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lundi 27 août 2018

Un si grand montant pour « Un si grand soleil » pris sur le budget général de France Télés !


Un si grand montant pour « Un si grand soleil » pris sur le budget général de France Télés !
« Selon des sources industrielles, le budget du nouveau feuilleton de France 2 Un si grand soleil,  s'élève à environ 35 millions d'euros par an, financés à hauteur de 26 millions par la chaîne, environ 5 millions par France.tv.studio, et le solde par le CNC. Soit un budget comparable à celui de Plus belle la vie, qui coûte pourtant moins cher à produire, car il comporte moins de scènes en extérieur.

Quoiqu'il en soit, avec un épisode de 22 minutes qui coûte 130 à 140.000 euros, Un si grand soleil a un coût horaire cinq fois moins élevé que les fictions de la Deux (1,2 million d'euros par heure en 2017, selon le CNC) » écrivait Jamal Henni pour BFM le 24 août dernier.
Ce sont les chiffres détaillés que donnait également le blog CGC Média au travers de plusieurs articles - l’un des derniers en date du 3 juin : « Demain nous appartient » une maxime que l’ex Orange n’a plus aucune chance de faire sienne mais un titre pour le feuilleton de TF1 qui débute cet été » - que venait en écho à un post de deux mos plus ancien (13 mars 2018) sur « Combien la commission « Avance sur recettes » du CNC a-t-elle attribué à France Télés pour sa série  montpelliéraine ? » 

Le blog CGC Média y précisait dans quelles conditions et écrivait « Le CNC Centre National du Cinéma et de l'image animée (CNC) via la commission d'Avance sur recettes où Frédérique Bredin sa présidente a choisi de reconduire pour 2018 Teresa Cremisi, éditrice, à la présidence, choisit d’attribuer des fonds. L’institution retient 2 types d’avance sur recettes : avant et après réalisation. 

En ce qui concerne France Télévisions et sa Fiction montpelliéraine, c’est donc le premier cas qui nous intéresse puisqu’il s'agit d'une aide à la production avant réalisation. 

Des fonds sont donc alloués à certains projets dans les conditions décrites ci-dessous et soumis en deux temps :
- à l’examen par un comité de lecture ;

- puis après avoir été sélectionnés, soumis à l'examen de l'ensemble des membres du collège réunis en plénière, cet examen étant précédé des auditions des candidats (réalisateur et producteur) par les membres de la commission.

Il est donc assez clair que pour que le comité de lecture se prononce préalablement comme l’indique clairement l’appellation dudit comité, après avoir lu le projet… 

En ce qui concerne cette série-fiction sans cesse repoussée par France Télés, cela ne semble pas selon nos informations avoir été le cas ! Le bruit courre même que  le montant moyen de l'avance qui était par exemple en 2011 de 460.000 € pour une fiction, serait explosé !



Le montant de l’enveloppe allouée - un moyen de récupérer des fonds alors que les tournages n’ont évidemment pas commencé et histoire de réduire un peu les centaines de milliers d’euros déjà engloutis dans cette lubieernotienne - serait dit-on hallucinant !»
Le chiffre qui avait fuité de l’avance alors consentie était alors de 7 millions d’euros…du jamais vu en matière de programme et/ou de création !
Nous maintenons ce chiffre de 7 millions qui lorsqu’on le rapproche de celui donné par BFM qui l’estime à 2 ou 3 millions de moins…. en faisant le calcul « 35 millions d'euros de budget par an, financés à hauteur de 26 millions par la chaîne (France 2), environ 5 millions par France.tv.studio (toujours le contribuable et le solde par le CNC. »
35 millions – 26 millions, reste 9 moins environ 5 millions, ça donne 4 millions…ce qui est considérable et faramineux.
Imaginez donc la tête des joyeux contributeurs du CNC en apprenant à la conférence de rentrée de France ce qu’avait déclaré d’Ernotte à une journaliste lui posant la question « Le financement du feuilleton Un si grand soleil est pris sur le budget général ». (Satellifax du 24/08/18)


Ça quand même dû les faire flipper vu les conditions normalement très cadrées de l’attribution  de ces fonds qui peuvent, ce faisant, être considérés comme une subvention déguisée !

Claques de rentrée (les premières) pour les programmes Candilo/Ernottien de France 2.


Claques de rentrée (les premières) pour les programmes Candilo/Ernottien de France 2.

La première claque c’est Michel Drucker qui la met à Ernotte qui dans son incessante traque de l’homme blanc de plus de 50 ans a tout fait pour se écarter totalement de la grille de France 2, l’animateur.

Hier après-midi, pour sa rentrée, Michel Drucker et son émission "Vivement dimanche" à 14h20 sur France 2 réunit: 1.129.000 téléspectateurs et 11 % de part de marché. Ensuite, à 15h30 avec "Vivement dimanche prochain" il séduisait 938.000 personnes soit 9,8 % du public. 

Nouvelle claque pour Ernotte et son numérobis,  avec un flop ce même dimanche 26 août pour « Les enfants de la télé » qui sur la case horaire (18h-20h) qu’occupait l’an  passé Michel Drucker à qui il rend hommage et se dit fier lui de succéder,  n’attire que 1.309000 téléspectateurs pour 9.4 % de part de marché.

Il n’est que 4ème de l’accès derrière :

TF1 avec Sept à Huit -  21.4 % de part de marché pour 2740000 téléspectateurs
F3 avec le 19/20 - Journal National 13.9 % de part de marché 2129000 téléspectateurs
M6 avec 66 Minutes Grand Format - 13.1 % de part de marché 1718000 téléspectateurs.

La troisième  claque arrive en prime où France 2 ne comptabilise que 12.8 % de part de marché et 2665000 téléspectateurs qui fiffusait « Neuilly, sa mère »,  quasiment 6 points derrière TF1 qui tient la tête avec 18.4 % de part de marché et 3506000 téléspectateurs pour « Agents très spéciaux: code U.N.C.L.E ».

Et ce n’est pas fini…attendez ce 27 août !

dimanche 26 août 2018

Édouard Philippe assure Françoise Nyssen de son soutien et annonce des réductions drastiques la concernant (toujours pour l'heure).

Édouard Philippe assure Françoise Nyssen de son soutien et annonce des réductions drastiques la concernant (toujours pour l'heure).

A en croire « l’interview de rentrée » qu’a donnée le Premier ministre au JDD reprise dans Paris Match, où il annonce les mesures que le gouvernement qui a révisé à la  baisse sa prévision de croissance pour 2019 la passant de 1,7% contre 1,9%,  ce dernier indique où seront supprimés les 4.500 postes de fonctionnaires en 2019.

Extrait :

Après 1.600 postes cette année, Edouard Philippe annonce que le gouvernement prévoit 4.500 suppressions de poste en 2019. Bien loin des 50.000 annoncées sur le quinquennat par Emmanuel Macron.

En 2019, les réductions se concentreront sur les ministères des Finances, dans l’audiovisuel public, dans le réseau extérieur de l’État. "Mais il y aura par ailleurs des recrutements, assure Edouard Philippe. Plus 2.000 agents supplémentaires dans la police, la gendarmerie et à la DGSI, 1.300 à la justice – parce qu’il s’agit de priorités." 

Ça devrait donc valser rue de Valois comme à Bercy.

En effet, les suppressions de postes de fonctionnaires qu’il prévoit dans l’audiovisuel public ne peuvent concerner les entreprise du secteur  comme France Télévisions - la plus importante en effectifs - ce sont de Sociétés anonymes (SA) de droit privé où les salariés n’ont pas ce statut  !

Il ne peut donc s’agir que du ministère de la Culture rue de Valois et de ses quelques déclinaisons qui vont subir ces suppressions de postes de fonctionnaires qu’annonce Édouard Philippe.

samedi 25 août 2018

Pas de plan de licenciement contraint affirme l’ex Orange à l’AFP…Ni « Faites entrer l’accusé », ni « Un jour un destin » ne seront supprimés!


Pas de plan de licenciement contraint affirme l’ex Orange à l’AFP…Ni « Faites entrer l’accusé », ni « Un jour un destin » ne seront supprimés! 

Tout le monde y a cru ! L’ex Orange qui assistait à la « conf de rentrée » - rentrée Potemkine pour France Télévisions comme l’écrivait l’ADAP – a cru bon une fois encore de tirer une fois encore sur l’actionnaire et les conséquences des économies qui sont imposées à France Télés. 

"Ce sont des chiffres exigeants, je ne le cache pas, mais faisables. On n'en est pas à la première session d'économies, cela fait aussi des années que l'entreprise fait des économies" lançait-elle portant avant de prédire bien paradoxalement d’ailleurs « A ce stade l'impact de ces économies au niveau social est "totalement prématuré, la seule chose qui est sûre, c'est qu'un plan qui serait contraint est exclu. Pour le reste, il y a des tas d'ingénieries sociales possibles et tout cela est à discuter" »

Vous avez compris quelque chose ? Un plan contraint, c’est exclu donc pas d’enveloppe pour faire partir ceux qui ne veulent pas partir mais les 160 millions d'économies exigeantes annoncés à l’horizon 2022 par la toujours ministre Françoise Nyssen, on va les faire parce que c’est faisable. 

Quelque mois plus tôt, la même s’étranglait sur les réseaux sociaux des 50 millions que lui piquait l’État. 


Quasiment au même dans le cadre de la même  « conf de rentrée », Caroline Got, la toujours directrice exécutive de France 2, avait confié à un groupe de journalistes que les magazines emblématiques de la chaîne « Faites entrer l’accusé » et « Un jour un destin » étaient supprimés de la grille des programmes. Elle ne l’avait pas annoncé comme cela toute seule sans en parler à qui que cesoit avant, évidemment ! Niveau com' ça craint !


En fin de journée, le numérobis remplaçant de Xavier Couture Takis Candilis rectifiait…non, les journalistes présents avaient mal entendu ! Un problème d’audition collective ! «C’est un malentendu, il n’est pas question d’arrêter « Faites entrer l’accusé » et « Un jour un destin ».

Voilà tout est réglé ! Faudrait tout de même pas froisser AUDIKA ou encore l’un des visages du numéro 1 de la correction auditive Annie Duperey qui passent leurs après-midi avant 20h sur les chaînes de France Télés à vous expliquer qu’avec le groupe on entende mieux ! 

Finalement les salariés qui vont trinquer et continuent de trinquer déjà d’ailleurs, se demandent s'ils ont bien entendu ?!