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jeudi 30 août 2018

Agnès Saal nommée haut-fonctionnaire à l'égalité, la diversité et la prévention des discriminations au ministère de la Culture !

Agnès Saal nommée haut-fonctionnaire à l'égalité, la diversité et la prévention des discriminations au ministère de la Culture ! 

« Par arrêté du Premier ministre et de la ministre de la culture [Françoise Nyssen donc] en date du 27 août 2018, Mme Agnès SAAL, administratrice générale, est nommée dans l'emploi d'expert de haut niveau (groupe I) pour exercer les fonctions de haut fonctionnaire à l'égalité, la diversité et la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la culture, pour une durée de trois ans à compter du 1er septembre 2018 » peut-on lire au Journal Officiel.

Un signal fort qu’adressent conjointement Édouard Philippe et Françoise Nyssen avant le remaniement gouvernemental par la nomination surprise de l’ancienne présidente de l'INA Agnès Saal que le grand public avait découvert en 2015, lorsque qu’elle avait été suspendue avant de démissionner de son poste et après les révélations sur les dépenses astronomiques en frais de taxis (près de 24.000 euros à l'INA et près de 24.000 euros au Centre Georges-Pompidou) pour lesquelles elle avait d’ailleurs plaidé coupable et qui lui valurent 6 mois de suspension sans solde et une condamnation à trois mois de prison avec sursis ainsi qu’une double amende. 

La voilà donc promue haut-fonctionnaire 3 ans plus tard par le Pouvoir ! Un bel exemple de rattrapage salarial.

L’histoire ne dit pas si la réforme de l’État prévue par ce gouvernement, envisage de d’augmenter les 3 lettres A, B, C représentant les trois catégories de la fonction publique assorties des niveaux indiciaires qui y sont liés, de 1 à 6 le plus souvent, pour parvenir  à G 7 ! 
  

mercredi 29 août 2018

Dana Hastier sur le départ…Bye Bye France Télés !


EXCLUSIF
Dana Hastier sur le départ…Bye Bye France Télés !

Depuis le remplacement de Xavier Couture par Takis Candilis au poste de numérobis de France Télés et la suppression de son poste de « patronne » de France 3 par ce dernier au profit d’une organisation transverse où elle n’avait plus en charge que le pôle documentaires, il n’est un secret pour personne que le torchon brûlait. 

Quelques diners en ville dont les propos distillés ici et là, peu aimables pour le nouveau tandem Candilo-ernotien, ont résonné jusqu’au 8ème étage de France Télés et l’affaire était entendue.

Certains parlent de démission, d’autres d’une négo qui s’éterniserait et d’un dossier pas totalement finalisé…toujours est-il que la tombeuse de Julien Lepers (celle qui l’avait dégagé de QPUC) est sur le point de prendre la porte à son tour.

La phase des cartons aurait même débuté…pour que les conditions ce départ évitent d’être trop commentées, quelques petites mains chercheraient à habiller le départ de « cette dame » en disant le plus grand bien de la partante et des relations avec l’ex Orange qui sont naturellement au beau fixe comme personne n’en a douté !

La CGC Audiovisuel porte plainte contre France Télés et la CGT pour avoir signé un accord secret en violation des droits des autres organisations syndicales.


La CGC Audiovisuel porte plainte contre France Télés et la CGT pour avoir signé un accord secret en violation des droits des autres organisations syndicales.
Le 17 juin 2018, les responsables de la CGC pour les média découvraient assez médusés l’article publié sur le blog de l’ADAP (Association de Défense de l’Audiovisuel Public) intitulé « Sosthène : que valent les promesses ... ? » 

Ils pouvaient y lire ces quelques lignes dont nous laissons la responsabilité à leurs auteurs « Les syndicats ne mouftent pas [à France Télés, ndlr] ! A part quelques irréductibles !  Le syndicat crypto-communiste ne dit pas grand-chose …
On comprend tout quand on lit les accords secrets et confidentiels que ce syndicat a signés, il y a quelques temps, avec la direction : je te soutiens à fond et toi tu recrutes mes gars ! Et comme la direction assure la gestion des personnels syndiqués : les permanents sont assurés d’une belle carrière et d’un beau pactole en partant en retraite ! »    
Les responsables de la CGC n’en croyant pas leur yeux et découvrant pour la première fois à cette date l’existence d’un tel accord, ont bien évidemment immédiatement cherché à savoir de quoi il s’agissait.
Ils ont été destinataires quelques jours plus tard de la Convention signée entre la direction de France Télés dument représentée et Marc Chavelot pour le SNRT GGT et le SNJ CGT (* Texte transmis à la Justice, ci-après).
Avec cette convention les responsables de la CGC pour les média, recevaient également une note du DGA de l’époque adressée au « COMEX, au DG, DGA et DRH » ainsi qu’une liste de 28 noms seulement sur des postes divers à France Télés bénéficiaires des mesures de ladite convention. (Annexe et lettre qui sont transmises évidement à la Justice et que le blog CGC Média ne publiera pas ici)
Ainsi donc la CGT France Télés si prompte à constamment aller dans le sens de la direction ces dernières années venait de signer dans le plus grand secret un accord avec la direction caché à l’ensemble des autres organisations syndicales, totalement illégal est-il besoin de la préciser !
« Il ne s’agit que d’un accord confidentiel – une convention de séquestre pour être précis – qui n’était pas destinée  à être divulguée compte tenu de la nature du texte signé avec la direction par Marc Chauvelot qui concerne des transactions pour une trentaine de personnes » avait tenu à préciser maître DUFRESNE-CASTETS l’avocate de la CGT devant la Cour et une quinzaine de personnes dans le cadre d’une audience publique qui s'est tenue le  28 juin dernier.  

Tu parles Charles, il suffit de lire la deuxième page de ladite convention  « Les parties [CGT et Direction à France Télés, ndlr] s’engagent sur l’honneur à ne pas divulguer auprès de qui que ce soit les termes de la présente convention qui devra rester strictement confidentielle»
Strictement confidentielle …. Pour des sommes - il s’agit bien là d’argent public  - estimées à des centaines de milliers d’euros au total (certaines langues se déliant au passage, parlent de plus d’un million d’euros concernant ces 28 bénéficiaires….la Justice tranchera !)
La CGC vient de mandater très officiellement maître Pierre-Olivier LAMBERT l’avocat du syndicat dans l’affaire Caroils/Millot/Bygmalion qui a valu à chacun les condamnations et les peines prisons que tout le monde connait, afin qu’il dépose plainte et saisisse sans délai le TGI de Paris.
Il convient de rappeler à ce sujet et la Jurisprudence en la matière est très claire que la Justice a toujours lourdement condamné ce genre de pratiques anticonstitutionnelles donc illégales.
Il suffit de reprendre les condamnation prononcées par le TGI de Paris contre  Rémy Pflimlin avant qu’il ne soit nommé à France Télévisions lorsqu’il dirigeait encore les NMPP pour « discrimination syndicale » 

L’ordonnance de référé rendue à l’époque par le TGI de Paris pour discrimination syndicale suite à l’assignation délivrée par les organisations syndicales en demande dont d’ailleurs la CGC concernant un accord signé entre le syndicat CGT (SGLCE) et les NMPP dont Rémy Pflimlin était Directeur Général Adjoint, condamnait notamment l’entreprise pour "violation des droits des organisations syndicales représentatives, occasionnant un trouble manifestement illicite du fait du non-respect de ses obligations légales."

Le Tribunal de Grande Instance de Paris relevait notamment que le document signé entre la Direction Générale et la CGT avait été été conclu en violation des droits des autres organisations syndicales.

L'ordonnance enjoignait de surcroit l’entreprise de mener toutes les négociations collectives simultanément avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives et pas avec une seule la CGT !
 
Le jugement rendu par Tribunal de Grande Instance de Paris alors exécutoire condamnait l’entreprise  à verser aux syndicats demandeurs un article 700 dans le cadre du nouveau code de procédure civile et fixait  une astreinte de 100.000 euros que l’entreprise serait, dès lors, tenue de verser à chacun des syndicats demandeurs  (entre autres la CGC) par infraction constatée et à défaut de respecter les négociations collectivement.

La Cour d’Appel de Paris saisie juste après par l’entreprise, allait intégralement confirmer  dans son arrêt, le jugement rendu en première instance par le TGI et la condamner aux dépens d’appel, ainsi qu'au versement à nouveau de "dommages" aux syndicats demandeurs au titre de l’article 700.

Il semble selon nos informations que d’autres organisations syndicales de France Télés agissent de concert contre ceux qui prétendent donner des leçons mais signent avec la direction un accord financier concernant une trentaine de bénéficiaires seulement (adhérents supposés ?!) au détriment de tous les autres adhérents de l'organisation signataire mais aussi et surtout, de tous les adhérents des autres syndicats et de ceux qui ne sont pas syndiqués donc du plus grand nombre!

(* Texte transmis à la Justice dans le cadre de la plainte).



mardi 28 août 2018

Le départ de Nicolas Hulot ouvre la porte au remaniement !

Le départ de Nicolas Hulot ouvre la porte au remaniement !

Pas un média qui ne commente ce matin la démission de Nicolas Hulot du gouvernement, annoncée en direct sur France Inter.

"Une crise gouvernementale", analyse dans les minutes qui suivent Elizabeth sur RTL.

Extraits :

« C'est une crise gouvernementale. Il y a d'autres bombes à retardement comme Madame Nyssen, ça va obliger Emmanuel Macron à un remaniement alors qu'il voulait absolument tenir jusqu’aux européennes pour ne pas avoir à désavouer cette équipe qu'il avait constituée en espérant que c'était le nouveau monde politique. 

 « Une surprise ? Oui et non, analyse Elizabeth Martichoux. Oui parce qu'il avait dit il y a quelques mois qu'il prendrait sa décision pendant l'été ou en tout cas avant les grands départs en vacances sur un certain nombre de sujets et notamment le plan énergie et à ce moment-là et jusqu'au mois d'août il était très offensif sur les projets du gouvernement.

La réponse est non, ça n'est pas une surprise puisque ça fait des mois que l'on sent que pour Nicolas Hulot trop c'est trop. Il fait une sortie assez théâtrale avec des mots qui sont sévères"Je ne veux plus me mentir", dit-il, ça veut dire qu'il est allé au bout de ses illusions, au bout peut-être des illusions qu'Emmanuel Macron [au Danemark aujourd’hui pour une visite officielle de trois jours] lui avait présentées lorsqu'il l'avait convaincu… »