Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mercredi 17 octobre 2018

Philippe Bailly de NPA au service d’Ernotte comme de Franck Riester !


Philippe Bailly de NPA au service d’Ernotte comme de Franck Riester !

Mercredi 26 septembre 2018, BFM TV publiait sous la plume de Jamal Henni, un hallucinant article EXCLUSIF intitulé « Free a-t-il démasqué le faux Didier Lombard qui l'attaque sur Twitter ? » . Le journaliste spécialiste des média y publiait  une décision de Justice de 39 pages concernant le faux compte twitter créé en 2014 un au nom de Didier Lombard à l'adresse DidierLombard1 , en réalité un twittos qui cible régulièrement Free mais pas que….
 
« Des premiers indices mettent en cause le cabinet NPA Conseil »  écrit Jamal Henni qui ajoute « En mai 2014 est créé un compte twitter au nom de Didier Lombard et à l'adresse DidierLombard1. Ce twittos se met à gazouiller en septembre 2014 sur les médias et surtout les télécoms, mais toujours dans le même sens. Il dit beaucoup de bien d'Orange, mais tape régulièrement sur SFR (propriétaire de ce site web), mais surtout sur Free et son fondateur Xavier Niel. Exemples ci-dessous.
Free se demande alors qui se cache derrière ce compte. L'opérateur contacte alors Didier Lombard, qui répond que son identité a été usurpée, et qu'il a demandé à Twitter de fermer ce compte, mais en vain... L'ancien PDG d'Orange exprime même ses "regrets du fait des soucis que cause à Free cette pénible affaire". »

Et de s’étonner "plusieurs adresses IP aboutissent à la société NPA Conseil", explique une décision de justice (consultable à la fin de cet article)…NPA Conseil est un cabinet de conseil créé en 2003, actif dans les médias et les télécoms. Il ne s'agit pas d'un petit acteur. Il revendique 2,4 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2017. A sa tête, Philippe Bailly, qui en est aussi le principal actionnaire avec 95% du capital.


A peine Franck Riester nommé ministre de la Culture que le même Philippe Bailly offre à nouveau ses services via LinkedIn et explique via une publication au titre sans ambiguïté « Pourquoi Franck Riester précisera bientôt les contours de la réforme audiovisuelle »

Ce serait donc encore Philippe Bailly qui conseillait Pflimlin comme l’ex Orange et qui pousse sans retenu Aurore Bergé (*) qui dresserait la feuille de route du remplaçant de Françoise Nyssen !!!

Extrait :

Pourquoi Franck Riester précisera bientôt les contours de la réforme audiovisuelle




Ce mardi 16 octobre, les communiqués « se réjouissant de », « se félicitant de » ou « saluant » la nomination de Franck Riester se sont multipliés de la part des organisations professionnelles de l’univers culture et médias [Lesquels et où l’intéressé les a –t-il vu ? ndlr] dans des termes assez proches de ceux qui avaient accueilli Françoise Nyssen il y a moins de 18 mois. 


Mais au-delà d’une forme de rite républicain que ces messages semblent reproduire, son arrivée rue de Valois contribue à préciser les orientations de la prochaine réforme de l’audiovisuel: comparer les sujets et projets qu’il a défendus en tant que parlementaire, les publications récentes (rapport Bergé (*), propositions du CSA), et les expressions publiques tenues lors du 28e Colloque NPA / Le Figaro par la députée Aurore Bergé (*), le sénateur Jean-Pierre Leleux, le Président de l’Hadopi Denis Rapone, ou encore celui du CSA Olivier Schrameck (pour accéder au replay vidéo de la journée c’est ici) fait bien ressortir les lignes de force qui devraient figurer dans le projet de loi.


Il ne sera pas nécessaire dans tous les cas de convaincre le nouveau ministre des bouleversements que le numérique représente pour la communication : en février 2009, il a été le premier maire de France à organiser le passage au « tout numérique » (i.e 100% TNT, à l’époque) à Coulommiers !


Il ne sera pas davantage nécessaire de le persuader de la nécessité de la lutte contre le piratage : comme député, il a été le rapporteur des projets de loi Hadopi 1 et Hadopi 2, à une période où le combat contre les sites illicites était sensiblement moins consensuel qu’aujourd’hui et pouvait valoir de sérieuses campagnes de dénigrement dans les médias et sur les réseaux sociaux. Le président de l’Hadopi Denis Rapone devrait donc bénéficier d’une oreille attentive sur ses propositions visant à « faciliter l’implication de ceux que l’on appelle les « intermédiaires » : les services de paiement en ligne, les acteurs de la publicité, les hébergeurs techniques, les bureaux d’enregistrement de noms de domaine » et pour celles « directement dirigées contre les sites contrefaisants et leurs répliques pour en bloquer ou en fermer l’accès », ainsi qu’il l’exposait le 11 octobre lors du Colloque NPA. Franck Riester pourra aussi, sur le sujet, s’appuyer sur les recommandations du rapport Bergé (11 propositions visant à « lutter plus efficacement contre le piratage pour redonner de la valeur à la chaîne de la création audiovisuelle ») autant qu’il pourra compter sur le soutien du Sénat : la chambre haute est « d’accord avec les mesures proposées sur le pouvoir pénal de Hadopi », indiquait Jean-Pierre Leleux le 11 octobre.


Même consensus sur la volonté de simplifier les règles qui encadrent les groupes audiovisuels privés et, dans le même mouvement, de faire prévaloir « les accords professionnels ou de gré à gré » ou plus généralement « le droit souple » (CSA) afin de répondre plus efficacement à l’accélération constante qui caractérise le monde numérique.

L’accord est moins unanime sur l’étendue des marges de manœuvre à donner aux acteurs : s’agissant par exemple de la radio, Aurore Bergé recommande de « supprimer, sauf évaluation contraire, les dispositions introduites par la loi du 7 juillet 2016 en matière de limitation des hautes rotations », quand le CSA penche plutôt pour « des mesures nationales complémentaires (à la Directive SMA) prenant en compte les podcasts et le streaming audio pour favoriser la diversité musicale ». Si l’on se réfère à l’amendement qu’il avait cosigné en 2016, le nouveau ministre devrait a minima rejoindre la députée sur le premier aspect. 


Une clarification est également à prévoir concernant l’évolution des modalités de contributions des éditeurs à la production. Assemblée Nationale et CSA se rejoignent sur l’extension de la possibilité pour les groupes audiovisuels de mutualiser leurs obligations d’investissement dans le cinéma, tel qu’il se pratique déjà pour l’audiovisuel. Mais les chemins diffèrent à ce stade sur le partage des droits : le CSA préconise de « redéfinir les obligations liées à la production en accompagnant les négociations entre les producteurs et les diffuseurs quant à la maîtrise des droits d’exploitation des œuvres cinématographiques et audiovisuelles et dans cette perspective, en revoyant les critères et le niveau de la part dite « indépendante » » ; Aurore Bergé suggère de « maintenir, dans la loi, le principe d’un taux de recours à la production indépendante, en limitant sa définition à l’absence de lien capitalistique et en laissant plus de place aux accords professionnels ou de gré à gré pour la définition des droits et des mandats » ; Franck Riester, quand il était parlementaire, a surtout soutenu la réduction de la part de la production indépendante dans le financement apporté par les éditeurs (à 60% pour le cinéma, par exemple, au lieu de 75% aujourd’hui).  


S’agissant du financement du service public, Franck Riester pourra s’appuyer sur un large éventail de propositions, au-delà du soutien unanime à l’universalisation de la CAP (ex redevance) : du rétablissement – temporaire ? – de la publicité sur France Télévisions, préconisé à titre personnel par le président de la Mission d’information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l'ère numérique Pierre-Yves Bournazel (député UDI de Paris), à la suppression totale de la publicité sur les ondes du service public (Jean-Pierre Leleux), en passant par sa prohibition des antennes de Radio France et de France 5 (Aurore Bergé). Le nouveau ministre semble plutôt pencher du côté de ces derniers : « il faut circonscrire la publicité à quelques niches comme les événements sportifs, déclarait-il dans Le Monde en décembre 2017. A service public, financement public, à secteur privé, financement privé. In fine, le financement de l’audiovisuel public devra se concentrer sur une redevance universelle et sur la diversification des ressources hors publicité. »


Les recommandations sont plus rares concernant la gouvernance de l’audiovisuel public. Au moins Franck Riester pourra-t-il se reporter à l’amendement qu’il avait cosigné en 2013, qui proposait de « confier le pouvoir de nomination des dirigeants du secteur public de la communication audiovisuelle à une institution dans laquelle seraient représentés les territoires et la société civile, le Haut Conseil de l’audiovisuel public ». L’an dernier, il se prononçait par ailleurs pour la création d’une « BBC à la française (regroupant les) entités de l’audiovisuel public au sein d’un média global (en vue de) recentrer les moyens sur les contenus grâce aux synergies mises en œuvre au niveau des fonctions supports ».


En plus de ses convictions propres, Franck Riester disposera sur l’ensemble de ces sujets de positions argumentées pouvant contribuer à ses propres arbitrages.


Et les GAFA(N) ? Le nouveau ministre s’est très peu exprimé jusqu’alors sur les possibilités de les intégrer à l’écosystème national, et sur la manière d’y parvenir (contrainte, incitation…).  


Le cap qu’il suivra sur le sujet constitue donc l’une des incertitudes majeures de la prochaine réforme.

Le calendrier dans lequel celle-ci sera conduite représente l’autre question clé. Intervenant lors de la présentation du rapport Bergé, sa prédécesseure Françoise Nyssen avait évoqué un dépôt du projet de loi en conseil des Ministres en mars 2019, imposant que le texte en soit bouclé fin 2018. 


Il reviendra à Franck Riester de dire s’il endosse cet agenda. »

Le fichage illicite à Force Ouvrière emporte son secrétaire général.


Le fichage illicite à Force Ouvrière emporte son secrétaire général. 

"Je démissionne", a déclaré Pascal Pavageau à l'AFP, indiquant qu'il adressait un courrier à tous les membres du Comité confédéral national (CCN), le "Parlement" de l'organisation, pour les en informer.

La semaine dernière, Le Canard enchaîné avait révélé un fichier où certains membres du syndicats sont cochés comme "niais", "complètement dingue", "anarchiste", "bête" ou encore "trop intelligent pour entrer au bureau confédéral"  mais également référencé pour leurs orientations sexuelles.

Dans un réquisitoire  adressé en interne contre les "camarades", à qui il demande ironiquement d'être "fiers du mal" qu'ils lui ont "fait ainsi qu'à l'organisation, en choisissant de faire passer vos intérêts personnels, votre petit pouvoir ou votre aigreur avant tout", il ose lancer "J'ai résisté tant que j'ai pu, j'ai revendiqué chaque jour de ma vie, je n'ai pas su reconquérir". 

« La démocratie sociale est un enjeu sérieux. On ne joue pas avec les relents de l’occupation » ni avec la résistance devrait lui balancer dans les dents le chroniqueur hippique du privé Éric Vial (accessoirement FO FFTV) qui a de plus en plus de problèmes de mémoire, ne se souvenant pas qu’il tentait en 2015 de tacler la CGC Média en détournant le slogan Générique de l'émission de la BBC à destination de la France:  "Radio Paris ment, Radio Paris ment, Radio Paris est allemand".

A VOMIR ÉVIDEMMENT...
 

mardi 16 octobre 2018

France Télés sur le fichage des salériés de F3 Auvergne: "Cette histoire s’est terminée" en décembre 2015, sauf dans "un village gaulois perdu à Clermont-Ferrand" et "un village de syndicalistes" !


France Télés sur le fichage des salériés de F3 Auvergne: "Cette histoire s’est terminée" en décembre 2015, sauf dans "un village gaulois perdu à Clermont-Ferrand" et "un village de syndicalistes" !

Les Juges prud’homaux du Conseil des Prud’hommes de Clermont–Ferrand ont dû apprécier ce commentaire méprisant de France Télés à leur égard "Cette histoire s’est terminée" en décembre 2015, sauf dans "un village gaulois perdu à Clermont-Ferrand" et "un village de syndicalistes" !

Ils ont dû être ravis d’apprendre que "le village gaulois perdu à Clermont-Ferrand » dépend de leur juridiction qui n’est ni petite, ni irréductible !

(*) Nous vous proposons d’ailleurs de découvrir en fin de blog quelques extrait de l’audience dont le jugement a été mis en délibéré au 20 décembre

Une bonne partie de la Presse a d’ailleurs repris en chœur, le dossier de ces cinq salariés de France 3 Auvergne devant les Prud'hommes, hier lundi 15 décembre 2018.

Après le dossier particulièrement étayé de l’Obs qu’évoquait hier le blog CGC Média, le Figaro avec l’AFP en a remis une couche .

Extrait :

"Incompétent", "insuffisant": cinq salariés de France 3 Auvergne ont contesté aujourd'hui devant le conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand la légalité de "fiches" secrètes d'évaluation mises en place par l'ex-direction de France Télévisions et truffées d'appréciations. Cette audience se tenait après quatre renvois successifs depuis 2015.


Ces cinq salariés ou ex-salariés de France 3 Auvergne, qui attendent depuis trois ans que la "faute" de France Télévisions soit actée, demandent notamment "une indemnisation pour ce fichage abusif et que le préjudice moral que chacun a subi soit reconnu", a précisé à l'AFP leur avocat Me Jean-Louis Borie. "Ce système de fichage illicite, en violation du code du travail, a eu des conséquences graves sur le moral et la santé psychique des salariés", explique l'un des cinq salariés, Nordine Mohamedi, représentant syndical SNPCA CGC médias. "Et les commentaires étaient en décalage avec ce qui ressortait des entretiens individuels annuels".


L'affaire remonte au 24 août 2015 quand le syndicat FO a révélé que les personnels de France 3 Auvergne avaient fait l'objet à leur insu d'une "revue de personnel" évaluant leurs "performances et potentiels". Deux jours plus tard, plusieurs journalistes découvraient dans leur casier une fiche nominative les classant en trois profils : I pour insuffisant, C pour conforme aux attentes et B pour au-delà des attentes. Certaine fiches contenaient de plus des annotations manuscrites: "très isolé", "irrégulier dans ses prestations", "insuffisant".... France Télévisions assure que cette "revue de personnel était destinée aux managers pour détecter les potentiels ou préparer les entretiens individuels". Le jugement a été mis en délibéré au 20 décembre.




(*) Ce qui s’est dit à l’audience pour justifier le fichage des salariés qui rappelons-le est illicite comme n’a cessé de le répéter l’avocat des demandeurs Maître Borie.

Maître Sebban l’avocat de France Télés affirme "l'origine de ces fiches est purement managériale"…il se réfère le plus invraisemblablement qui soit à  la page 17 (paragraphe 3) de l'accord égalité hommes femmes de 2014 qui soit disant créerais une revue de personnel pour "homogénéiser" l'évaluation des personnels !!!

Ben voyons !

L’une des perles de l’audience est encore du fait de l’avocat de France Télés qui n’a cessé de s’enferrer "la revue de personnel, c'est une formation pour les managers"; une "grille" selon-lui transmise par Olivia Venner, soi-disant pour préparer les entretiens individuel en amont dont les salariés n’avaient évidemment pas connaissance !

« Les "items" de cette grille seraient les mêmes que ceux de l'entretien individuel » a-t-il cru devoir ajouter….Faux, archi- faux lui a répondu Maître Borie l’avocat des salariés montrant deux documents au Conseil pour le prouver.

Maître Sebban  est même allé jusqu’à qualifier de consciencieux celui qui était entre autres à l’origine du fichage "On ne demande pas à Jean Forneris de remplir" cette grille mais il le fait quand même car c'est "quelqu'un de consciencieux" !
Jean Forneris, à l’entendre, n'aurait finalement rempli que "quelques grilles" avant la venue de Olivia Venner [France Télés Siège]) sur place ! Ce qui est totalement faux.

Entre juin 2015 et mai 2016, la CNIL ne trouve aucune fiche et ne trouve rien à redire sur les notes manuscrites de Forneris enchérit celui qui assène donc "cette histoire est terminée" en décembre 2015, sauf dans "un village gaulois perdu à Clermont-Ferrand" et "un village de syndicalistes".

A l’en croire les  5 salariés n’auraient "pas d'intérêt à agir" et n'auraient à l’évidence  subi aucun préjudice !!!! Il ira même, voyant que les débats ne tournaient pas franchement à son avantage, de rappeler le plus cyniquement qui soi qu’à France Télés il n’y pas de discrimination, l'entreprise ayant  obtenu le "label diversité" et ce alors même que dans son argumentation, il confirmait néanmoins que le rédacteur en chef adjoint avait lancé à un salarié en détachement de Guyane "je ne suis pas un sauvage" !!!!

La salle n’a bien entendu pas pu s’empêcher d’en rire.

Maitre Borie a pour sa part martelé que "Tout cela se passe en cachette et a forcément une incidence sur la carrière et la rémunération des salariés.


Quant à la CNIL qui n’aurait pas, selon son contradicteur, trouvé à redire sur les fiches…il a tenu à préciser qu’il n’y avait rien d'étonnant à ce que cela car la CNIL n'est compétente que sur les fichiers informatisés (et non les feuilles de papiers annotées à la main)

C'est comment déjà le slogan de France Télés pour  les régions "Vous êtes bien sur France 3" ??

L’ex Orange refait le coup de « Baromètre Ambition Confiance » aux salariés de France Télés qui n’en peuvent plus !


L’ex Orange refait le coup de « Baromètre Ambition Confiance » aux salariés de France Télés qui n’en peuvent plus ! 

Le blog CGC Média s’est procuré la nouvelle mouture de l’étude KANTAR TNS  (*ci-après) destiné à mesurer la confiance des salariés de France Télés qui – point n’est besoin de baromètre ! – l’ont perdu depuis plusieurs années avec un pic à l’été 2015. 

Pas la peine de dépenser des centaines de milliers d’euros dans des études qui ne servent à rien pour soi-disant collecter l’avis des personnels qui en ont plus que marre de voir leur entreprise cassée comme elle l’est depuis ces dernières années et ce alors même que Muriel Attal la directrice de la Communication corporate à France Télévisions murmure en permanence à l’oreille de l’ex Orange que tout va bien !

Le blog CGC vous propose de découvrir le mail adressé aux salariés avec deux références aux classiques Disney qui nous ont paru plus qu’appropriées.





"Bonjour,

La deuxième édition de notre Baromètre Ambition Confiance est lancée !

La vocation du baromètre est de mieux connaître votre perception de la confiance en l'entreprise : confiance en vous, en votre management, confiance dans les transformations opérées, confiance en l'avenir, etc.


Le questionnaire est établi sur la même base que la 1ère édition, ce qui permettra une comparaison avec les résultats 2017 et avec la moyenne des résultats d'autres grandes entreprises françaises. Quelques nouveaux sujets ont également été introduits.


Vous pouvez y répondre jusqu'au vendredi 16 novembre 2018 en cliquant sur le lien ci-dessous ; vous serez dirigé(é) vers le questionnaire, hébergé sur un site indépendant et sécurisé. Ne transférez pas ce lien à une autre personne, il ne serait plus actif !


Le remplir ne vous prendra que 10 minutes :



Si ce lien ne fonctionne pas, il vous suffit de recopier l'adresse suivante dans la barre d'adresse de votre navigateur : 



KANTAR TNS vous garantit que les réponses à cette étude seront traitées de façon strictement confidentielle, conformément au code déontologique des sociétés d’études de marché et d'opinion et à la Loi Informatique & Libertés.


Votre participation est importante.

Merci à vous !"