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mardi 12 mars 2019

Premier jour audience devant la Cour d’Appel: le duo Millot/Carolis (ex n°3 et n°1 de France Télés ) continue de transformer les faits pourtant établis.

Premier jour audience devant la Cour d’Appel: le duo Millot/Carolis (ex n°3 et n°1 de France Télés ) continue de transformer les faits pourtant établis.



Ce lundi 11 mars 2019, débutait à 13h30 les audiences d’Appel (sur 4 jours 11, 12, 13 et 14 mars) que les deux condamnés en première instance Patrick de Carolis et Bastien Millot avaient interjeté.

Les deux appelants Patrick de Carolis ex n°1 de France Télés et Bastien Millot ex président de Bygmalion mais aussi ex directeur de la stratégie de Carolis (avec la communication en sus) à savoir ex n° 3 de l’entreprise publique, n’ont pas hésité à rejouer à la barre la même pantomime que devant le TGI de Paris qui leur avait valu leurs condamnations avec une indécente tonalité supplémentaire, celle de tenter de charger l’ex Secrétaire Général de France Télés qui et le seul dans cette affaire politico médiatique (*) à avoir pris ses responsabilités.


Malheureusement pour les deux ex dirigeants de France Télés qui n’avaient retrouvé ni la mémoire, ni les contrats, espérant encore que celui qu’ils avaient décidé de charger copieusement et qui qui n’a pas fait appel serait absent des débats, était là et bien là.  

Il ne s’est heureusement pas laissé faire et a démenti la quasi-totalité des propos tenus par le binôme bien peu courageux.

Comme l’avait indiqué à la veille le blog CGC Média, l’avocat Millot (l’intéressé l’a redit à la barre déroulant au Président son parcours) évitant soigneusement de s’étendre sur (*) sa proximité avec Jean-François Copé et les divers postes qu’il a occupé auprès de lui Bastien Millot a participé à des multiples cabinets ministériels avec Damien Cuier et Guy Alvès aux côtés de Jean-François Copé avant de créer Bygmaliona refait le coup de la QPC.



Du reste, en première instance, Carolis avait clairement confirmé au TGI après que Patrice Duhamel lui ai présenté Millot qu’il allait recruter comme  n° 3 directeur à la stratégie – ce  sont ses mots – que « France Télévisions revêtait une importance particulière pour le Politique. » répondant par l’affirmative à la question de la présidente du TGI qui l’interrogeait voilà deux ans . « C’est donc évidemment un poste politique » avait-il enchéri.

En revanche, Carolis qui avait lui-même parlé de Clash vis-à-vis de Nicolas Sarkozy – a cette fois-ci affirmé que ce dernier lui aurait annoncé sa reconduction« S’il se séparait de Patrice Duhamel, Arlette Chabot, Franz-Olivier Giesbert, Laurent Ruquier et Patrick Sébastien… » il l’écrit même dans son bouquin.  Ben voyons !

Chacun se souvient encore de l’interview sur RTL de  Jean Michel Apathie où Carolis pour répondre à Nicola Sarkozy qui expliquait que la télé publique ressemble trop à la télévision privée, avait lancé à l’adresse du Chef de l’Etat, c’est "faux, stupide et profondément injuste".

« C’est la quatrième fois que la Cour de Cassation est saisie de la même question….si tant est qu’il s’agisse d’une question puisqu’il n’y a pas de point d’interrogation ! » a tenu a souligner Maître Pierre-olivier Lambert l’avocat du SNPCA-CGC à l’origine de la plainte 2011.

« Ce n’est évidemment pas une question » ont enchéri Maitre Roger Koskas et l’avocat de son cabinet pour le SNJ et la CFDT qui a plaidé « L’irrecevabilité de la demande qui n’est ni sérieuse, ni fondée car même avec deux ou trois vocables de plus c’est bien toujours le même chose ». 

Les deux avocats des parties civiles avaient entendu pendant près d'une heure, le nouvel avocat de son client Millot, exhorter le président du Tribunal à transmettre cette soi -disant nouvelle QPC « Le tribunal ne peut s’apprêter à le [son client, ndlr] sacrifier sur l'autel de l'efficacité juridique », ont ensuite entendu le procureur de la République Jean-Christophe Muller aller dans leur sens."

Il n'y a pas de question" a-t-il redit. "Il n'y a effectivement point d’interrogation…De surcroît, la Cour de cassation s’est déjà saisie de ce sujet. Elle ne peut donc à nouveau être saisie. Quant à la référence au Conseil Constitutionnel évoqué par l’avocat de Monsieur Millot, elle est hors sujet. Le Conseil Constitutionnel ne peut pas intervenir comme une sorte quatrième juridiction" a entre autres, développé le procureur dans sa plaidoirie.



Jean-Christophe Muller a plaidé donc l’irrecevabilité de cette QPC à répétition s’appuyant sur deux motifs principaux et un subsidiaire. Le procureur de la République a souligné qu'il n'y avait « pas de caractère sérieux à la question » qui - serait-elle nouvelle - ne tient pas la route. Il a enfin tenu à préciser contredisant l’avocat de Millot qui comme le précédent ressasse que les contrats passés entre FTV et Bygmalion ne répondraient pas aux règles des marchés publics « Il n’y a pas de distinction entre argent public et argent privé ».



« Cet argent n'est pas le vôtre » à-t-il enchéri réaffirmant la volonté du Législateur et la décision de la Cour de Cassation concernant l'utilisation des deniers publics, battant la brèche intervention de l’avocat de France Télévisions – partie civile (uniquement sur le papier apparemment ) qui venait de prendre à nouveau fait et cause pour la stratégie du tandem Millot/Carolis en indiquant « qu’il s’agissait  uniquement pour l'ordonnance de 2005 du secteur privé ».



Après une suspension de séance l’audience s’est poursuivie après que le Président ait indiqué que le Tribunal rendrait le 19 avril son jugement sur la QPC avant de rendre distinctement celui sur l’affaire dite Carolis/Millot/Bygmalion.



A suivre donc…ce mardi 12 mars à partir de 13h30

dimanche 10 mars 2019

Bastien Millot refait le coup de la QPC à la veille du procès dit Bygmalion/Carolis/Millot France Télés renvoyé du 11 au 14 mars 2019 par la Cour d’Appel de Paris particulièrement en colère.

Bastien Millot refait le coup de la QPC à la veille du procès dit Bygmalion/ Bastien Millot refait le coup de la QPC à la veille du procès dit Bygmalion/Carolis/Millot  France Télés renvoyé du 11 au 14 mars 2019  par la Cour d’Appel de Paris particulièrement en colère.


Après le réquisitoire de l’avocat général qui avait dénoncé à la barre ce genre de pratique et même parle d’opacité invitant également la Cour a interpeller le bâtonnier sur ce genre de constat inédit  et suite à la demande des syndicats maître Pierre-Olivier Lambert pour le SNPCA-CFE-CGC et maître Roger Koskas pour le SNJ et la CFDT-Média,  avait au nom de la Cour d’Appel qui s'était retirée pour délibérer, fixé  les audiences - précisant que plus aucun renvoi ne serait admis -  du 11 au 14 mars 2019 mars 2019 :
- Le 11 mars 2019 à partir de 13h30
- Le 12 mars 2019 à partir de 13h30
- Le 13 mars 2019 à partir de 9h00
- Le 14 mars 2019 à partir de 9h00

Le procureur et le Tribunal d'Appel ont dû découvrir  cette fois-ci,  à peu près 48 heures avant l’audience de ce 11 mars que Millot remettait ça...bien décidé à contraindre le Tribunal. 

Il refait à la Cour dAppel,  le coup de la QPC qu’il avait fait sans succès en première instance  histoire d’obtenir une nouveau renvoi pour gagner du temps évidemment !

Pas question pour Millot de se prendre une nouvelle condamnation avant le volet politique de l’affaire dite Bygmalion/UMP qui devrait très vite défrayer la chronique judiciaire.

C’est quasiment la même saisine que le Procureur de la République Serge Roques, avait alors qualifié de "hors sol" mais avec une autre référence au cas où ! 

"Le match a déjà été joué deux fois et l'auteur de la question est un bien mauvais perdant" avait ajouté le Procureur appuyant là où ça fait mal « Deux juridictions, dont la Cour de cassation, ont déjà tranché le débat » s’agissant de la QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) qu’avait transmise moins d’un quart d’heure avant le début de la première audience, Maitre Florence Rault alors avocate de Bastien Millot également avocate de France Télévisions en ce qui concerne MFP sa filière de production où Millot avait été nommé PDG par Carolis.

Le Procureur de la République avait, en l’occurrence, indiqué que cette question (QPC) - « sans point d’interrogation » (avait souligné) la Présidente du Tribunal,  n’avait évidemment « pas lieu d’être transmise à la Cour de cassation qui s’était déjà prononcée. » 

Pas moins de 80 pages de conclusions pour la QPC et environ 100 pages sur le fond, tout cela transmis juste avant ce weekend poussant les avocats des parties civiles et/ou le Tribunal à renvoyer à nouveau après presque 8 ans de procédure (plainte déposée par le SNPCA-CGC en avril 2011).

vendredi 8 mars 2019

Journée des droits de la femme ce 8 mars et toujours rien contre Emery Doligé « le penseur » du tandem d’ex Orange Soyeux-Ernotte, épinglé dans l’affaire de la ligue du LOL !

Journée des droits de la femme ce 8 mars et toujours rien contre  Emery Doligé « le penseur » du tandem d’ex Orange Soyeux-Ernotte, épinglé dans l’affaire de la ligue du LOL !

Le 17 février dernier dans son article « Doligé, Soyeux, Ernotte et la ligue du LOL ! » le blog CGC Média s’interrogeait sur le silence qui règne concernant Emery Doligé le « penseur ernottien » dont le nom apparait dans l’affaire de cyberharcèlement et de sexisme dite de la « Ligue du Lol » et plus largement s’étale partout sur la toile.



ll suffit aujourd’hui de surfer sur twitter et taper "Emery Doligé" comme "Mega-thread sur "La ligue du lol"par exemple, pour constater que le nombre de messages le concernant est effrayant !

Il vient même de faire des excuses publiques (dixit)... pensant sûrement que son attitude serait excusable! 




Alors que plusieurs sociétés de média viennent de prendre des sanctions et de licencier des salariés mis en cause justement pour leur implication dans « Ligue du Lol », la chasseuse d’homme blancs de plus de 50 ans continue visiblement de protéger celui qui déclarait à tout bout de champs à la moindre des réunions à France Télés auxquelles il participait et se présentait comme « conseiller des réseaux sociaux: "Je suis arrivé dans les valises de Delphine". 

Nilou Soyeux ex dircom exfiltrée vers la Fondation qui avait, entre autres, récupéré Doligé dans son équipe à Valin pour les nouveaux visuels de France Télés (lire l'article à ce sujet ave le mail de soyeux dont il est en tête des destinataires)  ou récemment le dispendieux projet Social Room… qui ne verra probablement jamais le jour,  ne dit mot non plus.

Ce « sulfureux  personnage » (c’est même ainsi qu’il se qualifie lui-même !) assez souvent invité à donner son avis sur France Info dans « Les informés » et dont le site « @FallaitPasSupprimer » qui s’est penché sur le cas Doligé révélait qu’@EmeryDolige... avait passé son Twitter au karcher... @deedeeparis @Lucile_Reynard #ligueduLOL #laLiguedulol et effacé plus de 4.000 tweets (*) est donc toujours protégé par de soi-disant féministes ! 




Un pot à France Télés pour Nevis Mourrain (aujourd'hui ex directrice de la paie) dégagée de France Télés !



Un pot à France Télés pour Nevis Mourrain (aujourd'hui ex directrice de la paie) dégagée de France Télés !  

Il y a quelques jours, la direction de France Télés qui poussait vers la sortie  la directrice en charge de la paie Nevis Mourrain  dont le blog CGC Média avait annoncé le départ à la mi-décembre dans son  article « Les "petites mains" (celles qui ne sont pas déjà en maladie) du service de paie à France Télés au bord du burn out ! »

Nonobstant la bourde monumentale concernant le calcul des 1/10ème de congés payés que l’entreprise n’avait pas versé à quelques 6000 salariés que l'entreprise et qui avait coûté à France Télés donc aux contribuables entre 5,5 millions et  10 millions d’euros, le nombre de burn out et d’arrêts maladies qui avait explosé dans son service a certainement fait pencher la barque !

Les « petites mains » du service de paie n’étaient d’ailleurs pas au pot qu’organisait la direction pour celle dont elle se débarrassait. 

« Tu vas nous manquer » a même oser lancer le plus cyniquement qui soit, l’un des lieutenants d’Ernotte à l’adresse de celle qui assistait ainsi au dernier acte de son exécution.

« Sur proposition d’Arnaud Lesaunier, directeur général délégué aux ressources humaines et à l’organisation, Claire Gallant est nommée  directrice de l’administration du personnel et de la paie, en remplacement de Nevis Mourrain qui quitte l’entreprise.

Elle conserve par ailleurs ses fonctions de Directrice Projets et Systèmes RH » indique le communiqué de France Télés.

jeudi 7 mars 2019

Franck Riester sur « Territoires d'infos » dit au revoir à Ernotte tout en mettant un peu Emmanuel Macron en porte-à-faux !


Franck Riester sur « Territoires d'infos » (*) dit au revoir à Ernotte tout en mettant un peu en porte-à-faux Emmanuel Macron !

(*)  Invité : Franck Riester - Territoires d'infos (07/03/2019)


Territoires d'infos, Cyril Viguier reçoit un invite politique pour commenter l'actualité.
Avec : Franck RIESTER : Ministre de la Culture.

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A la question de Cyril Viguier "Pouvez-vous nous donner un calendrier précis sur la loi audiovisuelle ?", Franck Riester le ministre de la Culture du gouvernement Philippe indique que “Le projet de loi audiovisuel sera présenté à l'été en Conseil des ministres...vraisemblablement en juin/juillet; plutôt juillet ”

Alors que le projet voulu par Emmanuel Macron et annoncé comme le “big bang du secteur audiovisuel,  ne semble toujours pas être inscrit au calendrier des députes et sénateurs, Franck Riester ajoute “Il y aura ensuite une discussion soit à l'automne 2019, soit début 2020. Puis après viendra  la discussion parlementaire qui  prendra à peu près un an donc vote deuxième partie de l'année 2020.

Une blague ! Emmanuel Macron devenu le 25ème président de la République française, le dimanche 7 mai 2017,  en sera alors au 2/3 de son mandat.

Concernant la gouvernance de France Télévisions, Franck Riester a tenu à préciser  précisé "On doit réfléchir à la meilleure organisation possible pour atteindre les objectifs fixes. Non, le président de France Télévisions ne sera pas désigné par le CSA. Ça fait partie des  éléments de ce projet."

L'actuel ministre de la Culture n'hésitant à développer ses propos et ce alors que s'achève l'instruction judiciaire qui a fait suite à la plainte au Pénal déposée par le SNPCA-CGC dès septembre 2015 dont l'instruction judiciaire sur les conditions du parachutage de l'ex Orange à France Télés par Schrameck and co "Manifestement, on ne va pas continuer dans un dispositif où l'arbitre du secteur est aussi l'un un des acteurs dudit secteur qu'il arbitre.  Ça s'appelle du CONFLIT D'INTERETS"  

Franck Riester a enchéri "Je me permets de rajouter pour qu'il n'y ai pas d'ambiguïté que l'idée n'est pas de revenir un système précédent de nomination par de président de la République mais plutôt d'aller vers un système qui existe dans d'autres pays européens qui est de nomination par le conseil d'administration des entreprises publiques. ”


Les indéfectibles accompagnants FO de la direction à France Télés devraient signer seuls le plan bidon de licenciements collectifs fallacieusement présenté comme une RCC !

Les indéfectibles accompagnants FO de la direction à France Télés devraient signer seuls le plan bidon de licenciements collectifs fallacieusement présenté comme une RCC !

Le 21 juin dernier, le blog CGC Média qui écrivait « FO vient de signer avec Ernotte l’accord dit des 80 jours (le maximum de collaborations pour les intermittents) contre lequel Vial faisait mine de s’élever ! » malgré ses soi-disant prises de position à l’époque qui ne trompaient personne.

Le 21 février dernier, dans un nouveau post « La pseudo stratégie d’Ernotte relayée à France Télés par les habitués de la brosse à reluire », le blog CGC Média révélait malgré un écrit des cégétistes alliés de FO à France Télés prétendant que  « La  CGT et maintenant FO avaient marqué un coup d’arrêt à la négociation RCC en exigeant la tenue d’un CSE Central extraordinaire sur les orientations stratégiques » quittant prétendument les réunions mascarades dies de négociation,  que FO était bien là de retour à la table des discussions, ce jeudi  21 février.

Ceux qui comme la CGT ont signé l’ensembles des textes proposés par Ernotte, ont beau continuer leur cinoche sur le fait qu’ils auraient arraché « un engagement de la direction à descendre le nombre total de 1000 emplois supprimés à 950 (la revendication de FO restant à de 900 !) », leur signature ne fait guère de mystère.



FO est même allé jusqu’à faire croire sur leur site après un inventaire de façade sur ce qui aurait été  et/ou n’aurait pas été obtenu, à une consultation des salariés : "FO a négocié. Maintenant, le dernier mot appartient aux salariés. C’est à vous de vous prononcer!
La direction de France Télévisions a entamé depuis le début de l’année un plan de recomposition des effectifs qui vise à faire partir 2000 collaborateurs et potentiellement à embaucher 1000 nouveaux salariés, soit un solde négatif d’environ 1000 emplois.
Comme nous l’avions indiqué depuis le début des concertations, l’objectif de Force Ouvrière a été de faire évoluer les propositions de la direction, que ce soit concernant les incitations financières pour les départs volontaires, les priorisations à l’embauche, l’organisation du travail, ou les diverses reconnaissances pour les 8000 personnes qui vont devoir supporter la charge supplémentaire de travail."
"Même s’il reste officiellement deux réunions de négociations, FO considère que nous sommes arrivés au bout des discussions. Il n’y a plus de « grains à moudre » car la direction ne souhaite pas s’engager davantage sur son projet…» chantent encore les soutiens sans faille de la direction.
Tu parles...foutaises que tout cela.
Les passeurs de brosse à reluire vont même jusqu’à ajouter le plus fallacieusement qui soit « la signature d’une RCC [qui n’en est pas une donc, ndlr] permettrait à l’entreprise d’être « protégée » d’un plan de suppressions de postes ou d’un plan social de plus forte envergure (comme dans les autres télévisions européennes) au moins jusqu’à fin 2022 »et de mettre en avant comme ultime justification à leur signature  « leur signature qui permettrait – selon eux – une régulation des départs plus transparente [baratin, ndlr] et mettrait un terme à des négociations individuelles inégales et discriminantes financièrement  [qui battent leur plein, ndlr] ou d’impliquer les précaires avec «  l’impatience des CDD réguliers à obtenir un CDI après de nombreuses années de collaboration au sein de France Télévisions » . Tout cela, passant outre les centaines de contentieux prud’hommaux de salariés jetés comme des Kleenex malgré justement la longévité de leur collaboration.

La ridicule comédie à laquelle se livrent ceux qui déroule systématiquement le tapis rouge à l’ex Orange avec ce vain appel participatif   « Le bureau de FO FTV a donc décidé de soumettre à l’expression démocratique des salariés de France Télévisions sa signature au texte.

Nous organisons jusqu’au 31 mars 2019, une consultation internet sécurisée et anonymisée. Tous les collaborateurs peuvent y participer. * » devront répondre très vite devant la Justice de cet « accord » de RCC qui n’en est pas un.


mercredi 6 mars 2019

Ernotte continue le dépeçage de France Télés avec l'externalisation de "Télématin" vers "Le Studio" (ex MFP filiale du groupe).


Ernotte continue le dépeçage de France Télés avec l'externalisation de "Télématin"  vers "Le Studio" (ex MFP filiale du groupe).

Selon nos informations, après le ridicule transfert du « Soir 3 » vers « franceinfo : » l’une des récentes visions de l’ex Orange, le blog CGC Média vous propose de découvrir sa dernière lubie : l'externalisation de "Télématin"  vers "Le Studio" (ex MFP filiale du groupe). 
Chacun a encore à l’esprit les quelques lignes du communiqué de ’intéressée à l’été 2018 qui a rebaptisé la filiale de prod  MFP en "Le Studio" en ces termes : «  C’est effectif depuis le 2 juillet 2018: MFP (Multimédia France Productions) devient france.tv studio !
Filiale du groupe public France Télévisions, la société de production créée en 1986 et dirigée par Julien Verley (PDG)… entame une nouvelle étape! En pleine phase de développement et de diversification de ces activités, ce changement de nom vient notamment renforcer la cohérence entre les 3 filiales commerciales: france.tv studio, france.tv distribution et france.tv. publicité. »
A présent et après le transfert consommé de plusieurs émissions fabriquées normalement au sein des chaines comme France 2 et France 3,  l’ex Orange et une poignée de suiveurs ont ainsi décidé d’y basculer pour commencer la production de Télématin fabriquée et réalisé en interne depuis son lancement.
« Que les équipes directement liées à la production » devrait chanter la direction à quelques naïfs (s’il en reste) qui pourraient encore gober. Seules les équipes administratives et quelques autres devraient ainsi dépendre maintenant de la filiale "Le Studio" 

Foutaises.

Plusieurs collaborateurs de France 2 notamment (le gros de futurs transférés) ont déjà été invités pour certains à réfléchir à la suite :

1°) Soit, intégrer « Le Studio » en signant un nouveau contrat de travail avec la filiale qui ne dépend pas de l’accord d’entreprise (signé en mai 2013) qu’Ernotte a récemment annoncé vouloir renégocier et qui ne reconnaîtra pas leur ancienneté.

1°) Soit, se débrouiller pour trouver un autre point de chute, sachant que la jurisprudence en France constante prévoit que c’est à l’employeur que revient cette te obligation et non au salarié qui découvre que son poste est supprimé (ici transféré).

3) Soit, vite adhérer au plan de Rupture Conventionnelle Collective (RCC) que deux organisations syndicales (ne représentant de toute manière pas 50 %) devraient signer se justifiant comme à leur habitude de « vaut mieux ça que le flou ! » pour quitter la société au cas où cette décision ne plairait pas !

4) Il y aussi la démission qui arrangerait beaucoup la direction mais cela nous renverrait 10 ans en arrière au moment des milliers de démissions en chaine à  France Télécom (22.000 au total) dans un contexte suicidaire sans précédent !

Le blog CGC Média ne pense pas qu’il se trouve des candidats à cette dernière hypothèse.

Aujourd’hui c’est "Télématin" qui est visé mais selon nos informations, d'autres émissions toujours fabriquées dans les studios de France Télévisions sont également concernées comme "C'est au programme" entre autres.

Ces externalisations massives qui voudraient faire croire à une baisse totalement artificielle des effectifs par des jeux d’écritures et déplaçant simplement les centre de coûts,  auront rapidement pour conséquence une chute brutale de la production interne.

Lorsqu’Ernotte aura tout cassé –  c’est presque la cas – et qu’il n’y aura plus rien à reconstruire que dira l’État mis ainsi devant le fait accompli ? C'est pas moi, c'est elle ?!

mardi 5 mars 2019

« AMBITION INFO » tel est le titre du nouveau séminaire organisé à Strasbourg avec 200 journalistes de France Télés!

« AMBITION INFO » (au singulier normalement…il n’y en aurait qu’une! )  tel est le titre du nouveau séminaire organisé à Strasbourg  pour France Télés par Pascal DOUCET-BON, Yannick LETRANCHANT, Elvire MOYAUX et ce en pleine période d’économies.







Après le séminaire ernottien au château de Cely-sur Bière (*) qui avait réuni une bonne partie du « management » ultra marin, après l’escapade au FIFO plus d’une dizaine de dirigeants de se rendre une semaine à Tahiti (¤), le directeur exécutif en charge de l'information, la secrétaire générale de la direction de l'information et le directeur délégué de l'information de France Télévisions en plein accord avec l’ex Orange a décidé d’emmener pas moins de 200 personnes à Strasbourg pour ce petit raout qui s’étalera sur deux nuitées sur place des 19 et 20 mars prochains.

« AMBITION INFO » sera l’occasion de réunir donc des journalistes évidemment (lesquels), des directeurs (nombreux), des rédacteurs en chef voire quelques rédacteurs en chef-adjoints (beaucoup) mais pas de JRI apparemment pour faire un point avec eux sur les aspirations futures de l’Info à FTV. 

Il ne devrait pas être question du récent rapport  rendu par un cabinet d’audit externe resté sous le coude sur les méthodes de management  de certains au sein de ce triumvirat mais d’échanger sur la rédaction et la stratégie à venir !

En  tout cas, bonjour la note : la location du lieu, le transport, les deux nuits d’hôtel, la restauration sur place, etc…dire qu’Elvire MOYAUX fait la chasse aux dérogations que peuvent présenter les journalistes pour le prix de l’hébergement dans le cadre d’un reportage ! 

(*)
(¤)