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mardi 26 mars 2019

Le directeur des rédactions TV de France Ô et d’Outre-mer 1ère, candidat LREM aux européennes.



Le directeur des rédactions TV de France Ô et d’Outre-mer 1ère, candidat LREM aux européennes.

Stéphane Bijoux a-t-il décidé de passer outre la lettre de Letranchant, le monsieur info de l’ex Orange adressée le 4 mars dernier (*) à l’ensemble des collaborateurs des rédactions de France Télés, pour déclarer sa candidature aux élections européennes de mai prochain ? 


(*)




Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’article en question : 

Mardi 26 Mars 2019 

Le Réunionnais Stéphane Bijoux, qui avait longtemps présenté les journaux télévisés sur RFO et qui occupe aujourd'hui les fonctions de directeur des rédactions TV de France O et d’Outre-mer1ère, est annoncé par le journal Le Monde comme figurant en 10ème position sur la liste La République En Marche aux Européennes. 



La rumeur circulait depuis longtemps d'une grande proximité du journaliste avec la Macronie. Et les rédactions de France Télévision à Paris bruissaient de rumeurs et de "la di la fé" à la suite par exemple de sa remise de la médaille du Mérite en présence d'Annick Girardin, la ministre des Outremer. 

De même, nous nous étions fait l'écho de la rumeur qui avait circulé à Paris de son éventuelle nomination au Cabinet de la ministre. Mais son salaire trop élevé, incompatible avec un salaire de Cabinet ministériel, avait bloqué l'opération. 

Depuis que la nouvelle de sa présence sur la liste LREM est devenue publique, la rédaction parisienne de France Télévision est agitée de soubresauts et certains n'hésitent pas à évoquer une éventuelle grève, pour protester contre ce qu'ils appellent "le double jeu" de leur confrère qui faisait copain avec le gouvernement, au moment même où ce dernier annonçait la fermeture de France O. 

Si cette information du Monde était confirmée, ce serait une sacrée promotion pour Stéphane Bijoux qui avait osé, à l'époque, quitter le confort de son île pour aller affronter les difficultés d'un poste à Paris. 

Rappelons que Stéphane Bijoux est le mari de Sophie Gastrin, la présentatrice du journal télévisé récemment revenue à Réunion 1ère. 

Là aussi, les mêmes syndicalistes s'interrogent sur l'impartialité de la journaliste lors de sa couverture, par exemple, de la visite d'Annick Girardin à La Réunion. Pourra-t-elle conserver son poste ? Ne se retrouvera-t-elle pas en porte-à-faux si d'aventure, demain, elle devait par exemple interviewer son mari sur le plateau de Réunion 1ère?

En métropole, Léa Salamé a par exemple récemment dû démissionner de son poste à France Inter, depuis que son compagnon Raphaël Glucksmann, a été désigné tête de liste du Parti socialiste aux élections européennes. 

Un problème dont se serait sûrement passé Gora Patel, lui qui assistait avec plaisir ces dernières semaines, à un retour à l'apaisement dans les couloirs de sa station, en même temps qu'à une remontée de popularité de la chaîne publique dans le coeur des Réunionnais. » 

lundi 25 mars 2019

L’ex Orange pour remplacer le futur ex Orange !?


L’ex Orange pour remplacer le futur ex Orange !?

C’est un scénario d’un machiavélisme sans nom qui circule, depuis quelques jours, au sein du microcosme parisien. Stéphane Richard l’actuel patron d’Orange s’il venait à être condamné dans le procès « Tapie » pourrait être remplacé par une ex de la boite partie à l’été 2015 ! 

« Il ne sera pas éternel » murmurent dans les coulisses de cet épisode judiciaire quelques esprits particulièrement tordus. Ceux qui imaginent que celle dont l’instruction judiciaire sur les conditions de son parachutage à France Télés est sur le point d’aboutir, pourrait finalement revenir prendre la place de son ex boss !

Après déjà plus de trois années passées à flinguer la télé publique, l’ombre d’un retour en fanfare au pays de la Téléphonie commence à bruisser dans le Landerneau.



Si le témoignage, jeudi prochain, de l'ancien patron du Trésor étrille l’homme l'actuel patron d'Orange poursuivi avec 5 autres prévenus pour complicité d'escroquerie et de détournement de fonds publics (lorsqu’il était directeur de cabinet de la ministre de l’Économie Christine Lagarde),  quelques comploteurs qui le pensent déjà bien mal barré imaginent la solution de rechange.

Ce serait même un camouflet pour celui qui voulait se débarrasser de son ex collaboratrice qu’il appelait dans la presse « La Delphine » ! 

Seulement voilà, même si Bruno Bézard qui dirigeait l'APE Agence des participations de l'État avait dit à la barre lors du procès de Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République, avoir tenté à l'époque de dissuader les pouvoirs publics de conclure cet arbitrage et ce faisant s’en était pris personnellement à Stéphane Richard, les dés ne sont pas encore jetés !

Quel que soit d’ailleurs l’issue de ce procès, il parait peu probable que le Chef de l’État valide cet indécent jeu de chaises musicales.


vendredi 22 mars 2019

Les avocats du triumvirat CGT/FO/direction à l’unisson (comme de coutume) pour demander au tribunal la radiation de l’action en contestation des élections à France Télés déposée par l’alliance CGC-UNSA !


Les avocats du triumvirat CGT/FO/direction  à l’unisson (comme de coutume) pour demander au tribunal la radiation de l’action en contestation des élections à France Télés  déposée par l’alliance CGC-UNSA !

Dans son article du 5 décembre dernier « L’alliance CGC-UNSA ira au bout de ses actions post-électorales à France Télés,  notamment une plainte au Pénal et une autre auprès de la CNIL » les deux organisations syndicales qui indiquaient clairement leur volonté de saisir plusieurs juridictions s’agissant des élections intervenues à France Télévisions dont ils ont pu réunir des éléments de preuves les justifiant se sont vues renvoyer par le Tribunal d’Instance, ce jour, au 20 mai prochain.

Alors que l’avocate de la direction de France Télés et ceux de ses fidèles soutiens FO et la CGT étaient à l’initiative de ce 3ème renvoi et en avaient fait la demande au tribunal, l’avocat de FO suivi par les deux autres (CGT et FTV) a réclamé à la barre la radiation du dossier notamment concernant des documents liés à la plainte pénale qui datent de novembre. Ben voyons !

L’avocat des demandeurs a bien entendu justifié la communication de nouvelles pièces et notamment la plainte adressée au procureur de la République par des assurances qu’il avait dû prendre s’agissant de la protection des témoins dans cette affaire, notamment en interrogeant le défenseur des droits ainsi que la CNIL sur des procédures soi-disant mises en place à France Télés mais qui n’ont jamais fonctionné et ne fonctionnent toujours pas.



C’est n’importe quoi pestaient à l’unisson les trois conseils….celui de FO s’étonnant même du fait qu’il n’y ait ici aucune constitution de partie civile ! Que l’avocat de FO se rassure, elles vont venir précise l’alliance UNSA-CGC. Le Parquet ainsi saisi, dispose de trois mois maximum pour se prononcer, les constitutions de partie civile ne pouvant intervenir qu’à ce moment-là pour se constituer (l’avocat de FO le sait pertinemment).



Oui, l’avocat de l’alliance UNSA-CGC, l’a redit à la Présidente du tribunal, l’affaire est suffisamment grave pour justifier ces plaintes dont la plus récente a été  déposée au Pénal avec toutes les conséquences qui en découlent.


L’ex ministre George-Pau Langevin aujourd'hui députée qui démissionne de sa mission, s'oppose sur Inter à la disparition de France Ô.

L’ex ministre George-Pau Langevin aujourd'hui députée qui démissionne de sa mission, s'oppose sur Inter à la disparition de France Ô.

"France Ô sera maintenue je vous rassure, il n’y aura pas de suppression de France Ô… J'aurais des objectifs dès le début du quinquennat pour l'audiovisuel public qui seront exigeants et préservant son indépendance. France Ô a un programme et une justification pleine et entière. Je me suis déjà exprimé sur le sujet pour dire qu'elle doit être consolidée dans le paysage audiovisuel français car elle reflète cette diversité" disait Emmanuel Macron comme le rappelle l’émission.

« Vous êtes co-rapporteur d'une mission d'information montée en urgence sur la situation, Vu la lettre de démission que vous venez de déposer vous n'allez pas le rester longtemps. On va en parler et faire le point » lance Sonia Devillers sur Inter dans "L'instant M" de ce vendredi 22 mars, à George-Pau Langevin.

Apres avoir rediffusé à l’antenne de grands moments de télévision dans les territoires d'outre-mer, la journaliste interpelle l’ex ministre « une télévision a ses cartes postales et ses voyages mais il se passe beaucoup d'autres choses dans les territoires d’Outremer, on va en parler ».

« Si France Ô qui avait un rôle central comme une sorte de maison mère disparaît qui va faire la coordination entre les territoires ? Il faut s'inquiéter de l'absorption par France 3 des antennes outre-mer. Les antennes de France Télévisions notamment régionales s'intéressent beaucoup plus à ce qui se passe en métropole qu'au grand large. 

On nous dit, en gros, puisque France Ô n'est pas rentable - 25 millions seulement de budget annuels – la disparition de Ô cela fera des économies ! En réalité non, ça fait très peu d’économies pour France Télés (près de 3 milliards de budget annuel).

On veut supprimer France Ô et donc récupérer le coût de France Ô pour que les autres chaînes puissent parler d’avantage d'Outre-mer. En réalité, c'est déjà dans le COM Contrat d'Objectifs et de Moyens de France Télévisions qui impose de parler des outremers, ce qu'elle ne fait pas

Par conséquent on dit, en gros, faite nous confiance on va supprimer ce qui existe et on va d'avantage parler de vous. Dans la mesure où depuis des années, ça n’existe pas et qu’on n’en parle jamais pas, ça n'a pas de sens…

Actuellement, l’Assemblée nationale n'est pas encore saisie de la disparition annoncée de France Ô mais voit bien qu'ils sont en train de vider la chaîne de sa substance : il n’y a plus d’émissions, les journalistes et les cadres sont mutés, etc… par conséquent lorsque l'Assemblée nationale pourra se saisir de ce dossier et bien, il n y aura plus rien à sauver! 

On est déjà en train d'exécuter France Ô.

J'avais espéré que la mission qui m'avait été confiée pourrait faire bouger les choses. J'espérais pouvoir avoir des renseignements précis pour imaginer des solutions alternatives mais on s'aperçoit que ce n’est pas les cas

On entraîne notre mission sur simplement le fait d'avaliser ce qui aura déjà été fait. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’en sortir car j’ai l’impression qu’elle ne sert à rien.

Quant au basculement de France Ô sur le Net,  de la même manière que pendant très très longtemps on pensait que les ultra marins étaient des Français de seconde zone, faire migrer France Ô ou sur Internet c'est montrer à ses ultramarins qu’ils n'ont pas droits d’être sur grande antenne comme les autres…ce qui sera très mal vécu.

Le service public n’a pas simplement des objectifs de rentabilité.  »