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vendredi 29 mars 2019

Les sous-téléspectateurs ultramarins de France Télévisions !

Les sous-téléspectateurs ultramarins de France Télévisions !

Ils n’ont donc pas droit à la même télé que l’ensemble des citoyens français ces téléspectateurs ultramarins que France Télévisions traite en somme comme des sous-téléspectateurs ainsi que vient de le démontrer une nouvelle fois le groupe de télés publiques ?!
Alors que le mouvement de grève lancé ce jour par l’intersyndicale CFDT, CGC, SNJ et UNSA extrêmement suivi par plus de 80 % de la Rédaction – TV, radio et webmais aussi de nombreux  techniciens et personnels administratifs quelle que soit leur appartenance syndicale et ce  malgré les tentatives du tandem pro direction cgt-fo qui n’a cessé de les en dissuader, il avait été question comme cela se fait partout – en radio pour Radio Ô comme en télé sur l'antenne de France Ô d’informer les téléspectateurs de ce mouvement de grève comme s'y était engagé Laurent Corteel auprès de l'Info.

Il n’en a rien été évidemment. Aucun bandeau, aucun message, aucune annonce du type « Suite à un mouvement de grève des salariés de France Ô pour empêcher la disparition de leur chaine de la TNT (*), cette édition ne pourras…etc… » comme cela se fait sur tous les autres média de Radio France, France 2, France 3…en passant par France 24 !

Non évidemment ! «  C'est un chef de chaîne et/ou un synthé en grève qui n’auraient pas permis de le faire » leur a servi le staff sur place ernottien pour essayer de les endormir. 

C’est franchement se foutre du monde !  

Ces sous-téléspectateurs qui n’auraient en somme pour France Télés que peu de droits sinon celui de se taire, ne méritent à l’évidence pas les mêmes égards que les autres !

Elle a eu mille fois raison, George-Pau Langevin l’ex-ministre de l’Outre-mer  récemment démissionnaire de  son poste de co-rapporteur d'une mission d'information sur le sujet,  de déclarer le 22 mars dernier sur Inter « Quant au basculement de France Ô sur le Net,  de la même manière que pendant très très longtemps on pensait que les ultra marins étaient des Français de seconde zone… c'est montrer à ses ultramarins qu’ils n'ont pas droits d’être sur grande antenne comme les autres…ce qui sera très mal vécu ».

(*) Lire l'excellent dossier de Télérama justement sur le  motifs de cette grève à laquelle n'appelaient pas les indéfectibles soutiens de la direction.

« France Télévisions : Nid de fake news en interne ! »



La grève très suivie à  France Ô (80 % de la Rédaction – TV, radio et web) – a donné lieu à un communiqué commun des syndicats appelant au mouvement, nonobstant le tract de l'UNSA-CGC que le blog CGC vous propose de découvrir ci-après:


« France Télévisions : Nid de fake news en interne ! »

Chacun pourrait croire légitimement qu’une grande entreprise de communication et d’information – qui plus est de Service public (avec l’argent du contribuable donc) – soit épargnée en interne par la désinformation, les fake news pour reprendre un mot à la mode ! D’autant qu’une de ses missions intrinsèques est de lutter contre les fausses nouvelles et/ou contre toute forme de complotisme pour servir  la vérité et la Démocratie.

Apparemment, c’est loin d’être gagné. France Télévisions entretient le flou total et distille différentes versions en fonction des interlocuteurs.

Il est par ailleurs indécent de constater que certaines organisations syndicales sont prêtes à tout pour aller dans le sens de la direction, assoir leur pouvoir et leurs intérêts en dépit du combat social qui fait rage, à l’heure où France Télévisions connait un démantèlement sans pareil.

C’est une des nombreuses raisons de la grève des personnels extrêmement suivie ce vendredi 29 mars 2019 qui a lieu au sein de l’établissement de Malakoff pour dénoncer la fermeture de France Ô,  l’explosion des services, le démantèlement du siège du Pôle Outre-mer ainsi que les Outremers 1ère, la casse de la visibilité des ultramarins, des téléspectateurs, des auditeurs mais aussi de tous ceux qui s’intéressent aux outre-mer.

Même les agents de sécurité le voient bien, Il n’y a pas grand monde aujourd’hui dans l’établissement de Malakoff …pour cause : le mouvement de grève lancé ce jour par l’intersyndicale CFDT, CGC, SNJ et UNSA est suivi par plus de 80 % de la Rédaction – TV, radio et web – en grève ou absente. De nombreux techniciens et personnels administratifs quelle que soit leur appartenance syndicale sont également dans le mouvement, eux aussi, unis dans un même combat. Quant aux nombreux salariés en congés ou en repos, ils revendiquent clairement leur solidarité.

Même des collègues de France 3 Ile-de France et du National, eux aussi touchés par des projets de restructuration, ont manifesté leur volonté de se mettre en grève. Cependant le préavis n’ayant été déposé que pour le site de Malakoff, leur débrayage est impossible. En revanche, leur solidarité va droit au cœur des salariés de la rue Danton !

Pourtant en pleine journée de grève, une organisation syndicale la cgt qui a refusé de se joindre au mouvement (au fallacieux prétexte qu’elle n’aurait pas été conviée…tu parles !), ose calomnier sur la place publique les leaders de ce mouvement et propager toutes formes de désinformation, à partir par exemple de tableaux de service prévisionnels non réalisés. Du jamais vu dans l’histoire de l’établissement de Malakoff !  

Une organisation syndicale qui, avec Fo ses alliés de toujours,  faisait déjà  du lobbying la veille dans les couloirs et les bureaux pour convaincre les salariés de ne pas faire grève…
(sic !)

Que des organisations syndicales ne soient pas d’accord et ne partagent pas la même vision politique d’une situation de crise dans l’entreprise, soit! Cela peut s’apparenter à de la démocratie sociale.

Mais que des responsables syndicaux cherchent à tout prix et par tous les moyens (y compris la calomnie !) à tromper des salariés juste pour ne pas perdre la main d’un mouvement qui les dépasse…cela porte un nom : une Trahison. En d’autres époques et en d’autres lieux, au moment des conflits mondiaux particulièrement, une telle démarche portait un nom.

L’histoire regorge d’exemples de la sorte. Des exemples qui, à de rares exceptions dans le milieu du travail, ont toujours servi des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général et collectif, surtout celui des travailleurs qu’ils sont censés défendre.

La question essentielle au final est la suivante : à qui sert cette polémique ?

Le SNPCA-CGC et l’UNSA avec d’autres organisations syndicales (*) largement engagées dans le combat pour sauver France Ô, le site de Malakoff et le Pôle outre-mer au sein de France télévisions, ne le savent que trop bien.

Pendant ce temps-là, la lutte pour défendre les salariés et les missions auxquelles ils sont dévolus est atténuée, dissolue, perturbée, suspendue, mise de côté, fourvoyée dans un marigot qui dessert la cause initiale.

La casse de la chaine des Outre-mer et du site de Malakoff se poursuit pour la plus grande joie de Delphine Ernotte qui doit se frotter les mains, s’amuse et se régale de cette division qui tombe à pic. Laquelle n’hésite pas à se servir de ses sbires pour jeter un peu plus d’huile sur le feu, ce vendredi 29 mars, jour de grève à Malakoff.

Elle pense pouvoir, grâce à ses fidèles soutiens, continuer de détruire un peu plus cette entreprise qui finira si rien n’est fait en champs de ruines. Ceux-là même qui auront été complices de cette « œuvre » de destruction massive, pensent pouvoir s’en tirer comme toujours, d’une manière ou d’une autre !!! Nous verrons.
  
Merci qui ?!?...

(*)

jeudi 28 mars 2019

Ernotte, à nouveau ridiculisée.


Ernotte, à nouveau ridiculisée. 

Le 8 février dernier, le blog CGC Média annonçait  en EXCLUSIVITÉ le recrutement par Ernotte de Virginie Sainte-Rose ex dircab de Schrameck au CSA comme dircom en remplacement de Nilou Soyeux exfiltrée à la Fondation France Télés!

C’est juste après 16h00 la veille, que le blog CGC Média postait l’article suivant « L’ex dircab de Schrameck au CSA Virginie Sainte-Rose directrice de la Com à France Télés ».

Extrait :

« Un scandale parmi  tant d’autres la réorganisation Candilo-Ernottienne qui n'en finit pas!

Il semble que l’arrivée de Virginie Sainte-Rose la directrice de Scrameck lorsqu’il était au CSA avant d’être nommé au CSM, comme dircom de France Télés soit imminente…

La commission de déontologie de la fonction publique chargée d'apprécier la compatibilité des anciennes fonctions d'agent public avec des activités dans le secteur privé ou le secteur public concurrentiel – rappelons que le CSA est bien l’instance de régulation qui a en charge France Télévisions devrait être amenée à se prononcer – ne s’est pourtant pas prononcée sur l’arrivée de l’ex directrice du cabinet de Schrameck au CSA. »

Mais l’ex Orange s’en fiche comme du reste… Virginie Sainte-Rose est embauchée que ça plaise ou non ! 

C’est aujourd’hui un énième et nouveau camouflet pour celle qui dénonçait ce matin « la lenteur des structures qui la rendait dingue ! »


Extrait :

"Virginie Sainte-Rose, directrice de la communication de France Télévisions, doit quitter son poste. Sur décision de la commission de déontologie de la fonction publique.

Un petit tour et puis ... : arrivée il y a six semaines à la direction de la communication de France Télévisions, Virginie Sainte-Rose quitte le groupe. Elle vient de l’annoncer, cet après-midi, à ses équipes. Ainsi en a décidé la Commission de déontologie de la fonction publique qui a retoqué son passage du CSA vers France Télévisions..."

Le ciel ernottien se couvre de plus en plus...le temps qui est à l'orage devrait très très vite maintenant se gâter.

mercredi 27 mars 2019

« Excuse-moi… excuse-moi… excusez-moi…désolé pour les petits problèmes d’écorchement de noms » anone Stéphane Séjourné devant un parterre de journalistes très clairsemé.

« Excuse-moi… excuse-moi… excusez-moi…désolé pour les petits problèmes d’écorchement de noms » anone Stéphane Séjourné devant un parterre de journalistes très clairsemé.  (découvrez la vidéo)

La pitoyable prestation de Stéphane Séjourné directeur de campagne la liste LREM aux Européennes, tourne aujourd’hui en boucle sur les chaines d’infos de la TNT mais plus largement sur l’ensemble des sites de presse du Net. « Excuse-moi… excuse-moi… excusez-moi…désolé pour les petits problèmes d’écorchement de noms » anone Stéphane Séjourné devant un parterre de journalistes très clairsemé.

Le site « epochtimes.fr » avec l’AFP résume assez bien « le malaise au sein de la liste qu’il présentait, crée à plusieurs reprises par le directeur de campagne qui s’est emmêlé les pinceaux ».





« La ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau a annoncé sa démission après avoir été investie mardi en tête de la liste LREM aux Européennes, avec l’écologiste Pascal Canfin en deuxième position.

Lors de la présentation de la liste dans sa totalité, le directeur de campagne Stéphane Séjourné semblait découvrir les candidats de la liste et s’est emmêlé les pinceaux.

« On peut faire de la polyphonie sans cacophonie » disait Stéphane Séjourné lors d’une interview le 27 mars face à Jean-Pierre Elkabbach. Pourtant, lors de la présentation de la liste des 30 candidats LREM aux élections européennes, on a senti comme des hésitations. À plusieurs reprises le directeur de campagne s’est emmêlé les pinceaux créant un malaise dans la liste qu’il présentait.

Parmi les suivants figurent la directrice de la Maison de l’Europe à Rennes, Marie-Pierre Vedrenne (MoDem, n°3), le président des Jeunes Agriculteurs (JA) Jérémy Decerle (n°4), la navigatrice Catherine Chabaud (n°5), la sénatrice Agir Fabienne Keller (n°7) et le journaliste Bernard Guetta (n°8), selon la liste du parti présidentiel.

Le directeur de campagne, Stéphane Séjourné, est en 7e position -  le directeur des rédactions TV de France Ô et d’Outre-mer 1ère du groupe de télé publique France Télévisions, Stéphane Bijoux, est en 10e position - et Gilles Boyer, le conseiller politique du Premier ministre Edouard Philippe, est en 12e position. Pascal Durand, qui a été secrétaire national d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) de 2012 à 2013, est en 18e position. L’Italien Sandro Gozi, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes de Matteo Renzi (2014-2018), est en 22e position. Les sondages accordent actuellement à la liste LREM-MoDem autour de 23% d’intentions de vote, ce qui correspondrait peu ou ou prou au même nombre d’élus…

Avec Mme Loiseau, dernière des têtes de liste désignées parmi les concurrents les mieux placés dans les sondages d’intentions de vote aux européennes, la grille de départ de la course pour ce scrutin est complète. Le nom de la ministre suit notamment, de droite à gauche, ceux de Jordan Bardella (RN), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), François-Xavier Bellamy (LR), Yannick Jadot (EELV), Raphaël Glucksmann (PS et Place publique), Manon Aubry (LFI) et Benoît Hamon (Générations).

Epochtimes.fr avec AF