Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mardi 28 mai 2019

Emmanuel Kessler a dû avoir les oreilles qui sifflaient après les propos du président du Sénat Gérard Larcher.


Emmanuel Kessler a dû avoir les oreilles qui sifflaient après les propos du président du Sénat  Gérard Larcher.

Ce matin, le Président du Sénat Gérard Larcher après la déroute subie par le parti politique qui est le sien, expliquait qu’il fallait se tourner vers les territoires : "Engager une démarche au travers des territoires pour reconstruire un projet qui rassemble la droite et le centre."


Voici ce qu’en disait « La Lettre A » :

« Selon nos informations, l’accord concernant la diffusion dès la rentrée de l’émission incarnée par Cyril Viguier “Territoires d’infos” sur l’ensemble des antennes du réseau Vià et d’autres chaînes locales partenaires est sur le point d’être conclu.

Vià s’est rapproché des Indés Radios, de TV5Monde et de la PQR pour lancer, à la rentrée, la première quotidienne d’information des territoires 360°. L’objectif est d’apporter une alternative à l’offre de service public avec un rendez-vous quotidien d’information porté par les médias privés indépendants”, nous a indiqué une source proche du dossier. Le dispositif serait complété par une diffusion nationale sur la TNT et internationale grâce à un partenariat de coproduction avec TV5Monde. »

Difficile après ça pour quelques-uns d’intervenir afin que le papier ne soit ni référencé, ni repris via Google comme ce fut le  cas, selon nos informations, pour le précédent article du blog CGC Média relayé par l’ADAP « La crise s’aggrave à Public Sénat mais Emmanuel Kessler refait son bureau ! »

(*)  Le réseau Vià réunit 22 chaînes locales françaises indépendantes sous une marque commune, partageant des programmes et outils communs : habillage antenne, système de diffusion, site internet, mesure Médiamat, régie publicitaire, etc.
Basé sur un principe d’indépendance des télévisions locales, le Réseau Vià permet à ces chaînes d’exposer une partie de leurs programmes locaux au niveau national. Porté par Christophe Musset, PDG du Réseau Vià et ancien président du syndicat Télévisions locales de France et l’investisseur Bruno Ledoux, le réseau Vià ambitionne de couvrir les principales métropoles françaises à l’horizon 2020, avec près de 30 chaînes locales et de toucher 40 millions d’habitants, contre 32 millions aujourd’hui…




La CGC confirme déposer plainte contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF et l'ont permis!

La CGC des média confirme déposer plainte contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF et l'ont permis!
 
Suite à l’article de la "Lettre A" (*) de ce 27 mai 2019 qui fait référence au dépôt d'une plainte au Pénal visant ceux qui ont piqué dans la caisse du CI-ORTF et l'ont permis après le rapport définitif de la Cour des comptes, la CGC des média interrogée sur le sujet confirme déposer plainte au Pénal.


C’est Maître Pierre-Olivier LAMBERT qui était l’avocat du syndicat concernant la plainte qui a entraîné les condamnations de Carolis et Millot  dans l’affaire dite Bygmalion /France Télés, qui en est chargé.


La CGC pour les média rappelle que les représentants légaux des quatre entreprises qui composaient le Comité interentreprises des ex sociétés de l'ORTF  (à l'origine) ont été destinataires du document concernant les agissements de certains au sein d'un bureau CGT-FO (fin de post).


Dès lors, aux termes de l'article 40 du code de procédure pénale ''Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit étant tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs", la CGC ne devait pas être seule à saisir la Justice....ne pas le faire constituerait, en soi, un délit.

(¤) Composition du bureau du CI-ORTF pour la période épinglée par la Cour (de 2009 à 2014)

Annick LE CAHEREC  (CGT INA) qui a administré  pendant 9 ans le CI-ORTF en qualité de Secrétaire de l’instance.
Christophe PORRO (CGT France Télés) le trésorier visé par la Cour
Eric VIAL (FO France  Télés) secrétaire Adjoint depuis avril 2012 
Yvon FERRET  (CGT TDF) trésorier Adjoint.
NB : En 2014, le bureau  CGT (FO) a donc été renversé par une alliance qui ne comprend plus aucun CGT et aucun FO et qui dès son arrivée a proposé une réorganisation dont bien entendu les sortants ne voulaient entendre parler.
Relire l’article a aussi EXCLUSIF signé Renaud Revel relayé sur le site le JDD – EUROPE 1 ci-dessous:

Virginie Sainte-Rose l’ex dircab du CSA renommée dircom à France Télés !

Virginie Sainte-Rose l’ex dircab du CSA renommée dircom à France Télés ! 

« L’ex dircab de Schrameck au CSA Virginie Sainte-Rose comme directrice de la Com à France Télés » dont Le blog CGC média avait annoncé en EXCLUSIVITÉ la nomination, serait donc sur le point d’être renommée à ce poste qu’elle avait dû quitter au bout de six semaines, « La Commission de déontologie (*) refusant alors  à France Télévisions de recruter une ancienne du CSA »  comme l’indiquait TéléObs à l’époque. 

(*) La commission de déontologie de la fonction publique chargée d'apprécier la compatibilité des anciennes fonctions d'agent public avec des activités dans le secteur privé ou le secteur public concurrentiel. 

Extrait : 

"Virginie Sainte-Rose, directrice de la communication de France Télévisions, doit quitter son poste. Sur décision de la commission de déontologie de la fonction publique.
Un petit tour et puis ... : arrivée il y a six semaines à la direction de la communication de France Télévisions, Virginie Sainte-Rose quitte le groupe. Elle vient de l’annoncer, cet après-midi, à ses équipes. Ainsi en a décidé la Commission de déontologie de la fonction publique qui a retoqué son passage du CSA vers France Télévisions…" 

Tout serait à présent verrouillé et celle qui lui a gardé la place au chaud devrait repartir s’occuper d’autre chose.
Virginie Sainte-Rose, elle, aura le printemps 2020 en ligne de mire…à moins que l’automne ou l’hiver 2019 contrecarre ses plans. 

Y'a plus d’saison que voulez-vous !    




L’ex-Orange en lice pour prendre la place de Stéphane Richard s’il devait être condamné !...Avec une télé publique en ruines, ben voyons !

L’ex-Orange en lice pour prendre la place de Stéphane Richard s’il devait être condamné !...Avec une télé publique en ruines, ben voyons !

« Pour toutes les entreprises publiques qui sont sous ma responsabilité de ministre de l'Economie, les règles du jeu doivent être claires : s'il y a condamnation du dirigeant, il y a départ immédiat du dirigeant » expliquait Bruno Le Maire, en janvier 2018, sur BFM Business. Voilà qui est clair, sans ambiguïté et la stricte application de la jurisprudence Gallet.

Quelques mois plus tard, les réquisitions dans le cadre du procès sur l'arbitrage controversé entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais, sont sévères : 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'interdiction de fonction publique pour l’actuel patron d’Orange. « S’il y a condamnation, je remettrais mon mandat à disposition du conseil d’administration » promettait-il sur le plateau de BFM Business.

« Je ne ferai rien pour m’accrocher à mon poste » ajoutait-il.  Dès lors, les plans sur la comète fleurissent. 

« La Lettre A » dans un article au titre clair « Qui sont les candidats à la succession de Stéphane Richard chez Orange ? » met en avant plusieurs noms émergeant, en interne comme en externe, pour reprendre la tête de l'opérateur télécom Orange.

Parmi ceux-ci, se retrouve Ernotte qui jouerait un bon tour à celui qui l’avait promu juste après qu’elle ait adressé un mail le concernant (évidemment!) aux quelques 110.000 salariés du groupe.

Il est tout de même très très peu probable qu’elle y parvienne, au regard de l’échec cuisant qu’elle connait à France Télés qu’elle laissera tel un champ de ruines et tant les profil des autres candidats sont parlants.  

Extrait :

"En cas d'empêchement du PDG Stéphane Richard, à l'issue du verdict attendu dans quelques semaines dans le cadre du procès sur l'arbitrage controversé entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais, plusieurs noms émergent, en interne et en externe, pour reprendre la tête de l'opérateur télécom Orange.

Relativement occulté par le procès de l'ex-équipe dirigeante de France télécom - son ancien PDG Didier Lombard en tête - concernant l'affaire des suicides, le jugement sur l'arbitrage de Bernard Tapie, le 7 juillet, n'en demeure pas moins très attendu pour savoir si le patron d'Orange, Stéphane Richard, pourra se maintenir à son poste (LLA du 05/03/19).

Dans les coulisses, de nombreux successeurs potentiels se mobilisent en cas de vacance éventuelle avec une certitude, son poste devrait être scindé en deux avec un président non-exécutif d'une part et un directeur général de l'autre, à l'instar des gouvernances récemment mises en place chez Engie ou Renault.

Côté présidence, les noms qui reviennent le plus souvent sont surtout ceux d'anciens de la maison : Barbara Dalibard, actuelle CEO de SITADidier Quillot, directeur de la Ligue de football professionnel et dirigeant historique de l'activité mobile de France télécom, voire Nicolas Dufourcq, déjà administrateur de l'opérateur et aux manettes de Bpifrancedepuis 2013. Pas certain toutefois que ce dernier quitte la tête de la banque publique pour un poste non-exécutif.

Côté direction générale, le jeu est également ouvert. Parmi les principaux candidats de l'intérieur, Ramon Fernandez, DG délégué et directeur financier, pourrait bien occuper le poste. Soutenu notamment par l'Agence des participations de l'Etat (APE) et par Charles-Henri Filippi, administrateur influent d'Orange, l'ancien directeur du Trésor dispose toutefois d'une marge de manœuvre limitée : d'autres prétendants internes ont leur chance comme Fabienne Dulac, DGA du groupe et directrice exécutive d'Orange France, et Laurent Paillassot, également DGA du groupe et directeur exécutif d'Orange Espagne."

En plus de celui d’Ernotte donc "plusieurs noms d’anciens de la maison sortent aussi comme Elie Girard, successeur potentiel de Thierry Breton à la tête d'Atos ou Vivek Badrinath, qui pilote la zone Asie, Moyen-Orient et Afrique de Vodafone…." écrit encore le titre de Presse. 

lundi 27 mai 2019

Déclaration liminaire lue au CSE de France Ô Malakoff face à la pseudo transformation de l'entreprise où tout le monde fait tout...et n'importe quoi !


Déclaration liminaire lue au CSE de France Ô Malakoff face à la pseudo transformation de l'entreprise où tout le monde fait tout...et n'importe quoi !

Souvenez-vous, de l’échange (dit du « smartphone ») que relatait le blog CGC Média entre l’ex Orange et l’un des cadres qu’elle convoquait le 4 mai 2016 pour déclamer son plan stratégique en 11 points ! 

L’échange dit du smartphone donc (*) aurait pu faire sourire à l’époque face à un auditoire consterné - « Nous entrons dans une nouvelle ère. Aujourd’hui les outils ont changé. On peut maintenant faire un reportage avec un smartphone. » déclarait Ernotte - mais aujourd'hui il révolte.

(*) Échange entre le réfractaire et l’ex Orange.

- Elle lançant : « Aujourd’hui les outils ont changé. On peut maintenant faire un reportage avec un smartphone. »
- Du fond de la salle, un intervenant :« Non ».
- Elle répondant :« Si, si…aujourd’hui, on peut maintenant faire un reportage avec un smartphone. » 
- Derechef l’intervenant en riposte : « Non ».
- Elle se demandant si elle n’avait  pas à nouveau dérapé : « Ah bon ?! »

Trois ans plus tard, voilà que France Télés  remet ça avec le smartphone comme le prouve la déclaration liminaire lue ce jour au CSE de France Ô Malakoff mais plus grave, considère que puisque tout le monde ou presque en a un (de smartphone), alors tout  le monde est capable de partir faire des reportages pour les éditions du groupe !!!!

Pauvre télé publique qu’il faudra des années au nouvel arrivant avant d’imaginer pouvoir la remettre sur pied.

(*) Déclaration liminaire CSE Malakoff mai 2019 intitulée « À contre sens ! »

« Ton combat est passéiste ! C’est un combat d’un autre âge ! ». Les journalistes et certains personnels de reportage de la rédaction de France Ô n’en sont toujours pas revenus...Qu’un très haut cadre, qui plus est journaliste, se permette une telle réponse à l’interpellation d’un collaborateur demandant pourquoi des techniciens se retrouvaient sur un tableau de service de la rédaction en qualité de... rédacteur journaliste, est tout simplement sidérant, inquiétant et dangereux.

« Aujourd’hui, tout le monde fait tout. Tout le monde est journaliste. Il suffit d’avoir un smartphone et c’est bon ! » a poursuivi ce haut cadre. [Dans le droit fil de ce que déclarait Ernotte en 2016, ndlr] Les bras des membres de la rédaction en sont tombés... Idem pour les élus du SNPCA-CGC et de l’UNSA !

Devant la bronca suscitée, le très haut cadre a renvoyé la discussion aux ateliers web sur la ligne éditoriale…

En d’autres termes : tel Pilate, je refile le problème à d’autres, je me frotte les mains et je n’assume rien pour ne surtout pas avoir à m’opposer à la grande vague de «modernisation du numérique !»

Et peu importe les dégâts et les conséquences sur ce qui est publié sur le web – info ou divertissement - de surcroît, dans le cadre du service public.

Car tout l’enjeu est là : La transformation obligée, nécessaire, l’adaptation de nos médias aux bouleversements du numérique nous renvoient indubitablement à une responsabilité forte de la part de France télévisions. D’ABORD parce que FTV assure des missions de service publique avec l’argent du contribuable…Une manne qui, de facto, l’oblige au plan moral et avec laquelle elle doit être extrêmement vigilante !

Dans tous les cas : elle se doit de ne surtout pas faire n’importe quoi ! Plus qu’une autre société audiovisuelle, elle se doit de faire SENS ! Dans le respect des missions inhérentes au service public, dans le respect des français qui financent l’entreprise par la redevance [La taxe audiovisuelle, ndlr].

Dans le cadre de sa mission d’informer, cela commence par respecter intrinsèquement les droits et devoirs de la profession de journaliste, la déontologie liée à l’obtention de la carte de presse…

Idem pour ses missions de divertissement et d’éducation, la aussi : la création est nécessaire mais pas n’importe quoi ni n’importe comment.

Entendre : « ça génère des clics ! Des likes, on fait de l’audience : on y va ! » Non, certainement pas !!! 

Pendant qu’on y est : pourquoi pas du porno, des jeux abrutissants, du trash qui générerait de l’audience ! Mais quelle audience ?!? Sauf que…Non, ce n’est pas respectueux des valeurs prônées par le service public et par ce que le législateur formule dans le cadre de la loi sur l’audiovisuel public. Il y a des règles. Il y a aussi des droits et des devoirs.


Qui contrôle ce qui est publié, édité sur le web ?

Comment l’internaute va t’il faire le distinguo entre ce qui est de l’info, du divertissement, de la promo, de la pub..?

Comment rester crédible dans notre mission d’informer si on ne s’y retrouve plus, si on ne sait plus qui fait quoi ?

Plus grave encore : comment entendre un langage en interne d’une direction qui nous demande de lutter contre les fake News et qui  même temps réduit les capacités des journalistes de l’entreprise à faire leur boulot, à enquêter, à vérifier, à analyser les choses ? C’est justement ce manque de rigueur professionnelle et le fait que nos directions nous permettent de moins en moins de faire du terrain que nous contribuons par nous-même au développement des fake news, ou à leur alimentation. De quoi paumer un peu plus le citoyen français dans sa capacité à savoir si notre travail d’information est un produit journalistique ou pas…

Le web offre de bonnes et belles choses à lire, à voir et écouter. Mais c’est aussi un véritable fourre-tout qui aujourd’hui déroute, met à mal notre démocratie et nos savoirs.

Quand l’UNSA-CGC se rend compte que certains collègues journalistes de cette entreprise participent eux-mêmes, alimentent les fausses nouvelles et/ou la désinformation en publiant tout et n’importe quoi sur leurs réseaux sociaux sans même vérifier la date de l’article, la véracité, l’authenticité du site qui met en ligne... c’est gravissime ! Plus que jamais il y a urgence à revenir aux fondamentaux !!!

Oui à la création ! Oui oui oui !!! Oui à l’originalité. Oui à la capacité de tout un chacun dans cette entreprise quel que soit son statut de participer à la création, la mise en œuvre, à l’émergence de produits numériques qui valorisent les cultures, les économies, les territoires et les espérances des habitants d’outre-mer. Mais pas à n’importe quel prix, pas au sacrifice du respect de nos métiers, des valeurs et des missions qui sont les nôtres, pas au prix d’offrir tout et n’importe quoi au prétexte que ça génère de clics, de l’audience, et donc de la publicité !

C’est juste notre entreprise et ses personnels ainsi que notre démocratie qui sont en jeu ! Et si ces valeurs sont respectées, alors, si et seulement si, nous n’iront plus à contre sens…Mais pour aller de l’avant - pas comme cela - et surtout pas avec précipitation !

Malakoff - le 27 mai 2019"