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jeudi 12 décembre 2019

Le président d’Anticor annonce sur BFMTV son intention de saisir la Justice après les oublis de Jean-Paul Delevoye.

Le président d’Anticor annonce sur BFMTV son intention de saisir la Justice après les oublis de Jean-Paul Delevoye.

Si Jean-Paul Delevoye le haut-commissaire en charge des retraites au Gouvernement, a bien annoncé qu’il allait rembourser les quelques 140.000 euros – l’intéressé  n'était pas en mesure de préciser le montant exact – versées par IGS, le président d’Anticor a indiqué sur BFM TV qu’il allait saisir la Justice.

Ce dernier s’est, notamment, interrogé ce qui justifiait le versement par le think tank Parallaxe, d’une rémunération mensuelle de 5.368,38 euros nets.

Rappelons que François de Rugy l’éphémère ministre de l’écologie épinglé pour des dîners et des travaux au ministère, avait démissionner !


Extrait de la dépêche AFP


Rémunéré depuis juillet 2016 par le groupe de formation IGS, Jean-Paul Delevoye  va rembourser les sommes perçues depuis sa nomination au poste de haut-commissaire chargé de la réforme des retraites en septembre 2017, a indiqué jeudi son entourage à l'AFP, confirmant une information de Libération.


M. Delevoye "a remboursé hier", soit mercredi, les rémunérations versées par IGS depuis son entrée au gouvernement le 3 septembre dernier, a assuré le cabinet du haut-commissaire, qui n'était pas en mesure de préciser le montant exact de cette transaction.


Selon sa déclaration d'intérêts publiée sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), sa rémunération mensuelle était de 5.368,38 euros net, en tant que président de Parallaxe, un institut de réflexion dépendant de ce groupe de formation.


M. Delevoye a donc perçu à ce titre plus de 16.000 euros sur les trois derniers mois, alors que la Constitution interdit "toute activité professionnelle" aux membres du gouvernement.


Après ce premier remboursement, son entourage ajoute qu'il "s'apprête à le faire" également pour les sommes perçues depuis sa nomination au poste de haut-commissaire le 14 septembre 2017.

Soit plus de 107.000 euros net versés entre janvier 2018 et août 2019.


Au total, M. Delevoye s'est donc engagé à rembourser au moins 123.000 euros, selon le calcul de l'AFP.


Une décision prise après l'annonce mardi de sa démission de la présidence de Parallax.


l avait alors affirmé qu'il "procéder(ait) au remboursement des sommes perçues" si la HATVP estimait "estim(ait) que (ses) activités à l'IGS étaient incompatibles avec l'exercice de (ses) fonctions" de haut-commissaire.


La veille, M. Delevoye avait déjà quitté son poste d'administrateur bénévole de l'Institut de formation de la profession de l'assurance (Ifpass), qu'il occupait depuis 2016 mais n'avait pas mentionné dans sa déclaration d'intérêts, comme l'a révélé le Parisien.


"Une erreur" et "une omission par oubli", avait-il expliqué, espérant que cette première démission allait "clore toute polémique" sur d'éventuels conflits d'intérêts, que les partis d'opposition n'ont pas manqué de dénoncer en plein conflit social sur la réforme des retraites.


12/12/2019 12:36:07 -        

Paris (AFP) -          © 2019 AFP


A France Télés, la gestion cégétiste au Siège (procédures judiciaires en cours) propose un repas de Noël pour les petits salaires et une autre pour les plus aisés.

A France Télés, la gestion cégétiste  au Siège (procédures judiciaires en cours) propose un repas de Noël pour les petits salaires et une autre pour les plus aisés.

Une première au Siège de France Télés. Ce jeudi 12 décembre, les cégétistes qui gèrent pour l’heure la restauration du Siège (deux procédures judiciaires sont en cours, une au Pénal et une autre devant la Cour de Cassation) propose deux repas de Noël: un à 10 € et un autre à 16€. (*)

Ceux qui n’auront pas de quoi s’offrir le repas à 16 € regarderont leurs collègues un peu mieux lotis, déguster la langouste qu’ils n’auront pas dans leur assiette.

En revisitant la fable « Selon que vous serez puissant ou misérable… » et que vous payiez votre repas 10 eu 16 euros, vous aurez tout de même droit à l’apéro !

(*)

 


Pierre Palmade s’en va sur M6 en taclant France Télévisions (France 2) au passage.


Pierre Palmade s’en va sur M6 en taclant France Télévisions (France 2) au passage.  

Ça s’est passé sur RTL. Interrogé par Isabelle Morini-Bosc sur ses projets, notamment télé, Pierre Palmade a annoncé à l’antenne le retour du divertissement "Le grand restaurant".

Pas sur France 2 où l’émission a pourtant été diffusée en 2010 et 2011 mais sur M6.

"Par fidélité à France 2, je leur ai suggéré que j’avais envie de le faire et ils ne savaient pas trop, ils réfléchissaient trop longtemps pour me dire oui, eh bah… je me suis dit, bon allez ! Je vais chercher des gens plus enthousiastes, et je suis allé taper à la porte de M6 qui m’ont dit « mais bien sûr qu’on se lance dans l’aventure ! » Donc voilà, mais par délicatesse j’avais demandé à France 2, mais en ce moment ils mettent beaucoup de temps à réfléchir".

"La pêche qu’a eue M6 quand je leur ai proposé... J'ai envoyé un mail le soir et le lendemain matin ils m'ont dit 'Bien sûr'" a ajouté l’humoriste qui a notamment indiqué "L'idée germait depuis un petit moment dans ma tête et quand je demandais à des amis comédiens s'ils me suivraient ils me disaient oui donc je me sentais un peu prêt".

Pierre Palmade fait l’amer constat comme tant d’autres animateurs, producteurs (petits serait plus juste) et autres professionnels du secteur que cette télé publique truffée de directeurs et de conseillers en tous genre qui coûte un pognon fou aux contribuables depuis l’été 2015 pour un biveau encore plus abyssal que celui que dénonçait voilà quelques  années Frédéric Mitterrand posant son Sept d’Or à terre.

Le tournage débutera la semaine prochaine au théâtre Edouard VII pour une diffusion prévue en début d'année prochaine.


Veil/Ernotte : Concours de bassesses…

Veil/Ernotte : Concours de bassesses… 

Dans un tract au titre sans ambiguïté « HONTE ! » visant les pratiques en vigueur dans la Maison ronde, le SNJ s’interroge « Comment la direction de Radio France a-t-elle pu arriver à un tel niveau de bassesse ? ».

Dans la rubrique surenchère, l’ex-Orange qui dans quelques semaines aura plié les gaules n’est pas en reste !  

Cette dernière, depuis l’épisode du fichage des salariés orchestré par Olivia Venner – partante avec le plan, selon nos infos – sous couvert de son éphémère conseiller Patrice Papet et la femme de l’ex-pédégé d’Altédia chargée des ressources humaines à France Télés Murielle Charles (dégagée dans la foulée), est coutumière des coups bas.

Là visiblement, Radio France est montée d’un cran. Sybile Veil qui imagine être à la tête d’une ORTF renaissant de ses cendres (une chimère) provoque la colère de ses salariés et de ses représentants.

Le SNJ prévient « Cette affaire aura des suites »…judiciaires évidemment.

Le blog CGC Média vous propos de découvrir ce tract :

HONTE !

Comment la direction de Radio France a-t-elle pu arriver à un tel niveau de bassesse?

Elle qui n'avait pas hésité à envoyer les huissiers au domicile des élus pour les intimider, a osé donner à ses avocats des courriers disciplinaires et des entretiens annuels des salariés, pour qu'ils s'en servent comme arme contre les CSE !

Vous imaginez ?

Vos entretiens annuels, ces documents que vous pensiez confidentiels (ce que prévoit d’ailleurs le code du travail !) et que la Maison décrit comme "un moment clé de la relation de travail entre un responsable hiérarchique et ses collaborateurs", Radio France les a donnés à ses avocats, pour que des extraits soient lus à l'audience. Vos propos personnels et vos identités exposés à tous, juste pour tenter de discréditer les demandes des élus.

La DRH a même donné à ses avocats les contenus des dossiers disciplinaires des salariés. À l'audience on a pu entendre que tel personnel – nommément cité – avait été rappelé à l'ordre et pourquoi. 

Jamais nous n'aurions imaginé que Radio France, que sa DRH et sa présidente osent faire une chose pareille.

Nous conseillons à tous les salariés de ne plus passer d'entretien annuel. Pour ceux qui l'ont déjà fait, exigez la destruction immédiate des documents pour ne pas risquer de les voir divulgués sur la place publique.

La RH doit aux salariés la confidentialité des données qu'elle conserve sur eux, des règles strictes l'empêchent de divulguer les dossiers disciplinaires. Ces principes, Radio France les a bafoués. C'est moralement inacceptable et c'est légalement attaquable.

Cette affaire aura des suites.

mercredi 11 décembre 2019

Grève à Radio France sur fond de réforme, de postes supprimés mais aussi de gros sous versés à un chroniqueur !


Grève à Radio France sur fond de réforme, de postes supprimés mais aussi de gros sous versés à un chroniqueur!
Comme vient de le faire l’ADAP sur son site, le blog CGC Média vous propose de découvrir l’article de Capital signé Barthelemy Philippe concernant « L’étonnante rémunération que versait France Inter à Bernard Guetta, son chroniqueur vedette » élu depuis député européen sur les listes LREM.

Voici l’article
" INFO CAPITAL : Avant de devenir député européen en mai sous la bannière d’Emmanuel Macron, Bernard Guetta avait fait les beaux jours de la chronique géopolitique de France Inter pendant 27 ans. Avec un joli salaire à la clef.
1991-2018… de la chute de l’URSS à la poignée de mains historique entre Donald Trump et Kim Jong-un, le journaliste Bernard Guetta a inlassablement décrypté la marche du monde durant ses 27 années aux commandes de la chronique géopolitique de France Inter. Une longévité exceptionnelle, qui a valu à l’eurodéputé macroniste un traitement de faveur au sein de la station.
Avant qu’il passe la main à Pierre Haski, à la rentrée 2018, France Inter lui versait ainsi un salaire net annuel de 94.500 euros selon la déclaration d’intérêts qu’il a dû récemment transmettre à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) en raison de son élection comme député européen. Soit un montant voisin de 123.000 euros bruts par an. La HATVP exige des responsables publics qu’ils communiquent les rémunérations perçues durant les cinq années qui précèdent l’élection.
Inchangé depuis au moins 2013, ce salaire annuel représente un peu plus de 10.000 euros bruts par mois. Ramené au jour et donc à la chronique - cinq par semaine, du lundi au vendredi - ce sont donc 500 euros bruts environ que Bernard Guetta empochait à chaque passage dans le studio de France Inter
Précision importante : contrairement à son successeur Pierre Haski, embauché en contrat de piges “à la saison” - de septembre à juin - le récipiendaire du prix Albert Londres 1981 avait signé un CDI, au sein de la maison ronde. Cette nuance pousse à réévaluer l’importance de son salaire à la hausse, puisque Bernard Guetta se faisait remplacer durant l’été (début juillet à fin août) et au moins une partie des vacances scolaires, tout en continuant à être payé.
Quel temps de travail ?
La question de son temps de travail à France Inter mérite également d’être abordée, sachant que l’animation de la case de 8h17 était l'unique mission de Bernard Guetta dans l'entreprise. Un chroniqueur, dont le temps d’antenne se réduit à quelques minutes — trois, en l’occurrence — par jour, peut-il être considéré comme un salarié à temps plein ? Oui, selon Pierre Haski : “C'est de fait un plein temps ! Entre la veille d’actualités, les recherches, le choix du sujet et de son angle, j’y pense tout le temps, même quand je dors !”, témoigne auprès de Capital le successeur de Bernard Guetta. Sans surprise, le service communication de France Inter abonde dans le même sens, en mettant l’accent sur le temps de travail hors-antenne qu'exige le job de chroniqueur.
Ce “temps plein” de Bernard Guetta à Inter ne l’empêchait toutefois pas de cumuler d’autres activités lucratives. Ses chroniques pour le magazine économique Challenges et le média transalpin Internazionale lui rapportaient ainsi entre 1.000 et 5.000 euros bruts mensuels chacune, selon les (très vagues) fourchettes de rémunérations que les eurodéputés doivent communiquer au parlement, concernant leurs activités des trois années précédant leur entrée en fonction. Auréolé de son statut d’expert géopolitique, Bernard Guetta a également publié plusieurs ouvrages à intervalles réguliers, entre 1991 et 2018. Selon sa déclaration d’intérêts au parlement européen, les droits d’auteurs liés à ces diverses parutions lui rapportaient entre 500 et 1.000 euros bruts par mois, au moment de son entrée en fonction.
Même Guillaume Meurice peut jalouser son ex-collègue
Comment France Inter justifie-t-il cette rémunération exceptionnelle, au sein d’un service public de l’audiovisuel où les très hauts salaires sont rares, et en pleine grève des salariés contre la réduction de la masse salariale ? 
“La rémunération accordée à Bernard Guetta peut surprendre mais elle correspond à sa compétence, sa notoriété, et son expérience. Sa longévité au sein de France Inter et le pic d’audience de la chronique géopolitique sont des critères à prendre en compte pour apprécier ces chiffres”, indique le service communication de France Inter. Certes, mais les rédacteurs en chef les plus capés de Radio France, dont le salaire est bloqué à un peu plus de 5.000 euros bruts mensuels maximum (hors ancienneté), ne seront pas forcément d’accord !
“Il est clair qu’aujourd’hui, on n’offrirait plus un tel salaire”, admet tout de même notre interlocuteur à France Inter. 
La preuve : selon nos informations, même l’humoriste Guillaume Meurice, star de l’antenne, est payé “seulement” 250 euros bruts la chronique, pour un salaire mensuel d’environ 4.000 euros bruts par mois. Et encore, il vient tout juste d’être légèrement revalorisé par la direction de la station.
Et Pierre Haski, dans tout ça ? Auprès de Capital, le successeur de Bernard Guetta affirme être “loin” du salaire de son prédécesseur, qu’il a d’ailleurs eu peine à croire lorsque nous lui avons soumis. Quoi qu’il en soit, le président de Reporters sans frontières a maintenant de sacrées billes pour réclamer une augmentation."

Municipales 2020 : L’ex-Orange adresse une note aux rédacteurs-candidats mais pas à son dirlo candidat à Paris !

Municipales 2020 : L’ex-Orange adresse une note aux rédacteurs-candidats mais pas à son dirlo candidat à Paris !  

Le 10 décembre dernier, le blog CGC Média publiait un nouvel article sur le feuilleton des candidats de France Télés aux prochaines Municipales « A Paris, la maire sortante du 9ème n’a pas grand-chose à craindre de la candidature de l’ernottien Ngatcha, ni Emmanuel Macron non plus ! »

Le Canard enchaîné de ce mercredi, révèle la note interne que l’ex-Orange vient d’adresser aux rédacteurs-candidats de France Télévisions….Attention qu’à eux seuls ! 

En effet, rien pour le pote de madame Candilis qui a été ré-ré-embauché le 17 mai 2016 à France Télés dirlo des opérations spéciales (à ne pas confondre avec les opérations exceptionnelles où le poste de diercteur était déjà pris) !   


Voici l’article du palmipède :

La direction de France Télévisions vient de faire passer une note à l'ensemble des journalistes (France 2, France 3, etc..) susceptibles de figurer sur une liste aux élections municipales de leur commune. 

A partir du 3 février, tout rédacteur qui serait candidat « ne doit plus se faire entendre » à l' antenne ni « signer des papiers sur le numérique ». Même « retrait de l'antenne » pour leurs « conjoints ».

Bizarrement , les rédacteurs en chef adjoints et les responsables d'édition ne sont pas concernés , du moment qu'un supérieur valide les sujets. En revanche, France Télés est impitoyable avec «un journaliste [qui serait] élu maire - et peu importe la taille de la commune- , c' est un retrait de l' antenne pour toute la durée du mandat ».

Si on ne peut même plus s'autocirer les pompes!

Catherine Gasté grand reporter pour Le Parisien tacle à juste titre Aurore Bergé qui a encore perdu une occasion de se taire !


Catherine Gasté grand reporter pour Le Parisien tacle à juste titre Aurore Bergé qui a encore perdu une occasion de se taire !

Catherine Gasté grand reporter pour Le Parisien vient de tacler à juste titre Aurore Bergé après son passage chez Jean-Jacques Bourdin.

La députée LREM à la question du journaliste « Oubli de Jean-Paul Delevoye, qui est quand même le Haut-commissaire aux retraites! Dans sa déclaration d'intérêt, il n'a pas précisé qu'il était administrateur du principal institut de formation des assureurs Franchement c’est maladroit, je vous pose la question » avait indiqué « Oui, c'est maladroit je ne peux pas vous dire autre chose et Jean-Paul Delevoye va rectifier…Donc il est évidemment nécessaire que la Haute- Autorité qui a eu raison, fasse son travail et dise qu'il y avait un oubli ».

Si les infos de la députée des Yvelines sont aussi fiables en ce qui concerne le projet de loi sur l’audiovisuel, il y a tout de même à s’inquiéter.

En effet, en plein dans un contexte de mobilisation fort s’agissant du projet de réforme des retraites, Frank Riester a précisé jeudi dernier que le projet de loi pompeusement qualifié de « relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l’ère numérique » avait maintenant « une rapporteure générale » à savoir donc celle que corrige justement aujourd’hui Catherine Gasté.

« Il faut un audiovisuel fort » serine Aurore Bergé…A voir les objectifs « refaire l’ORTF et permettre une 3ème coupure de pub dans les films diffusés sur les chaines privées de la TNT…», ça promet ! 

Il faudrait peut-être qu’Aurore Bergé voit avec la HATVP !

mardi 10 décembre 2019

A Paris, la maire sortante du 9ème n’a pas grand-chose à craindre de la candidature de l’ernottien Ngatcha, ni Emmanuel Macron non plus !

A Paris, la maire sortante du 9ème n’a pas grand-chose à craindre de la candidature de l’ernottien Ngatcha, ni Emmanuel Macron non plus !

Comme le blog CGC Média l’avait révélé dès le 1er décembre dans son article « Arnaud Ngatcha, le bras armé d’Ernotte pour contraindre Emmanuel Macron ?! » , celui qui se faisait dégager de France Télés après avoir refait son bureau en pleine période d’économies pour quelques 30.000€  libérant donc son poste de « directeur de l'unité de programmes des magazines culturels de France 2 » où l'avait nommé Pflimlin, a droit à tous les égards depuis l’annonce de sa candidature à Paris sur la liste Hidlago !

L’ex-Orange très proche d’Hidalgo – tout le monde se souvient du vent que cette dernière s’était pris, le 24 juin 2017 pour « les journées olympiques »  essayant de saisir la main du Chef de l’État après la bise faite à la maire de Paris (voir l'ensemble des photos)pense probablement que Ngatcha lui ouvrira de nouvelles portes comme Couture devait en ouvrir d’autres avec Fillon ! 
Marie-Christine Saragosse dont ce monsieur avait été le conseiller sur France Média Monde se répandant dans tout Paris pour expliquer qu’il l’aidait à accéder à France Télés, doit vraisemblablement s’en souvenir !




Les « deux poids, deux mesures » la parachutée de l’été 2015, elle y est habituée.


Tout le monde à en tête les procédures lancées à France Télés, la plupart contre des journalistes -  la direction leur rappelant « leur devoir de réserve en tant que salarié de France Télévisions » -  avant de les licencier en fin de compte pour s’être exprimé via les réseaux sociaux, en mentionnant leur appartenance à l’entreprise.

L’Opinion sous la plume de Cyril Lacarriere parle même d’un « cas d’école » pour « Ce dirigeant de France Télévisions dont la candidature à Paris fait grincer des dents »

Extrait :

« L’annonce des têtes de liste de « Paris en commun » portée par la maire sortante Anne Hidalgo fin novembre a créé quelques remous au sein de France Télévisions. En cause, la présence d’Arnaud Ngatcha passé par le cabinet de Laura Flessel, ministre des Sports au début de quinquennat d’Emmanuel Macron, et aujourd’hui directeur des opérations spéciales au sein du groupe public.

TOUT LE MONDE peut-il être candidat à l’élection municipale ? Sauf à être frappé d’une peine d’inéligibilité, la réponse est oui ! On peut même annoncer son intention de se présenter depuis sa cellule de prison, comme le prouve l’exemple de Patrick Balkany. Quand on travaille à France Télévisions, les choses sont plus compliquées. La situation d’Arnaud Ngatcha est devenue un cas d’école pour l’entreprise.
Le directeur des opérations spéciales de France Télévisions, revenu dans la maison après un passage par la case politique, se verrait bien refaire le chemin inverse en devenant maire du 9ème arrondissement de Paris sur la liste d’Anne Hidalgo. Un pari audacieux tant la maire actuelle, Delphine Bürkli (ex-LR), semble aujourd’hui en route pour un nouveau mandat. Mais toujours est-il que le simple fait d’être candidat en agace quelques-uns au sein de France Télés. C’est le cas par exemple du représentant du SNJ, Serge Cimino, qui appelle à ce qu’Arnaud Ngatcha « se mette en retrait et ne puisse plus s’exprimer en tant que représentant de France Télévisions ».

Jusqu’ici, c’est plutôt mélange des genres qui a prédominé. Comme l’a justement relevé Cimino, le candidat de « Paris en commun » s’est risqué à ajouter à sa bio Twitter un renvoi vers un autre compte, celui de sa campagne. Ce qui, au sein de la rédaction, n’a pas été jugé particulièrement opportun, un cadre évoquant même une « incompréhension générale du côté de l’info ». Cela l’est d’autant plus que les règles internes au groupe concernant les salariés désireux de s’engager dans la campagne municipale appellent à un « devoir de neutralité » et à une « apparence de neutralité notamment sur les réseaux sociaux ». 

S’il a été demandé à Arnaud Ngatcha de vite faire disparaître cet engagement politique qu’on ne saurait voir, celui-ci a néanmoins été défendu dans les hautes instances du groupe à qui il avait fait part, « de longue date », de son intention de se présenter, et où on rétorque qu’à partir du moment où sa candidature n’interférait pas avec son poste, ce n’était pas une faute. Un argument a priori fondé qui n’a toutefois pas empêché certains de craindre que cette situation « jette un trouble sur le positionnement de la direction ».

Ce ne serait pas la première qu’Ernotte [la sœur de Marie-Christine Lemardeley, adjointe à la maire de Paris chargée de l'enseignement supérieur, de nouveau tête de liste Hidalgo dans le 5ème, ndlr] et son entourage seraient étiquetés « à gauche »...

 « Il n’a déjà plus le droit de se mêler de rien », rétorque un proche d’Ernotte qui assure que le candidat de la liste Hidalgo s’est « déporté de tout ce qui touche à la ville de Paris ».
Une défense que Serge Cimino estime être une « excuse bidon » qui ne suffit pas à évacuer le sentiment de gêne. La situation va donc être éclaircie dans les tout prochains jours et Arnaud Ngatcha sera bientôt mis en retrait. Et si dans la version officielle, c’est lui qui assumera la paternité de cette décision, elle est le résultat d’une demande expresse faite au cours des dernières heures.
Pour justifier ce temps de latence, au sein de France Télévisions, on revendique un encadrement plus sévère pour les personnes de l’antenne et les JRI que pour les autres salariés… »

Ben voyons !


lundi 9 décembre 2019

« La direction de France Télévisions solidaire du mouvement contre la réforme des retraites » portée par le gouvernement Macron !

« La direction de France Télévisions solidaire du mouvement contre la réforme des retraites » portée par le gouvernement Macron !



« La direction de France Télévisions solidaire du mouvement contre la réforme des retraites » écrivent les amis cégétistes d’Ernotte dans un mail interne destiné à selon eux «expliciter la note adressée en fin de matinée à tous les salariés et intitulée "salariés souhaitant se joindre au mouvement social du 10 décembre"».



Tout part d’un communiqué signé d’un certain Mouchel de la CGT daté du 9 décembre 2019 appelant les salariés de France Télévisions à faire grève ce mardi (ci-après): « La CGT de France Télévisions, sous couvert du préavis de grève de la Fédération du Spectacle CGT appelle donc tous les salariés de France Télévisions à cesser le travail le 10 décembre 2019 pour rejoindre les nombreuses manifestations organisées sur tout le territoire ».



Petit problème, la CGT de France Télévisions quoi qu’elle raconte n’a pas déposé de préavis dans l’entreprise et faisant référence à un préavis, celui du spectacle CGT qui ne couvre pas les salariés du groupe, s’apprêtait à mettre celles et ceux qui ne serait pas là dans une situation particulière.

Soit leur absence aurait été injustifiée donc passible de sanctions disciplinaires,
Soit la direction aurait considéré que depuis le 5 décembre sans nouveau préavis donc, le collaborateur était toujours en grève donc avec une retenue sur salaire d’au moins 6x30ème !

La CGT qui valide quasi intégralement toutes les demandes de l’ex-Orange et cartonne Emmanuel Macron à la moindre occasion comme dans le texte signé Mouchel « Le jeu de dupes mené depuis des mois par le gouvernement et son haut-commissaire, avec des mesures annoncées mais jamais exposées durant toute la phase de concertation doit cesser. Ce combat est celui de toutes et tous, car ce projet de réforme est l’incarnation d’un choix de société́ où les solidarités laissent place au " chacun pour soi ", où l’insécurité́ sociale l’emporte sur notre modèle social solidaire ».

La CGT qui annonce « La direction de France Télévisions solidaire du mouvement contre la réforme des retraites » peut bien rajouter à présent qu’« afin d'expliciter la note adressée en fin de matinée à tous les salariés et intitulée « salariés souhaitant se joindre au mouvement social du 10 décembre», tout en tenant à préciser qu’elle n’avait  évidemment aucune intention de déroger aux règles légales» avant  d’enchérir « Pour autant, compte tenu de l’appel à la mobilisation intersyndicale du 6 décembre pour le 10 décembre, force est de constater qu’il nous était matériellement impossible de respecter le délai de 5 jours francs entre le dépôt du préavis et le jour de la grève », toujours est-il que le constat est là.

« La CGT appelle l’ensemble des salariés qui se joindront aux actions organisées sur tout le territoire, à déposer un jour de congé, RTT ou de récupération ».

P.S : IL NE DEVRAIT Y AVOIR QUASIMENT AUCUN GRÉVISTE CE 10 DÉCEMBRE A FRANCE TÉLÉVISIONS MAIS QUE DES GENS EN CONGÉS, EN RÉCUP OU EN RTT…sauf ceux qui ne se seraient pas déclarés le 5 décembre dernier.


Aurore Bergé chez Bourdin (BFMTV/RMC) trouve que la HATVP a bien fait de révéler l’oubli dans la déclaration d’intérêts de Jean-Paul Delevoye.


Aurore Bergé chez Bourdin (BFMTV/RMC) trouve que la HATVP a bien fait de révéler l’oubli dans la déclaration d’intérêts de Jean-Paul Delevoye

Ce lundi 9 décembre 2019, Aurore Bergé députée des Yvelines et porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale, invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV /RMC trouve que la HATVP a bien fait de révéler l’oubli de Jean-Paul Delevoye.  
« Oubli de Jean-Paul Delevoye, qui est quand même le Haut-commissaire aux retraites! Dans sa déclaration d'intérêt, il n'a pas précisé qu'il était administrateur du principal institut de formation des assureurs…assureurs à qui la réforme des retraites ne déplaît pas ! C'est le moins qu'on puisse dire. Franchement c’est maladroit, je vous pose la question » l’interroge Jean-Jacques Bourdin.

« Oui, c'est maladroit je ne peux pas vous dire autre chose et Jean-Paul Delevoye à qui je ne fais pas de procès d'intention, va rectifier mais je dis deux choses. La confiance nécessite énormément de transparence sur la manière avec laquelle on peut gagner nos vies.
Donc il est évidemment nécessaire que la Haute- Autorité qui a eu raison, fasse son travail et dise qu'il y avait un oubli. Cet oubli va être corrigé. Jean-Paul Delevoye va démissionner des fonctions qu'il a dans le cadre de ce mandat-là et je pense que c'est important parce que ça permettra de clarifier les choses. Après que les assureurs sont satisfaits de la réforme… » répond Aurore Bergé.

L’intéressé qui n’avait sûrement pas besoin d’un tel soutien, a toutefois regretté « une omission par oubli » auprès de Parisien qui a sorti l’info. « Je reconnais que ce n’est pas responsable » a indiqué l’intéressé qui n’avait pourtant pas oublié de déclarer qu’il est le président de la Chartreuse de Neuville, une association des orchestres nationaux.

dimanche 8 décembre 2019

Une semaine de grève à Radio France et « Franck Riester se distingue par sa totale inexistence dans ce conflit » !

Une semaine de grève à Radio France et « Franck Riester se distingue par sa totale inexistence dans ce conflit » !

Dans son dernier article intitulé « Radio France : Sibyle Veil en guerre contre le service public » Médiapart rend publique la « "note d’information" interne frappée des mentions "Document contenant des informations confidentielles – Reproduction interdite" que Sibyle Veil a adressée au CSE pour essayer de justifier ce plan social lui aussi révélateur de ce que la haute fonction publique issue de l’ENA peut produire ».

« Proche d’Emmanuel Macron, Sibyle Veil cherche à imposer un plan de suppression de 299 emplois à Radio France qui caracole en tête des audiences. La PDG récolte en retour une grève massive. Mediapart publie les notes de la direction qui indignent tous les personnels. » écrit le titre de Presse.

« La PDG de l’entreprise publique a en effet décidé de lui couper les ailes, en annonçant le 14 novembre, lors d’un Comité social et économique (CSE) extraordinaire, un plan de départ qui porte sur 299 emplois permanents, au cours des trois prochaines années.

Une annonce tellement aberrante qu’elle a sur-le-champ déclenché une nouvelle crise sociale majeure au sein de l’entreprise – qui en a pourtant connu déjà beaucoup d’autres au cours des années précédentes » précise également Médiapart.

« Depuis le 25 novembre, la Maison de la radio est donc plongée dans une grève qui affecte fortement la plupart des antennes, chaque syndicat de la maison déposant à tour de rôle des préavis de grève reconductible. De nombreux salariés de Radio France se sont rendus sous les fenêtres du ministre de la culture, Franck Riester, qui se distingue par sa totale inexistence dans ce conflit » ajoute le titre de Presse qui enchérit « Par des bavardages interminables, cette note technocratique essaie de justifier l’injustifiable » ajoute-t-il, indiquant « Il faut lire des pages et des pages, aussi insipides que creuses, pour en arriver à l’essentiel, à la page 17 : « En juillet 2018, le Gouvernement a fixé un objectif de 190 millions d’euros d’économies à l’audiovisuel public d’ici 2022. »   

« Terrible histoire, qui se répète ! Déjà, sous François Hollande, Radio France avait connu une crise sociale gravissime, après qu’eut été porté à sa tête Mathieu Gallet entrainant l’entreprise publique dans sa désastreuse aventure» se désole-t-il encore.

Le lendemain dans une autre publication « Quand France Télévisions fait le service de presse de l’Elysée », Médiapart publiait cette fois-ci les consignes données à France Télés sur ce qu’il fallait dire et ne pas dire (*)…Vous savez « Le recul, le décryptage et l’analyse indispensable à l’info » prôné par l’ex-Orange et son monsieur Info ! 

Voilà où le service public de l’audiovisuel est tombé…le pitoyable combat de deux femmes qui ont décidé de se tirer la bourre : 
l’une proche du Président de la République, 
l’autre qui a tout essayé pour y parvenir sans succès et tente à présent de présenter ses désaccords patents avec l’intéressé sur un plan politique, là aussi sans succès !  

Pas étonnant pour cette dernière que Chef de l’État ait parlé de « La honte pour la République ».

Tout cela devant se régler avec le retour de l’ORTF et une présidence commune aux sociétés qui l’intégreront !!! Si Riester, Veil et Ernotte et quelques suiveurs veulent flinguer le « big bang » annoncé par le Chef de l’État pour l’Audiovisuel public, ils s’y entendent…

« Le constat est de bon sens » lance Médiapart qui en déduit très pragmatiquement « Si le pouvoir s’intéressait aux productions de l’audiovisuel, à leur qualité, ou s’il était attaché à la qualité de l’information et à son indépendance, c’est à des gens du métier qu’il ferait appel pour défendre le service public. »

(*)