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vendredi 3 janvier 2020

Ernotte : Il reste encore un peu de temps avant de tirer le rideau...

Ernotte : Il reste encore un peu de temps avant de tirer le rideau...


Le message est clair, pour Ernotte « Il reste effectivement peu de temps avant de tirer le rideau ».


Ulcérés, révulsés…les salariés de France Ô qui viennent de découvrir sur Facebook la minable vidéo qu’a fait poster l’ex-Orange pour les narguer et leur dire comme cela se faisait voilà une dizaine d’année à France Télécom que pour eux c’est bientôt la fin ! 


« A vomir » s’emportent la plupart des intéressés au moment où l’annonce est faite de la fermeture – autrement dit, la disparition - de France 4 comme de France Ô, de la TNT le 9 août prochain.





Certes elle aura elle disparu du paysage et la présidence de France Télés aura fin avril un nouveau visage mais le mal sera fait. Alors que l’ensemble des concurrents dans le privé récupèrent des canaux de la TNT, histoire de diversifier leur offre, elle n’aura rien trouvé d’autre que rétrécir celle de France Télévisions.

Quant à son numérobis de répétiteur que plus personne n’écoute depuis que l’affaire de sa femme faisant la pub de son site commercial sur France 5 a été révélée, il continue de raconter à qui veut l’entendre – les bobards ne trompent personne ! – que c’est Emmanuel Macron qui a voulu cela et que ça s'inscrit dans le cadre de la grande réforme de l'audiovisuel prévue en 2020 par le gouvernement d’Édouard Philippe… plus particulièrement Franck Riester.


Quant à la réattribution "des canaux", que le CSA aura la lourde charge de gérer en 2020, sous le regard probablement attentif de l'Etat pour éviter le scandale de Numéro 23, elle fait penser à une bataille de vautours obligés d’attendre que la viande fume pour se bouffer tout cru la dépouille ! 

Selon l’ex-Orange, cet assassinat audiovisuel va permettre à franceinfo : (canal 27 de la TNT) dont les audiences microclines plafonnent à 0 et quelques,  soi-disant de décoller sur le canal 14 de la TNT…un scénario abracadabrant qui font bouger les groupes Altice et Canal+, qui ont historiquement installé leur chaîne info respective, BFMTV et CNews, sur les canaux 15 et 16 et qui sont loin d'avoir la même visions que celle qui ne sera bientôt qu'un très mauvais souvenir.

jeudi 2 janvier 2020

L’imperceptible ministre de la Culture n’a que faire du retard pris par la réforme des retraites !

L’imperceptible ministre de la Culture n’a que faire du retard pris par la réforme des retraites !

« Il a réussi agacer tout le monde jusqu’au Château » se désole ce politique spécialiste de l’audiovisuel. C’est en effet le 5 décembre dernier, le jour de la première grande mobilisation syndicale contre la réforme des retraites, que Franck Riester a présenté sa copie en Conseil des ministres comme s’il ne se passait rien dans le Pays !

A l’entendre, la loi devrait bien passer devant les parlementaires en février/mars pour une hypothétique entrée en vigueur au deuxième semestre 2021 (au plus tôt)…au diable les bouleversements calendaires suscités par la réforme des retraites ! 

Pourtant au sortir des grandes vacances 2021, il ne restera qu’une dizaine de mois de l’élection présidentielle…histoire que le président de la République s’il devait se représenter se prenne en pleine poire ce catastrophique chantier qui n’a ni queue, ni tête. Ben voyons !
Le projet de loi visant, via de deux décrets, à recréer ne sorte d’ORTF morte en 1974 que certains osent comparer à une BBC à la française et à autoriser une 3ème coupure pub dans les films - certaines chaînes pourraient d’ailleurs se voir interdire leur diffusion plusieurs soirs de la semaine – devrait finir par tout emporter, si la réforme des retraites ne l’a pas fait avant.

Il passera, soyez en sûrs, son texte au ministre qui prévoit aussi  la suppression du signal hertzien de France 4 et France Ô, le rapprochement synergique de France Télévisions et  Radio  France et  l'obligation de financement de la création française par les plateformes internationales de vidéo à la demande…  Vas-y Francky c’est bon !  

« C’est pourtant, ni fait, ni à faire » lâchent nombre de parlementaires qui ont lu le texte et murmurent en coulisses que l'intéressé joue la montre pour l’ex-Orange et son entourage qui ont pourtant fait de France Télévisions un champ de ruines malgré la propagande mensongère qui prétend le contraire.  

Les journalistes de Libération Julien Gester et Sandre Onanna, qui publiaient le 20 décembre dernier un article intitulé « Loiaudiovisuelle, horizon 2021: flou » ne s’y sont pas trompés.

mercredi 1 janvier 2020

Le Canard épingle le CSA pour ne pas respecter les règles qu'il impose aux autres..


Le Canard épingle le CSA pour ne pas respecter les règles qu'il impose aux autres...

« Le CSA restructure sa communication en plein projet de fusion avec HADOPI » pouvait-on, lire le 20 décembre dernier dans La Lettre Pro.



Le site qui reprend le communiqué du CSA ajoute « Les équipes de communication du CSA seront désormais rassemblées au sein d’une nouvelle direction de la communication. Marie Liutkus, actuelle directrice de la communication à franceinfo (groupe Radio France) qui est nommée à la tête de cette nouvelle structure. A ce titre, "elle aura en charge l’ensemble de la politique de communication interne et externe de l’institution. Elle s’appuiera sur l’ensemble des équipes en place, et notamment sur Agnès Baraton  et sur Sara CheyrouzeCette direction sera rattachée au président Roch-Olivier Maistre et au directeur général Guillaume Blanchot". La nouvelle organisation et l’arrivée de Marie Liutkus seront effectives au 15 janvier 2020. »

Seulement voilà, le dernier  Canard enchaîné de 2019 qui a mis son nez dans la nomination quine respecte pas les règles habituelles fixées en la matière, écrit "Le CSA toujours aussi prompt à ne pas appliquer à lui-même les bonnes mœurs qu'il impose aux autres"

Premier flop de 2020 pour France 2 loin derrière TF1 pour un Réveillon sans Patrick Sébastien.


Premier flop de 2020 pour France 2 loin derrière TF1 pour un Réveillon sans Patrick Sébastien.

Patrick Sébastien réunissait pour la dernière fois l’an dernier pour le passage de 2018 à 2019, 3,78 millions de téléspectateurs avec son dernier "Grand Cabaret" devant La Une  qui n’en rassemblait alors que  3,56 millions pour le "Grand Bêtisier".

Pour le passage 2019-2020 la soirée "La Chanson Française fête le 31" laissée à Daniela Lumbroso qui devait faire oublier Patrick Sébastien mais aussi à nouveau le Grand Bêtisier dont il était l’invité, c’est donc TF1 qui gagne haut la main.

Ce sont 3,18 millions de téléspectateurs qui se sont retrouvés devant l’émission animée par Christophe Beaugrand et Karine Ferri en face de France 2 qui ne parvenait qu’à attirer 2,85 millions de français.

Presque 1 million de téléspectateurs perdus d’une année à l’autre depuis que l’ex-Orange a viré Sébastien qui comme l’écrivait Gala, il y a peu, tient là «  Une sacrée vengeance pour l’animateur qui attaque France Télévisions et leur réclame une somme faramineuse pour son licenciement. (*) »



(*) « Ça me fait un peu de peine de penser à tous les gens qui nous ont suivis pendant 14 ans et qui regrettent vraiment », confie au Parisien le présentateur néanmoins fier de ce « pied de nez » à France 2 qui présenterait aux téléspectateurs une véritable « catastrophe » audiovisuelle. « Il paraît, d’après mes sources, que c’est une catastrophe. Le trio est mauvais, elles ont parlé les unes sur les autres toute la soirée. Ça a été un calvaire pour l’équipe de tournage et à ne pas refaire. Elles ont terminé à 4h30 du matin », confiait Magali Berdah dans Touche pas à mon Poste au sujet du tournage de l’émission diffusée sur France 2 le mardi 31 décembre » raconte le magazine. 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/patrick-sebastien-evince-de-france-2-son-pied-de-nez-sur-tf1-pour-le-reveillon_440757

mardi 31 décembre 2019

Le Fig Mag éreinte Candilis et madame qui finissent 2019 en plein conflit d'intérêts ...

Le Fig Mag éreinte Candilis et madame qui finissent 2019 en plein conflit d'intérêts...avant de gros problèmes à venir pour 2020!

Il n'était pas question de terminer 2019 sans vous laisser découvrir "La Vision Télé" de l'excellent Stéphane Hoffmann écrivain mais ici chroniqueur pour le Figaro Magazine qui place Babsie Steger l'inénarrable Hilguegue des musclés madame Takis Candilis à la ville  qui comme l'a révélé à plusieurs reprises le blog CGC Média; n'a rien trouvé de mieux que de squatter l'antenne du groupe France Télévisions (*), en l'occurrence France 5 pour faire la pub de son site commercial et promouvoir son business plaçant de fait son numérobis de mari en plein conflit d'intérêts s'asseyant ainsi la campagne alibi (totalement bidon, soit dit en passant !) que l'ex-Orange a appelé "prévention des conflits d'intérêts". (¤)

2020 devrait donc être particulièrement riche en développements divers...judiciairement parlant, cela va sans dire! 

Stéphane Hoffmann s'interroge sur "la manière dont fonctionne France Télés" depuis qu'Ernotte y a été parachutée à l'été 2015 dans les conditions qui font toujours l'objet d'une instruction judiciaire mais surtout sur cette "information qui a échappé à l'incorruptible enquêteuse de Cash investigation pourtant sourcilleuse sur le mélange des genres et les conflits d'intérêts".



(*)





(¤)



mardi 24 décembre 2019

Grève à Radio France: suspension jusqu'à début janvier.

Grève à Radio France: suspension jusqu'à début janvier.  

La grève contre les suppressions de postes à Radio France suspendue ce lundi après 25 jours de grève, pourrait donc reprendre début janvier.

La direction dans un récent communiqué constatait qu’un « “désaccord” subsistait sur le plan de réduction des effectifs, à l’issue de premières négociations avec les syndicats… ».
Pour faire passer son plan de 60 millions d’euros d’économies et de 299 suppressions de postes, la direction répond « formations » face à un grand nombre de salariés qui dénoncent le “dialogue de sourds”.

Quant à l’ouverture de “discussions paritaires” sur “l’évolution des organisations” (les inquiétudes sont nombreuses s’agissant de l’organisation du travail avec le plan de suppressions de postes) ou encore d’éventuelles “garanties” à négocier pour les salariés concernés par les réorganisations “en termes d’évolution, de mobilité et de parcours professionnels”, beaucoup parlent d’habillage et de poudre aux yeux pour mieux faire avaler la potion.


La direction parle même d’une négociation sur les mesures permettant de réduire la précarité (CDD, CDD d’usage) avec un étalement dans le temps du calendrier des départs”, et le lancement d’un “chantier participatif sur l’évolution des métiers au sein de Radio France au 1er semestre 2020”.

A France Télés, l’ex-Orange avait fait le même coup adressant même des centaines de courriers aux CDD dits historiques leur indiquant combien leur collaboration était vitale à l’entreprise pour les virer par wagons quelques semaines plus tard.  

Pas grand mal à imaginer la méfiance de celles et ceux qui négocient face à une Sibyle Veil qui se voit super pédégé d’une ORTF ressuscitée et qui répète à l’envi comme Franck Riester et sa nouvelle porte-voix Aurore Bergé que « “l’effort” demandé à Radio France comme aux autres médias publics est “soutenable” » !

lundi 23 décembre 2019

L’affaire de la revente de Numéro 23 fréquence TNT publique obtenue gratuitement et revendue 2 ans plus tard 90 millions d’euros, fait l’objet d’une instruction judiciaire du PNF.

L’affaire de la revente de Numéro 23 fréquence TNT publique obtenue gratuitement et revendue 2 ans plus tard 90 millions d’euros, fait l’objet  d’une instruction judiciaire du PNF.  

Le 15 décembre 2016, Didier Maïsto signait pour Lyon Capital un article intitulé « Numéro 23 : la bombe à fragmentation de la commission d’enquête » qu’il concluait ainsi « J’aime mon pays. J’ai confiance en sa justice » (* en fin de post)

Nous sommes presque jour pour jour trois ans plus tard mais il semble bien que son opiniâtreté soit bien sur le point de payer et sa confiance en la Justice de porter ses fruits. 

L’Obs-Télé de cette semaine dans son article signé Vincent Monnier « La justice enquête sur les conditions d’attribution de la chaîne Numéro 23 », s'en fait l'écho.

« Depuis plusieurs mois, la justice enquête en toute discrétion sur l’attribution, en 2012, de la chaîne TNT [Numéro 23, ndlr] à l’influent Pascal Houzelot qui l’avait revendue 90 millions d’euros deux ans et demi plus tard [fréquence que l’intéressé avait obtenu gratuitement à l’origine et dans les conditions qui font donc aujourd’hui, l’objet d’une instruction judiciaire menée par la PNF, ndlr]…» écrit le journaliste.

« De son côté, l’ancien lobbyiste de TF1 réclame 20 millions d’euros au CSA » ajoute-t-il.

Extrait :

« Intrigues de pouvoir, histoire de gros sous et coups de théâtre : « l’affaire Numéro 23 » recèle tous les ingrédients des meilleures séries du PAF. A ce titre, elle méritait bien une saison supplémentaire. Visiblement, celle-ci pourrait se jouer dans les cabinets des juges d’instruction et les prétoires.

Selon nos informations, depuis plusieurs mois, la justice enquête sur les conditions dans lesquelles une fréquence TNT a été attribuée, en 2012, dans le cadre d’un appel d’offres du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), à Pascal Houzelot. L’homme de 60 ans, surnommé « l’inconnu le plus célèbre du PAF » par la presse, est un ex-lobbyiste de TF1 réputé pour son culot, son entregent et les dîners prisés du Tout-Paris des arts, des affaires et de la politique qu’il organise dans son appartement du quai Henri-IV, avec vue sur la Seine et le Panthéon.

A la suite d’une plainte avec constitution de partie civile déposée en mars 2017 par Fiducial Médias (Sud-Radio), candidat malheureux à l’appel d’offres, une information judiciaire a en effet été ouverte par le parquet national financier (PNF) pour des faits de corruption et de trafic d’influences. Une première plainte de la filiale média de cette importante société d’expertise comptable avait été classée sans suite…

"La Lettre A" relaie l’info exclusive de l’Obs « Une enquête ouverte sur la vente de Numéro 23 » et rappelle qu’« après la commission parlementaire en 2016, c’est au tour de la justice d’enquêter sur les conditions dans lesquelles la fréquence de la chaîne Numéro 23, aujourd’hui rebaptisée RMC Story, a été attribuée en 2012 à Pascal Houzelot…
L’information judiciaire en cours est conduite par Marc Sommerer qui a succédé à Renaud Van Ruymbeke.
Des perquisitions et des auditions de témoins auraient déjà été menées en toute discrétion dans ce dossier qui vise l’ancien lobbyiste de TF1, réputé pour son entregent dans les milieux politiques, ancien propriétaire de l’ancienne chaîne Numéro 23 qu’il revendait 80 millions d’euros au groupe Altice en 2015 ».
« De son côté, Pascal Houzelot a déposé une requête devant le tribunal administratif de Paris le 1er avril 2019. Il réclame au CSA 20 millions d’euros de dommages et intérêts au titre du préjudice financier et personnel qu’il estime avoir subi lorsque le CSA a suspendu son autorisation d’émettre suite à l’annonce de la revente de la chaîne en 2015. Pascal Houzelot estime aussi que la décision du CSA a retardé la transaction et a eu une incidence sur la valeur de la chaîne. » ajoute le titre de Presse média qui reprend l’Obs-Télé.
IL FAUT QUAND MÊME OSER !!

(*) Cliquez sur le lien pour lire l'intégralité de l'article de Lyon Capitale du 15/12/2016,« Numér 23 : la bombe à fragmentation de la commission d’enquête » qui termine ainsi presque prémonitoirement :
"Au tour du parquet financier
Au cours de la réunion du jeudi 8 décembre 2016, la commission d’enquête a procédé à l’examen de son rapport. Amoureux de la démocratie, j’ai choisi de publier l’intégralité du rapport en question (il est public), y compris la “contribution” du groupe Les Républicains, même si cette dernière ne s’apparente qu’à une remise en cause de ses propres travaux ( !) –d’ailleurs exclusivement sur des questions de forme, le fond n’étant pas sérieusement contesté. Un rapport aussi virulent, voici qui est inédit sous la Ve République ! Il reprend l’intégralité de l’enquête que j’ai conduite durant ces longues années et la confirme sous tous ses aspects et dans toutes ses dimensions. C’est bien entendu à la justice de prendre désormais le relais, pour ne pas que cette escroquerie sophistiquée, se chiffrant (au moins pour ce que l’on connaît) à plusieurs dizaines de millions d’euros, réalisée sur le dos des citoyens contribuables, reste une fois encore impunie
Une plainte a été déposée durant l’été 2015, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet national financier à l’automne de la même année, elle est toujours en cours.
J’aime mon pays. J’ai confiance en sa justice.


La vidéo du sujet (à voir ici) commence ainsi: "On a tous été élevés dans l'idée qu'il n'y aurait plus de guerres, ou alors que ce serait des guerres propres. On pensait aussi que les scandales de corruption étaient derrière nous…" 

dimanche 22 décembre 2019

A France Télés dont la pseudo RCC est un véritable fiasco, la direction continue de taper sur les petits !

A France Télés dont la pseudo RCC est un véritable fiasco, la direction continue de taper sur les petits !

A France Télévisions, le 2 juillet 2018, la direction signait avec les et  quatre organisations syndicales (CFDT, FO, CGT et SNJ) un avenant modifiant le montant de la revalorisation minimale des salaires de base dans le cadre des mesures individuelles.

Si cet avenant permet des garanties de revalorisation salariale pour les journalistes qui n'en avaient pas, les PTA (Personnels Techniques et Administratifs) qui bénéficiaient précédemment d'un minimum de revalorisation ne pouvant être inférieure à 2,5% du salaire de base du salarié, viennent d’avoir une désagréable surprise.

Dans la nouvelle mouture, l'augmentation individuelle minimale est au moins égale à 3% du salaire annuel brut - minimum garanti conventionnellement par l'entreprise toutes catégories confondues, (PTA, emplois artistiques, journalistes) * - soit pour ceux qui n'auraient pas compris les termes ci-dessus : 50,80€ bruts mensuels.

Ce qui n’est effectivement pas la même chose ! 

Cette augmentation peut, pour certains, peut représenter moins de 1% d'augmentation et cela pour trois ou quatre années quand l'inflation pour les trois dernières années est supérieure à 3% (2016 = 0,2%; 2017 = 1,0%; 2018 = 1,8%).

* Soit 20.200€ annuel bruts au 31/12/2017.

Extrait de l’accord d’entreprise du 28 mai 2013






 Extrait de l'avenant n°11 à l'accord collectif du 28 mai 2013