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vendredi 17 avril 2020

Comment Riester peut-il toujours être ministre du gouvernement Macron ?

Comment Riester peut-il toujours être ministre du gouvernement Macron ? 

Beaucoup font état aujourd’hui de leur incompréhension après les hallucinants propos tenus hier sur France Inter par Franck Riester, indiquant qu’il faudrait voir " de quelle manière peuvent être organisés certains de petits festivals à partir du 11 mai".

Alors qu’Emmanuel Macron s’adressait à la Nation, la veille, précisant que le confinement était maintenu encore un mois et qu’un déconfinement ne pourrait s’envisager que progressivement, l’inexistant ministre de la Culture allait le contrer pour exister. 

Le toujours ministre de la Culture, invité jeudi 16 avril au micro de France Inter, prenant le contre-pied du Président de la République , a annoncé "C'est ce qu'on doit travailler avec les festivals, les organisations professionnelles, avec les autres ministres concernés par le déconfinement".

"On a à préparer d'ici deux semaines des éléments pour envisager le déconfinement dans tous les secteurs d'activité", a expliqué Franck Riester, ajoutant "Prévoir un festival de la taille des Vieilles Charrues (270 000 personnes en 2019, ndlr), ça nécessite du temps et de l'anticipation. Vous savez que c'est un brise-cœur pour tous : les spectateurs, les organisateurs, les bénévoles… (...) Si des festivals sont adaptés à des jauges petites et qu'il n'y a pas de problème de sécurité, nous les accompagnerons".

Si des festivals de petites jauges pourront se tenir et seront accompagnés par le gouvernement Macron, quelle logique y aurait-il à ce certains théâtres, certains cinémas, certains restaurants, de petites jauges ne puissent être concernés ?
C’est l’objet du très pertinent billet de Michel Schifres pour L’Opinion qui s’interroge sur ces déclarations incohérentes du maire de Coulommiers et finalement sur sa capacité tout simplement !

Le blog CGC Média vous propose de le découvrir : 

« Il est parfois fort difficile de comprendre les annonces du gouvernement, sans doute par manque d’intelligence de notre part.

Ainsi, la perplexité s’impose en entendant Franck Riester. Le ministre de la culture a juré que des « petites festivals » pourraient se tenir à partir du 11 mai date prévue de la libération.
Mais comment définir « petit » ? En fonction de la quantité ou de la qualité des programmes ? Par le nombre de spectateurs qu’ils draineront ? Ou celui des intermittents du spectacle qu’ils emploieront ? Une fête qui retiendra la Petite musique de nuit obéira-t-elle, par son nom, au critère ? Les questions sont multiples. L’idée de M. Riester est trop sujette à interprétation.

Aurions-nous l’audace, nous, de nous demander s’il y a de grands et de petits ministres? »

C’est également un déferlement de réactions sur la toile, notamment sur Facebook comme celles que relaient Pablo Blem où Riester en prend pour son grade et par ricochet évidement l’Exécutif.

« C'est certain qu'un grand rassemblement, une fosse avec 3.000 personnes, les uns sur les autres, ce n'est pas imaginable. Par contre, un petit festival rural, avec une scène, un musicien et 50 personnes, qui sont à un mètre les unes des autres, sur des chaises, et qui ont un masque, et en rentrant sur le site la possibilité de bien se laver les mains avec des produits spécifiques: on pourra tenir ces festivals-là », il a vraiment dit ça s’étrangle Charles qui enchérit « C’est une blague ? »

« "un musicien et 50 personnes, qui sont à un mètre les unes des autres, sur des chaises, et qui ont un masque" putain ça va être fun dis » peste Léopold.  

« 1 musicien et une jauge à 50, ça me rappelle Asterix et Obelix pendant les banquets avec le barde attaché à l’arbre ... » ironise Igor.

« Encore un qui connait son domaine pour lequel il est censé prendre des décisions » raille Philippe Jean.

« J'ai cru que c'était un article du Gorafi » dit cet autre.


etc... A voir sur 


jeudi 16 avril 2020

Une campagne pour la présidence de l’U.E.R. briguée par Ernotte, payée par le contribuable !

Une campagne pour la présidence de l’U.E.R. briguée par Ernotte,  payée par le contribuable !

Dans son récent article du 8 avril dernier « Ernotte en marche pour se recaser…Le commissaire européen Thierry Breton s’activerait ! », le blog CGC Média révélait les coulisses de la manip’ visant à mettre à la place de Tony Hall qui avait été élu le 1er janvier 2019 Président de l'Union européenne de radio-télévision (UER en français, EBU en anglais) – en tant que directeur général de la BBC (il est utile de la préciser – et avait annoncé sa démission du groupe pour l’été 2020 par Ernotte.

« Pas sûr que les britanniques se laissent faire mais plus généralement que les autres membres de l'UER répartis dans 56 pays d’Europe, d'Afrique du Nord et du Proche-Orient mais aussi de 34 autres affiliés dans 21 pays d’autres régions du monde, avalent la pilule même pour quelques mois ! » écrivions-nous, ajoutant « Pas du tout certain, du reste, qu’un gros grain de sable ne vienne contrecarrer le discret scénario qui aurait dû le rester ! »

La déprogrammation d’Envoyé Spécial ce jeudi remplacé sur France 2 par la « Soirée spéciale “#EtAprès : la grande émission des Européens” sur France 2 ce jeudi 16 avril présentée par Julian Bugier » semble bien être dans le droit fil de ce que nous indiquions.

C’est avec « BRUT »  la société de production de Laurent Galot, lobbyiste européen aguerri pour certains, qu’Ernotte a contracté pour cette émission qui serait bien entendu à mettre au crédit de la candidate à la présidence de l’UER et pourrait attirer l’adhésion des membres en sa faveur !
Une campagne au frais du contribuable français en quelque sorte !

Voici le programme mis en ligne par Jean- Marc Verdrel :




"Comment vivrons-nous après cette crise historique ? De Paris à Rome, de Copenhague à Madrid, des citoyens européens préparent déjà le monde d’après. Cette grande émission de prime time mettra en avant les solutions qu’ils imaginent ou mettent déjà en œuvre : nouvelles solidarités, nouveaux modes de vie, nouvelle économie : tout va changer. Nous vous expliquerons comment. 

Cette émission spéciale de la rédaction nationale donnera la parole à des invités prestigieux dont :
  • Ursula VON DER LEYEN, présidente de la Commission européenne
  • Matteo RENZI, ancien président du Conseil italien
  • Esther DUFLO, prix Nobel d’économie
  • Emmanuel FABER, PDG de Danone
  • Louis GALLOIS, président du conseil de surveillance de P.S.A., président de la Fédération des acteurs de la solidarité
  • Gaël GIRAUD, économiste
  • Gaspard KOENIG, essayiste
  • Jean-Marc JANCOVICI, professeur à Mines-Tech
  • Christophe ROBERT, directeur de la fondation Abbé Pierre
  • Michela MARZANO, philosophe
  • Ulrike GUEROT, politologue
  • Jonathan BAYLAC, infirmière à l’hôpital Saint-Antoine (Paris)
  • Amandine ROGGEMAN, membre de la convention citoyenne sur le climat

En plateau :
Sophie PEDDER, cheffe du bureau parisien de The Economist
Britta SANDBERG, correspondante à Paris du Spiegel
Alexandra BENSAID, Radio France / FTV
Guillaume DARET, FTV
et en duplex : Brice TEINTURIER, institut IPSOS

L'émission proposera des directs avec les correspondants de France Télévisions dans l’UE: Laurent Desbonnets à Berlin, Valéry Lerouge à Bruxelles, Alban Mikoczy à Rome, ainsi qu’avec des journalistes d’autres chaines membres de l’Union européenne des radios et télévisions publiques.

« #EtAprès : la grande émission des Européens » s’appuiera sur une grande enquête lancée avec IPSOS pour interroger les Français sur ce monde d’après.

Les téléspectateurs auront la parole tout au long de l’émission et pourront réagir sur des choix clairs et essentiels pour préparer ce monde d’après grâce à un dispositif interactif de questions par sms.

L’émission sera ponctuée par une dizaine de portraits de citoyens européens engagés, réalisés par les équipes de Brut


Et par des reportages réalisés aux quatre coins de l’Europe par nos partenaires de l’UER.
L’émission sera diffusée en direct et en simultané sur TV5."

Un troc inutile pour plaider la cause perdue de l’ex-Orange auprès d’Emmanuel Macron !?

Un troc inutile pour plaider la cause perdue de l’ex-Orange auprès d’Emmanuel Macron !?

Hier soir au 20 heures de France 2, après un reportage sur la pêche en Polynésie, le présentateur du journal Julian Bugier a ainsi donné la parole à Caroline Bablin rédactrice en chef de France Antilles Guadeloupe : « On part maintenant pour les Antilles où le virus est très limité également, seulement 145 cas enregistrés. C’est vous par le biais de votre journal qui assurez la transmission d’informations dans la zone où le confinement est scrupuleusement respecté ».



La séquence que le blog CGC Média a mis en ligne hier soir et qui a provoqué la colère chez l’ensemble des Outre-mer  a duré 50 secondes à peine (de 1’45’’ à 2’35’’ sur la vidéo), était en réalité l’occasion de faire la pub à France-Antilles quotidien de Martinique, Guadeloupe et Guyane, mis en liquidation fin janvier 2020 dont le tribunal de commerce de Fort-de-France a validé le mardi 17 Mars 2020 l'offre de reprise par l'homme d'affaires Xavier Niel.

Les réactions ne se sont pas fait attendre bien évidemment dans l’ensemble des territoires qui en ras-le-bol du mépris systématique à leur encontre. 

Comme l’écrivait hier soir, le blog CGC Média « Ce serait une demande d’Ernotte présentée comme « un coup de main aux confrères de la presse écrite » que ce duplex aurait directement été calé par la rédaction nationale ».

« Il semble que ce soit la première d'une longue série que le 20 heures de France 2 a lancé ce soir qui va régulièrement demander aux rédacteurs en chef des journaux de la presse écrite locale de faire le point sur l'épidémie à travers leur Une. Pourtant à aucun moment dans le lancement, il est fait état d’une soi-disant série ! » ajoutions-nous.

Une fois encore les révélations du blog CGC Média étaient exactes. Il suffit pour s’en convaincre de lire la com’ ernotteinne que relaie aujourd’hui Ozap Pure médias dans son article de ce jeudi 16 mars « Le service public souhaite mettre en lumière un secteur durement éprouvé par la crise. ».

Extrait :

« Dans un communiqué publié aujourd'hui [après l’article du blog cité ci-dessus, ndlr], le groupe public annonce le lancement d'une opération baptisée "Le kiosque à journaux", qui veut mettre en lumière le travail d'information fait actuellement par la presse dans des conditions rendues difficiles par la crise sanitaire. »

Il a bien fallu dans l’urgence trouver une explication ! Pathétique et totalement bidon car aucun bandeau faisant référence à ce soi-disant " kiosque à journaux",  n’était visible à l’antenne.
Dès lors, chacun se demande pourquoi…Il y a deux explications à tout ceci.

Ce sont nos collègues du site ADAP qui les donnent : « L'explication de cette claque au personnel ultramarin de France Télévisions - C'est un véritable ras-le-bol qui se fait sentir chez tous ceux qui se sentent mis à l'écart, ils sont 1700 au total, dans les stations régionales, eux qui tous les jours fournissent des informations à leur public -  vient de la Delphine Ernotte elle-même : il s'agirait de soutenir la Presse écrite dont France-Antilles – rappelons que l'édition papier n'existe plus - propriété de Xavier Niel, le milliardaire patron de Free et proche… »

Sait-on, jamais, Xavier Niel proche d’Emmanuel Macron et qui ne s’en cache pas, pourrait peut-être lui dire deux mots sur l’ex-Orange concernant la future présidence de France Télés !  

« Un échange semble-t-il, puisqu'au même moment sortait une interview de Sylvie Gengoul [* pour ne rien dire évidemment, à découvrir ci-après, ndlr] l'évanescente nouvelle patronne du Pole Outremer sur le site de France-Antilles

Étrange échange : d'un côté près de 5 millions de téléspectateurs, de l'autre au mieux une vingtaine de milliers de "clics" ! »

[*] Alors que le torchon brûle entre Gengoul et Ernotte – cette dernière devrait d‘ailleurs mettre fin au contrat au dircab de la première récemment recruté – il a fallait bien profitant du deal que la remplaçante de Wallès Kotra tentât d’exister.

« Nous avions le devoir de proposer une programmation adaptée à la situation de confinement familial. Des programmes scolaires, des programmes moins violents, donc moins de télénovelas… », note la directrice du pôle Outre-mer de France Télévisions. - 

lire la suite ici 

Riester et Bergé se sont trouvés…Pour tenter d’exister, ils papotent!

Riester et Bergé se sont trouvés…Pour tenter d’exister, ils papotent !

Emmanuel Macron qui déclarait chercher toujours la perle rare au ministère de la Cuture - Il me manque un Jack Lang  - s’il a écouté Riesterce matin sur France Inter, a dû être plus convaincu que jamais de l’urgence la trouver ! 

« C’est un moment difficile pour la Culture… » a lancé le toujours ministre qui avait probablement dû réfléchir à la formule longtemps avant.

« Difficile » ...selon lui pour la Culture ?! L'épidémie de coronavirus qui a déjà fait plus de 17.000 morts en France avec aujourd’hui un nouveau foyer d’infection enregistré à bord du Charles de Gaulle dont plus d'un tiers des marins testés positifs (Près de 670 marins sur les 1.767 que compte le porte-avions) et ce serait « Difficile » ! 

La situation où près de la moitié de l’humanité a dû se confiner pour éviter la propagation de ce virus meurtrier et Riester trouve ça « Difficile » dans le secteur où il est préposé ! 

« Qui n'est pas facile à faire, qui demande un effort » dit le dictionnaire concernant la définition du mot. C’est de le trouver qui a le caser là comme ça qui a probablement demandé un effort à Franck Riester qui était l'invité de la matinale sur France Inter à 8h20 !
Il y a tellement d’autres mots que « Difficile » pour tenter de décrire cette situation de pandémie que nous connaissons tous avec les centaines de décès au quotidien qui nous endeuillent collectivement…Tragique, dramatique, effroyable, épouvantable, etc.. 

Le blog CGC Média n’a pas l’intention de décortiquer les propos de ce diseur hors-sol au micro de la radio publique – il suffira de cliquer ici pour constater l’étendue des dégâts – mais juste de revenir sur ce qui compte pour Riester, sa loi sur l’audiovisuel ! « Sa loi » donc, pas celle d’Aurore Bergé qui utilise la même formule alors qu’elle n’en était que la rapporteure !

Après avoir contredit Emmanuel Macron sur la possibilité d’organiser de plus petits festivals si les gros comme Cannes, Avignon ou encore celui des Vieilles Charrues sont annulés :"Pour autant, pour des plus petits festivals, à partir du 11 mai, on peut voir de quelle manière peuvent être organisés certains d’entre eux" - "Un brise-cœur pour tous : les spectateurs, les organisateurs, les bénévoles… un moment difficile pour la Culture  avec ces annulations" a-t-il déclaré, ajoutant "mais l’État sera aux côtés des festivals pour passer cette étape de 2020, peut-être en organisant des festivals, et préparer 2021." il est reparti sur SA réforme.

"Je souhaite que ce texte revienne" a redit Riester…autrement dit, il est important qu’une loi porte son nom (pas celui d’Aurore Bergé évidemment) !

Il évitera toutefois de trop s’impliquer – on ne sait jamais, il pourrait bien disparaitre avec ladite réforme ! -  en employant la première personne du pluriel : "Nous prendrons en compte des évolutions qui tiendront compte de la crise que nous traversons. Mais ce texte est important, car il a des dispositions essentielles de souveraineté culturelle, pour obliger les plateformes comme Netflix ou Disney à financer la création audiovisuelle et cinématographique française. Il prévoit aussi l’avenir de la télévision linéaire, sur le poste de télévision : on a bien vu dans cette période qu’elle était importante. Et c’est un texte qui prépare l’avenir de l’audiovisuel public : on a bien vu pendant cette période qu’il était essentiel. On a vu la capacité d’adaptation des contenus à la crise, avec des services innovants d’éducation, de culture, d’information, qui ont été reconnus par tous comme très utiles et appréciés."

Riester concède juste un décalage "Cela dit, il y a des priorités : s’il y a des textes urgents qui doivent passer, pour la santé ou la dépendance, nous verrons comment nous plaçons ce projet de loi audiovisuel dans le calendrier."

L’État (donc les Français) qui acte en Conseil des ministres un endettement dans le cadre d’un deuxième projet de loi de finances rectificative où la baisse des recettes fiscales avoisine les 43 milliards d’euros cette année en France et prévoit une forte progression de l’endettement "le ratio de dette publique au sens de Maastricht progresserait très fortement pour atteindre 115% du PIB, "porté par le creusement du déficit ainsi que par la contraction du PIB", n’aura d’autre priorité que la holding Riestero-Philippienne. Ben voyons !

Enfin, s’agissant de France 4 – pas un mot sur le canal 19 de la TNT et France Ô – dont l’arrêt de mort avait été annoncé par Nyssen, Philppe, Riester, Bergé et l’ex-Orange, le maire de Coulommiers indique "J’ai demandé à Delphine Ernotte de dire quel serait le pacte d’engagement pour la jeunesse et les contenus éducatifs si France 4 était bien “éteinte” au mois d’août, ou s’il devait y avoir une décision différente, en voyant quelle pourrait être la grille et les programmes de France 4 si elle était maintenue. » 

Une vaste fumisterie évidemment lorsqu’on voit comment celle qui quittera très bientôt l’entreprise, traite l’autre pacte celui pour la soi-disant visibilité des Outre-mer destiné uniquement à endormir certains parlementaires qui visiblement à en croire Le Canard enchaîné de mercredi (*) n'ont pas l'intention de sa coucher,  et qui n’est qu’un bidonnage total…dernier exemple hier avec l’article qu’écrivait le blog CGC Média sur le sujet.

Riester, Bergé et consort peuvent bien continuer à papoter pour tenter de paraître comme si la situation était juste « Difficile », leur pathétique entreprise est vouée à l’échec !

(*)


mercredi 15 avril 2020

La colère monte chez les Outre-mer qui en ont marre des deals d’Ernotte préférant le privé !

La colère monte chez les Outre-mer qui en ont marre des deals d’Ernotte préférant le privé !



C’est un sujet en fin du JT 20 heures de France 2 ce mercredi 15 avril qui a mis le feu aux poudres.



Après un reportage sur les pêches en Polynésie (probablement réécrit pour l’occasion) en cette période de pandémie, c’est vers un direct avec France Antilles que le présentateur entraîne le téléspectateur.



C’est donc une des responsables de France Antilles qui donc va expliquer comment se passe le confinement sur place et comment il s’organise… « C’est vous par le biais de votre journal qui assurez la transmission d’l’informations dans la zone où le confinement est scrupuleusement respecté » indique Julian Bugier. (*)

Il n’y avait probablement pas un journaliste de la rédaction de France Ô Guadeloupe La 1ère pour ce faire !

Les réactions ne se sont pas fait attendre sur les réseaux sociaux. Elle est belle la visibilité des Outre-mer promise par Ernotte dans le cadre notamment du site pilote mis en place pour la version numérique de France Ô !

Depuis, le début de la période de confinement, ils n’ont quasiment pas la parole !

Les invisibles en ont plus que ras-le-bol que l’ex-Orange dès qu’elle le peut, aille servir de marchepied au privé…en l’occurrence le site internet de France Antilles (la version papier n’étant plus diffusée) car il semble que les directives viennent du huitième étage pour caler l’interview post-reportage. 

Il semble que ce soit la première d'une longue série que le 20 heures de France 2 a lancé ce soir qui va régulièrement demander aux rédacteurs en chef des journaux de la presse écrite locale de faire le point sur l'épidémie à travers leur Une.

Pourtant à aucun moment dans le lancement, il est fait état d’une soi-disant série ! « On part maintenant pour les Antilles où le virus est très limité également, seulement 145 cas enregistrés » indique le présentateur du JT avant de laisser la parole à Caroline Bablin de France Antilles… On a même l'impression que France-Antilles est le seul média sur place.

Ce serait une demande d’Ernotte présentée comme « un coup de main aux confrères de la presse écrite ».  Raison pour laquelle c'est la rédaction nationale qui est directement calé le duplex en question.

Les personnels techniques les journalistes du pôle Outre-mer sont plus remontés que jamais. La belle unité du groupe France Télévisions, n’est finalement qu’un leurre. Ils n’ont pas l’intention de s’arrêter là et vont très vite le faire savoir ! 
(*) 





Le(a) prochain(e) président(e) de France Télés devra revenir sur la folie de l’open-space imposé partout par Ernotte.

Le(a) prochain(e) président(e) de France Télés devra revenir sur la folie de l’open-space imposé partout par Ernotte. 

L’inquiétude des salariés de France Télés va grandissante. Les conditions dans lesquels la plupart vont devoir reprendre leur activité, est plus que problématique et ce alors même que  « La commission de Sécurité avait en fin d’année constaté la non-conformité de travaux engagés à France Télés » et refusé l’habilitation comme l’avait écrit à plusieurs reprises le blog CGC Média.

Alors que les chiffres s’agissant d’une immunité collective qui permettrait un déconfinement en douceur sont loin d’être rassurants - "Il faudrait en effet au moins 60, 65% de la population contaminée pour estimer le pourcentage de la population française immunisée, alors que certains chercheurs avancent le chiffre de 3 à 5% quand d’autres plus optimistes tablent sur un pourcentage entre 10 à 15%" – la folie de l’open-space qu’a imposé Ernotte à France Télés fait de plus en plus peur.

Dernier secteur concerné, celui de la com’ précipité par Virginie Sainte-Rose l’ex dircab de Schrameck chargée de la com’ d’Ernotte dans ces délires de « lieux partagés » à tout-va !

Combien de collaborateurs dans ces espaces dit ouvert mais de promiscuité évidente seront touchés dans de telles conditions où l’écrit la RTFBF dans une très récente étude concernant justement ces open-spaces « le risque d'infection est multiplié par deux ».

Le blog CGC Média vous propose d’en prendre connaissance.

Extraits :

« Le Coronavirus est-il soluble dans l'Open space ? »

"Travailleurs, travailleuses, le Coronavirus est-il (viralement) compatible avec l'Open-space ? La star incontestée des bureaux nouvelle génération, cet ami qui vous veut du bien, symbole du néo management transparent et décomplexé, fournit-il un terrain propice à la propagation du COVID-19 ? Certains le pensent, ou plutôt le craignent. Raison pour laquelle télétravail et confinement (relatif) sont depuis quelques jours vivement conseillés par beaucoup d'employeurs de notre pays alors que l'épidémie venue de Chine frappe à notre porte après s'être invitée en Italie, en France, aux Pays-Bas et en Allemagne

Ces dernières années, de nombreuses études ont démontré que l'open-space, avec ou sans "desk sharing" (partage de bureau) et autre "flex office" (bureau flexible) a radicalement changé la manière de travailler des personnes. Si les avantages sont nombreux, les inconvénients également.


En effet, dans un open-space, le cerveau serait en effet interrompu au mieux toutes les 10 minutes et nécessiterait environ 23 secondes pour se reconcentrer. Ethan Bernstein, professeur à la prestigieuse Harvard Business School, a d'ailleurs analysé en profondeur le fonctionnement réel de l' Open-space, ainsi que ses conséquences.

Et le Coronavirus dans tout ça? Justement, en période hivernale, période propice aux rhumes, bronchites, pharyngites, angines et autres infections respiratoires, l'absence de cloisons n'est pas de nature à ralentir la contagion des bactéries et virus.

Entre toux retentissantes, éternuements sonores et mouchoirs en papier nonchalamment abandonnés par votre prédécesseur au desk, l'open-space perd un peu de son charme en temps de grippe saisonnière. Que celui qui ne s'est jamais senti dépourvu quand la bise (du collègue souffrant) fut venue, lève la main. C'est d'ailleurs en période hivernale que les stratégies machiavéliques d'évitement battent leur plein. 

L'open-space truffé de microbes et de personnes malades qui tombent comme des mouches n'a jamais été considéré comme fondamentalement rédhibitoire, et ce malgré une étude danoise de 2011 ayant prouvé que travailler dans un espace ouvert double les risques d'infections et d'absence pour maladie. 

Climatisation, partage de matériel (du clavier d'ordinateur au combiné de téléphone en passant par le bic mâchouillé, si, si), poignées de porte, etc. sont propices à la survie et à la propagation des micro-organismes. Des études en milieu hospitalier ont d'ailleurs prouvé que les virus de la grippe peuvent demeurer actifs de trois heures à deux jours sur ces surfaces dures et non poreuses.

Pourtant même si certains collègues commencent à débarquer avec leur masque N95, FFP2 ou FFP3, pas de quoi paniquer, l'openspacer régulier serait mieux immunisé que le commun des mortels. Si cela est vrai pour la grippe saisonnière, cela l'est sans doute également pour le COVID-19. Pourquoi certains employeurs préconisent-ils de ne pas aller travailler alors? Simplement car le COVID-19 est plus contagieux qu'une grippe normale et qu'aucun vaccin n'existe pour le moment, ce qui le rend potentiellement plus impactant en terme de force de travail… »

Celui ou celle qui prendra la présidence en août 2020 au départ programmé d’Ernotte dont la constante aura été de casser l’entreprise et décrédibiliser la télé publique, devra bien avoir cet écueil en tête et revenir sur cette folie de l’open space qui pourrait avoir des conséquences dramatiques..."

Le blog CGC média vous épargne, ici, la fin qui parle de cercueil et de clous !

France 3 poursuit sa descente et repasse derrière M6...la soi-disant proximité proclamée par Ernotte ne fait pas recette!

France 3 poursuit sa descente et repasse derrière M6...la soi-disant proximité proclamée par Ernotte ne fait pas recette!



Les audiences de cette deuxième semaine d’avril (6 au 12 avril 2020) confirment la chute de France 3 (-0,2 par rapport à la semaine précédente) qui avec 8,6% d’audience repasse derrière M6 grimpant pour sa part à 9%.



La semaine précédente France 2 était en repli de 0,5 point pendant que TF1 et M6 gagnaient chacune 0,3 point et France 3 même avec un très léger regain n’atteignait péniblement que 8,8% d’audience.



La situation de grave crise sanitaire que vit notre Pays, profite aux chaînes info à l’exception de franceinfo tv : BFMTV atteint des sommets et se détache fortement du lot avec 4,1% devenant ainsi la 5e chaine nationale en mars.