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vendredi 10 juillet 2020

Arte va-t-elle devenir une télé trash ? Les allemands mais aussi les téléspectateurs ont du souci à se faire.

Arte va-t-elle devenir une télé trash ? Les allemands mais aussi les téléspectateurs ont du souci à se faire.

Le 17 décembre 2015, le blog CGC Média annonçait « l’éviction de Boris Razon nommé d’abord aux "Nouvelles écritures" par son pote Patino (évincé de France Télé dès le mois de septembre 2015) pour un budget dédié d'environ 3M€ puis basculé sur France 4 comme une sorte de directeur éditorial (pour un budget, là, d'environ 20M€) qu’il avait largement contribué à détruire avec sa télé trash sur fond de « Gogole World Boredello » (sic)

Le voila qui revient aujourd’hui mais sur Arte…là aussi, il y sera nommé à partir du 7 septembre directeur éditorial quasiment dans la même configuration !

Sitbon-Gomez le dircab ernottien qui pourrait remplacer Candilis pour quelques jours avant le départ de l’ex-Orange donc le sien, a liké...cette bonne blague! 

 

Il trouve bien que celui qui aura complètement planté France 4 jusqu’à ne faire une chaine trash et dépotoir, aille aujourd’hui revoir la ligne éditoriale de la très culturelle chaine franco-allemande Arte !

Le blog CGC Média propose au président du GEIE Arte qui se libèrera fin de 2020, mais aussi aux salariés du groupe audiovisuel partagé entre la France et l’Allemagne, comme aux téléspectateurs qui nous lisent, de prendre connaissance d’un des nombreux papiers écrits sur l’intéressé.

Razon est à l’origine du chaos et de l'anarchie qui régnèrent sur France 4 avec cette mini-série qu’il a avait co-écrite « François Hollande sortait la France de l’euro, Manuel Valls démissionnait en réaction avec  les répercussions législatives induites et Marine Le Pen fort de ce scénario tentait de faire main-basse sur l’Elysée…. ».pour des audiences infinitésimales  selon Médiamétrie à l’époque -  quelques 50.000 téléspectateurs soit 0,3% de part d'audience   le tout avec l'argent public.

« Boris Razon est le directeur des nouvelles écritures web et du transmédia, et directeur éditorial de France 4. C'est lui qui est à l'origine d’«Anarchy» (*) que présente ce jeudi France Télévisions. Un projet ambitieux, avec un budget important (1 million d'euros) et voué à offrir une nouvelle expérience aux téléspectateurs…. " écrivait « L’opinion » à l’époque.

Razon est aussi le promoteur de la serie « Black Mirror » dont le premier épisode diffusé l’était avec la signalétique obligatoire « interdit moins de 16 ans » à cause des images d’une rare violence et « intrigue » tournant autour de la ZOOPHILIE Razon est aussi le promoteur de la serie « Black Mirror » dont le premier épisode diffusé l’était avec la signalétique obligatoire « interdit moins de 16 ans » à cause des images d’une rare violence et « intrigue » tournant autour de la ZOOPHILIE où « le Premier ministre anglais était contraint de sodo**** un cochon »Sur une chaine JEUNESSE qui plus est du Service Public complètement dévoyée alors !

 Sur une chaine JEUNESSE qui plus est du Service Public complètement dévoyée alors !

Il est aussi l’homme des audiences abyssales, également transmises par Médiamétrie avec cet invraisemblable fumisterie "Tokyo reverse" mise à l'antenne entre  20h45 et 3 heures du matin pour 29.000 téléspectateurs estimés, soit 0,2% de part d’audience seulement, moins que la marge d’erreur de la machine !!!! 

 

C’est encore Razon qui programmait ce fameux projet de magazine quotidien le « gogole world bordello » qui comme son nom l’indique donnait une image très classe de la télé publique !

Etc…

Enfin, à tous nos lecteurs désireux d’en savoir plus, nous conseillons pour leur recherche sur le Net, d’associer à blog CGC Média les mots clés suivants : Razon, France 4, jeunesse, Chaos, Anarchy, Gogole, Bordelo…

A tous nous souhaitons bon courage dans ces temps de chaos et d'Anarchy médiatique à venir !

(*)

L’ex-Orange vs l’ex-M6…le CSA n’aurait d’autre choix ?!

L’ex-Orange vs l’ex-M6…le CSA n’aurait d’autre choix ?!

L’ex-Orange vs l’ex-M6…le CSA n’aurait d’autre choix ?! Choquant pour l’ensemble des autres candidatures qui vont être déposées ou le sont déjà afin de proposer un projet stratégique pour France Télés dès leur nomination à la tête du groupe France Télévisions.

Entre un bilan en trompe-l’œil (lamentable en réalité, en dépit de la com-propagande qui l’accompagne au quotidien) pour l’ex-Orange  depuis son abracadabrant exfiltrage  de la Téléphonie vers France Télés (*) et l’expéditif limogeage l’an dernier par Nicolas de Tavernost  du sarkoziste Christopher Baldelli (¤), l’ex-lieutenant de Marc Tessier qui aurait bien aimé prendre sa place à l’époque mais n’a pas pu, les six membres du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ne devrait donc pas regarder ailleurs.

Le « L’hypothèse du surgissement, ces derniers jours, d’une candidature crédible aspirant à la fonction, issue des rangs de l’audiovisuel, sans qu’une identité soit [pour l’instant révélée, ndlr] révélée. » comme l’écrivait hier dans le Monde Aude Dassonville dont chacun se dit qu’elle devrait surement en dire plus, les membres du CSA devraient ne pas la considérer à cause du duel Baldelli/Ernotte ?

La candidature de Jean-Paul Philippot, ce haut fonctionnaire belge qui vient de fêter son soixantième anniversaire il y a peu, patron de la RTBF depuis le 18 février 2002  et président de l'Union européenne de radio-télévision (UER) de 2009 à 2019, les membres du CSA devraient l’oublier à cause du duel Baldelli/Ernotte ?

Le possible ticket d’Isabelle Giordano avec un pro de l’Audiovisuel dont l’identité reste encore secrète, les membres du CSA devraient l’ignorer à cause du duel Baldelli/Ernotte ?   

Que dire des candidatures, elles déclarées, de Serge Cimino journaliste de France TV et de Pierre-Etienne Pommier, conseiller numérique de LREM à l’Assemblée nationale qui lui a déjà déposé et dont L’Opinion révélait, il y a quelques heures, ses rencontres en terrasses comme le titre de presse révélait aussi le débauchage d’Yves Bigot qui a démenti - « Christopher Baldelli ferait un ticket avec lui ; Delphine Ernotte l’aurait déjà recruté – ce qu’Yves Bigot a démenti à l’Opinion – et ce jeudi matin… » - il ne faudrait pas à s’y attarder à cause du duel Baldelli/Ernotte ?


A quoi pourrait bien servir cette élection si tel était le cas si le duel annoncé ne souffre aucune autre alternative ?

Chacun se souvient du pataquès, Il y a 5 ans lorsqu’ils ils étaient 8 à décider sous Schrameck avec un partage des voix (4 contre 4) le tout dans une mascarade d’élection dont la presse s’est largement fait l’écho et qui a débouché sur le basculement d’une des voix à Pascal Josèphe pour l’ex-Orange mais aussi une plainte au Pénal toujours pendante en dépit de ce que prétende certains.

Aujourd’hui, ils sont 6 - trois femmes (Carole Bienaimé-Besse, Michèle Léridon, Nathalie Sonnac) et trois hommes (Le président du CSA Roch-Olivier Maistre, Nicolas Curien et Jean-François Mary) -   Hervé Godechot, ancien de FTV, ne participant pas au vote pour éviter tout conflit d’intérêt, donc il faudra 4 voix pour passer.

Baldelli 3, Ernotte 3 ? Ce pourrait bien être cela aussi « la honte de la République » pour reprendre la formule du Chef de l’État si ce genre de mascarade devait se reproduire !

Bien sûr, ils sont de plus en plus nombreux à vouloir lui faire passer le message à Emmanuel directement ou par personnes interposées comme l’indiquait hier le blog CGC Média – « …ces courtisans hurluberlus qui n’ont bien évidemment qu’une idée en tête, que la décadence de la télé publique non seulement se poursuive mais qui plus est, s’accélère…en soufflant le nom d’Ernotte qui serait selon eux un coup brisant la (soi-disant) malédiction,  tout comme la nomination d’Éric Dupond-Moretti était un coup politique ».

Il n’y aura plus personne, chacun peut en être sûr, lorsque la chute programmée de la Télévision publique à ne rien changer se sera accéléré et aura tout entraîné avec elle reléguant le big bang annoncé par le Président de la République au rang de pétard mouillé …

La parole présidentielle n’aurait-elle pour ces gens que si peu d’importance ?!  


(*)
(¤)

jeudi 9 juillet 2020

France Télés : « surgissement d’une crédible aspirant à la fonction » écrit Aude Dassonville. »

France Télés : « surgissement d’une candidature crédible aspirant à la fonction » écrit Aude Dassonville. »

« Ces derniers jours, l’hypothèse du surgissement d’un nouveau et crédible aspirant à la fonction, issu des rangs de l’audiovisuel, se faisait insistante, sans qu’une identité soit révélée. » vient tout juste d’écrire Aude Dassonville dans Le Monde.

A quelques heures du dépôt final des listes – vendredi 10 juillet minuit – il semble que rien ne soit fait comme le chantent certains, bien au contraire et ce malgré le discours de certains thuriféraires ernottiens et/ou petits chefs de service qui affirment en interne "Les jeux sont faits, Baldelli est un faux nez...la crise du Covid aidant, ils ne peuvent pas faire autrement que de la maintenir! " 

Le blog CGC Média évoquait d'ailleurs ce matin ces courtisans de palais qui se répandent partout en racontant à quelques gogos qu’il faudrait briser la soi-disant malédiction qui pèserait sur la télé publique en reconduisant celle qui l’aura, malgré les vains efforts de certains à prétendre le contraire, conduite à la catastrophe.

Imaginez les mêmes aller dire au président Macron, il faut briser la soi-disant malédiction qui pèserait sur les ministres de la Culture!

Ce serait « un coup politique » à l’instar de l’entrée au gouvernement « d’Éric Dupond-Moretti » qui ferait d’Emmanuel Macron le président sous lequel cette pseudo superstition prendrait fin.

Heureusement le chef de l’État n’est pas superstitieux et ne croit encore moins à ces pronostiqueurs de coups qui justement à tous les coups, vous envoient dans le mur !


Extrait :

« Le 10 juillet à minuit, le CSA clôturera l’appel à candidatures. Mercredi 15, la réunion plénière hebdomadaire de l’instance sera consacrée à l’ouverture des plis électroniques, la définition des candidatures recevables (avoir livré un dossier complet, un projet stratégique, avoir moins de 65 ans au moment de la prise de fonction, etc.), puis au vote à bulletin secret pour désigner ceux qui seront auditionnés : seuls les noms de ces derniers seront révélés.

Jusqu’à vendredi minuit

Les noms, souvent avancés, de Rodolphe Belmer, directeur général d’Eutelsat et ancien directeur général du groupe Canal+, mais aussi président du comité d’orientation stratégique de France Télévisions, et d’Alexandre Michelin, ex-directeur général de Spicee et candidat au poste en 2015, doivent être écartés.

Ces derniers jours, l’hypothèse du surgissement d’un nouveau et crédible aspirant à la fonction, issu des rangs de l’audiovisuel, se faisait insistante, sans qu’une identité soit révélée…

Organisées à partir du 20 juillet, en partie publiques, ces auditions conduiront les six conseillers qui entourent Roch-Olivier Maistre, le président du CSA, à choisir, au plus tard le 24 juillet, le nouveau dirigeant pour cinq ans de France Télévisions (FTV).

Les trois femmes (Carole Bienaimé-Besse, Michèle Léridon, Nathalie Sonnac) et les deux hommes du collège (Nicolas Curien et Jean-François Mary, Hervé Godechot, ancien de FTV, ne participant pas au vote) choisiront-ils de la confirmer à son poste, au nom de la stabilité du groupe public ? Ou seront-ils séduits par un projet autre ?

En attendant de connaître tous les candidats, c’est en Christopher Baldelli, également ancien dirigeant de France 2, que Delphine Ernotte semble devoir trouver son concurrent le plus sérieux.

Quant à savoir si le changement de gouvernement pourrait être de nature à interférer dans cette nomination, d’autant plus observée qu’elle intervient à moins de deux ans de l’élection présidentielle, un proche de l’un des deux principaux candidats cingle : « Bien sûr que non, puisque c’est le CSA qui nomme. » Comme si les sages de la tour Mirabeau, dont le pouvoir même de désignation est menacé, pouvaient rester totalement insensibles à une quelconque volonté exprimée au plus haut de l’État… »


« Qui osera défier » l’ex-Orange, s’interroge Le Point qui donne Baldelli à l’affut et Philippot réfléchissant !


« Qui osera défier » l’ex-Orange, s’interroge Le Point qui donne Baldelli à l’affut et Philippot réfléchissant !
Qui ? Mais des femmes et des hommes qui ont jusqu’à vendredi pour qui déposer leur candidature auprès des sept membres du CSA qui désigneront au plus tard le 24 juillet la nouvelle tête qui prendra pour 5 ans les rênes de France Télés...comme par exemple Isabelle Giordano que l'on donne ces derniers temps candidate pour un ticket avec un pro du secteur!
Les six conseillers du Conseil et son président Roch-Olivier Maistre nommé le 18 janvier 2019 par Emmanuel Macron Président, n’auraient donc le choix qu’entre ces trois-là ?!
L’ex-Orange, le sarkosyste assumé Christopher Baldelli (bientôt 56 ans) ex-codégé de France Télés sous Tessier et Philippot pas Florian évidement – Jean-Paul Philippot, ce haut fonctionnaire belge (qui vient d’avoir 60ans) patron de la RTBF et président de l'UER de 2009 à 2019.

« C’est un peu court…» comme aurait dit Cyrano et particulièrement désobligeant somme toute pour celles et ceux qui seront retenus et amenés à présenter leur projet devant les sages.

L’article signé Olivier Ubertalli  qui détaille rapidement sur la procédure et indique que seulement 6 des sept membres prendront part au vote - le journaliste Hervé Godechot, qui a travaillé plus de vingt ans à France Télévisions, pour éviter tout conflit d'intérêts n’y participera pas -  donne même l'ex-directrice exécutive de l'opérateur télécom « favorite à sa propre succession »….et de rappeler que «  le CSA a(urait) dressé un bilan globalement positif de sa gestion ».

Pour dire les choses autrement alors que Baldelli (*) et Philippot sont cités, pas un mot sur eux…rien ! En revanche pour dresser de fallacieuses couronnes de lauriers à celle qui le 24 août aura libéré l’entreprise, ça y va !
Même la chaîne info qui est un des incommensurables échecs est ainsi présentée « la chaîne France Info qui a bougé la maison – même si elle reste, en audiences sur la TNT, loin derrière BFM TV, LCI et CNews »ou de ces plateformes en cascade qui ne sont que des écrans de fumée destinés à masquer la perte totale de crédibilité et les désintérêt des téléspectateurs dont les supposées audiences sont qualifiés de « résultats encourageants sur le numérique pour attirer les jeunes avec les plateformes francetv.fr, Slash et Okoo ».
Chacun aura compris le message mais la ficelle est tout de même un peu grosse !
Si les dés sont jetés, à quoi peut bien servir cette élection alors ?
Les propos du Président de la République deux ans après le parachutage d’Ernotte à France Télés sur l’Audiovisuel public « honte de la République »…n’auraient eu aucun sens ?!
Le « big bang » qu’il appelle de ses vœux pour la télé publique ne serait qu’un concept pas suivi d’effets ?!
Il suffirait donc de prolonger « La Delphine » comme la surnommait Thierry Breton pour stopper « la malédiction des présidents sortants du groupe audiovisuel public » ? (comme l’écrit le magazine)
C’est en tout cas l’un des arguments principaux qu’une petite poignée de lobbyistes dont un totalement dédié à l’ex-Orange et quelques conseilleurs occultes essaient de véhiculer ici et là pour qu’ils remontent aux oreilles du Chef de l’État, de quelques politiques qui pourraient passer un ou deux coups de fil en ce sens et parviennent jusqu’aux étages supérieurs de la Tour Mirabeau !
Certains vont même jusqu’à assurer que ce serait là un coup politique ! Pourquoi ?
Attention, accrochez-vous pour l’explication qui tue: «Tout comme la nomination d’Éric Dupond-Moretti est un coup politique, le fait de donner un peu de stabilité à France Télés en ne changeant rien donc en brisant la (soi-disant) malédiction, en  serait un autre » avancent en chœur certains de ces courtisans hurluberlus qui n’ont bien évidemment qu’une idée en tête, que la décadence de la télé publique non seulement se poursuive mais qui plus est, s’accélère.
Le seul coup que cela représenterait, c’est le coup de poignard dans le dos que recevraient les personnels de France Télés qui attendent pourtant avec impatience le changement pour se remobiliser afin d’accompagner enfin le big bang annoncé !
(*)

mercredi 8 juillet 2020

L’émission « Mot de passe » mise à l’antenne par Nicolas Pernikoff et dégagée par Ernotte en 2016, de retour sur France 2.

L’émission « Mot de passe » mise à l’antenne par Nicolas Pernikoff et dégagée par Ernotte en 2016, de retour sur France 2.


Ils doivent être deux à trouver ce revirement un peu fort de café.

Tout d’abord Patrick Sabatier à qui Ernotte dans sa chasse de l’homme blanc de plus de 50 ans à France Télés, fait savoir à l’époque qu’elle a décidé après neuf saisons de retirer de la grille des programmes de la rentrée 2016 le jeu Mot de Passe sur France 2 qui attirait pourtant plus de 2 millions de téléspectateurs chaque samedi soir face à notamment 50mn Inside sur TF1.

Alors que l’émission cartonnait, le groupe se fendait d’une communication bidon tentant de faire gober que « de son côté l’animateur va se consacrer à d’autres projets ». Tu parles, Charles ! Propagande bidon à l’évidence, à laquelle l’animateur très grande classe répondait « C’est le choix de la chaîne que je respecte, même si je suis triste pour les 2 millions de téléspectateurs qui suivaient ce jeu, chaque samedi en access sur France 2 » 

France 2 décidait de remplacer Mot de passe par N’oubliez pas les paroles, le samedi avec Nagui  (à l’antenne 6j/7 en access) dont le chiffre d’affaire rien qu’avec  deux émissions seulement « N’oubliez pas les paroles » et « Tout le monde veut prendre sa place » se chiffrerait en dizaine de millions d’euros chaque année.

Il y en un autre que la décision de relancer ce jeu a dû agacer, c’est Nicolas Pernikoff qui avait mis à l’antenne ce jeu qui consiste à faire deviner des mots à un partenaire en donnant d'autres mots indices avec jusqu'à 100.000 euros à la clé, chaque matin avant « Les Z'amours », à l'ancienne place de « Motus », incarné par Thierry Beccaro  «également parti pour se consacrer à d’autres projets », c’est « de son côté l’animateur va se consacrer à d’autres projets ».

Nicolas Pernikoff nommé directeur des programmes de flux du groupe France Télévisions dès 2005 – poste qu’il occupera jusqu’en 2011 – en est effectivement à l’origine comme plusieurs émissions à succès du groupe : Touche pas à mon poste ! sur France 4, N’oubliez pas les parolesou encore Tous pour la musique sur France 2…

L’ex-directeur des programmes, semble-t-il très écouté, a selon nos informations, été sollicité en haut lieu concernant la présidence de France Télévisions et la nouvelle tête qui en prendra les rênes dès le 24 août.


Sitbon -Gomez pour remplacer Candilis aux programmes…une ultime pirouette ernottienne !

Sitbon-Gomez pour remplacer Candilis aux programmes…une ultime pirouette ernottienne !

Le 30 juin dernier, le blog CGC Média titrait « Candilis devrait quitter France Télés le 27 juillet, moins d’un mois avant le départ d’Ernotte ! ».

Malgré le tweet du numérobis ernottien démentant l’info (*) que Marc Baudriller donnait également dans Challenges (sans pour autant donner la date) le blog CGC Média, non seulement maintient l’info mais la développe avec le nom du probable remplaçant de Candilis.

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Signe de l’affolement au 8ème étage de France Télévisions, Stéphane Sitbon-Gomez le dircab de l’ex-Orange qu’elle a promu voilà presque deux ans « directeur de la transformation avec une confortable augmentation de 19,5% (le maximum autorisé de 20%) pour un peu plus de 120.000€ bruts par an » (Canard enchaîné ci-après) prendrait, selon nos informations, la place de Takis Candilis…Pour quelques jours évidemment car dans le 24 août, tout cela n’aura finalement été qu’un mauvais rêve.

La manœuvre en propulsant Sitbon-Gomez  à ce poste, tordre le bras à celles et ceux qui vont dans quelques jours se pencher sur la nouvelle présidence de France Télévisions afin qu’ils comprennent qu’il est urgent de ne rien changer.

Stéphane Sitbon-Gomez l’ex-bras droit de Cécile Duflot dont la carrière politique s’est brusquement arrêtée mais surtout un ex d'EELV où il a côtoyé jusqu’en 2014 Emmanuelle Cosse (ex-secrétaire nationale du parti), Jean-Vincent Placé (ex-président du groupe écologiste au Sénat) mais aussi François de Rugy et Barbara Pompili (tous deux ex-présidents du groupe écologiste à l’Assemblée ») pourrait donc être parachuté directeur des programmes de France Télés !

« L'ex-"Verts" Sitbon-Gomez ne connait rien au programmes » s’emporte ce directeur de France Télés qui avoue ne plus supporter cette tambouille nauséabonde.   

« Il imagine peut-être que Barbara Pompili qu’il a bien connu chez Europe Écologie Les Vets, devenue depuis lundi numéro deux du Gouvernement Castex, glissera un mot pour lui et donc par ricochet pour Ernotte !? », raille cet autre fin connaisseur de l’Audiovisuel. « Hallucinant » !

« Il est briefé par un pro de la télé publique dont personne n’a idée...il encore hier déjeunaient hier ensemble  » plastronne apparemment bien informé, un de ceux qui revendiquent avec lui une certaine proximité !    

Le lobbying va donc bon train pour que rien ne change et que le fameux « big bang » que prône justement le Président de République, reste un concept et ne voit jamais le jour.   

« La honte de la République » pour reprendre la formule d’Emmanuel Macron, ne vise évidemment pas la télévision publique mais les agissements et les minables intrigues politico-médiatiques de certains qui gangrènent depuis trop longtemps notre Pays.


mardi 7 juillet 2020

Avant son départ, l’ex-Orange pourrait nommer Nathalie Ianetta à la place de Laurent-Éric Lelay !

Avant son départ, l’ex-Orange pourrait nommer Nathalie Ianetta à la place de Laurent-Éric Lelay !

C’est en tout la rumeur insistante qui se propage à France Télévisions après la récente enquête de Médiapart d’une dizaine de pages, publiée le 25 juin dernier sous le titre « A France Télévisions, le service des sports est un bastion sexiste ». 

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Il se murmure que l’ex-Orange qui vient d’adresser une quinzaine de convocations pour entretien préalable en vue de sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement, à des salariés du Service des Sports dont les noms figurent dans le rapport édifiant du cabinet extérieur Interstys, aurait dans l’idée de se séparer de Laurent-Éric Lelay avant qu’elle ne quitte l’entreprise dans quelques jours.

Ce serait un coup de fil d’un ex de l’Élysée qui aurait suggéré qu’on y songeât rapidement...Histoire de montrer au CSA avant la mi-juillet que la chasseuse d’hommes blancs de plus de 50 ans, bouge encore !

Le nom de Nathalie Iannetta l'ancienne journaliste de Canal+ (1995-2014) qui avait quitté le groupe en 2014 pour devenir conseillère sport de François Hollande à L'Élysée puis rejoint en 2019 la bande de Téléfoot (TF1) comme éditorialiste, se répand comme une trainée de poudre.

Info ou intox ? 

Que cela reste à l’état de rumeur ou se concrétise, le 24 août prochain France Télévisions aura une nouvelle tête pour prendre en mains les rênes du groupe public de télévision.


lundi 6 juillet 2020

Quand Roselyne Bachelot, la nouvelle ministre de la Culture taclait à juste titre Ernotte !

Quand Roselyne Bachelot, la nouvelle ministre de la Culture taclait à juste titre Ernotte !

C’était en septembre 2015 au moment où l’ex-Orange déclarait sur Europe 1 la guerre « à l’homme blanc de plus de 50 ans » mais aussi après avoir lancé à l'adresse de François Hollande qui visiblement venait d’œuvrer pour elle (*) : "Je n'ai pas aujourd'hui à France Télévisions, les moyens financiers de remplir toutes les missions de service public".

Celle qui aura plombé la télé publique depuis son parachutage par la Schrameck’s band avait même cru bon alors d’ajouter lors d'un déjeuner en ville "Moi ce que je demande c'est fromage et dessert"…avant de s’exprimer en lieu et place de l’Exécutif.


Roselyne Bachelot, la nouvelle ministre de la Culture, taclait alors à juste titre Ernotte ! 

« Je suis stupéfaite devant la communication de Delphine Ernotte. 

Elle nous annonce ce qu'elle va faire une chaîne d'info continue; elle est démentie par sa ministre de tutelle en l'occurrence la ministre de la Culture. Puis on revient parce qu'on ferait quand même néanmoins la chaîne info.

Elle nous annonce cette redevance sur les ordinateurs et les Smartphones qui est une décision politique qui n'a pas a être faite a priori comme ça, une n'annonce par celle qui vient d’arriver à France Télévisions.

Puis maintenant, on nous annonce que la publicité qui reviendrait entre 20h et 21 heures. 

Là, iI faut vraiment qu'elle se fasse recadrer par le gouvernement. » tempêtait à juste titre Roselyne Bachelot au micro de Laurence Ferrari.


"L'Opinion"
dans un premier décryptage intitulé "France Télévisions : Ernotte présente déjà la notes'en prenait également à Ernotte "Elle l'a dit et répété dans toutes ses interviews et à chaque fois qu'elle rencontre des journalistes, Delphine Ernotte plutôt étiquetée à gauche, son directeur de cabinet est un proche de Cécile Duflot donc marquée à gauche, sa sœur est adjointe socialiste à la mairie de Paris dirigée par Anne Hidalgo...Delphine Ernotte veut de l'argent et elle en veut beaucoup..."je veux plus de redevance et plus de publicité entre 20h et 21h" a-t-elle déclaré....le message est clair...

Pourtant, il y a quelques semaines du côté de Matignon, on disait "qu'avant de parler de ressources nouvelles, avant de demander plus d'argent, on voulait parler projet et économies..."

Que la nouvelle ministre de la Culture se rassure…dans quelques semaines cela ne sera qu’un mauvais souvenir et elle n’aura plus à faire aux annonces intempestives de celle qui va très bientôt quitter le groupe France Télévisions.

(*)