mercredi 22 juillet 2020
Hervé Bourges doit se retourner dans sa tombe...le CSA de la modernité et de l’exigence est mort depuis belle lurette
mardi 21 juillet 2020
Ernotte enterre définitivement Emmanuel Macron devant les membres du CSA.
Ernotte enterre définitivement Emmanuel Macron devant les membres du CSA.
« Si on avait diffusé plus de capitaine Marleau, on aurait anticipé ce qui est arrivé… Capitaine Marleau c’est une gilet jaune... » a lancé Ernotte à l’un des membres du Conseil qui l’interrogeait sur l’aspect social de son projet.
Voilà donc le reproche que fait Ernotte à Emmanuel Macron « Il n’a pas anticipé la crise des gilets jaunes », en programmant plus de numéros de Capitaine Marleau en quelque sorte la gilet jaune en chef…mais elle, elle aurait su.
Que dire de plus à tant de bêtise ? Une chose est sure. Après un long fastidieux et ennuyant exposé qu’elle a débité devant le Conseil - lu serait plus juste…tout cela avec un ton monocorde et sans réelle intonation - où l’ex-Orange a expliqué tout ce qui avait fait de bien, selon elle, tout ce qui restait à faire puis tout ce qui le serait encore mais qu’elle n’a pas fait pendant 5 ans, elle n’a quasiment répondu à aucune des questions que lui ont posé les sages. Les a-t-elle, au moins, toutes comprises ?
Elle a systématiquement délayé et tapé à-côté - La vidéo en
replay sur le site du CSA est là pour le prouver ! – l’ex orange est tout
simplement venue dire ce qui allait être à l'antenne dans les mois qui
viennent.
« Qu'est-ce que "le réflexe outre-mer ? » dont vous parlez dans votre projet, lui
demande par exemple Carole Bienaimé Besse dubitative. Carole Bienaimé Besse
qui lui faisait remarquer « Il y a cinq ans, vous preniez déjà tout un tas d’engagements.
Force est de constater malgré les engagements prévus au COM que cela n'a pas
été tenu évidemment. »
n’a jamais eu sa réponse. …Personne ne saura donc jamais !
Lex-Orange s’est contenté d’indiquer devant les membres du CSA, qu'elle aussi partageait ce constat …d'échec bien entendu !
Les milliards d’argent public que cela va coûter avec tous les effets d’annonce qu’elle a enchainés, à commencer par le campus qu’elle veut lancer avec les autres de ses collègues – plus pour longtemps – ou « l’étroite collaboration qu’elle veut affirmer avec l’Allemagne déjà très prometteuse...l'axe franco-allemand est décisif»…Personne n’a dû lui dire que ça existait depuis belle lurette et que ça s’appelle Arte !
Rien n’est chiffré mais le non-projet ernottien devrait coûter très très cher : des milliards.
Roch-Olivier Maistre le Président du CSA s’en est quand même inquiété, il en a eu pour son argent…sans jeu de mot !
Après les 100 millions de Nagui qui viennent de défrayer la chronique, le Président du CSA à qui elle reproche le fait de ne pas tout avoir compris, lui a tout même demandé comment elle comptait financer tout cela dans le contexte déficitaire que connait France Télés : « Vous avez-salué le succès de France Info mais néanmoins mais nous en sommes loin… Comment fait-on au niveau financier pour faire tout ce que vous préconisez notamment avec la poursuite de France 4 que vous vouliez supprimer mais que vous voulez maintenant maintenir. Est-ce que les équilibres financiers sont tenables ? »
L’ex-Orange a rétorqué « Concernant l'aspect financier, c'est plus complexe que ça car "il y a des moins et il y a des plus"…"Si on arrive à contenir l'épidémie, on devrait à peu près retrouver la normale...Pour 2020 je ne suis pas inquiète, c’est pour 2021 et 2022 qu'il faudra revoir la trajectoire ».
A bon entendeur salut !
Elle a certes dû être d’accord avec Roch-Olivier Maistre qui lui a dit que contrairement à ce qu’elle venait d’affirmer « franceinfo : n’était pas une réussite », avant de le corriger « Quand on interroge les Français sur la chaîne franceinfo : elle arrive largement en tête en terme d'information » !
Au secours ! Le reste n’a été qu’allégations et congratulations
de l’intéressée à elle-même, allant jusqu’à nier l’évidence comme justement la
chaine d’info en continu dont elle prétend « On a tout de même un
million de nouveaux entrants chaque jour sur France Info: »
Ernotte a, en somme, expliqué aux membres du CSA comment
enterrer définitivement la télévision publique à coups de milliards dépensés
sur les plateformes dont france.tv dans laquelle elle prévoit d’injecter
des dizaines de millions d’euros et "remettre de la conversation
avec des vrais gens" !!!
C’est comme les info il y a des fake news contre lesquelles elle prétend vouloir lutter donc si on la comprend bien, il doit donc y a avoir également des fake people.
Le sarkosyste Christopher Baldelli viré l’an passé de RTL remet en cause la taxe audiovisuelle (ex-redevance) et pose la question au CSA !
Le sarkosyste Christopher Baldelli viré l’an passé de RTL remet en cause la taxe audiovisuelle (ex-redevance) et pose la question au CSA !
Hallucinant !
« Mesdames, messieurs les conseillers. Je vais commencer par une question : Si aujourd'hui en France nos concitoyens devaient payer pour accéder à l'audiovisuel public, on peut s'interroger et se demander combien seraient prêt à le faire » lance Baldelli d’entrée de jeu aux membres du CSA.
Le Président de la République, le Premier ministre, le gouvernement mais plus largement le Législateur auront certainement apprécié la remise en cause qu’il fait de la taxe audiovisuelle (ex-redevance) via la question qu’il commence par poser mais plus invraisemblablement par ce que lui qui travaillait dans le privé pour un groupe luxembourgeois pour la partie radio (RTL) et non en télé !
Combien les français seraient-ils prêts à payer voire même payer quoi que ce soit d’ailleurs – c’est bien son propos – pour accéder à l’audiovisuel public donc pas seulement France Télévisions !
Les membres du CSA ont probablement dû se pincer pour vérifier qu’ils ne rêvaient pas.
Ce n’est pas comme candidat-directeur des programmes de France Télés – il n’a été question que de cela dans sa présentation…pas d’un projet, NON, mais d’une espèce d’inventaire des programmes qu’il enlèverait et de ceux qu’il créerait – que Baldelli devrait postuler mais à l’évidence comme Secrétaire d’État au Budget (lui qui a écumé les cabinets ministériels) pour porter et faire avancer ses théories sur la possible suppression de la taxe audiovisuelle et/ou le montant des subsides que l’État donc les Français devraient payer pour accéder à une télé publique dite gratuite.
Pas sûr d’ailleurs Nicolas Sarkozy Ministre du budget puis ministre d'État, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie dans les gouvernements Balladur [Budget] et Raffarin 3 [Économie, finances et industrie] auquel l’entourage du pourfendeur de redevance fait référence une permanence ait passé un coup de fil à Emmanuel Macron comme cela se murmure pour vanter les mérites du personnage !
Vu aussi sur Twitter...
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Le dédain de « Christopher Baldelli, le patron millionnaire de RTL » (dixit) devant les conseillers du CSA.
Le dédain de « Christopher Baldelli, le patron millionnaire de RTL » (dixit) devant les conseillers du CSA.
« Entre salaire fixe, bonus et prime exceptionnelle, le salaire brut de Christopher Baldelli président du directoire de RTL va largement dépasser 1,1 million d'euros pour 2018 », écrivait alors La Lettre A.
Aujourd’hui devant les conseillers du CSA Baldelli en a donné un pitoyable aperçu.
Dans une litanie de programmes à faire et
à ne pas faire lais pas de projet c’est évident, il a appelé à des fictions
policières pour les remplacer par des « fictions de fin de mois »
faisant ainsi référence de toute sa hauteur à celles et ceux selon-lui
qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois. Autrement dit, leur remettre en fiction ce qu'ils vivent au quotidien!
Les intéressés apprécieront...
Baldelli a ensuite proposé de mettre à l’antenne des programmes spécifiques à l’adresse des "Invisibles" de la République ont il a donné la liste dans son audition et dans lesquels il a inscrit notamment "les femmes et les ultramarins".
Les femmes et les Français d’Outre-mer apprécieront.

Ernotte a perverti la télé publique…ses explications sur les 100 millions de contrats d’argent public signés avec Nagui sont mensongères !
Ernotte a perverti la télé publique…ses explications sur les 100 millions
de contrats d’argent public signés avec Nagui sont mensongères !
Pour tenter de justifier
les 100 millions de contrats qu’elle a signé avec Nagui et Air
Productions, la société qu’il a fondé et qu’il préside, détenue par
Banijay dont l’animateur est actionnaire à hauteur de 5,3% et d’où vient
arrive Takis Candilis qui était le patron jusqu’en 2017 avant qu’Ernotte n’en
fasse son numérobis à France Télévisions en conflit d’intérêts évident, cette
dernière a déclaré à Médiapart “Nagui rapporte plus d’argent qu’il n’en
coûte.”.
Il n’est tout simplement pas possible de faire un tel calcul…tout cela c’est
du bidon.
A supposer même que la publicité des émissions qu’anime soit dédiée –
ce qui n’est bien entendu pas le cas – alors selon Ernotte, Nagui
rapporterait à lui seul 1/3 des recettes publicitaires générales de la télé
publique.
Y-a-t-il un seul gogo pour croire de telles sornettes ?
Les comptes consolidés du groupe France Télés et non de l’entreprise
France Télévisions SA déficitaire depuis le parachutage d’Ernotte, affichent
en effet des recettes publicitaires à 392,5 millions
€.
Ce n’est donc ni vrai, ni possible et redisons-le aucun outil ne permet de
débiter de telles sornettes. Les recettes publicitaires sont bien entendu prises dans leur ensemble car autrement, selon ce fallacieux concept ernottien, toutes
les émissions qui ne rapportent pas plus qu’elles ne coutent n’auraient pas leur
place sur les grilles !
Pourquoi dans ce cas avoir viré Julien Lepers qui boostait les audiences sur France 3 vers 18 heures avec QPUC ou encore
Patrick Sébastien et nombres d’hommes blancs de plus de 50 ans comme Pujadas qui
cartonnaient en audience, Ernotte n’a-t-elle avancé cet argument bidon des
pubs qu’ils engrangeraient eux juste avant 20 heures et le lancement du prime pour justement
ne pas les virer ?
De surcroît 100 millions d'euros cela représente également les 2/3 des 160 millions d'économies demandés par l'État à France Télés qui entend virer 2000 personnes.
De toute façon la question n’est pas là…elle n’a jamais été là.
L’ex-Orange dont l’entourage a accéléré le lobbying ces derniers jours pour
éviter qu’elle ne libère l’entreprise, a menti en mettant en avant cette supposée
relation de cause à effet.
Tout contrat au-delà de 2 millions d’euros doit faire l’objet de procédures
strictes et de contrôle appropriés. Cela n’a donc pas été le cas !
Mediapart indique
que
les membres du conseil d’administration de France Télévisions n’auraient ainsi
pas eu accès à l’accord-cadre en question et n’auraient pas été au courant de
certaines conditions du contrat signé avec Air Productions.
Quant au contrôle d’Etat émanation de Bercy à France Télévisions, Ernotte pour ce contrat pluriannuel avec Nagui de 100 millions d’euros - type de contrat banni de la télé publique depuis l’affaire des « voleurs de patates » sous Elkabbach - elle lui a demandé son avis ?
Devinez….
lundi 20 juillet 2020
Ernotte se moque bien du CSA…Flopée de désignations avec effet au 24 août (*), le lendemain de son départ !
Ernotte
se moque bien du CSA…Flopée de désignations avec effet au 24 août (*), le lendemain
de son départ !
« Elle
a évidemment eu des assurances…» confiait
à qui voulait l’entendre, ce lundi matin, un de ceux qui savent et vous
assurent qu’ils sont dans la confidence.
« Le CSA l’a d’ailleurs plébiscité en lui donnant quitus pour bonne gestion sur les cinq ans passés » ajoute-t-il [En vendant, il est bon de le rappeler, une très grosse partie des actifs du groupe et ce alors que l'entreprise France Télévisions SA, restait dans le rouge, ndlr] enchérissant « les jeux sont faits » prenant en exemple sa communication du jour.
« La date du 24 août à laquelle elle fait toute ces nominations
n’est pas due au hasard… – le lendemain de la fin du mandat à FTV – c’est
bien la preuve que les garanties, elle les a ! » assène-t-il pour
finir sa démonstration.
C’est effectivement la date que rappelait Roch-Olivier Maistre le président du CSA ce
matin dès 9h00, avant d’auditionner Sandrine Roustan la première des huit candidats
à la présidence de FTV… c’est le 22 aout prochain que s’achèvera la mandat
en cours et le lendemain que débutera pour une même période cinq ans, la nouvelle
présidence.
C’est
avant le 24 août prochain – la période de tuilage fixée à 4 mois dans la loi
étant ramenée, de fait, à 1 mois seulement suite à la crise sanitaire - que le CSA désignera la nouvelle tête devant porter le projet
ambitieux et novateur – « big bang » avait été la
formule retenue par l’actionnaire pour
sa réforme interrompue – pour les cinq ans voire la décennie à venir et qui devra
hisser la télévision publique française au plus haut dans un environnement européen
et international, à l’heure de la multivision et/ou du média global.
Les britanniques
diraient « global média » [adjectif placé avant] pour
qualifier leur groupe de télé public « British Broadcasting Corporation, un
britannique » produisant et diffusant ses programmes radio-télévisés
sur tous supports et partout dans la monde.
« L’arrivée
quasi-simultanée du multimédia et des moyens de communication nouveaux,
numériques, mobiles, depuis la fin des années 1990 a fait entrevoir ce qu’on a
appelé la "convergence" entre les supports ou les terminaux :
ordinateurs, télévisions, radios, téléphones mobiles et presse écrite » décryptaient en chœur le philosophe et
académicien Michel Serres et Michel Polacco sur Radio France au cours de l’émission
« Le sens de l'info : le média global » qu’ils
coanimaient.
Si
toutes ces nominations au 24 août t sont en filigrane, la preuve que tout est joué,
que dire de plus !?
dimanche 19 juillet 2020
Sandrine Roustan ouvre les deux jours d’auditions au CSA pour la présidence de France Télévisions.
Sandrine Roustan ouvre les deux jours d’auditions au CSA pour la présidence de France Télévisions.
Sandrine Roustan est la première des huit postulants à passer le grand oral. Elle sera entendue publiquement par six des sept sages dès 9h00 ce lundi pour présenter son projet puis à huis-clos. Il en sera de même pour les sept suivants.
Le CSA auditionnera en effet sur deux jours les huit candidats pour la présidence de France Télévisions dont il a publié la liste le 15 juillet et fera part de son choix au plus tard vendredi 24 juillet.
Voilà comment "média-club" présentait en janvier dernier cette professionnelle du secteur - ex-patronne de France 4 de surcroît - que nombre des salariés de France Télés connaissent bien.
« L’année 2020 s’ouvre avec une remarquable distinction pour Sandrine Roustan, professionnelle de l’audiovisuel passionnée depuis son plus jeune âge, elle s’est vu décerner le titre de « Chevalier de la Légion d’Honneur » par décret présidentiel du 1er Janvier 2020, sur le contingent du Ministère de la Culture, et son Ministre Monsieur Franck Riester. Retour sur ce parcours entre France et Chine où la force de sa vocation se ressent à chaque étape.

Titulaire d’un DESS de droit et administration de la communication audiovisuelle-Panthéon Sorbonne en 1991 et diplômée de l’ESSEC IMD en management des Médias. Sandrine Roustan a débuté sa carrière en 1992 en proposant l’émission « Télés dimanche » à Alain DeGreef directeur des programmes de Canal Plus, produite et animée par Michel Denizot.
Forte d’une solide expérience dans la production (Endemol France, Capital Productions, Media France productions…), elle travaille en tant que Directrice Adjointe des magazines du groupe M6 avant d’être nommée en 2012 Directrice Générale des Programmes de France 4. Au cours de ses vingt années de carrière dans l’audiovisuel, elle a toujours su allier sa dextérité à sa créativité pour proposer des contenus à succès tout en s’ouvrant au monde…
En 2015, elle quitte la France pour Shanghai avec en poche les droits exclusifs du Format « Un Gars une Fille » pour la Chine avant d’intégrer en 2017 le groupe Shanghai Media Groupe (SMG*), 2ème groupe de Médias du pays après CCTV, en tant que Directrice du Développement International des Formats TV&OTT.
Ses premiers travaux ont consisté à créer une plateforme de distribution internationale de promotion des Formats TV&OTT Chinois (iFormats.cn) pour mieux comprendre le paysage audiovisuel Chinois et donc pour mieux leur proposer des projets adéquats. Elle donne des conférences sur le paysage audiovisuel et digital Chinois aux étrangers (MipTV, Mip Com, ATF, EBU, Kiev Media Week…). Elle conseille le groupe sur les tendances internationales pour les acquisitions et met la France en avant à chaque fois que cela est possible. Pour exemple, un accord de de production vient d’être signé entre SMG et l’agence « Cent degrés » pour créer une série de magazines TV dont le thème est Paris et son Lifestyle ; diffusion prévue pour la fin d’année 2020.
Depuis 2017, elle occupe le poste de responsable du développement des formats à l’international pour le deuxième plus gros groupe médiatique chinois, Shanghai Media. Ce positionnement lui offre une vue d’ensemble sur les programmes audiovisuels chinois et asiatiques, une place stratégique importante et très intéressante pour mieux comprendre l’essence de la culture télévisuelle en Chine.
Sandrine Roustan évoque souvent son envie de représenter les valeurs de la France à l’international à travers des projets audiovisuels, un désir mené à bien depuis Shanghai. Afin de récompenser ce parcours audiovisuel en France et à l’étranger, elle a été nommée le 31 décembre 2019 au grade de Chevalier de la plus haute distinction honorifique de France : La Légion d’Honneur. »















