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lundi 28 septembre 2020

Elle a bon dos la crise sanitaire pour certains collaborateurs du pôle outre-mer de France Télévisions…Retour à l’ancien monde !?

Elle a bon dos la crise sanitaire pour certains collaborateurs du pôle outre-mer de France Télévisions…Retour à l’ancien monde !?

La crise sanitaire et par voie de conséquence le télétravail qui en découle, sont une aubaine pour certains responsables qui en profitent pour se planquer et faire leur beurre au passage.

Le SNPCA-CGC dans un communiqué adressé aux personnels ce lundi, en profite en quelque sorte pour dénoncer un retour à l’ancien monde s’agissant du pôle outre-mer de France Télévisions où depuis l’arrêt de France Ô, tout semble désormais permis comme « au bon vieux temps » !

Extrait 

« Plus belle la vie » pour certains collaborateurs du Pôle outre-mer de France Télévisions : la crise sanitaire et l’injonction de la direction de FTV d’imposer des mesures de télétravail à la majorité des personnels de l’établissement de Malakoff engendrent des tensions entre les personnels. 

 

Si une grande partie des salariés a joué le jeu – pour certains au-delà même du raisonnable (la durée du travail explosant parfois à domicile par manque d’organisation et/ou des demandes accrues + les décalages horaires en lien avec les stations), allant jusqu’à engendrer des risques de burn out pour certains salariés -, d’autres ont profité de cette période exceptionnelle pour se lancer dans une nouvelle « activité » : être payé à ne rien faire. Les risques sanitaires ayant pour quelques-uns bon dos ! 

 

Conséquence : jalousies et rancœurs se sont accumulées pour celles et ceux qui ont travaillé, en télétravail ou sur le site. Des sentiments exacerbés par le non-versement de la prime promise par la direction dans les instances, à celles et ceux qui se sont particulièrement investis durant le confinement… » constate le syndicat qui s’indigne à juste titre « quand l’exemple est donné au plus haut niveau de l’encadrement et que de surcroît de surcroit il rapporte gros, pas étonnant alors que certains collègues copient leurs »

 

Il est notamment question de « la directrice éditoriale du pôle outre-mer qui, covid aidant, a complétement disparu des écrans radars et s’est réfugiée dans sa Guyane depuis le début de la crise. » ou encore « du patron du Portail numérique la1ere.fr – le fameux portail censé palier la suppression de France Ô, pierre angulaire du Pacte de visibilité   qui après avoir fait  toute sa carrière en outre-mer, fut récupéré par l’établissement de Malakoff pour y exercer ses nouvelles fonctions mais n’aura finalement passé que quelques semaines à Paris. Le reste du temps, il était confiné à l’Ile Maurice. Le voici à présent nommé à La Réunion avec un poste de rédacteur-en-chef pour gérer le dit-portail – aux audiences désespérément faibles, du fait entre autres d’un problème technique qui empêcherait le référencement des articles par Google – et dont l’implication à développer la plateforme numérique, ne saute pas franchement aux yeux ».

 

« Se cacher derrière la crise sanitaire et « l’aubaine du télétravail » pour motiver leur non-présence à Paris » poursuit le tract « commence à agacer sérieusement d’autres hauts cadres de la direction du pôle, sous couvert d’une situation liée à la crise sanitaire et à ses conséquences comme ces réunions par visio-conférence qui n’en finissent pas et ne débouchent pas aussi facilement sur du concret qu’un travail en présentiel ».


« C’est également leur rémunération que leurs collègues de Malakoff ont du mal à avaler... Comment ne pas être en colère avec une direction qui rétorque régulièrement :  "Nous n’avons pas les moyens financiers pour faire ci ou çà ou pour lancer telle ou telle émission"...mais qui laisse dans le même temps, certains cadres partir  faire la culbute sur leur salaire outre-mer grâce à la fameuse indexation qui, dans ce cas, ne se justifie nullement » dénonce encore le SNPCA-CGC qui évoque « un très mauvais message envoyé aux personnels, au moment où justement ils ont plus que jamais besoin d’être soutenus, reconnus, encouragés par des cadres et une direction qui devraient pourtant être exemplaires » ! 

 

Enfin le syndicat s’interroge sur « ce qui est en train de se tramer à la DRH du Pôle outre-mer...à savoir le possible retour - inimaginable par les personnels de l’établissement de Malakoff -  d’un DRH qui a fait par le passé toute la démonstration de son incompétence et dont ils ont eu à souffrir de son incapacité à les gérer » !

 

La conclusion est sans ambiguïté « Le SNPCA-CGC craint fortement que les dérives mentionnées ci-dessus, ne soient que l’illustration d’une méthode managériale qui reprendrait du service au sein du pôle outre-mer avec une gestion des personnels par… intérêts voire par lobbying ! En d’autres termes : au profit de copains, d’un territoire d’origine, des membres de famille et non des compétences ! » 

La direction de France Télés à nouveau condamnée pour « harcèlement moral et manquement à son obligation de sécurité et de résultat ! »

La direction de France Télés à nouveau condamnée pour « harcèlement moral et manquement à son obligation de sécurité et de résultat ! »

C'est le SNJ qui dans un tract publié ce jour, révèle cette nouvelle et énième affaire où France Télévisions se retrouve à nouveau condamné.

Les premiers mots du syndicat de journalistes sont parlants : « Souvent, à raison, il est question de management brutal dans nos communications syndicales ! Le déni des directions successives est loin de nous convaincre bien évidemment. Mais lorsque la justice tranche, c’est sans appel ! »

Extrait :

« Il y a un an, le 27 septembre 2019, le Conseil  des Prud’hommes a donné raison à une journaliste de France Télévisions qui travaillait à la Rédaction Nationale de France 3, et qui n’est plus aujourd’hui dans la société. C’est en accord avec l’intéressée que nous communiquons aujourd’hui sur ce dossier. La juridiction a jugé nul son licenciement pour inaptitude, mais elle a également condamné France Télévisions pour harcèlement moral et manquement à son obligation de sécurité et de résultat. L’entreprise n’a pas fait appel. »

Après des mois de mise à l’écart, d’indifférence de la part de la direction, de souffrance non prise en compte par la direction, la salariée s’était engagée, à bout de forces, dans un processus de rupture conventionnelle individuelle. La direction a, au dernier moment, voulu effacer l’ardoise en proposant une transaction qui intégrait bien sûr l’engagement de ne pas poursuivre l’entreprise. Mais c’était une humiliation supplémentaire pour l’intéressée qui a refusé la proposition, alors que depuis le début de la négociation, personne côté entreprise n’avait évoqué cette option.

L’heure était donc à la demande de réparation pour tout ce qui avait été subi ! Isolement professionnel organisé, refus de prendre en compte la réalité de la compétence complémentaire de cette journaliste et donc après un accident de travail de lui permettre de se consacrer à la rédaction et plus à la caméra. Mensonges en série des encadrants, propositions de sujets refusées sans raison, etc… Cela concerne autant les managers des ressources humaines que ceux de l’information.

Une souffrance au travail organisée et reconnue comme telle par la justice prudhommale qui installe, s’il en était besoin, la nécessité de demander reconnaissance et réparation devant les juridictions compétentes, et qui en l’espèce pourrait aller jusqu’au pénal, pour déterminer les responsabilités individuelles cette fois. » détaille le SNJ.

« Dommages et intérêts et indemnités pour réparer…ce sont bien les mots certes mais qui soignent les maux » s’interroge-t-il enfin !



dimanche 27 septembre 2020

Arnaud Lesaunier, promu PDG de FTD et du Studio (ex-MFP) condamné lui aussi la Cour de discipline budgétaire et financière de la République.

Arnaud Lesaunier, promu PDG de FTD et du Studio (ex-MFP) condamné lui aussi la Cour de discipline budgétaire et financière de la République.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce qu’en disait il y a quelques jours, Maître Joyce Ktorza sur son site :

Extrait :

"« Le 28 juillet 2020, la Cour de discipline budgétaire et financière a rendu un Arrêt titré « France télévisions : les rémunérations ». Ce Tribunal, attaché à la Cour des Comptes, condamne l’ex-DRH pour infraction aux règles de l’audiovisuel public. 

Décryptage. 

« A redevance échue, transparence due ». Par cette formule le parlementaire Alain Griotteray pointait en 1995 l’opacité des rémunérations des animateurs-producteurs de France 2.

A l’époque, un dirigeant pouvait libeller sans contrôle un chèque sur les fonds publics, ce qui générait des « dérives ». On se souvient des 100 patates ( 1 million de francs ) popularisées par les Inconnus. Mais au total, les versements opaques atteignaient 650 MF, soit 100 millions… d’euros ! On voit par là l’ampleur que peut prendre la dérive quand l’argent public n’est pas engagé avec scrupule… d’où la nécessité morale et juridique d’un contrôle. 

Un tel contrôle a été mis en place. C’est ainsi qu’un ou des hauts fonctionnaires sont nommés par l’Etat, pour contrôler l’emploi des fonds dans les Entreprises de l’Audiovisuel public. Au-delà d’un certain montant, 70 000 €, 100 000 €, le versement fait à un salarié, quelle qu’en soit la nature, est soumis à un visa préalable du Contrôleur d’État ...

Or voici qu’un dirigeant, disposant de la signature de France Télévisions en sa qualité de DRH, croit pouvoir se positionner au-dessus des règles. Monsieur Arnaud Lesaunier s’autorise ainsi à décider :

soit de présenter le dossier au visa du Contrôleur,

soit d’interpréter les règles pour ne pas le présenter,

soit, carrément, de ne pas le présenter,

soit enfin de passer outre l’avis défavorable du Contrôleur. 

C’est cette forme de désinvolture coupable qui a été sanctionnée par la Cour. 

La décision peut être consultée ci-dessous. 

Cette condamnation suscite deux questions.

Comment est-il possible que la Direction générale de France Télévisions nommé à la tête de France TV Studio un décideur condamné pour faute de gestion ? 

Et la seconde : 

Monsieur Lesaunier est un professionnel averti, maîtrisant les procédures de rigueur. Il ne fait pas de doute que ses transgressions soient volontaires. Or le mobile qu’il poursuit en tentant de contourner le contrôle de l’Etat n’est pas apparu. La question demeure donc : pourquoi ? "








 

samedi 26 septembre 2020

Les amendes payées par les trois condamnés Martin Ajdari, son successeur mais aussi de Patrice Papet, sont dérisoires par rapport aux 100 millions de contrats illégaux !

Les amendes payées par les trois condamnés Martin Ajdari, son successeur mais aussi de Patrice  Papet, sont dérisoires par rapport aux 100 millions de contrats illégaux !

Le blog CGC Média publiait le 24 septembre, les condamnations prononcées par la Cour de discipline budgétaire et financière à l’encontre de « L’ex-argentier de France Télés éphémère directeur général de la DGMIC Martin Ajdari… » mais également de Fabrice Lacroix son successeur et aussi de Patrice Papet l’ex-bras droit de feu Rémy Pflimlin.

Bien évidemment les trois condamnés sont partis avec un gros chèque !

Le 15 septembre dernier comme le rappelait le blog CGC Média, le cabinet KTORZA publiait sur son site cette condamnation par la Cour de discipline budgétaire et financière qui indique « Il y a lieu compte tenu des circonstances de l’espèce, de publier le présent arrêt au journal officiel de la République française… »

Les amendes paraissent bien dérisoires par rapport à la somme totale de plus de 100 millions d’euros  que représente l’ensemble de ces contrats passés illégalement. 

Leblog CGC Média qui ne recule devant aucun sacrifice a du reste décidé de publier sous forme de tableau et par poste budgétaire (*), le détail des deniers publics ainsi dépensés…100 millions d’euros  c’est une somme !  

Imaginez un contrat passé avec un seul bénéficiaire en dehors de toute règles de fonctionnement interne…D’une telle somme, il sera prochainement très vite question sur le site du blog CGC m2DIA

Nous évoquerons, juste avant, une autre condamnation prononcée à nouveau contre Patrice Papet et Arnaud Lesaunier...qui visiblement s'est cru au-dessus des règles s'agissant des négociations concernant les indemnités de départ de plusieurs partants dont il s'exonérait comme l'écrit le cabinet Ktorza:

soit de présenter le dossier au visa du Contrôleur,

soit d’interpréter les règles pour ne pas le présenter,

soit, carrément, de ne pas le présenter,

soit enfin de passer outre l’avis défavorable du Contrôleur. 

(*) 




vendredi 25 septembre 2020

La quasi-totalité des JRI de Russia Today France en situation précaire, remerciés par simple mail.

La quasi-totalité des JRI de Russia Today France en situation précaire, remerciés par simple mail.

Sale temps pour la très grosse majorité des journalistes de la chaîne Russia Today en France qui viennent d'être informés par mail de leur licenciement. 

Première des conséquences, beaucoup d'éléments très aguerris ainsi virés, vont se retrouver sur un marché déjà bien chargé et particulièrement touché par la crise sanitaire due au COVID-19 que subit notre Pays.

Autrement dit, RT applique les mêmes méthodes de management que celles qu'elle dénonce sans cesse à l'antenne. Cette chaîne propriété de l’État russe, proche de Poutine, accusée très souvent de de complotisme, de propagande et de désinformation qui était notamment devenue la référence des gilets jaunes (16 millions d’abonnés) n’a finalement pas grand-chose à faire des dispositions du Code du travail !

Ce qui fait dire plupart de ceux que la chaine dégage sans ménagement « dans une ambiance hallucinante, très fin de siècle », qu’ils « quittent ce bateau  avant qu'il ne coule ».

Certains vont même jusqu’à  proposer de boire non pas de la vodka mais du champagne, à la santé des quelques rares mais très bons éléments de terrain qu’ils laissent derrière eux.


jeudi 24 septembre 2020

Serge Schick postulant à la présidence de France Télés immédiatement recasé dans l’audiovisuel public.

Serge Schick postulant à la présidence de France Télés immédiatement recasé dans l’audiovisuel public.

L’information était peut-être passée inaperçue mais Serge Schick l’ex-candidat à la présidence de France Télévisions dans cette mascarade mise en scène par Roch-Olivier Maistre qui fait depuis hier l’objet d’une procédure en annulation, vient de trouver un point de chute dans l’Audiovisuel public.

Ancien directeur de la stratégie du public et du développement des marques au sein de Radio France, vient d’être nommé à FMM dirigé par Marie-Christine Saragosse pour succéder au poste de directeur de la stratégie et du développement du groupe France Médias Monde occupé jusqu'à là par Marc Fonbaustier. Le poste est d’ailleurs rebaptisé pour l’occasion. Serge Schik devient donc pour l’occasion « directeur du développement international et des ressources propres » et succède ainsi à ce dernier qui vient d’être nommé ambassadeur de France à Conakry, en Guinée.




L’ex-argentier de France Télés éphémère directeur général de la DGMIC Martin Ajdari, condamné par la Cour de discipline budgétaire et financière.

L’ex-argentier de France Télés éphémère directeur général de la DGMIC Martin Ajdari, condamné par la Cour de discipline budgétaire et financière.

Le 15 septembre dernier, cabinet KTORZA publiait sur son site la condamnation par la Cour de discipline budgétaire et financière de Martin Ajdari ex-argentier de France Télés mais également très éphémère directeur général de la DGMIC (*).

(*) La DGMIC (Direction Générale des Médias et des Industries Culturelles), définit, coordonne et évalue la politique de l’État en faveur du développement du pluralisme des médias, de l’industrie publicitaire, de l’ensemble des services de communication au public par voie électronique, de l’industrie phonographique, du livre et de la lecture et de l’économie culturelle.

C’est en mai 2015 que Martin Ajdari sera nommé directeur général de la DGMIC au sein du ministère de la Culture et de la Communication et que le contrôlé devient en quelque sorte le contrôleur.

Martin Ajdari sera également par rapport à cette promotion et par décret du 14 octobre 2015, désigné représentant de l'État de l'ensemble des conseils d’administration des médias audiovisuels soit France Médias Monde (société nationale chargée de l'audiovisuel extérieur), Radio France, l'AFP (Agence France Presse), France Télévisions et de La Poste.

C’est quatre ans plus tard, lors du Conseil des ministres du 24 juillet 2019, que Martin Ajdari sera désigné directeur-adjoint à l'Opéra de Paris à partir de 2020 liée à la nomination d'Alexandre Neef successeur de Stéphane Lissner.

Dans sa présentation intitulée « Un dirigeant de France Télévisions condamné pour infraction aux règles d’exécution des dépenses de l’entreprise », le cabinet KTORZA écrit :

« L’Arrêt de la Cour, en date du 28 juillet 2020, raconte une histoire hallucinante.

Décryptage.

En 2016 [quelques mois après le parachutage d’Ernotte, ndlr] la Cour des comptes sonne l’alerte : les procédures de passation de contrats chez France Télévisions sont suspectes. 

Le but de ces procédures est double, d’un part assurer la transparence et le bon usage des fonds publics et d’autre part, garantir l’égalité des acteurs économiques en face de la puissance publique.

En ligne de mire sur la télévision publique, une soixantaine de contrats passés entre 2012 et 2014. Fournitures de bureau, location de véhicules, taxis, études et conseils, catering, cartes de paiement, prestations informatiques, etc.

Au total plusieurs dizaines de millions d’euros facturés chaque année à France Télévisions…, sans appel d’offres, en infraction à la loi.

Comment est-ce possible ? 

France Télévisions dispose évidemment de toutes les compétences juridiques, comptables et financières, permettant de respecter la réglementation sur l’engagement des dépenses de fonds publics. 

De plus, France télévisions disposait d’un Directeur général délégué aux finances…Martin Ajdari - haut fonctionnaire - qui, depuis 20 ans, passe sans cesse des cabinets ministériels (contrôleur) aux entreprises publiques (contrôlé). Objectivement, un expert.

Enfin, France Télévisions dispose, au sein de son Conseil d’administration, d’un Comité d’audit et des comptes chargé de contrôler les informations financières.

Monsieur Ajdari deviendra d’ailleurs membre de ce Comité. 

Contrôleur, puis contrôlé, puis contrôleur.

Mais revenons à l’histoire de cette décision de justice. 

Les magistrats instruisent le dossier. Monsieur Ajdari est questionné sur 57 contrats passés sans appels d’offres.

Les procédures n’ayant pas été respectées, sa responsabilité est engagée.

Et là, nouvelle surprise : la défense de Monsieur Ajdari ne communique aucun contrat signé par ce dernier. Sur les 57 contrats évoqués par la Cour, 3 seulement, datant des années 2000, sont produits en justice. 

Serait-il possible que des dizaines de contrats commerciaux soient passés par France Télévisions… oralement ? Monsieur Ajdari aurait-il fait verser plusieurs dizaines de millions d’euros à des prestataires en se contentant d’une poignée de main ?

Le Haut fonctionnaire est condamné. 

Pour la Cour, il s’agissait de punir, comme il ressort de sa compétence, le manquement aux règles de passation de marchés dans un service public. Malheureusement, l’Arrêt ne nous dit guère quel mobile animait ce dirigeant. 

On ressort de cette histoire avec une question : pourquoi ? »

Le blog CGC Média qui devrait très prochainement monter où nous en sommes arrivés aujourd'hui, propose à ses lecteurs assidus et de plus en plus nombreux, de découvrir cet arrêt (ci-après)












« Floutage de gueule » : La Scam et le Prix Albert Londres en total désaccord avec le Schéma national du maintien de l’ordre.

« Floutage de gueule » : La Scam et le Prix Albert Londres en total désaccord avec le Schéma national du maintien de l’ordre.

La Scam et le Prix Albert Londres affichent leur profond en désaccord avec l’esprit du nouveau Schéma national du maintien de l’ordre qui restreint fortement la liberté d’informer dans le cadre des manifestations.

Dans leur communiqué (*), ils dénoncent le fait qu’ « il sera désormais impossible aux, auteurs, autrices, #journalistes, réalisateurs, réalisatrices, #documentaristes#photographes#vidéastes...de rester au cœur des manifestations après les sommations, et donc de documenter ce qui se passe réellement, y compris les éventuels dérapages. » 

Le texte poursuit « Seuls les journalistes dont l’«identification est confirmée et leur comportement exempt de toute infraction ou provocation (sic) » pourront porter des protections, indispensables aujourd’hui comme l’atteste le nombre de blessés lors des manifestations de 2019 et 2020. Mais qui jugera de leur supposée provocation ?

Autoriser seulement les journalistes dont « l’identification est confirmée » et donc détenteurs d'une carte de presse, exclue de fait ceux et celles qui n’en ont pas et qui pourtant informent, soit sur les médias indépendants du net, soit en réalisant des documentaires. Lors des manifestations, il n’y aurait donc que les forces de l’ordre face aux manifestants, et la presse encartée au milieu. Or ce n’est pas la réalité du terrain.

Ce plan est annoncé après que le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré devant un syndicat de policiers qu’il retenait l’idée de flouter les visages des forces de l’ordre pour leur diffusion à la télévision et sur les réseaux sociaux.

Floutage envisagé, interdiction de travailler pour ceux et celles qui n’ont pas de carte de presse, impossibilité de se protéger pour les non « accrédités » ... comment alors parler de la liberté d’expression avec un tel dispositif de mises en coupe réglées de la presse.

Altérer les images c’est renforcer la défiance des citoyens à l’égard des médias et à la crédibilité de leur travail. Nous demandons à être entendus pour que soit respectée la liberté d’informer et d’exercer pleinement nos métiers. Comme le soulignent les premières lignes du Schéma national de maintien de l’ordre : « L’exercice de la liberté d’expression et de communication (...) est une condition première de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés. L’Etat a la responsabilité de garantir cet exercice ».

Les deux corédacteurs interpellent ainsi le gouvernement « Monsieur Darmanin nous vous attendons aussi sur ce terrain ».

(*)



mercredi 23 septembre 2020

Devant cette avalanche de nominations à FTV... Quelqu’un peut-il mettre un terme à cette gabegie à laquelle nous assistons tous impuissants ?

Devant cette avalanche de nominations à FTV... Quelqu’un peut-il mettre un terme à cette gabegie à laquelle nous assistons tous impuissants ?

C'est la question que pose l'ADAP dont le blog CGC Média relayait le récent article  "Rien n'est impossible, même l'invraisemblable"  du 20 septembre dernier qui s'interrogeait sur le sens de cette "pluie de nominations à France Télévisions".

Nous étions à quelques heures du dépôt d'une solide procédure visant à invalider la décision du CSA publiée au JO le 22/07 qui aujourd'hui est à présent enregistrée.

"Il n’y pas grand-chose à ajouter au descriptif de ce pitoyable spectacle" écrivions-nous  le constat sans appel que dresse l’ADAP intitulé  "Rien n'est impossible, même l'invraisemblable" .

L’Association de Défense de l’Audiovisuel Public vient de publier une suite à l'article que pour l'occasion nous vous proposons de découvrir:

"Tiphaine de Raguenel, anciennement directrice des activités Jeunesse (2012) puis directrice de l’antenne et des programmes de France 4 (2013) puis en août 2015, directrice exécutive de France 4 et en 2019 directrice des jeunes publics et de l’animation à la direction des programmes de France Télévisions est nommée directrice de la stratégie éditoriale de France Télévisions.

"Qui est capable de nommer un seul programme emblématique mis à l’antenne de France 4 depuis son arrivée à la tête de cette chaîne ? … Rien ! 

Tout n’a été qu’une succession d’échecs avec l’incapacité de mettre en place une vraie stratégie sur une antenne qui plafonne quotidiennement en moyenne à 1% de part de marché… 

On ne peut pas dire que la conquête des jeunes public sur les antennes de France Télévisions ait été au rendez-vous et encore moins un succès !

Au-delà d’une expertise sur les programmes jeunesses, comment peut-on confier à quelqu’un qui n’a aucune expérience ou expertise des autres publics et aucune expérience ou expertise dans le domaine du flux (magazines & divertissements), de la fiction ou du documentaire, la responsabilité de définir la stratégie de la direction des antennes et des programmes du groupe France Télévisions et placer les publics au cœur de chacun des enjeux stratégiques dans le but de parler à chacun et à tous (Stratégie des Publics) ?

Devant cette avalanche de nominations, on se demande s’il y a un vrai pilote dans l’avion !? 

Allô ? Quelqu’un peut-il mettre un terme à cette gabegie à laquelle nous assistons tous impuissants ?

A France Télévisions, à force de faire n'importe quoi on va finir par devenir n'importe qui… A méditer !"



Qui a donné l'ordre de supprimer du replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!

Qui a donné l'ordre de supprimer du replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!

Dernièrement le blog CGC Média s'interrogeait sur l'attitude du CSA et plus particulièrement  Roch-Olivier Maistre son responsable légal: "Le Conseil va-t-il exiger de France Télés que réapparaisse en replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!"

Depuis notre tout premier article du samedi 19 septembre « Où est passé le JT du 20h de France 2 du 17 septembre dernier où Olivier Véran répondait aux questions d’Anne Sophie Lapix ? », les commentaires affluent et l'une des questions qui revient le plus souvent est qui a donné l'ordre de supprimer du replay le JT de 20h diffusé sur France 2 le 17 septembre dernier ?!

Nous sommes le mercredi 23 septembre et ce JT n’a toujours pas réapparu donc n’est pas accessibles à celles et ceux qui voudraient en prendre connaissance. 

Qui a appelé la société prestataire qui met en ligne ces journaux car bien entendu il s'agit là encore d'une boite privée extérieure, pour supprimer l'édition et pourquoi ? 


mardi 22 septembre 2020

On n'entendra plus Aurore Bergé la pote d’Ernotte prendre la parole pour La REM !

On n'entendra plus Aurore Bergé la pote d’Ernotte prendre la parole pour La REM !

Celle qui n’a cessé des semaines durant de prendre la parole à tous propos au nom de La République en Marche (LREM), notamment pour expliquer dès qu’elle le pouvait qu’il fallait maintenir l‘ex-Orange, ne s’exprimera plus au nom de cette majorité qu’elle ne représentait guère.

Elle a dû faire bombance lorsque la nouvelle est tombée le 23 juillet dernier…décision qui fait à présent l’objet d’une première procédure en annulation.  

La députée des Yvelines qui aurait exigé un renouvellement du bureau dès novembre - sans succès, les votants l’auraient refusé -  a en effet indiqué démissionner de ses fonctions de porte-parole. « Je ne quitte en aucun cas LREM. J’ai quitté la direction du mouvement ce qui n’est pas du tout pareil », a-t-elle toutefois relativisé.

Les députés du mouvement ne sont donc pas totalement au bout de leur peine (¤)

Copieusement critiquée sur les réseaux sociaux pour son ralliement à plusieurs leaders politiques (*), Aurore Bergé a tenu à rappeler « que seules ses convictions l’animent ».

Voilà donc ses collègues à l’Assemblée nationale mais également l’ensemble de la Presse et des Média, totalement convaincus.


(*)


(¤) En tout cas, pour l'instant on l'entend encore.

"Il y a un malaise qui est profond" au sein de LaREM, déclarait l'intéressée sur BFMTV-RMC (23/09) chez Jean-Jacques Bourdin, ajoutant "On est un jeune parti, un parti qui n'a finalement que quatre ans d'existence, un parti qui emporte avec lui, je crois, beaucoup d'attente", a-t-elle justifié.

Enfonçant le clou, elle Aurore Bergé a enchéri "On a retrouvé l'envie de faire de la politique au travers de ce mouvement (...). C'est ça l'espérance que ça a soulevé. (...) Cette espérance on n'a pas le droit de la décevoir, à la fois en chicayas internes, c'est pour ça que je ne veux pas trop m'étendre sur le sujet, mais je crois qu'il faut qu'on se ressaisisse pour être à la hauteur de ce qui s'est passé au moment de la campagne présidentielle".

Une procédure en annulation de la décision n° 2020-436 du 22 juillet 2020 déposée ce jour par la CGC des médias.

Une procédure en annulation de la décision n° 2020-436 du 22 juillet 2020 déposée ce jour par la CGC des médias.

Comme le blog CGC Média l’avait indiqué dans plusieurs récents articles, c’est à 16h02 ce 22 septembre 2020 que la CGC a déposé une procédure en annulation de la décision parue au JO le 23/09/20 par le CSA qui comme l’ensemble des autorités publiques indépendantes dispose de la personnalité morale, ici son président Roch-Olivier Maistre.

Malgré les bruits idiots que faisaient courir certains insinuant avoir échangé avec le demandeur (bobard totalement mensonger et indécent) assurant qu’il n’y aurait aucun recours, c’est bien pour faire annuler la soi-disant décision intervenue pour la présidence de France Télévisions et remettre en cause la farce de juillet dernier où quelques-uns imaginaient avoir fait avaler avec trois voix seulement sur six leur pitoyable mise en scène !



C’est la première étape d’un processus judiciaire qui une fois l’annulation prononcée, annulera avec toutes conséquences de droit qui s’imposent, l’ensemble des nominations, promotions, contrats et autres actes de gestion passés depuis le 23 juillet 2020.