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mardi 4 mai 2021

Ernotte alerte les Européens mais aussi le Monde entier sur les menaces que représente la politique du Chef de l’État français.

Ernotte alerte les Européens mais aussi le Monde entier sur les menaces que représente la politique du Chef de l’État français.

Non, non, vous ne rêvez pas.

C’est bien le propos que l’ex-Orange vient de tenir, dans une hallucinante vidéo de près de 6 minutes 30 adressé depuis son nouveau bunker en Suisse, à l’ensemble des européens via l'UER [« qui se dit EBU en anglais »précise dans le texte, l’intéressée] qui représente 114 diffuseurs en Europe mais plus largement à ses associés du Monde entier « en Asie, en Afrique, en Australie, en Amérique » (sic). 

« La menace imminente d'une réduction des financements, ici et là, contribue à la pression sur l’indépendance des médias de Service Public… » (dixit) lance Ernotte dans sa harangue.


Elle fait probablement référence à la réduction fixée par le gouvernement en juillet 2018 qui établit à 190 millions d’euros les économies pour l’ensemble de l’audiovisuel public à horizon 2022 dont 160 M€ pour France Télévisions, dans le cadre de sa trajectoire budgétaire.

Cette adresse aux peuples dont le blog CGC Média a réalisé le verbatim (*fin de post) mais qui plus est, a pris soin d’enregistrer afin d'éviter qu’elle soit remontée après coup, histoire de supprimer quelques passages voire qu’elle disparaisse totalement et Ernotte à l'instar des gilets jaunes accuse le(s) gouvernement(s) "les citoyens ont besoin de médias libre et indépendants qui leur fournissent des informations exactes, facilitent le débat public et des échanges éclairés et tiennent les gouvernements responsables de leurs actes", nous vous proposons d'en découvrir les invraisemblables embardées.

Lundi 3 mai, « la dame du Bristol »  (le surnom de l’ex-Orange depuis le diner organisé dans le palace parisien après 8 mois d’intrigues pour faire capoter l’absorption de Suez par Veolia) invitée de Sonia Devillers sur Inter dans l’Instant M , en avait déjà mis une bonne couche.

L’ex-Orange annonçait, en effet, avoir pris la plume pour exhorter les parlementaires tchèques à « protéger l’indépendance de leur télé nationale » mais également pour « Lancer un message d'alerte sur l'indépendance des médias publics en Europe » et affirmer « Qu’en Europe  - "On sait par exemple qu'en Hongrie, en Slovénie…il y a des pressions exercées sur les journalistes, les journalistes femmes aussi beaucoup par ailleurs"-  le Pouvoir en place cherche à prendre la main par tous les moyens sur la télévisions publique » .

C’était déjà totalement surréaliste mais la récidive qui sermonne les gouvernements européens à commencer par celui d’Emmanuel Macron où elle déclare "Si on veut protéger les médias libres et indépendants, les politiques doivent évoluer en conséquence pour être adaptés à l'avenir"ne pourra pas rester sans répercussion.

Extraits :

« Dans certains pays, des gouvernements ont tenté de profiter de la crise pour accélérer l'adoption de lois controversées parfois dans le but délibéré d’affaiblir le rôle des médias indépendants.

La menace imminente d'une réduction des financements, ici et là, contribue à la pression sur cette indépendance.

Leur financement était déjà sous pression avant la crise. 

Aujourd’hui 80 % des médias publics, selon une enquête de l’UER, s'attendent à voir leur financement encore plus impacté par la crise du Covid.

Une réduction de leurs ressources a aussi des répercussions sur l'ensemble des industries culturelles et de la création.

Nous tous, ici ensemble, nous ne laisserons pas s’effondrer un des derniers piliers des démocraties éclairées : une information libre, indépendante, vérifiée… pour laquelle les journalistes sont bien aujourd'hui parmi les derniers gardiens de la Démocratie, notamment ceux des médias de Service public…

Il est plus que jamais nécessaire de pouvoir compter sur les valeurs partagées de médias de Service public libres, forts et indépendants dans lesquelles les citoyens peuvent avoir confiance.

Au fur et à mesure que la pandémie a progressé, nous avons vu apparaître de réelles menaces pour la liberté des médias… »

Certains observateurs politiques y voient la patte du Secrétariat général de l‘Élysée pour qui l’ex-Orange serait une sorte de ballon d’essai qui  servirait, soi-disant, le président français avant le 1er janvier prochain lorsque la France prendra la présidence tournante de l'Union européenne pour six mois

D’autres fins analystes médiatico-politique révoltés devant de tels propos, emploient plus volontiers les termes « roue libre, imposture, hors contrôle, hors sol, folie des grandeurs, délire, mégalomanie,  etc… », indiquent clairement que le Président de la République n’a d’autre choix que de  taper ferment du poing sur la table et prendre les mesures qui s’imposent, sauf s’il n’est pas candidat à la présidentielle de 2022 et qu’il laisse sa place à celle dont les élucubrations indignent au plus haut point...à moins que le poste visé ne soit celui d'Ursula von der Leyen présidente de le Commission !? 

"Face aux réelles menaces, des populismes, de la censure [ elle sait de quoi elle parle avec celle réservée la semaine dernière aux chasseurs et au doc sur Jean d'Arc ! ndlr], de la manipulation, de la désinformation des "fake-news", de la propagande ; les hommes et les femmes de bonne volonté c'est vous» déclare ainsi « la dame du Bristol » citant Aimé Césaire prévenant ses compatriotes,« Où que nous regardions, l'ombre gagne. L’un après l'autre les foyers s'éteignent. Le cercle d'ombres se resserre parmi les cris d'hommes et les hurlements de fauves » et ajoutant « Pourtant, nous sommes de ceux qui disent non à l'ombre. Nous savons que le salut du monde dépend de nous aussi. Les hommes de bonne volonté feront au monde une nouvelle lumière ».

Avant le verbatim promis, le blog CGC Média vous propose une conclusion à la Pierre Desproges dans style "La minute de monsieur Cyclopède" certes très approximative mais in english.


Chers amis, au siècle dernier l'écrivain et homme politique français Aimé Césaire prévenait ses compatriotes. « Où que nous regardions, l'ombre gagne. L’un après l'autre les foyers s'éteignent. Le cercle d'ombres se resserre parmi les cris d'hommes et les hurlements de fauves » mais il ajoutait immédiatement « Pourtant, nous sommes de ceux qui disent non à l'ombre. Nous savons que le salut du monde dépend de nous aussi. Les hommes de bonne volonté feront au monde une nouvelle lumière »

Chers amis, aujourd'hui face aux réelles menaces, des populismes, de la censure, de la manipulation, de la désinformation des « fake-news », de la propagande ; les hommes et les femmes de bonne volonté c'est vous. C'est nous, nous tous, ici ensemble qui ne laisserons pas s’effondrer un des derniers piliers des démocraties éclairées : une information libre, indépendante, vérifiée par des journalistes professionnels dont le courage face aux pressions ou sur les terrains difficiles, nous emplit si souvent admiration et de gratitude.

Oui, les journalistes sont bien aujourd'hui parmi les derniers gardiens de la Démocratie, notamment ceux des médias de Service public. A la tête depuis quelques mois de l'union européenne de radio-télévision EUR qui se dit EBU en anglais et qui représente 114 diffuseurs en Europe et les associés en Asie, en Afrique, en Australie, en Amérique, j'ai fait comme à France télévisions de l'indépendance de l'information et de la liberté d'expression, deux des toutes premières priorités de mon mandat car dans le bruit actuel, il est plus que jamais nécessaire de pouvoir compter sur les valeurs partagées de médias de Service public libres, forts et indépendants dans lesquelles les citoyens peuvent avoir confiance.

En prenant sa retraite, il y a quelques semaines, le respecté patron de l’information du Washington Post Martin Baron, d'une carrière auréolée de multiples prix Pulitzer « Values are what matters most »   - les valeurs sont ce qui compte le plus - [Values Matter Most, est en réalité le slogan consacré, ndlr].

Les citoyens européens peuvent ainsi compter sur notre soutien inébranlable pour ces valeurs qui sont notre raison d'être : L’accessibilité, l’exactitude, la responsabilisation, la créativité, l’impartialité, l'indépendance et la rigueur journalistique.

Armé d'une des plus grandes rédactions mondiales avec plus de 40 000 journalistes directement employés, les médias de Service public de l’UER jouent un rôle crucial dans la vie des citoyens, en leur fournissant des informations fiables comme cela a été démontré pendant cette pandémie.

Dans les trois quarts des pays européens, ils figurent d'ailleurs parmi les trois premières sources d'information les plus fiables. Comme bien public, l'information doit être offerte à tous. C'est le rôle de nos médias dans l'accès gratuit aux savoirs, aux opinions les plus diverses, dans les conditions les plus optimales : compréhension, appropriation par les citoyens de tous milieux, de toutes conditions, de toutes origines.

Ils constituent aussi un atout essentiel dans la lutte contre la désinformation grâce à une série d'initiatives pour identifier les fake-news avec des actions forte en matière « fact-checking » et d'éducation aux médias.

Nous allons aussi renforcer nos échanges d'articles afin d'élargir les fenêtres sur le monde de nos concitoyens.

Répétons-le : les citoyens ont besoin de médias libres et indépendants qui leur fournissent des informations exactes, facilitent le débat public et des échanges éclairés, tiennent les gouvernements responsables de leurs actes et travaillent dans l'intérêt public.

Mais attention, il existe des liens étroits entre services publics bien financés et des Démocraties saines qui fonctionnent bien.

 Or au fur et à mesure que la pandémie a progressé, nous avons vu apparaître de réelles menaces pour la liberté des médias.

Dans certains pays, des gouvernements ont tenté de profiter de la crise pour accélérer l'adoption de lois controversées parfois dans le but délibéré d’affaiblir le rôle des médias indépendants.

La menace imminente d'une réduction des financements, ici et là, contribue à la pression sur cette indépendance.

Leur financement était déjà sous pression avant la crise. Aujourd’hui 80 % des médias publics, selon une enquête de l’UER, s'attendent à voir leur financement encore plus impacté par la crise du Covid.

Une réduction de leurs ressources a aussi des répercussions sur l'ensemble des industries culturelles et de la création.

Rappelons qu'ensemble, tous les médias de l’UER ont investi près de 20 milliards d'euros l'an dernier dans des contenus, tous genres et formats confondus, de la fiction aux documentaires, télévision, radio et numérique mais vous le savez, nous évoluons dans un environnement concurrentiel de plus en plus mondialisé.  Les revenues des géants d’Internet, grand gagnant de la crise sanitaire, explosent.

Pire les plates-formes sont passés du statut de distributeur à celui de barrière, bouleversant la manière dont le contenu est affiché, attribué et rémunéré. L’émotion et la désinformation se propage sur les réseaux sociaux. 

Si on veut protéger les médias libres et indépendants, les politiques doivent évoluer en conséquence pour être adaptés à l'avenir.

La déclaration du xxxxxx plus 30 doit refléter cette situation, et soutenir fermement un journalisme libre, indépendant dans le monde entier.

Elle doit aussi reconnaître le rôle que jouent les médias de Service public dans les sociétés démocratiques et souligner l'importance des conditions de réussite :  un financement durable, la souplesse nécessaire pour innover et surtout l'absence d'ingérence politique.

L’UER est depuis longtemps un partenaire actif de l'Unesco et de ses initiatives et je me réjouis de poursuivre notre riche collaboration.

A très bientôt. 

lundi 3 mai 2021

Le monde d’après pour la télé publique selon l’ex-Orange c’est un monde de Brut.

Le monde d’après pour la télé publique selon l’ex-Orange c’est un monde de Brut.

Ce dimanche le blog CGC Média dénonçait dans son article « Brut l'une des 3 plus grosses boites de presta payée par les contribuables pour France Télés fait la promo du dernier bouquin de Field sur les réseaux sociaux »le fait que l’ex-monsieur Info qu’Ernotte avait promu dès sa deuxième motion de défiance directeur de la Culturese sert de la boite de production auprès de laquelle  France Télés passe des commandes toute l’année.

Ce lundi matin, « la dame du Bristol » (le surnom de l’ex-Orange depuis le diner organisé dans le palace parisien après 8 mois d’intrigues pour faire capoter l’absorption de Suez par Veolia) invitée de Sonia Devillers sur Inter dans l’Instant M est d’ailleurs allée en faire la pub. (*)

Elle a, en effet, pris la plume pour exhorter les parlementaires tchèques à « protéger l’indépendance de leur télé nationale ».

Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères a dû faire des bonds en s’apercevant qu’il était de facto remplacé par l’intéressée.

En direct, l’ex-Orange dénonce les régimes non démocratiques au sein de l’Union européenne…cela devrait surement plaire au ministre, au Gouvernement mais aussi à Emmanuel Macron qui le 1er janvier prochain assurera pour la France la présidence tournante de l'Union européenne pour six mois.

« Je suis venue aujourd’hui parce que je voudrais lancer un message d'alerte sur l'indépendance des médias publics en Europe » lance d’entrée de jeu l’intéressée, ajoutant « On vit en France, on a cette chance de vivre en France, de travailler dans des médias publics totalement indépendants - il faut le rappeler- mais ce n'est pas le cas partout ailleurs en Europe. On sait qu'en Hongrie, en Slovénie il y a des pressions exercées sur les journalistes, les journalistes femmes aussi beaucoup par ailleurs… »

Au Quai d’Orsay, à Matignon et à l’Élysée, l’ingérence de « la dame du Bristol » qui n’a pas hésité à charger la barque « Il y a eu une augmentation phénoménale des intimidations envers les journalistes entre 2019 et 2020 et plus récemment mon collègue de la télévision tchèque est mis sur la sellette parce qu’il va y avoir des élections législatives au mois d'octobre en République tchèque et le Pouvoir en place cherche à prendre la main par tous les moyens sur la télévisions publique », ne passe pas !

(*) Après avoir donc sermonné radiophoniquement les dirigeants européens de pays comme le Hongrie, la Slovénie, la République tchèque mais également la Pologne, l’ex-Orange s’est ensuite auto-encensé en déclarant être là pour alerter sur cette « indépendance des service publics qui doit être la marque comme le marqueur des Démocraties qui vont bien » !

« La dame du Quay d’Orsay » - ce qui pourrait être son nouveau surnom après le Bristol - est venue vanter ses initiatives particulièrement sur des programmes réalisés en collaborations avec la ZDF et la RAÏ, a promis d’organiser en 2022 « une fête du tonnerre » lorsque la France aura remporté le concours de l’Eurovision cette année, est donc venue également faire la pub de l’omniprésent prestataire Brut qui assurait donc la promo du livre de son monsieur culture Michel Field.

« Cette semaine on a voulu mettre l'Europe à l'honneur » décrète l’ex-Orange qui poursuit « Rendre un peu plus compréhensible ce qu’est l'Europe. C'est ma bataille pour les médias mais c’est plus généralement une question de nos concitoyens et on a donc une grande soirée jeudi soir [une grande soirée, un matin aurait été plus incongrue ! ndlr] avec un documentaire sur les coulisses des négociations européenne suivi d'un débat qui promet d'être vraiment passionnant » 

C’est donc encore et encore Brut qu’a décidé de rémunérer avec les deniers publics, l’ex-Orange et son ex-dircab pour cette émission spéciale Europe … Et Après ?

Brut le promoteur littéraire de Michel Field (*) va continuer à engranger et engranger toujours plus….

(*) Une magnifique vitrine d’exposition et de promotion pour Field - salarié de France Télévisions l'un des dix plus gros salaires de l'entreprise, est-il besoin de préciser - que lui offre Brut qui a également signé pour la nouvelle émission quotidienne C ce soir sur France 5 présenté par Karim  Rissouli l'un des actionnaires de ladite boite de prod et coproduite donc par Renaud Le Van Kim (Together Medias) et Nathalie Darrigrand (Azur Production) ex-directrice des programmes de FTV, qui dépend...de l’unité culture que dirige Michel Field évidemment.


Six minutes pour l’info Outre-mer sur France 3 c’est encore trop !

Six minutes pour l’info Outre-mer sur France 3 c’est encore trop !Ce samedi 1er mai fête du travail, l’ex-Orange et son ex-dircab avec la bénédiction implicite de Sylvie Gengoul, ont décidé de supprimer l’énorme tranche de 6 minutes sur France 3 dévolue au JT Outre-Mer 365/365 jours.

Les réactions indignées sur la toile n'ont pas manqué, notamment celle du collectif Sauvons France Ô.

L’édition pourtant quotidienne – ce n’est certes pas la première fois qu’elle disparait de l’antenne ! -  a été remplacée par l’émission “voyages et délices de chef Kelly”.

Après avoir tué France Ô, s’apprêtant à liquider France 4 déjà amputée en soirée par la diffusion de la chaine de « culture en boîte », l’ineffable duo a dû considérer que 6 minutes par jour sur La Trois c’était probablement encore trop pour la place laissée à l’Outre-Mer !  

dimanche 2 mai 2021

BRUT l'une des 3 plus grosses boites de presta payée par les contribuables pour France Télés fait la promo du dernier bouquin de Field sur les réseaux sociaux.

BRUT l'une des 3 plus grosses boites de presta payée par les contribuables pour France Télés fait la promo du dernier bouquin de Field sur les réseaux sociaux.

Le 8 avril, le blog CGC Média indique dans son article que « Le Van Kim prestataire régulier de France Télés lance Brut X une plateforme de VOD concurrente de Salto ».

« Pour 4,99 euros par mois, chaque abonné aura accès sur Brut X à des films, des séries et des documentaires tournant autour « des questions de genre, le féminisme, les responsables du pouvoir, l’environnement ou les grandes figures de la pop culture, des thèmes de prédilection » précisions-nous, ajoutant « Renaud Le Van Kim le pédégé et cofondateur du média en ligne qui tout au long de l’année bosse pour France Télés, espère avec Brut se faire une place dans la vidéo payante par abonnement ».

Le Français-contribuable qui s’acquitte chaque année de sa taxe audiovisuel (ex-redevance) va pouvoir vérifier sur les réseaux sociaux que l’argent public est bien utilisé.

Michel Field, le monsieur culture de l’ex-Orange directeur déchu de l’Info après 2 motions de défiance dont une qu’il partageait avec cette dernière, vient en effet de se faire réaliser un « clip » de plus de 5 minutes pour faire la promo de son dernier bouquin avec BRUT original l'une des 3 plus grosses boites de presta avec BANIJAY et MEDIAWAN (3ème Œil production) qui bosse pour France Télés donc payées par les contribuables !

Autrement dit, celui qu’Ernotte a promu dès sa deuxième motion de défiance directeur de la Culture, se sert de la boite de production auprès de laquelle  France Télés passe des commandes toute l’année.  (voir les captures d'écran et la vidéo ci-après)


POUR S'ABONNET A "BRUT", CLIQUEZ EN HAUT A GAUCHE...(comme c'est écrit) 


Après Candilis le numérobis  venu et reparti chez BANIJAY,   Diego Buñuel qu’il a fait recruter à la tête des programmes malgré sa condamnation (200.000 euros et quelques), il l’a rempli lui aussi sa p’tite fiche sur les conflits d’intérêts le Michel d’Ernotte ? 


Vive la télé d'État d'Emmanuel Macron. Comment est-ce qu'il disait déjà?..
"LA HONTE DE LA REPUBLIUQUE", c'est ça ! 

Après les chasseurs, Ernotte censure a nouveau…

Après les chasseurs, Ernotte censure a nouveau…

« En Mai 68, la France traverse une crise sociale sans précédent. La télévision et la radio se sont démocratisées et jouent leur rôle informatif ou essayent de le faire. Très rapidement, le gouvernement impose un blocus sur l’information et l’annonce clairement. L’objectif du pouvoir est d’éviter à tout prix la propagation du conflit et l'échauffement des esprits » peut-on lire aujourd’hui dans de nombreux papiers expliquant la CENSURE d’alors.

Plus de 50 ans après, ce n’est pas ici le gouvernement qui censure mais « la dame du Bristol » (son surnom depuis le diner dans le palace parisien après 8 mois d’intrigues pour faire capoter l’absorption de Suez par Veolia) qui après la Fédération de chasseurs dont elle interdisait d’antenne le spot comme le révélait le blog CGC Média, c’est une voix off qu’elle censure à présent.

Dans son article du 30 avril signé David Desgouilles, Marianne pose la question « Charlotte d'Ornellas censurée : a-t-on déjà vu une voix off contaminer des téléspectateurs ? ». (*ci-après)

A force de tout faire à l’extérieur et de diffuser des émissions livrées clés en main, voici un nouvel et bel exemple d'un retour de boomerang pour le tandem Sitbon-Gomez /Ernotte qui aura en quelques années conduit la télé publique à sa perte.

En coulisses certains parlementaires évoquent même la possibilité d'une commission d'enquête sur le pourquoi de ces censures...le Pouvoir y a-t-il eu un rôle ?

Sans aucune sympathie pour le RN comme c’est certainement le cas pour le magazine qui publie le papier, le blog CGC Média vous propose de découvrir l’affaire le plus factuellement qui soit, tout d'abord via l'article en question mais aussi avec celui de La République du Centre qui enfonce le clou (¤)


Extrait :

"Le directeur régional de France 3 s'est ému que la voix off d'un documentaire sur Jeanne d'Arc soit celle de Charlotte d'Ornellas, journaliste à "Valeurs actuelles". Le pire, c’est qu’il n’y voit pas malice. À la manière de monsieur Jourdain, le directeur régional de France 3 est sectaire sans le savoir », déplore notre chroniqueur David Desgouilles.

Que demande-t-on à la voix off d’un film documentaire ? D’être posée et agréable. Qu’elle se fasse neutre, et distanciée.

Dans un monde idéal, ce sont les critères que le directeur régional de France 3 Centre-Val-de-Loire, et seulement ceux-ci, aurait dû prendre en compte pour valider le film que la ville d’Orléans a produit à l’occasion des festivités annuelles célébrant Jeanne d’Arc, et que la chaîne publique s’était engagée à diffuser afin de pallier l’impossibilité pour les spectateurs locaux de s’y rendre, dans le contexte sanitaire que nous connaissons…

Mais le directeur régional de France 3 a décidé de prendre en compte d’autres critères. À qui appartient donc cette voix ? Ne travaille-t-elle pas dans un média qui ne me plaît pas ? Jeanne d’Arc entendait des voix. Monsieur le directeur régional ne veut pas entendre celle de Charlotte d’Ornellas, sous prétexte qu’elle travaille dans un journal dont la ligne éditoriale ne lui convient pas.

Peu importe qu’elle soit elle-même orléanaise, et qu’elle ait d’ailleurs incarné Jeanne d’Arc il y a quelques années dans lesdites fêtes johanniques. Peu importe que sa pratique régulière des médias audiovisuels la prédispose professionnellement à cet exercice. L’important, ce n’est pas le message, mais le messager…

« Quand j'ai appris, lundi, que la voix off de ce programme serait faite par une journaliste de Valeurs actuelles les bras m'en sont tombés. Pour un programme diffusé sur une chaîne publique, c'est quand même très compliqué », explique-t-il à La République du Centre.

En quoi, Monsieur le directeur régional ? A-t-on déjà vu le timbre d’une voix off contaminer des téléspectateurs ? Vous seriez-vous posé la question si la ville d’Orléans avait proposé la mission à un journaliste de l’Humanité ou de Mediapart ? Le pire, c’est qu’il n’y voit pas malice. Il n’y a aucun cynisme de sa part. À la manière de Monsieur Jourdain, le directeur régional de France 3 est sectaire sans le savoir.

La plupart des téléspectateurs, d’ailleurs, comme pour tout film documentaire, ne se seraient pas préoccupés de l’identité de la propriétaire de la voix. Je prends à témoin les lecteurs de ces lignes. Combien de fois vous vous êtes souciés de cela en regardant un film documentaire ? Parfois, on reconnaît un acteur célèbre. Il m’est arrivé de reconnaître Francis Huster à l’occasion. Mais la plupart du temps, surtout quand c’est réussi, on ne cherche pas à savoir. C’est un peu comme un arbitre de football : si on ne s’aperçoit pas de sa présence, c’est qu’il a réalisé le match parfait…

Nous nous doutions qu’une voix off pouvait être genrée. Nous pouvions lui trouver un accent local ou pas. Nous pouvions parfois déceler la fréquentation régulière de nicotine. Mais jamais, ô grand jamais, nous n’aurions eu l’idée farfelue d’accoler à ce timbre une orientation politique ou idéologique. Grâce au directeur régional d’une antenne du service public de télévision, nous savons désormais que nous manquions singulièrement d’imagination.

Alors oui, Monsieur le directeur régional, France 3 est effectivement une chaîne publique, financée par les contribuables. Tous les contribuables. Et que son dirigeant se permette de refuser un film sur des critères non professionnels, qu’il se permette ainsi de faire le tri selon des critères politiques, « c’est quand même très compliqué ». Et les bras nous en tombent."

(¤)



Extrait:

"La présence au générique de Charlotte d'Ornellas, ex-Jeanne d'Arc mais surtout journaliste du très droitier magazine Valeurs actuelles, et le temps d'antenne offert à Serge Grouard ont été jugés incompatibles avec une diffusion prévue le 8 mai sur la chaîne publique.

Pas de spectateurs dans les rues, pour cause de Covid, mais un magazine de 52 minutes diffusé le 8 mai sur France 3 Centre-Val de Loire afin de permettre aux Orléanais de rester connectés aux fêtes johanniques derrière leur télévision.

C'était l'une des nouveautés annoncées par la ville d'Orléans au moment de présenter le dispositif de festivités réduites à leur strict minimum, en raison de la pandémie.

Ce programme retraçant les temps forts des cérémonies 2021, financé entièrement par la ville à hauteur de 25.000 euros et mis en image par une société de production privée, devait être fourni clé en main à la chaîne publique.

Un montage inédit qui ne verra finalement pas le jour. Dans un courriel envoyé mardi 27 avril, la direction de France 3 a fait savoir à la mairie d'Orléans qu'elle renonçait à cette diffusion, comme l'indiquait, dès mercredi matin, notre confrère Mourad Guichard.

"J'aurais aimé que la ville utilise le conditionnel au moment de la présentation du programme, tient à préciser Jean-Jacques Basier, directeur régional de France 3 Centre-Val de Loire. 

Nous avions fait une lettre d'intention, c'est vrai, mais il ne s'agissait pas d'un contrat. Il était prévu que si ce magazine ne nous convenait pas, nous ne le diffuserions pas. 

Quand j'ai appris, lundi, que la voix off de ce programme serait faite par une journaliste de Valeurs actuelles, les bras m'en sont tombés. Pour un programme diffusé sur une chaîne publique, c'est quand même très compliqué."

Comme révélé par Le Canard enchaîné, c'est Charlotte d'Ornellas, ex-Jeanne d'Arc orléanaise mais aussi plume du "magazine de la droite qui s'assume", qui devait prêter sa voix à certains sujets. La journaliste est notamment une habituée du plateau de Pascal Praud sur Cnews, où elle croise régulièrement le maire LR d'Orléans.

Pas de contrôle éditorial

Le temps d'antenne offert à Serge Grouard dans ce magazine commandé par la ville – sans que la chaîne ne puisse le contrôler – a également pesé dans la balance, selon Jean-Jacques Basier, qui évoque le calendrier électoral pour justifier le rétropédalage de France 3 . "Je suis arrivé il y a seulement quatre mois à Orléans, plaide le nouveau directeur régional, et j'ignorais qu'il y avait dans ces fêtes des prises de parole politiques. A deux jours de l'ouverture de la campagne des départementales et des régionales, ça me semblait maladroit."

Cette première, qui brouillait singulièrement les frontières entre communication et information au travers d'un magazine pour lequel le diffuseur n'avait pas la main sur l'éditorial, restera donc un coup d'épée dans l'eau. "On ne le refera pas"

"Nous avons des partenariats avec la région sur des programmes culturels et nous restons ouverts à des partenariats avec la ville mais s'il n'y avait pas eu le Covid et ce huis clos, nous n'aurions jamais marché là-dedans, nous préférons produire les choses nous-mêmes, assure Jean-Jacques Basier. Notre directeur des programmes avait accepté la proposition de la ville car nous sommes dans un contexte particulier et cela nous semblait logique de ne pas priver les Orléanais de cet événement festif. Mais habituellement, on ne le fait pas comme ça et on ne le refera pas."

On ignore pour l'heure si la ville a renoncé au projet ou cherche un autre canal de diffusion pour ce programme."



samedi 1 mai 2021

Exit Bignolas sur Télématin…Deux couples pour le remplacer 7/7 jours sur franceinfo : ?!

Exit Bignolas sur Télématin…Deux couples pour le remplacer 7/7 jours sur franceinfo : ?!

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte a choisi le 1er mai jour de la fête du travail pour adresser au personnel sa communication sur l’éviction officielle de Laurent Bignolas de Télématin.

A partir de septembre prochain l’ex-Orange et son ex-dircab indiquent dans leur communiqué de propagande interne « Nous sommes heureux que Julia Vignali, Maya Lauqué, Thomas Sotto et Damien Thévenot aient accepté notre proposition de relever ce fantastique défi, main dans la main avec les équipes de Télématin et de Francetv Studio… Deux couples de présentateurs, aux profils singuliers et complémentaires qui prendront les commandes de la matinale afin d’incarner tout au long de la semaine le magazine ».

Pas un mot cependant pour Laurent Bignolas l’ex-administrateur CGT au Conseil d’Administration de FTV qui dans le communiqué - se rendant compte de l'incongruité, l'ineffable duo a dû sortir un erratum quelques heures plus tard (¤) !tout juste l’entreprise se contente-t-elle de préciser que la fréquence de l’émission passe de 6 à 7 jours par semaine : « Télématin sera désormais proposée 7 jours sur 7, avec la création d'un nouveau rendez-vous le dimanche entre 6.30 et 8.30 »

Chacun aura noté au passage comment le piètre tandem en aura profité - toujours le plus illégalement qui soitpour tenir pour acquis le transfert illicite de salariés de France Télés Enterprise unique vers Le Studio (*) qui devrait faire l’objet dans les jours à venir d’une nouvelle procédure judiciaire de la CGC.

France 2 qui tente de faire l’article « Télématin constitue un rendez-vous quotidien emblématique et incontournable avec les Français, plébiscité depuis des années par un public large et familial » ajoutant «  les équipes travaillent actuellement à une formule renouvelée de l’émission, dont l’ADN restera "un savant mélange entre le news, le magazine, et la bonne humeur" » sans pour autant indiquer que Télématin devrait très vite basculer sur Franceinfo : le canal 27 de la TNT que personne ne regarde (c'est en tout cas ce qui est prévu mais chut, c'st encore secret....)


(*)

(¤)