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vendredi 11 mars 2022

« Mr. T » ce haut cadre de FMM met la gomme !

« Mr. T » ce haut cadre de FMM met la gomme !

Le 2 mars dernier, la blog CGC Média revenait sur les relations et autres échanges qu’avait « Mr. T » surnommé la « gorge profonde » de France Média Monde, avait avec les Tutelles mais aussi certains contacts dans le milieu judiciaire (c’est en tout cas, ce dont il se vante).

Le blog CGC Média relayait dans son dernier post, les causeries de cet intarissable source qui est prêt – en tous cas il l’affirme – à taper très haut, balancer des collègues et faire tomber toute une chaine de signataires (*) de très très nombreux « chantiers » qui ont selon lui « largement dépassé la ligne rouge » !

Il n’y a d’ailleurs pas que la ligne qui soit rouge…« Mr. T » frise en effet l’apoplexie tant il s’énerve et fulmine. « Pour pallier de soi-disant défaillances au niveau d’un système de stockage de l’entreprise publique et alors que les Tutelles avaient mis leur véto à un nouvel achat, quelques petits malins ont cru intelligent de les contourner avec un contrat de leasing » lâchait-il récemment avant d’ajouter « Ils se sont arrangés pour passer une commande en location longue durée avec contrat de prestation pour l’entretien et comme finalité, au bout de deux ans, un rachat du matériel mais le matériel serait déjà sur place avant même que le bon de commande n'ai été établi mais surtout que l’appel d’offre - s’il y en a un ! - n’ait été lancé » 

Toujours dans l’attente d’n « financement perso » qui ne vient pas, voilà notre beau parleur tout disposé pour faire accélérer la manœuvre, à lâcher la douzaine de noms desdits signataires pour les faire bouger sinon prévient-il dans un langage châtié « ils en prendront tous plein la g…..parce qu’ils sont tous mouillés » (sic) !

(*Chacun peut imaginer à présent ce que peuvent ressentir celles et ceux qui sont dans la chaîne des signataires avant de parapher et tel eu tel contrat qui pourrait tomber sous le coup de la loi…(jurisprudence Carolis/Bygmalion)

C’est toujours pour l’heure cette « histoire de gros » à laquelle fait référence « Mr. T » qui avait cru devoir lâcher à un ponte de Bercy « Vous aviez dit non… Eh ! bien vous vous êtes fait flouer…la boite passe par un contrat de leasing pour le matos qui est déjà sur place avant même l’éventuel appel d’offre ».

Dès lors, le bavard une fois lancé n’a visiblement pas l’intention de d’arrêter. Il parle d’un système autour d’une boite qui regroupe une demi-douzaine de filiales ou structures annexes qui facturent, surfacturent et « se goinfrent sur le dos des contribuables, ces cochons de payeurs ». Il aurait même fait passer l’organigramme, selon nos informations, à une huile de l’IGF…

Pour « monter sa bonne volonté à collaborer », il aurait même lâché en bonus un nouveau contrat de près d’1,5M€ que FMM viendrait de passer avec elle, sans réel cahier des charges et encore moins du détail des prestations !

Il semble assez clair que « Mr. T » n’a pas l’intention de s’arrêter…il est d’ailleurs peu probable qu’un gros chèque puisse fasse taire cette inépuisable source !

Le blog CGC Média mais pas que, attend donc la suite avec impatience... 

Pourquoi avoir laissé perdurer "la honte de la République" ?...Pour parvenir à la suppression de la redevance ( CAP) !

Pourquoi avoir laissé perdurer "la honte de la République" ?...Pour parvenir à la suppression de la redevance ( CAP) !

Libération reprend ce matin la formule d'Emanuel Macron qui, à mi-mandat, qualifiait la gouvernance de France Télévisions de "Honte de la République"...Ce n'est pas le groupe de télés publiques qui est visé confirmait alors Gabriel Attal (*) mais bien ses dirigeants.

(*cliquez ici)

"Nous avons plus que jamais besoin d’un service public de l’information indépendant et de qualité. Or quatre des candidats à même de se qualifier pour le second tour de la présidentielle souhaitent l’affaiblir quand ce n’est pas entièrement le privatiser. C’est cela la vraie honte de la République. Il est temps de se réveiller." écrit pour la quotidien Julia Cagé professeure d'Économie à Sciences-Po Paris.

Ce n'est donc pas France Télés qu'il fallait sanctionner mais bien ses dirigeants...

Chacun comprend mieux dès lors, pourquoi avoir maintenu coûte que coûte l'existant pour en arriver aujourd'hui  la "Suppression de la redevance" !

Le blog CGC Média qui relayait hier le tract du SNPCA-CGC qui s'oppose à cette suppression et annonce vouloir la combattre par tous les moyens, vous propose de découvrir à ce sujet l'article du titre de presse





jeudi 10 mars 2022

La CGC Média souligne le silence de l'ex-Orange face à la suppression de la redevance et annonce dans un tract qu'elle combattra ce projet conduisant à une privatisation.

La CGC Média souligne le silence de l'ex-Orange face à la suppression de la redevance et annonce dans un tract (*) qu'elle combattra ce projet conduisant à une privatisation.

"Pas une réaction de l’ex-Orange à l’annonce d’Emmanuel Macron sur BFM TV, ce lundi 7 mars à 19h57 lors d'un débat-citoyen, de "la suppression de la redevance télé pour être cohérent avec la taxe d'habitation".

Alors que la promesse de campagne à laquelle personne ne s’attendait du président-candidat fait réagir tous azimuts, Delphine Ernotte adresse le lendemain un mail aux salariés : « France Télévisions lutte contre les violences conjugales.

En complément du dispositif mis en place pour lutter contre les comportements inappropriés et les situations de harcèlement au sein de l’entreprise, France Télévisions soutient les salarié(e)s victimes de violences conjugales avec un accompagnement dédié et confidentiel. »

Pas un mot, non plus, sur les propos de l’omnisciente Aurore Bergé qui déclarait hier sur Public Sénat : « En aucun cas, on ne va fragiliser l’Audiovisuel public. Nous allons garantir les ressources de l’audiovisuel public…c’est-à-dire deux choses : Garantir le niveau des ressources et d’autres part la question de la pérennité de ses ressources dans une logique de plus programmation pluriannuelle pour donner de la visibilité à l’Audiovisuel public ». 

« Pérenniser les ressources dans une logique de programmation pluriannuelle pour donner de la visibilité à l’Audiovisuel public », c’est se moquer du monde !

Selon la députée La REM, il n’y aurait donc pas eu de pérennité avant par la contribution audiovisuelle ?! Cela s’appelle parler pour ne rien dire.

Chacun se souvient encore de la promesse du candidat Macron en 2017 qui affirmait maintenir que France Ô, supprimée un peu plus tard afin de « donner plus de visibilité aux Outre-mer » 

Quant aux justifications de Jean-Marc Dumontet « Producteur de spectacles, propriétaire de Bobino, Théâtre Antoine, Theatre Libre, Point Virgule, Grand Point, Sentier des Halles, Président des Molières » qui a comparé « l’annonce de la suppression de la redevance à celle du prélèvement à la source », indiquant « D’abord, il faut recontextualiser. C’était la première prise de paroles du candidat à Poissy, ce n’était pas le projet Culture qui était développé…C’est une mesure forte de pouvoir d’achat, un des axes du président qui ne fait pas les choses en catimini et qui ne dissimule pas les choses, …Emmanuel Macron ne veut pas remettre en cause le service public, c’est très clair », elles ne sont pas plus rassurantes.

 (*)




Jean-Marc Dumontet sur Public Sénat pour défendre la suppression de la redevance par Emmanuel Macron !

Jean-Marc Dumontet sur Public Sénat pour défendre la suppression de la redevance par Emmanuel Macron ! 

Ils sont quelques-uns dans le petit monde de l’entre-soi à donner Jean-Marc Dumontet « Producteur de spectacles, propriétaire de Bobino, Théâtre Antoine, Theatre Libre, Point Virgule, Grand Point, Sentier des Halles, Président des Molières » (*) – c’est sa présentation sur son compteTwitter – comme prochain ministre de la Culture !

(*)

Il était hier avec la sénatrice Catherine Morin-Desailly sénatrice UC et Mathieu Gallet l’éphémère pédégé de Radio France nommé en 2018, condamné pour favoritisme en première instance, dans une affaire d'attribution de marchés lors de son mandat à l'INA et alors démis de ses fonctions à Radio France par le CSA. Ses propos après l’annonce d’Emmanuel Macron de supprimer la redevance, sur le plateau de "Sens Public" l'émission de Public Sénat présentée par Thomas Hugues, ont eu de quoi étonner.



Il a comparé « l’annonce de la suppression de la redevance à celle du prélèvement à la source ».

« D’abord, il faut recontextualiser. Première prise de paroles du candidat à Poissy, ce n’était pas le projet Culture qui était développé » précise-t-il, avant d’ajouter « A cette occasion, dans la logique de la fin de la taxe d’habitation, le président a fait cette annonce. Ça me fait penser à l’annonce du prélèvement à la source : on sait qu’il y a la fin de la taxe d’habitation – 80% des Français en ont bénéficiée, 100% cette année – donc on sait qu’il y a un problème. Le prélèvement à la source tout le monde savait que ça allait se faire mais personne ne le faisait. Et puis, on l’a fait et ça s’est bien fait »

« Premièrement : On ne peut pas maintenir la redevance car il faudrait trop de monde pour le recouvrement et ça n’aurait pas de sens, deuxièmement c’est dans la logique de la fin de la taxe d’habitation et c’est une mesure forte de pouvoir d’achat, un des axes du président » justifie l’intéressé ! Waouh…

Le putatif ministrable assène encore « C’est effectivement une mesure forte de pouvoir d’achat qui suscite des interrogations, notamment celle du financement ». Défendant encore Emmanuel Macron, il enchérit « La mesure n’est pas neutre, elle suscite des interrogations dont celle du financement du service public (de l’audiovisuel public) mais le président ne fait pas les choses en catimini et ne dissimule les choses - il est plutôt accusé d’être un peu trop vrai - Emmanuel Macron, ne veut pas remettre en cause le service public, c’est très clair ».

Pas sûr qu’avec de tels propos, il remplace Roselyne Bachelot.  

Quant à Aurore Bergé qui a un avis sur tout et parle encore pour ne rien dire, enregistrée elle affirme que « De la même manière qu’on a compensé la suppression de la taxe d’habitation aux collectivités, elle sera compensée à l’euro près…On l’a trouvé parce que l’État a su faire des économies.

C’est la même chose ici. En aucun cas, on ne va fragiliser l’Audiovisuel public. Nous allons garantir les ressources de l’audiovisuel public…c’est-à-dire deux choses : Garantir le niveau des ressources et d’autres part la question de la pérennité de ses ressources dans une logique de plus programmation pluriannuelle pour donner de la visibilité à l’Audiovisuel public ». 

On croirait entendre l’ex-Orange qui expliquait que la suppression de France Ô que le candidat Macron en 2017 promettait de maintenir (¤), « allait donner plus de visibilité aux Outre-mer » !  D’un ridicule à toute épreuve et particulièrement minable…

 (¤)

 PS : Le Sénat a lancé une mission sur le sujet. 

mercredi 9 mars 2022

Le chroniqueur hippique de FO dernier d’une liste contestée (20ème) aux élections professionnelles à France Télés !

Le chroniqueur hippique de FO, dernier d’une liste contestée (20ème) aux élections professionnelles à France Télés !

Le blog CGC Média vient d’apprendre que celui qui distille les pronostics hippiques sur Alsace 20 et donnait aux Échos une interview où qui montrait, entre autres, sa volonté d'accompagner la liquidation de France Ô, est en effet très loin de susciter l’adhésion.

Que l’intéressé qui lit aussi les "Mémoires de Le Pen" ne s’en fasse pas trop quand même car les élections professionnelles des CSE Siège et Réseau de France Télés, devraient réserver quelques rebondissements quel que soit son positionnement.








 

Vivement les législatives pour savoir si Gérard Larcher va faire battre l’insupportable Aurore Bergé !

Vivement les législatives pour savoir si Gérard Larcher va faire battre l’insupportable Aurore Bergé !

C’est en tout cas, le probable scénario que Le Point paru ce 3 mars, met en avant. 

La députée LaREM des Yvelines qui a un avis sur tout et surtout un avis pour paraphraser Coluche, serait la cible numéro un du président du Sénat.

« La raison ? » s’interroge Gala : « Depuis 2017, elle se comporterait très mal avec lui et serait le contraire de courtoise. Ce serait ainsi pour cette raison qu'il a décidé d'empêcher la réélection d'Aurore Bergé. Connu pour sa langue de bois, Gérard Larcher trouve assez souvent des critiques à faire sur certaines personnalités politiques… »

L’omnisciente parlementaire (jusqu’en juin prochain), était encore hier au micro de franceinfo pour expliquer que lorsque le président-candidat Emmanuel Macron annonçait la suppression de la redevance, c’était pour "sécuriser un financement pérenne" pour l'audiovisuel public en cas de second mandat. Parce que le financement n'était pas pérenne avant ?! Ben voyons.

L’ultracrépidarianiste Aurore (*) va jusqu’à déclarer "Privatiser l'audiovisuel public n'est en aucun cas le projet qui est le nôtre, le projet du candidat Emmanuel Macron"! En voilà au moins une qui sait !

(*)  L'ultracrépidarianisme, c'est le fait de s'exprimer en dehors de son domaine de compétences, en donnant son avis sur un sujet pour lequel on n'a pas ou trop peu de compétences légitimes ou avérées. Peu utilisé dans le langage courant, l'ultracrépidarianisme est cependant très souvent pratiqué.

Elle va même ajouter "la question est d'arriver à sécuriser un financement pérenne, probablement sur le budget de l'État" avec une formule des plus grotesques : "il faut bien distinguer ceux qui privatisent et ceux qui, comme nous au contraire, pérennisent l'audiovisuel public ".

Il faut quand même se souvenir que c'est la même Aurore Bergé qui avait voté en mars 2020 la suppression de France 4 et qui raconte aujourd’hui qu'elle a toujours soutenu la chaîne!

La papillonnante macroniste, filloniste, juppéiste, sarkosyste...devrait pourtant se souvenir des engagements du candidat Macron en 2017 concernant France Ô, la télé de l’Outre-mer qu'il avait affirmé ne pas vouloir fermer (¤)

(¤)


Un p’tit effort Gérard, ça devrait l’faire !