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mardi 3 mai 2022

Gérard Larcher va-t-il réussir à faire taire l’omnisciente parlementaire LaREM Aurore Bergé ?

Gérard Larcher va-t-il réussir à faire taire l’omnisciente parlementaire LaREM Aurore Bergé ?

Membre de l'équipe de campagne d'Alain Juppé pour la primaire de la droite et du centre de 2016, Aurore Bergé élue députée LREM de la 10e circonscription des Yvelines après avoir Emmanuel Macron en 2017, vient encore de faire des siennes.

« Ce qui attend les partis, notamment le Parti socialiste, s’ils acceptaient cette alliance, c’est tout simplement une disparition de leurs idées, et aussi une disparition de leur parti politique », a prédit la présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale sur RFI.

Elle sait de quoi elle parle, elle qui a changé de camp comme on change de chemise !

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Celle dont le président du Sénat souhaite la défaite et va faire en sorte qu’elle arrive, fait partie de celles et ceux au sein de la majorité présidentielle qui ont critiqué lundi l’accord scellé dimanche entre La France insoumise et Europe Ecologie-Les Verts pour les élections législatives, ainsi que les discussions avec le Parti socialiste.

Comme d’autres, entre autres le député La République en marche Sacha Houlié qui a tweeté « Incroyable tous ces gens prétendument pétris de principes, prêts à abandonner toute conviction (…) pour une poignée de circonscriptions. Et ils veulent gouverner notre pays ? », elle accuse EELV et le PS de « renier » leurs convictions avec ces tentatives d’union à gauche.

Il est probable que ces derniers, ont vraiment besoin des conseils de la fidèle parlementaire pour savoir quoi faire à l’aube des 12 et 19 juin prochain ! 

lundi 2 mai 2022

Reçue par Alexis Kohler à l'Elysée, elle a décliné le poste de Premier ministre !

Reçue par Alexis Kohler à l'Elysée, elle a décliné le poste de Premier ministre !

La presse se fait l’écho aujourd’hui du refus de Véronique Bedague de succéder à Jean Castex. La directrice générale du géant de l'immobilier Nexity reçue par Alexis Kohler et même Emmanuel Macron, la semaine dernière à l'Elysée, aurait décliné l'offre comme le rapporte Le Parisien.

Elle faisait partie des personnes pressenties pour le poste de Premier ministre par Emmanuel Macron réélu président de la République qui doit désigner le locataire de Matignon dans les prochains jours (avant le 13 mai en tout cas) pour former son nouveau gouvernement, au moins jusqu’aux élections législatives.

Le Midi libre qui relaie les propos du quotidien écrit « Il souhaiterait que ce poste soit occupé par une femme donc plusieurs ont été contactées, à l’instar de Véronique Bedague, une femme expérimentée dans le milieu politique »

Extrait :

« Une énarque avec beaucoup d'expérience dans les ministères

Aujourd'hui âgée de 58 ans, cette énarque a évolué dans les ministères mais aussi au sein d'entreprises privées au cours de sa carrière professionnelle.

À sa sortie de l'ENA en 1990, elle est nommée au ministère de l'Economie et des Finances. Elle a même travaillé au FMI, le Fonds monétaire international à Washington aux Etats-Unis.

Elle devient par la suite conseillère technique du ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie de l'époque Laurent Fabius et de la secrétaire d'Etat chargée du Budget, Florence Parly.

En 2002, elle est nommée directrice des Finances de la mairie de Paris puis en 2008 secrétaire générale de la mairie sous le mandat de Bertrant Delanoe.

En 2014, elle est nommée directrice de cabinet du Premier ministre de l'époque Manuel Valls et deviendra ainsi la première femme à occuper ce poste…

Une candidate idéale pour Matignon

Avec ce profil, elle faisait une candidate idéale pour le poste de Matignon.

Elle cumule ainsi l'expérience des finances, de la politique, des ministères mais aussi une vision d'avenir y intégrant l'écologie. En plus d'être une femme pour la parité.

Malheureusement elle aurait décliné l'offre, en précisant qu'elle préférait rester à Nexity. »


dimanche 1 mai 2022

Nouvelle claque pour "Le grand échiquier" et l’ex-dircab ernottien derrière TFX et Arte avec seulement 4% du public.

Nouvelle claque pour "Le grand échiquier" et l’ex-dircab ernottien derrière TFX et Arte avec seulement 4% du public.

Ce vendredi 29 avril, France 3 et l’ex-dircab de la « dame de chez Suez » se sont pris une nouvelle grosse gamelle avec "Le grand échiquier célèbre l'amour", présenté par Claire Chazal au plus bas.

L'émission n’aura attiré cette fois-ci que 750.000 curieux, soit 4% du public et 0,5% des FRDA-50. Le précédent numéro dédié ce soir-là aux 400 ans de Molière, n’avait guère fait mieux avec 912.000 de téléspectateurs et 4,9% du public.

Sur TFX, "Speed" le film culte des années 1990, avec Sandra Bullock et Keanu Reeves se classe devant avec 4,9% du public et 924.000 téléspectateurs…juste avant Arte qui séduit, quant à elle, 877.000 téléspectateurs pour 4,4% du public et 1,5% des FRDA-50 avec la suite de la saison 6 de "Meurtres à Sandhamn" 


V.S.D. ne pouvait mieux résumer les positions de la CGC Médias face à France Télés !

V.S.D. ne pouvait mieux résumer les positions de la CGC Médias face à  France Télés !

Il n'y a pas grand chose à ajouter à la Brève que la CGC a découverte dans le V.S.D. de cette semaine (ci-après)




samedi 30 avril 2022

Ernotte imaginait-elle passer par Édouard Philippe pour toucher Emmanuel Macron ?

Ernotte imaginait-elle passer par Édouard Philippe pour toucher Emmanuel Macron ?

Si l’ex-Orange avait échafaudé l’hypothèse avec la victoire d’Emmanuel Macron, que le mouvement d'Edouard Philippe « Horizons » puisse prendre le « leadership » des forces politiques de la majorité présidentielle qui se présenteront aux Législatives de juin pour tenter de peser sur le Chef de l’État, il semble bien que le calcul ne soit pas le bon.

Selon nos informations, les relations entre le président de la République réélu et le maire du Havre sur qui l’infirmière TV a toujours fondé de grands espoirs, seraient loin d’être au beau fixe. Il n’est même pas certain que le prédécesseur de Jean Castex puisse présenter Carolis le repris de Justice et maire d’Arles sous la bannière « Horizons » aux prochaines échéances électorales !

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Quant à « la dame de chez Suez » qui tirait probablement quelques plans sur la comète avant le 24 avril au soir, elle pourrait bien dans les mois qui viennent ne pas être celle qui mettra en œuvre l’évolution de l’Audiovisuel public que sa pote Roselyne Bachelot et son  putatif remplaçant en charge de l'Arcom-enterprise ne devraient pas mener non plus !    

vendredi 29 avril 2022

Le projet de fusion TF1/M6 a été accepté par les actionnaires du groupe M6.

Le projet de fusion TF1/M6 a été accepté par les actionnaires du groupe M6.

Les actionnaires du groupe M6 ont validé, ce mercredi, le projet de fusion entre TF1 et M6. Cette dernière créerait une formidable force de frappe au sein de l’audiovisuel français, après que l’Autorité de la concurrence aura rendu sa décision prévue à l’automne.

Bien entendu, l’enjeu publicitaire est énorme…le nouveau groupe pourrait capter près de trois quarts du marché publicitaire mais ce n’est pas le seul angle que devront avoir à l’esprit celles et ceux qui donneront leur feu vert.

« Quels sont les enjeux de telles reconfigurations en termes d’informations et de divertissement ? Sont-elles dangereuses pour le pluralisme de la presse, pilier démocratique ? Outre le versant financier, quel est l’avantage d’une telle fusion pour concurrencer les plateformes ? Quels sont les garde-fous à la disposition de l’Arcom et de l’Autorité de la concurrence pour le projet de TF1 et de M6 ?... » s’interroge L’Obs qui a sollicité l'avis de l’économiste Marianne Lumeau, maître de conférences à l’Université d’Angers et spécialiste de l’économie du numérique pour tenter d’obtenir quelques éléments de réponse.(*)

Étrange paradoxe, cette concentration, intervient au moment où la président de la République parle de supprimer la CPA (ex-redevance audiovisuelle pour le service public) !

Il faut dire qu’en qualifiant la gouvernance de France Télévisons de « Honte de la République », il pensait surement plus à un sursaut qu’à la chienlit abyssale dans laquelle la télé publique a été plongée depuis une bonne demi-douzaine d’années !

(*) Extraits de l’article de L’Obs : «  Fusion TF1/M6 : « L’enjeu majeur, c’est d’arriver à capter l’attention des consommateurs »

Grappiller jusqu’à 75 % du chiffre d’affaires du marché publicitaire. Une fusion entre M6 et TF1 créerait un véritable mastodonte dans l’audiovisuel français. Et les actionnaires du groupe M6 ne comptent pas s’en priver…

La concentration médiatique dans l’audiovisuel semble de plus en plus inéluctable. Pourquoi les chaînes et radios se regroupent-elles ?

Le but est d’être plus concurrentiel face aux grandes plateformes numériques telles Netflix ou Amazon Prime, à trois niveaux : en termes de marché publicitaire, de production audiovisuelle et de développement du streaming. Une fusion des groupes TF1 et M6 aura un impact sur le marché publicitaire hors-ligne [les spots télévisés et radiophoniques, NDLR] mais moins en ligne où Meta et Google sont vraiment en position hégémonique. Netflix parle également aujourd’hui d’introduire la publicité pour pouvoir attirer des nouveaux consommateurs qui ne veulent pas payer d’abonnement alors qu’avant c’était une fin de non-recevoir... Sur le développement de la production audiovisuelle francophone, il peut y avoir une capacité de financement plus importante par la mutualisation et donc, la création de programmes originaux diffusés sur les chaînes et en replay. Enfin sur le streaming, cela va être difficile de concurrencer l’immense catalogue de séries et de films disponible sur Netflix ou Amazon Prime. Sauf peut-être sur la jeunesse avec la puissance de Tfou Max et de Gulli…

La consommation de la télévision est-elle amenée à disparaître au profit de ces géants de l’audiovisuel ?

La suite après la publicité

Les réseaux sociaux numériques sont vraiment rentrés dans les pratiques de consommation des Français. Pour autant, les acteurs traditionnels, et notamment la télévision, n’ont pas disparu. Même chez les plus jeunes. Ils vont - aussi bien pour leurs pratiques informationnelles que pour des consommations de séries ou de films - avoir recourt à une consommation en ligne en différé ou en direct. C’est plutôt la disparition du poste de télévision chez les plus jeunes qui serait à l’œuvre et pas tant une disparition de la consommation des programmes télévisuels.

Outre le versant financier, quel est l’avantage d’une fusion pour concurrencer les plateformes ?

L’enjeu majeur, c’est d’arriver à capter l’attention. On a tous 24 heures dans une journée et on va allouer notre attention à différents médias. Plutôt que de regarder le rapprochement TF1-M6 au prisme du prix ou de la qualité, il faut l’analyser en termes de temps d’attention des consommateurs. Aujourd’hui, le groupe public France Télévisions et Radio France est celui qui concentre le plus d’attention des consommateurs, sauf chez les plus jeunes (18-24 ans) où c’est Meta. Avec la fusion, d’après les simulations, sur l’ensemble de la population, il serait le premier groupe en termes de temps d’attention. Sur les jeunes, il viendrait talonner Meta.

Netflix, Apple TV, Disney+ : qui racontera nos histoires demain ?

En ligne, il y a ce que l’on appelle des marchés bifaces. Ils mettent en interaction deux catégories d’utilisateurs : les consommateurs et les annonceurs publicitaires. En général, les grandes plateformes mettent en place des « dark paterns », des designs trompeurs, pour conserver l’attention du consommateur le plus longtemps possible. C’est par exemple le fait de scroller indéfiniment sur les réseaux sociaux. Cela active un biais comportemental que l’on a : la peur de rater quelque chose d’important. Le problème, c’est les comportements addictifs qui en découlent, des questions de réglementation commencent d’ailleurs à émerger sur le sujet…

D’un côté la concentration de ces grands groupes privés s’opère, de l’autre le gouvernement prévoit de supprimer la redevance audiovisuelle pour le service public. Faut-il y voir un danger pour la transmission de l’information ?

Il faut préserver la concurrence, qu’il y ait le plus de médias possible sur le marché. Cela permet de conserver le pluralisme et ainsi, de garantir l’indépendance de l’information. D’abord face au gouvernement. Quand il y a peu de médias et qu’ils sont aux mains du pouvoir, comme en Russie par exemple, l’information est biaisée. Ensuite, cela permet de garantir l’indépendance de l’information face aux lobbies ou encore face aux propriétaires des médias. Là, on peut citer l’exemple malheureux du groupe Vivendi (Canal+ et Europe 1), détenu par Vincent Bolloré, qui semble interagir sur la ligne éditoriale des différents médias qu’il a rachetés.

Sandra Laugier, philosophe : « Il manque encore une pensée critique des séries »

Quels sont les garde-fous à la disposition de l’Arcom et de l’Autorité de la concurrence pour le projet de TF1 et de M6 ?

-50% la première année avec Google En choisissant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google. Pour encadrer cette fusion, il y a la loi du 30 septembre 1986, relative à la liberté de communication. Si TF1 et M6 fusionnent, l’Arcom ne laissera probablement pas le groupe garder toutes ses chaînes de télévision. L’Autorité de la concurrence régule, elle, le marché publicitaire. Elle calculera si cette fusion est souhaitable ou non. »

jeudi 28 avril 2022

Le gouvernement n’a pas encore démissionné que ça s’agite en coulisses pour remplacer Roselyne Bachelot à la Culture !

Le gouvernement n’a pas encore démissionné que ça s’agite en coulisses pour remplacer Roselyne Bachelot à la Culture !

Sur fond d’annonce d’une possible suppression de la CAP (ex-redevance) au prétexte de la disparition définitive de la taxe d’habitation à laquelle elle était attachée, la lutte feutrée qui se déroule en coulisses pour remplacer Roselyne Bachelot à la Culture a de quoi consterner.

Entre Jean-Marc Dumontet « Producteur de spectacles, propriétaire de Bobino, Théâtre Antoine, Theatre Libre, Point Virgule, Grand Point, Sentier des Halles, Président des Molières » (*) qui se répandait récemment dans la presse début mars pour dire combien cette échéance représentait « une mesure forte de pouvoir d’achat, un des axes du président dans la logique de la fin de la taxe d’habitation » et ROM fan numéro 1 et soutien inconditionnel ernottien passé du CSA à l’ARCOM sans qu’Emmanuel Macron ait officiellement renommé ce dernier, les supputations ne courent plus, elles cavalent.

Où trouver les plus de 3 milliards d’euros que rapportent chaque année cette contribution, dans un contexte de fort endettement de notre Pays – après son envol en 2020 du fait de la crise sanitaire, le ratio de dette publique a amorcé un léger recul l’an dernier, atteignant 112,9 % du PIB, tandis que le déficit public s’est un peu résorbé à 6,5 %, (source Insee du mardi 29 mars 2022) – n’a pas l’air de trop chiffonner les deux challengers !?

Quant à la question de l’avenir de l’Audiovisuel public français, au moment même où nos voisins britanniques souvent cités en exemple, s’apprêtent par la voix de Tim Davie le patron de la BBC à communiquer sur les coupes profondes à intervenir dans les semaines qui viennent, face à un personnel très inquiet qui se demande quelles chaînes seront supprimés et quels programmes disparaitront, qui s’en soucie vraiment !?

Certes l’audiovisuel n’est qu’une partie de la Culture mais sa survie ne peut se limiter à plus ou moins 138€/an sur le budget des Français dont un très grand nombre sont déjà exonérés qui donc n’en profiterons pas, contrairement à celles et ceux qui peuvent dépenser ces 11,5€ par mois dans l’hexagone ou un peu plus de 7€ dans les territoires ultramarins qui gagnerons des cacahuètes en pouvoir d’achat au prix d’une remise en cause d’un service public qui certes depuis l’été 2015 n’ fait que s’abimer jusqu’à couler mais qui devra retrouver ses lettres de noblesse dès après juin avec l’indispensable départ de celles et ceux qui l’ont plombé mais aussi qui les ont soutenus !   

mercredi 27 avril 2022

ROM fan d’Ernotte renvoie de facto, un ministre proche d’Emmanuel Macron dans ses cordes !

ROM fan d’Ernotte renvoie de facto, un ministre proche d’Emmanuel Macron dans ses cordes !

Chacun se souvient du courrier salé qu’avait adressé le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu à l’ex-Orange, après la diffusion le 9 décembre 2021 sur l’antenne de Guadeloupe 1ère de l’émission de « Regards croisés » (*) qui portaient uniquement sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19.

Cette lettre faisait alors suite à plusieurs saisines notamment celle du « président de la chambre de commerce et d’industrie, qui avait qualifié   l’émission sur les effets secondaires des vaccins diffusée par la chaîne publique guadeloupéenne le 9 décembre dernier, de ‘’propagande délirante antivax’’ » mais également du capitaine de l’Arcom-enterprise fan inconditionnel de « la dame de chez Suez ».


Circulez, il n’y a rien à voir…vient de répondre ce dernier renvoyant de facto, le ministre des Outre-mer dans ses cordes comme celles et ceux qui avaient osé attaquer l’infirmière TV et ses collègues ! (ci-après)


Une missive que ne manquera pas d’apprécier le président de la République qui avait nommé en 2019 ledit rédacteur au CSA, en remplacement de Schrameck.

(*)

Nouvelle gamelle pour « Un flirt & Une danse » sur France 2.

Nouvelle gamelle pour « Un flirt & Une danse » sur France 2.

Ce mardi 26 avril 2022 à 21h15, France 2 diffusait le deuxième numéro d’«Un flirt & Une danse», le divertissement présenté par Faustine Bollaert et produit par Arthur.

Nouvelle gamelle pour le programme qui se vautre à nouveau avec 1.16 million de téléspectateurs et une part de marché au plus bas avec 5.6% auprès du public âgé de quatre ans et plus.



mardi 26 avril 2022

Il n’y auarait plus guère qu’Alexis Kohler pour plaider la cause de l’ex-Orange !

Il n’y auarait plus guère qu’Alexis Kohler pour plaider la cause de l’ex-Orange !

Depuis la soirée pour le 2ème tour de l’élection présidentielle qui a vu la réélection d’Emmanuel Macron alors que les projections à l’écran plaçaient la candidate d’extrême droite en tête des suffrages -  sur l’écran affiché derrière les journalistes en plateau, Emmanuel Macron comptabilisait 14,2 millions de voix alors que la candidate RN le devançait avec 14,4 millions de votes – les explications de FTV relayées par Le Monde, ne passent pas.

« On est connectés en direct avec le ministère de l’intérieur. Dès qu’un bureau de vote est validé, il apparaît là et vous voyez le nombre de voix par candidats. » expliquait alors le présentateur. Jusqu’à 21h40 le site affichait 9,6 millions de voix pour Emmanuel Macron et 8,6 millions de votes en faveur la candidate. Ce n’est que vers 22 h 40 que la carte interactive a affiché à l’antenne les bonnes données du ministère de l’intérieur, attribuant 13,9 millions de voix au président sortant et 11,5 millions de voix à son adversaire !

« Nous comprenons que les gens se soient posé des questions. Nous en sommes désolés. » a seulement indiqué France Télés ajoutant « Quand on innove, il y a forcément des ajustements qui ne sont pas pris en compte. Nous avons affiché un calcul qui n’aurait pas dû être affiché »

« Explication vaseuse » s’indignent de nombreux commentateurs pour qui « une ligne rouge a été franchie »

Il n’y aurait plus guère que le Secrétaire général de l’Élysée pour plaider la cause de « la dame de chez Suez » qui pourrait être très utile dans la réduction drastique du périmètre du groupe de télés public que certains soufflent toujours à l’oreille du Chef de l’État !? 

lundi 25 avril 2022

La vidéo qui ne devrait pas arranger les affaires de l’ex-Orange !

La vidéo qui ne devrait pas arranger les affaires de l’ex-Orange !

Les images ont agité la toile toute la journée de lundi, lendemain du 2ème tour de l’élection présidentielle. Elles attribuent à la candidate de l’extrême droite un total de plus de 14 millions de voix, alors que celle-ci en a comptabilisé 13,2 millions.

Le Monde pose la question via son site internet « Élection présidentielle 2022 : une vidéo de France 2 montre-t-elle une fraude électorale dans le décompte des voix ? » qui relaie ce faisant un papier signé Les Décodeurs

Extrait :

« Au lendemain de la réélection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, dimanche 24 avril, une rumeur pointant une supposée fraude électorale est apparue sur les réseaux sociaux.

Elle s’appuie sur une séquence de la soirée électorale sur la chaîne France 2 qui aurait attribué en direct (à 2 h 50 min 51 s sur la vidéo) à Marine Le Pen plus de 14 millions de voix, alors que celle-ci en a comptabilisé 13,2 millions, selon le décompte final du ministère de l’intérieur.

La séquence en question s’est déroulée, dimanche, aux alentours de 21 h 10. Les journalistes de France 2 Johanna Ghiglia et Jean-Baptiste Marteau sont chargés de commenter la carte interactive des votes en France pour le second tour de l’élection présidentielle. 

« On est connectés en direct avec le ministère de l’intérieur, explique M. Marteau sur le plateau. Dès qu’un bureau de vote est validé, il apparaît là, et vous voyez le nombre de voix par candidats. »

Sur l’écran affiché derrière eux, on observe qu’Emmanuel Macron comptabilise, à cet instant, 14,2 millions de voix, et que Marine Le Pen le devance, avec 14,4 millions de votes… »

 


POURQUOI IL NE S’AGIT PAS D’UNE FRAUDE

Tout d’abord, il est facile de vérifier que le ministère de l’intérieur n’a jamais attribué 14 millions de voix à Marine Le Pen. Le site Wayback Machine, qui permet de naviguer sur des pages Internet archivées à un instant T, recense dix archivages de la page des résultats du ministère de l’intérieur pour la journée du 24 avril. Il est, par exemple, possible d’observer qu’à 21 h 40 le site affichait 9,6 millions de voix pour M. Macron et 8,6 millions de votes en faveur Mme Le Pen. Deux heures après, à 23 h 30, le candidat cumulait 16 millions de voix et son adversaire 12,4 millions de votes.

Concernant les 14 millions de voix attribuées à la candidate d’extrême droite en direct, France Télévisions admet qu’il s’agit d’une erreur informatique dans le traitement des chiffres fournis par le ministère de l’intérieur. « Il s’agit d’un bug purement technique, on a affiché de mauvais chiffres », assume la chaîne, contactée par Le Monde, en toute transparence.

Pour cette élection présidentielle, France Télévisions a voulu innover en permettant aux téléspectateurs de visualiser en temps réel la répartition des votes en France, grâce à un système de remontées de données issues du ministère de l’intérieur, qui est chargé de l’organisation des élections politiques et du décompte des votes.

Pour ce faire, la chaîne a fait appel à un prestataire chargé d’établir « la liaison directe avec le ministère sans aucune intervention humaine entre la réception des données et l’affichage », précise France Télévisions. Mais, lors de la réception de votes de plusieurs communes, « l’ordinateur a additionné deux fois certaines communes, au lieu de les corriger et les actualiser correctement », admet la chaîne. Toutefois, souligne-t-elle, « le problème a été réglé immédiatement par des ingénieurs, qui ont changé le protocole pour corriger le bug ».

Mais cette correction n’a pas été mise en place assez tôt pour que le bon décompte des voix soit affiché en direct rapidement. Les deux journalistes ont dû céder la parole à un correspondant de France 2 présent sur le Champ-de-Mars, à Paris, pour le discours d’Emmanuel Macron. Ce n’est que vers 22 h 40 que la carte interactive a affiché à l’antenne les bonnes données du ministère de l’intérieur, attribuant 13,9 millions de voix à Emmanuel Macron et 11,5 millions de voix à Marine Le Pen.

« Quand on innove, il y a forcément des ajustements qui ne sont pas pris en compte, tempère France Télévisions. Nous avons affiché un calcul qui n’aurait pas dû être affiché, et nous comprenons que les gens se soient posé des questions. Nous en sommes désolés. »

Il se pourrait pourtant, selon nos informations, que les explications n'aient pas vraiment convaincu ! 

Un nouvel incident qui ne devrait pas arranger du tout les affaires de "la dame de chez Suez"!? 

Des sourires crispés au Siège de France Télés pour ce 2ème tour de la présidentielle.

Des sourires crispés au Siège de France Télés pour ce 2ème tour de la présidentielle.

Il y a quinze jours, TF1 arrivait largement en tête pour le 1er tour de la présidentielle avec 29,1% du public et 7 272 000 téléspectateurs, quasiment 10 points devant France 2.  Ce 24 avril, le score de La Une est presque identique avec légèrement moins de téléspectateurs (7 272 000) mais une audience de 28,2% tout de même.

La Deux, toujours derrière n’est parvenu qu’à attirer 4 900 000 téléspectateurs et un score de seulement 21%...

Pour autant même si certains sourires étaient crispés, tout le monde s’est dit satisfait (de la tenue de l’émission évidemment !) à commencer par l’ex-Orange prête dès 20h à claquer la bise bien inutilement, à tout macroniste identifié qui lui tombait sous la main…il faut dire qu’elle était très loin, cette fois-ci, de se précipiter comme en 2017 sur la première dame lors du débat d’entre-deux tours !


dimanche 24 avril 2022

Audiences radio : la radio publique caracole en tête.

Audiences radio : la radio publique caracole en tête.

Selon le dernier baromètre Médiamétrie couvrant la période de janvier à mars 2022, publiée jeudi dernier, France Inter continue sa course en tête parmi les stations les plus écoutées de France avec 12,5% d’audience cumulée.

Inter qui enregistre 6,9 millions d’auditeurs quotidiens, soit 170 000 de plus, ce qui lui permet de gagner 0,6 point de part d’audience sur la période, conforte sa première place loin devant la concurrence.

France Info (*) dans le contexte actuel l’invasion de l’Ukraine par la Russie et d’élection présidentielle, entre autres, signe de son côté, des résultats records.

(*) France Info la radio pas le canal 27 de la TNT (franceinfo :)

Libération nous en dit plus :

« Dans le contexte de la campagne présidentielle, Radio France clignote de partout. France Info d’abord, devenu un réflexe en temps d’actualité chargée, comme avec la guerre en Ukraine. La station publique d’information en continu enregistre son record d’audience depuis dix-neuf ans, avec 9,9% d’audience cumulée et 5,4 millions auditeurs. Près de 600 000 de plus qu’il y a un an, une prouesse. La matinale de Marc Fauvelle, notamment, devient la troisième matinale de France (derrière Inter et RTL) avec 2,8 millions d’auditeurs quotidiens entre 7 heures et 9 h 30, soit 311 000 auditeurs supplémentaires en un an et 5,1% d’audience cumulée. France Culture signe aussi des audiences records avec 3,2% d’audience cumulée et 210 000 auditeurs gagnés par rapport à 2021. Les musicales de la maison ronde, France Musique (+48 000 auditeurs) et FIP (+29 000), sont aussi de la fête. Seul France Bleu dévisse, avec 0,4 points d’audience cumulée en moins (à 5,6% sur la période, contre 6% il y a un an).

Pour sa part, le paysage des radios musicales observe peu de changements notables, si ce n’est que toutes les stations voient leurs audiences s’éroder, NRJ en tête (-170 000 auditeurs, toujours forte avec 8,1% d’audience cumulée). Deux d’entre elles y échappent, des radios populaires déjà performantes lors de la précédente vague : Rires et Chansons (+85 000 auditeurs) et surtout Nostalgie (+235 000). Et c’est sans compter sur l’outsider Radio Nova, qui fait valoir des chiffres records, avec 45,6% (!) de progression de son audience en un an, soit 113 000 auditeurs supplémentaires au quotidien pour 361 000 auditeurs au total… »

samedi 23 avril 2022

France Télés rempile avec le "Robot-journalisme"…

France Télés rempile avec le "Robot-journalisme"…

Selon La Lettre A, la société Syllabs, spécialisée dans la rédaction automatique de textes, a signé avec une douzaine de médias pour la présidentielle.

« Discrètement recapitalisée par ses actionnaires historiques à la suite de la crise sanitaire, la société Syllabs génère les résultats de la présidentielle pour Radio France, France Télévisions et Ebra » précise le titre de presse qui ajoute « Comme lors du premier tour, Syllabs rédigera dimanche les résultats par commune du second tour de la présidentielle pour une douzaine de rédactions françaises, de Radio France à Franceinfo, en passant par le groupe Ouest France, Sud Ouest ainsi que les journaux d'Ebra (Le Dauphiné Libéré, Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Le Progrès...) »

Extrait :

« La société spécialisée dans la génération de textes automatisés a notamment remporté face à son concurrent LabSense, détenu par le Groupe Pratique, l'appel d'offres de France télévisions, avec qui elle rempilera pour les législatives de juin. 

Lors de la présidentielle et des législatives de 2017, Syllabs avait déjà proposé ses services à Radio France, mais aussi à L'Express et au Parisien, qui n'ont pas reconduit cette collaboration en 2022. Le Monde, qui avait fait sensation en 2015 en utilisant la technologie de Syllabs pour les départementales, n'avait pas poursuivi le partenariat lors des scrutins suivants, privilégiant des formats originaux internes (LLA du 22/10/18).

Créée par l'expert en intelligence artificielle Claude de Loupy et la linguiste Helena Blancafort, l'entreprise veut progresser sur son marketing alors qu'elle comporte un nombre important de profils techniques, à l'image de ses cofondateurs. En 2021, 45 % de son chiffre d'affaires provenait des revenus médias, contre 35 % pour les annonces immobilières, le reste provenant des annuaires. 

Pour financer ces ambitions et se relancer après une pandémie qui l'a fortement touché, Syllabs a discrètement finalisé une recapitalisation de près de 450 000 € en janvier.

La somme provient des partenaires historiques Mediacontact (filiale de Sipa/Ouest-France), BNP Paribas développement et l'accélérateur breton West Web Valley. Les trois investisseurs avaient participé à une levée de fonds de 2 millions d'euros en 2017 (LLA du 26/06/20). La société, qui a enregistré près de 675 000 € de pertes en 2020, n'a pas atteint l'équilibre en 2021 comme elle l'espérait et a dû repousser cet objectif à 2023

Elle a, dans le même temps, restructuré son état-major en nommant Sylvain Bodin, 44 ans, au poste nouvellement créé de directeur général. Cet ancien DG adjoint de l'agence de com' Babel collaborait depuis l'automne avec Syllabs en freelance. »