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mardi 18 avril 2023

Imbroglio sans nom à Monaco avec la «Zeghdar,/Legros/Biancolli corporation »…agissant (ou pas) au nom du Prince ?

Imbroglio sans nom à Monaco avec la «Zeghdar,/Legros/Biancolli corporation »…agissant (ou pas) au nom du Prince ?

Le blog CGC Média premier à relater les aventures monégasques de Jacques Legros le joker de Jean-Pierre Pernaut avant de devenir celui de Marie-Sophie Lacarrau sur le JT de 13 heures de TF1, lors du Monaco Press Club où il avait tenté d’expliciter l’interview à Nice Matin où il indiquait (*) "collaborer depuis plusieurs mois avec « Monte-Carlo Riviera TV », la nouvelle chaîne de télévision de la principauté lancée à l’automne prochain".

Le présentateur qui indiquait n'être que le "conseil de Salim Zeghdar et du prince Albert II" déclarait "Monte-Carlo Riviera est une aventure que je ne pouvais pas refuser dans la mesure où elle veut développer un axe très environnemental...Nous voulons tous qu’elle devienne la référence internationale dans le domaine de l’environnement " et d’ajouter au titre de presse qui l'interrogeait sur "Qui est à la tête de cette structure ?" : "Mon  épouse est à la tête de ce projet financé par les banques et la Principauté, en accord avec le Prince".

Ledit projet déjà débaptisé, au regard d’une procédure judiciaire engagée par le propriétaire du nom bien évidemment  déposé, suscite de vives inquiétudes  comme l’explique dans son article signé Anne Sophie Fontanet pour L’Observateur de Monaco intitulé « Bouleversement audiovisuel à Monaco: « mariage, cohabitation, ou remplacement » entre Monte-Carlo Riviera et Monaco Info ? » (¤)

Extrait

« Lors des séances budgétaires en décembre dernier, élus et gouvernement ont fait un point d’étape au sujet du nouveau service public national télévisuel, appelé Monte-Carlo Riviera.

Ce nouveau média est voué à entrer pleinement en service en septembre 2023. Au moment de l’étude du chapitre 4 consacré à la direction de la communication (dont le budget s’élève à environ 5,9 millions euros), c’est le conseiller national Fabrice Notari qui a émis des inquiétudes.

« Notre préoccupation touche la direction de la communication et le service de l’État au sein duquel travaille l’ensemble des équipes de Monaco Info. Les élus sont inquiets de savoir si les deux services seront joints ? Ou si l’un remplacera l’autre ? Et si l’un remplace l’autre, quid des personnels qui sont actuellement engagés dans ces services ? Va-t-il y avoir cohabitation, remplacement, mariage ? », a questionné l’élu Priorité Monaco »…

(¤) 


Le blog CGC Média qui devrait publier en fin d’après midi ce jour, les dernières révélations sur cette affaire qui dépasse Le Rocher et embarrasse également l’État français – rappelons que la chaîne quel que soit son nom…appelons là pour l’heure la «Zeghdar,/Legros/Biancolli » du nom du trio qui la porte, tombe évidemment sous le coup de la réglementation et de la régulation française que   l’Arcom enterprise de ROM est supposé encadrer ! –  vous propose de découvrir l’intégralité de l’excellent papier précité.

(*) 


lundi 17 avril 2023

Enrichir Drahi avec Campus, détruire les emplois comme les mètres carrés de l’Outremer et nommer un câbleur pour FMM afin de « conduire le changement », l’ex-Orange poursuit la destruction massive de France Télés.

Enrichir Drahi avec Campus, détruire les emplois comme les mètres carrés de l’Outremer et nommer un câbleur pour FMM afin de « conduire le changement », l’ex-Orange poursuit la destruction massive de France Télés. 

Les salariés de France Télévisions découvrent avec consternation les dernières turpitudes à venir, particulièrement les collaborateurs de Malakoff dixième station de l’Outremer où trône Sylvie Gengoul qui va diviser par 4 sa surface avec Campus le projet immobilier ernottien et passer de 8000 m2 à 2.000,5 m2 Attention au demi-mètre carré, il a probablement toute son importance.

Tous les services (Administratifs, Prod, Technique…et les régies) devront tenir dans ce quart de surface ! Personne ne sait comment, à moins d’imaginer comme avec Tempo le nombre de charrettes qui vont se succéder.

Le blog CGC Média avait été le premier, dès le 1er juin 2022 dans son article « L’État bien parti avec l’ex-Orange pour enrichir Patrick Drahi pendant au moins 12 années à venir ? » à révéler comment « L’État va-t-il via l’ex-Orange s’apprête à enrichir Patrick Drahi pendant les 12 années à venir ? »...avec « le seul bail Quadrans (visiblement propriété du patron d’Altice via un entrelacs de sociétés au Luxembourg dont la principale "SCI Quadrans Holding" ) que l’État va payer donc le contribuable pour les frasques de l'infirmière TV » ! [Retrouver en bas de post l'excellent article de Capital]

Le blog CGC Média s’interrogeait le montant total du loyer sur 12 ans à partir de janvier 2024 pour les presque 17.000m2 de surface que représente l’immeuble…une estimation à un peu plus de 9 millions par ans coure en interne, soit près de 110 millions en bout de course !? Hallucinant…

Attention, alors que les caisses n’ont fait que se vider depuis 2015, avec un nouveau trou de près de 85 millions d’euros suite au fiasco de Salto la tocade ernottienne liquidée après 2,5 ans seulement d’existence, l’infirmière TV qui aura vendu année après année les bijoux de famille (patrimoine immobilier) pour faire croire à l’équilibre, la direction ne cesse de recruter !

Dernière embauche intervenue comme un tour de passe-passe, celui d’Yvan Denis comme « Chef de projet Etude, Conseil et Management chargé de la conduite du changement de projet en informatique » ainsi que cela figure sur son compte LinkedIn (*)

(*)

Rappelons ce qu’écrivait le blog CGC Média « Sa société de câblage ‘’Avenir’’ travaille, elle aussi, pour FMM qui après avoir décroché plusieurs marchés, a été racheté en 2022 par l’ex-dirlo adjoint des services informatiques du groupe public Yvan Denis qui explique simplement qu’il n’y a « Rien d’étonnant à ce que des sociétés privées et publiques débauchent des salariés des experts entre elles ; le marché du technicien étant très tendu… »

Il est utile également de revenir sur l'article du Canard enchainé (¤) publié après les nombreuses indiscrétions de "Mr T", ce haut cadre de FMM remonté contre une bonne partie de ses collègues de la Direction (un problème de chèque semble-t-il ) qui font l'objet aujourd'hui de deux procédures, une devant le Parquet et une auprès de la Cour des Comptes.

(¤) 

Dire que les trois moires de l’Audiovisuel obligent les salariés à remplir et signer des déclarations pour éviter tout conflit d’intérêts ! Quelle pitoyable mascarade.


Que Matignon, le gouvernement et le Château se  réjouisse de la casse organisée de ce Service public dont  il se moque comme de sa première chemise, est une chose…qu’il trouve un point de chute à l’ex-Orange pour avoir été à la manœuvre, en est une autre ! 

(¤)  

Capital







dimanche 16 avril 2023

Patrick Sébastien restera bien dans l’histoire de la télé, pas l’infirmière TV qui l’a viré et ne veut plus le voir sur les chaînes publiques !

Patrick Sébastien restera bien dans l’histoire de la télé, pas l’infirmière TV qui l’a viré et ne veut plus le voir sur les chaînes publiques !

Ce lundi 17 avril 2023, Patrick Sébastien revient dans les colonnes de Télé-Loisirs, disponible en kiosque sur son éviction du groupe France Télévisions en 2019. Selon l’animateur, "des ordres ont été donnés pour [l]'interdire sur toutes les chaînes du service public". 

"Anne-Elisabeth Lemoine, Laurent Ruquier, veulent me recevoir, mais ils ne peuvent pas car je ne plais pas à Delphine Ernotte", se confie ainsi à Salomé Rault ajoutant qu’hormis C8, aucune chaîne ne l'approche : "Je représente une France populaire et ordinaire. Je ne suis sans doute pas assez bien pour eux." 

Que Patrick Sébastien en soit persuadé, toutes ses émissions et plus particulièrement Le plus grand cabaret du monde qu’il a présenté pendant plus de vingt ans (dernier numéro le 4 mai 2019 sur France 2) resteront dans les annales. 

La justice a déjà donné raison à l’animateur contre France Télévisions condamné à l’indemniser à hauteur de 650.000 euros….

En revanche, personne ne se souviendra de l’infirmière TV qui l’a dégagé du Service public d’un même claquement de doigt que celui qui lançait Salto en 2020 après seulement deux ans et demi d’existence vers une inéluctable liquidation mais aussi quelques 85 millions jetés à la poubelle.

samedi 15 avril 2023

L’ex-Orange pointe directement la responsabilité de Rodolphe Belmer son ex-conseiller aujourd’hui patron de TF1 !

L’ex-Orange pointe directement la responsabilité de Rodolphe Belmer son ex-conseiller aujourd’hui patron de TF1 !

Minable et pathétique. Le blog CGC Média l’a écrit des dizaines de fois, Salto la tocade ernotienne présentée par l’intéressé comme le ‘’Netflix à la française’’ est une preuve supplémentaire de l’absence totale de vision qui conduit depuis plus de sept ans France Télévisions dans le mur.

Taper sur les autres sur l’air de « Je n’y suis pour rien, c’est l’arrêt de la fusion TF1/M6 qui a tout fait capoter ! » [alors qu’ne 2019, l’idée n’était même pas sur la table et que l’infirmière TV ne cessait de vanter ses mérites, mettant en avant les paramètres porteurs que son plan d’affaires avait soi-disant dénombrés !]

Dans son enquête intitulée « Salto : "Un grand gâchis"», signée Philippe Lati et publiée par Factuel le journaliste souligne l’aigreur que chacun peut percevoir dans les propos et l’attitude de celle que certains ont cru devoir parachuter en 2015 !

Le titre de presse écrit notamment « À FTV, Delphine Ernotte regrette la fin annoncée du service et pointe directement la responsabilité du patron de TF1, Rodolphe Belmer » avant de poursuivre « Pour Antoine Chuzeville, du SNJ, « il y a une obsession de la direction de FTV à présenter Salto comme quelque chose qu’il fallait tenter et qui, finalement, s’arrête pour des raisons politiques de stratégie d’entreprise et pas parce que ça n’aurait pas d’intérêt. » avant d’ajouter « Rodolphe Belmer a beau jeu de stopper Salto puisque ce n’est pas lui qui avait lancé le projet. La facture est pour son prédécesseur, ce n’est pas son passif, alors que Delphine Ernotte, c’est son bilan ! »

Tout est dit…Pourquoi d’ailleurs Rodolphe Belmer qui n’a même pas tenu 2 mois comme conseiller extraordinaire de celle dont l’entourage n’a cessé de brosser un portrait à mille lieues de la réalité, devrait-il endosser quelque chose dont elle seule est comptable ? «  Peut-être est-il plus simple de faire passer l’arrêt de Salto comme une décision de TF1… » enchérit Factuel à cet effet.

« Le pacte d’actionnaires de Salto prévoyait la possibilité en novembre 2022 d’exercer un droit de retrait, et c’est ce que choisit de faire Rodolphe Belmer, raconte un proche du dossier à TF1. Il fait l’analyse que les géants américains ont pris trop d’avance et que Salto n’y arrivera pas. Les perspectives n’étaient pas florissantes. Quand on gère une boite privée, on ne peut pas faire durer des projets qui perdent beaucoup d’argent. L’arrêt s’imposait » souligne-t-il encore.


C’est bien là où le bât blesse…A France Télés, il s’agit d’argent public et les plus de 85 millions d’euros – PAS LOIN DE  70.000 SMIC et environ 140.000 RSA (pour une personne seule) – qu’aura coûté la gaudriole aux Français, ne pouvait plus durer.

« Dans le cas de France Télévisions, une question commence à se poser : peut-on demander aux téléspectateurs de payer un abonnement pour voir ou revoir des programmes qu’ils ont déjà financés via la redevance télé ?

Des politiques se font d’ailleurs entendre via le sénateur Roger Karouchi (Les Républicains), rapporteur spécial des crédits dédiés à l’audiovisuel public. L’élu demande des comptes à Delphine Ernotte et exige ‘’que le coût de cet investissement absurde soit actualisé et transmis au Parlement dans les plus brefs délais’’ » relaie à juste titre le journaliste…Quant aux prétextes pourris que les thuriféraires d’Ernotte ressassent à l’envi, ils ne trompent personne.  

Ni l’Exécutif, ni le Parlement, ne peuvent tolérer dans  la très difficile période économique qui traverse le Pays et que subissent les Français, que des dizaines de millions terminent à la poubelle sans la moindre sanction…

Le bruit d’un poste que pourrait proposer l’État histoire de procéder à une exfiltration en douceur, ne règlera pas le problème bien au contraire et ne fera qu’augmenter l’impression que l’Audiovisuel Public n’intéresse pas grand monde !!  

vendredi 14 avril 2023

Le tandem Tardieu/Ernotte pénalement responsable du mensonge avéré (*) de Muriel Sobry commissaire de police détachée à France Télés !

Le tandem Tardieu/Ernotte pénalement responsable du mensonge avéré (*) de Muriel Sobry commissaire de police détachée à France Télés ! 

Le mensonge fait devant les élus du CSE Siège de France Télévisions par la commissaire de police détachée de son corps d’origine pour initialement s’occuper soi-disant de cybercriminalité mais dans les faits prendre la tête de la D2S, est d’une extrême gravité dont la responsabilité est évidemment partagée par Christophe Tardieu le Secrétaire général du groupe dont elle dépend et l’ex-Orange qui en est pénalement comptable…comment en serait-il autrement ?

Le blog CGC Média qui attendait d’avoir en sa possession un dernier document émanant de la Préfecture de police pour le prouver, ne voit d’autre issue à cet énorme bateau qu’un sabordage collectif !

Muriel Sobry dont la formule en séance est encore dans toutes les têtes « Je suis commissaire de police, je n’ai pas à répondre à vos questions », perd ici toute crédibilité et pire en tant qu’assermentée c’est-à-dire"qui a prêté serment avant d'exercer une fonction publique, une profession ou devant un tribunal" ne peut plus parler au nom de la direction qu’elle a fini de discréditer mais surtout ne peut plus rester en poste.

(*) Les faits

Lors d’un récent CSE au Siège de France Télés, l’un des élus journaliste de son état interpelle Muriel Sobry « Il y a la circulation des personnes, des ministres, des invités. On aime que les gens qui viennent soient identifiés, mais on aimerait aussi que vous ne mettiez pas en place des choses qui nous semblent enfreindre notre liberté de circulation. On a évoqué le double badgeage qui nous semble complètement inutile. C’est aussi pour ça qu’on s’intéresse à la Sécurité. On fait un temps fou pour entrer, on perd un temps fou pour sortir et tout ça n’a pas été concerté. »  

Il y est question chacun l’aura compris du dispositif mis en place par la commissaire de police détachée validée inévitablement par le tandem Tardieu/Ernotte.

L’intéressée répondra quasiment du tac au tac à l’intéressée : « Ça ne vous prend pas plus de temps d’appuyer votre badge sur le lecteur que d’appuyer sur le bouton de la porte. Matériellement, on n’a pas généré plus de contraintes. Je réponds uniquement à une demande des pompiers de Paris qui nous demandent quand on évacue le bâtiment d’être en capacité de leur dire combien y avait de personnes à évacuer. » …et de confirmer comme si cela ne suffisait pas « Il faut faire la différence entre les personnes qui rentrent et celles qui sortent pour savoir combien il y en a dans le bâtiment. Je réponds à une demande de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. »

Ceci est FAUX…TOTALEMENT FAUX.

Personne de sensé n'a pu croire une seule seconde que la demande venue des sapeurs-pompiers de Paris  aurait été de savoir combien de personnes ont badgé pour sortir en cas d'alerte incendie par exemple afin d'être en capacité de dire  combien il en resterait à évacuer et ce alors même que les portes d'évacuation sont évidemment toutes ouvertes !!

POURQUOI AVOIR MENTI DE LA SORTE ?

Le blog CGC Média a aujourd’hui entre les mains, une lettre de « La Préfecture de Police émanant justement du Bureau Prévention de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris » qui écrit après avoir été sollicité : « Vous m’interrogez sur la mise en place d’un système de contrôle d’accès sur les issues de secours, de votre siège social, dispositif, qui, selon vos déclarations, aurait été demandée par la brigade de sapeurs-pompiers de Paris. 

Après recherche dans nos archives, il apparaît que cette demande n’a pas été initiée par mes services. 

Par ailleurs, si cette installation a été mise en place dernièrement, je vous invite à demander au responsable d’établissement [donc Muriel Sobry agissant au nom du tandem Tardieu/Ernotte, ndlr] de déposer un dossier à la Direction des Transports et de la Protection du Public, Sous-Direction de la Sécurité du Public, Bureau des Établissements recevant du public, 12, quai de Gesvres, 75004 Paris. 

Concernant l’accès au dernier procès-verbal de visite de la commission de sécurité, celui-ci a été notifié sur place le 7 octobre 2021 à la directrice de la sécurité/sûreté [Encore et toujours Muriel Sobry, ndlr] Je vous invite donc à vous rapprocher de votre direction pour une éventuelle consultation.

Agissant comme conseiller technique de l’administration, je transmets votre correspondance à la Préfecture de police, Direction des Transports et de la Protection du Public, Sous-Direction de la Sécurité du Public, Bureau des Établissements recevant du Public, 12, quai de Gesvres, 75004 Paris, entité que je vous invite également à solliciter en cas de nouvelles demandes d’informations.»

Combien d'autres bobards les élus mais aussi les personnels et plus largement les contribuables ont essuyé depuis près de 7 ans...MENSONGES commis par des dirigeants publics donc au nom de l'État puisque payés par les impôts des Français ? 

Combien de départs faudra-t-il décider pour que la télévision publique retrouve ses esprits?   

 

jeudi 13 avril 2023

« Je la tiens, ne vous inquiétez pas »…Baiser de Judas à France Télés !

« Je la tiens, ne vous inquiétez pas »Baiser de Judas à France Télés !

"Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m'en charge !" : beaucoup sont ceux qui connaissent la citation attribuée à Voltaire dont certains affirment qu’Antigone II roi de Macédoine qui a vécu vers 225 av JC, en serait à l'origine...toujours est-il, qu’elle na pas vraiment besoin d’une explication de texte très poussé.

L’adage populaire qui veut qu’on reconnaisse ses ennemis mais pas toujours ceux qui se prétendent de vos amis, trouve à France Télés toute sa place  depuis de très nombreux mois. 

En l’occurrence, la phrase en question est prononcée régulièrement par un des thuriféraires ernottiens qui l’assure au quotidien de sa loyauté mais se vante de sa proximité avec le couple présidentiel (plus madame d’ailleurs) mais aussi d’un proche conseiller du président et qui pourtant plombe jour après jour l’infirmière TV, expliquant à haut niveau, qu’en réalité « il la tient » !


Certains sachants se délectent de la situation et en profitent pour ironiser « avec des amis comme ça, pas besoin d’ennemis » !

Le blog CGC Média propose à ses lecteurs de découvrir qui se cache derrière ce Judas télévisuel qui pense sûrement qu’il a tout à gagner en agissant de la sorte !?


mercredi 12 avril 2023

Les trois moires de l’Audiovisuel public voudraient faire mettre le poids de leur échecs collectif et individuels sur le dos des salariés !

Les trois moires de l’Audiovisuel public voudraient faire mettre le poids de leur échecs collectif et individuels sur le dos des salariés !

Ce jeudi 11 avril, Les Echos publient une demi-page intitulée « Mais à quoi sert l’audiovisuel public ? ». Le titre parlant de lui- même, chacun se doute de quoi il est question dans le papier.


« L’audiovisuel public, c’est un peu comme l’équipe de France, tout le monde a son mot à dire. D’autant que France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, Arte et consorts sont à une période charnière : des négociations en cours pour les contrats d’objectifs et de moyens (COM) et une mission, confiée à l’Assemblée nationale, qui doit plancher sur leurs futurs financements. Avec une question lancinante : à quoi sert l’audiovisuel public ? » lance d’entrée de jeu le titre de presse, ajoutant « C’est un fait, l’audiovisuel public coûte cher : un peu plus de 3,8 milliards d’euros d’argent public, au total. Rapporté au nombre de foyers fiscaux, cela représente autour de 100 euros, soit grosso modo le prix d’un abonnement annuel à Netflix ou Disney + (sur les offres de base)… »

Il suffit de ces quelques lignes pour comprendre ce que le quotidien veut faire ressortir

Dans les 3 sociétés, France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, si la renégociation des COM ne semble pas faire trembler grand monde« Rima Abdul Malak les signera comme tous ses prédécesseurs ont signés les précédents, violant ces derniers les uns derrière les autres dès le lendemain... », peste ce fin connaisseur du secteur – il devient urgent de trouver des responsables.

C’est le moment qu’ont choisi les « trois moires (*) de l’Audiovisuel public » pour tenter de faire porter le chapeau aux salariés et les pointer du doigt avec des notes et autres formulaires publiés en interne au même moment, pour couvrir les turpitudes récurrentes de leurs thuriféraires et autres proches qui depuis des années foulent au pied les règles pourtant en place.

(*) Dans la mythologie grecque, les Moires (en grec ancien Μοῖραι / Moîrai) étaient la personnification du Destin. Les trois sœurs Clotho, Lachésis et Atropos, responsables de l'attribution des destins aux mortels à leur naissance, de la durée de vie d'un humain et du moment de sa mort pouvait couper le fil d'or qu'elles avaient tissé représentant le destin de chaque individu qui lorsqu’il était rompu, signifiait  la fin de la vie d'un humain.

Qu’il s’agisse de FMM où la Cour des comptes a été récemment saisie comme le Parquet d’ailleurs sur le folklorique recours aux prestataires extérieurs (toujours les mêmes), de France Télés où la plus grosse partie des programmes passe systématiquement par Banijay, Médiawan et Brut (Courbit, Capton, Le Van Kim) ou de Radio France où celle qui y a été reconduite tape sur les ménages (¤), pour envoyer des leurres (¤) visant évidemment à couper de nombreux fils pour faire diversion !

Comme le Château semble se préoccuper de l’Audiovisuel public comme de sa première chemise, que les ministres de la Culture qui se sont succédé jusqu’à la toute dernière n’ont cessé de botter en touche à part Franck Riester flanqué d’Aurore Bergé qui lui voulait quasiment recréer l’ORTF -  « "Je regrette l’absence de vision stratégique de l’État actionnaire", fustige Quentin Bataillon, député Renaissance et rapporteur de la mission » écrit Les Echos, poursuivant « Un modèle qui avait inspiré la loi préparée par Franck Riester en 2020 mais qui n’a jamais pu aboutir à cause du Covid qui prônait la fusion des 3 entreprises » - que le CSA devenu Arcom pour amuser visiblement la galerie avec Schrameck et ROM inconditionnels du trio mythologique qui n’ont cessé d’encenser les trois Parques ou encore de nombreux politiques dans le camp des détracteurs, plus proches de la dernière provocation de Cyril Hanouna, qui il y a quelques semaines déclarait « Privatisez-moi ça. Non mais sans rigoler : 4 milliards d’euros qu’on donne de notre poche » que du statu quo, l’Audiovisuel public semble bien mal barré !

Ce ne sont pas les idées saugrenues comme Tempo et les pseudo-synergies qui aboutissent à de la radio filmée – "le dépassement des plafonds de verre" comme certains le chantent – ou encore, le projet de fusion Franceinfo et France 24 pour "créer un grand média puissant", qui devraient  inverser la vapeur !

Les Echos ont donc tout loisir de taper fort « Plusieurs voix s’élèvent, notamment celles des sénateurs Roger Karoutchi et Jean-Raymond Hugonet (Les Républicains) dans un rapport publié l’été dernier : « les programmes proposés – malgré leur coût élevé – ne sont pas considérés comme particulièrement originaux et innovants […] et le niveau de spécificités du service public par rapport aux chaînes privées continue de faire débat ». En témoignent des émissions comme « MasterChef » (au départ sur TF1), qui n’a d’ailleurs pas été un succès. « Sur France Télévisions, les soirées culturelles sont moins visibles, l’offre de magazines de société s’est appauvrie dans le temps, la fiction est avant tout policière », grince un expert du secteur. Sans compter que le public est relativement âgé : presque 64 ans en moyenne pour les principales chaînes de France Télévisions.

En outre, « l’échec de la stratégie numérique », marqué par la fin de Salto – plateforme commune de TF1, M6 et France Télévisions – « sera difficile à faire oublier », écrivent les sénateurs. Et relativement coûteuse : les trois groupes doivent se partager autour de 200 millions d’euros de pertes cumulées… »

« La redevance a été supprimée l’été dernier, remplacée par une fraction de la TVA, mais ce mécanisme est censé s’achever fin 2024, dans la mesure où la loi imposera à partir de 2025 un cadre entre l’origine d’un impôt et son but » conclut le quotidien qui enfonce le clou « Si le gouvernement fait le choix d’une budgétisation, cela signifierait qu’il n’est pas pro-service public », juge un spécialiste. Pour l’heure la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, s’est exprimée en faveur de la TVA, et la mission de l’Assemblée nationale devrait aussi la préconiser. »

Voilà où les 3 Moires considérées comme les filles de Jupiter (Zeus chez les grecs) auront conduit l’Audiovisuel public dans l’indifférence la plus totale !   


(¤)


 

mardi 11 avril 2023

France Télés complice ou laxiste dans l’affaire Pincemail dite « Chalus/Pincemail/Gengoul/Ernotte » ?

France Télés complice ou laxiste dans l’affaire Pincemail dite « Chalus/Pincemail/Gengoul/Ernotte » (*) ?

(*)

Capture d'écran Libération

L’ADAP s’interroge en effet, en filigrane, après le conseil de discipline qui a finalement eu lieu suite à l’inévitable médiatisation de l’affaire dans la Presse comme sur le Net.

« Il s’est tenu en catimini à Malakoff mais a eu lieu après des semaines d’attente avec un convoqué toujours présent au tableau de service, ajoutant du discrédit au discrédit de la rédaction de Guadeloupe la 1ère » écrit le site qui poursuit « Toujours méprisant vis-à-vis de l’Outremer, la composition des représentants de la direction pour l’occasion était 100% Malakoff. Pas un cadre du Siège n’avait été missionné » !

Le site média s’interroge sur le ‘’timing’’ : « Le vénérable Gilbert était bien présent. Après ses fanfaronnades locales, il avait bien pris l’avion, comprenant le danger imminent pour lui » s’apercevant que les promesses qui lui auraient été faites de « calmer le jeu » ne seraient pas tenus !

Quant à sa défense, écrit l’ADAP elle fut « bien molle : ‘’ je n’ai pas mesuré l’importance de ce que je faisais …autrement dit, il ne saurait pas pourquoi il recevait des chèques ? Incroyable…

Et d’enfoncer le clou « Il a bien sué le journaliste. Difficile de nier tant les preuves étaient évidentes et formelles. » Dire qu’il y a quelques mois, le tandem Gengoul/Ernotte voulait réduire au silence – sans succès - le très intègre journaliste Ronan Ponnet pour s’être exprimé sur son compte perso Facebook sans faire la moindre référence à son entreprise, concernant une affaire judiciaire locale de corruption présumée dont beaucoup de monde avait parlée !

« La position syndicale fut exemplaire : les preuves sont irréfutables mais quid du contexte ? » enchérit l’Association média qui se demande :

« -   Pourquoi l’entreprise qui savait n’a pas agi ?

- Pourquoi l’entreprise qui connaissait les faits, a laissé perdurer un système qui salit la rédaction et les journalistes de Guadeloupe La 1ère ?

En clair : 

- Pourquoi la directrice régionale de Guadeloupe la 1ère Sylvie Gengoul n’a rien fait alors qu’elle savait tout en 2015 et 2018 avec la 1ère des agissements du journaliste et de sa proximité avec le candidat Chalus ?

- Pourquoi la directrice générale du pôle Gengoul Sylvie a tant tardé avant d’agir ?

- Pourquoi la direction aurait-elle demandé à Gilbert Pincemail de prendre des congés le temps que l’affaire se tasse, selon les propos mêmes de ce dernier ? 

Tout un tas de questions qui se posent et que met légitimement en avant l’ADAP qui reste somme toute dubitatif : « Si le sort de Pincemail semble réglé, reste à connaître le curseur de la sanction.

Licenciement pour faute grave et pas d’indemnités ?

Licenciement pour faute simple et indemnités ?

La décision qui sera prise sera un signal important pour tous les journalistes de France Télévisions.

Dans son article intitulé « Le naufrage de France Télévisions à 3 milliards d'euros d'argent public ! » publié juste après, l’ADAP fait référence au contexte et à ce qui s’est passé à BFM TV « Ni Delphine Ernotte, ni Sylvie Gengoul n’ont déposé plainte au nom de France Télévisions…comme l’a fait BFM dans le cadre de son affaire de corruption…Le privé est plus moral que le Public !? »

Enfin s’agissant de la gestion catastrophique - si le mot a un sens ! – des stations ultramarines, le site liste « les questions qui se posent dans les Outremers, à Mayotte, à Wallis-et-Futuna, à la Réunion, en Guyane, en Martinique, à Malakoff évidemment et bien entendu en Guadeloupe.. »

Leur conclusion est sans appel : « France 3 se dissolvant dans son plan Tempo qui vise à proposer aux publics un galimatias informationnel… Le troisième plan Ernotte : le Projet Campus permettant de liquider le personnel de Malakoff et de réduire la présence des outremers à un cabinet fantôme dans un immeuble anonyme mais aussi de supprimer la Radio des outremers déjà mal en point et laissée à l’abandon… Ce tour de France Télévisions de l’Internet, du Numérique, de cet amas inutile sans utilisateurs…tout cela, sous les yeux hilares de la ministre de la Culture et le regard absent de l’Arcom. Ce naufrage, ce délitement, se déroulant aussi dans une absence gouvernementale consternante. Pourtant cela a un coût : près de 3 milliards d’euros d’argent public à l’année ! »