Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

jeudi 5 octobre 2023

France Télés : la grotesque adresse de l’acolyte du « Baron noir » (*) aux réfractaires « top managers » de France Télés !

France Télés : la grotesque adresse de l’acolyte du « Baron noir » (*) aux réfractaires « top managers » de France Télés !  

Le 2 octobre dernier le blog CGC Média révélait, le récent fiasco dont l’ex-Orange ne s’est pas vanté, à savoir la très large désaffection de l’encadrement convoqué, le 28 septembre dernier, dans le cadre d’un nouveau webinaire auquel n’a participé qu’un quart seulement des intéressés dont une bonne partie n’était là que pour d’éventuels dérapages.

Ce jour-là, l’ex-Orange avait, en effet,  invité via un message de Com’ interne «  les 200 managers de FTV - qui le souhaitaient - à préparer le futur plan stratégique de l’entreprise ».

Las d’entendre parler d’audiences extraordinaires, de première place dans le PAF, de lutte contre l’intox et  d’indépendance à tous bouts de champ – niveau indépendance, ils ont dû apprécier l’enquête de 10 page parue aujourd’hui dans Marianne   (*)   ils ont largement boudé la pantalonnade.

Extrait :

Dire qu’en milieu de semaine dernière, l’ex-Orange convoquant les « 200 tops managers » dont seulement ¼  participera à son webinaire mensuel (pour voir comme au Poker !) déclarait comme l’indiquait le blog CGC Média dans son article « A France Télés, l’ex-Orange fait mine de découvrir l’eau chaude et réunit ¼ seulement du "top management", las de la propagande ernottienne, pour supporter jusqu’où le bourrage de crâne pouvait aller ! » :

"Pour être sûr quand on regarde un français dans les yeux que l'argent qu'il met chez nous - parce que c'est quand même son argent à la fin - est employé au mieux pour servir en matière d'information et de programmes ; ça je crois que c'est une a ardente obligation  quoi qu'il arrive"

La gaudriole devait se dérouler en 2 temps :

« 3 séminaires en plénière puis 6 ateliers thématiques auxquels il fallait s’inscrire… avant le 29 septembre 12h00 ».

Après ces révélations du  blog CGC Média  qui indiquait qu’une soixantaine de cadres seulement avaient suivi les élucubrations de l’infirmière TV pour finir tout juste au- dessus de 50, c’est branle-bas de combat dans les étages supérieurs.

Sur l’air de « Ils vont voir ce qu’ils vont voir » (*) l’ex-Orange à qui l’article du blog est certainement parvenu, vexée chacun l’imagine d’un tel désaveu, décide de modifier les règles : 

- Seuls les cadres inscrits dans un ateliers auront le droit de participer aux 3 séminaires en plénière et le premier est fixé à demain vendredi 6 octobre. (le temps de la réflexion, à l’évidence !!) avec flicage évident des réfractaires qui devront remplir le formulaire !


Sauf qu’entre temps – histoire de ne pas dire « en même temps » - l’ensemble des collaborateurs de France Télévisions a lu dans Marianne  (*), la définition que Sitbon-Gomez avait de l’indépendance comme de fait, son acolyte citée dans le magazine !

Autrement dit, celui qui a(uarait) la confiance d’Emmanuel Macron, prendrait ses ordres du Château en liaison direct avec un ou deux conseillers du Président de la République« Il ne s’agirait pas de  Frédéric Michel le conseiller spécial en communication et en stratégie de l'Élysée », croit savoir cette source ! assurant ainsi le contrôle de la télévision publique ! 

NB : Depuis cet article son téléphone n’arrête pas de sonner. Il y a de la bronca dans l’air. Si quelques sénéchaux et vassaux du royaume de France Télés, courbent l’échine et confirment derechef leur allégeance, la majorité attend l’inéluctable et salutaire explosion.


La pathétique  tragédie se déroule sous nos yeux et la grande perdante est la télévision de service public que les Français pensaient libre et indépendante.

 (*)


...

« Le baron noir » (*) et « l’infirmière TV » pour une télé publique totalement sous dépendance ! Chez les anglo-saxons, ils seraient demis dans l’heure !

« Le baron noir » (*) et « l’infirmière TV » pour une télé publique totalement sous dépendance ! Chez les anglo-saxons, ils seraient demis dans l’heure !

Dire qu’il y a peu dans un de ces colloques organisé salle Pleyel pour amuser la galerie et flouer les médias, l’ex-Orange fustigeait l’actionnaire et dénonçait « la nostalgie "des chaînes d’opinion pour ne pas dire d’une opinion", d’un contrôle d’État pour faire des médias publics un outil de propagande » !

Extrait : « L’infirmière TV qui s’imaginait probablement un destin européen, n’avait alors pas peur de balancer plusieurs télévisions de l’Union étant devenu selon, elle, des télés d’État : « En République tchèque, en Slovénie, en Hongrie, en Pologne, les médias publics sont menacés dans leur indépendance, dans leur autonomie vis-à-vis des pouvoirs politiques, menacés dans leur liberté d’exercer et d’informer librement… », taxant même ces dernières d’«  enfermer les citoyens dans des bulles et servir de contre-résonance, en sapant la confiance à l’égard du travail des journalistes et à l’égard de toute forme d’expertise amis aussi en minant la confiance du citoyen...».

Le 23 février dernier, le blog CGC Média publiait un nouveau post "Le retour en force de la télé d’Alain Peyrefitte avec l’ex-Orange et son ex-dircab !?" où il relayait les précédentes révélations d'« Off investigation », notamment les relais de la macronie à France Télés. ( voir fin de post) 

Une fois encore, nous avions raison et quelques 60 ans plus tard ans, les nostalgiques des années Peyrefitte (ministre de l’Information pendant 3 ans  de 1962 à 1966) sont servis ! Le blog CGC Média n'a pas fini d'en parler, c'est certain.

Comment après la publication de l’incroyable enquête d’une dizaine de pages intitulée « Ces 13 inconnus qui dirigent la France » et publiée dans Marianne (¤ celui du 6 au 11 octobre), ces deux-là pourrait-il rester en place, alors qu'ils revendiquent systématiquement l'indépendance de la télé publique et fustigent régulièrement  ces télés européennes qualifiées de télés d’État 

En effet, à la dernière page de ce formidable travail d'investigation, les lecteurs découvrent dans les 13, le nom de Sitbon-Gomez l'ex-dircab ernottien catapulté aux programmes en 2020 probablement sous le principe d'indépendance  - chacun comprend mieux pourquoi à la lecture du papier ! - la main mise de l'État. Aussi intolérable qu'illégal aux regard des principes fixés par Le Législateur mais aussi l'Arcom de Roch-Olivier Maistre supposé garant de l'indépendance de France Télés, notamment.

Extrait : Stéphane Sitbon-Gomez LE"BARON NOIR" DE L'AUDIOVISUEL PUBLIC

AUX  ANTENNES ET DES PROGRAMMES DE FRANCE TELEVISIONS Budget à disposition : 903 M€ (en 2023). Dernière intervention majeure : a remplacé les JT nationaux par des JT régionaux sur France 3. 

Âge : 36 ans. 

AMOVIBLE 

À France Télés, Stéphane Sitbon- Gomez décide des priorités éditoriales du groupe. En clair, de ce que vous pourrez regarder, ou non, sur les chaînes du service public. 

Les journaux nationaux de France 3 ont ainsi disparu, remplacés par 24 éditions 100% régionales, depuis une réforme pensée avec le directeur de l'information et celui des régions. 

«Avec les Gilets jaunes, on a constaté le rejet d'un certain parisianisme de l'info. L'offre de proximité est aujourd'hui indispensable », plaide l'intéressé. »Pour Sitbon-Gomez, tout a commencé par une formule bien troussée. « Les socialistes ont eu Ségolène Royal, devrons-nous subir Cécile Duflot ? » lance-t-il aux Verts du haut de ses 14 ans. Ce qui n'a pourtant pas déplu à l'ex-responsable des écolos, qui en fait vite son bras droit, au sein du parti comme au ministère du Logement. « Stéphane avait déjà le sens de la formule et faisait feu de tout bois », s'en amuse encore Cécile Duflot. À 42 ans, il a déjà fait le tour des lieux de pouvoir, du Parlement européen au conseil régional d'ile-de-France. Quand elle quitte le gouvernement, lui quitte la politique. 

Ses talents, ce sympathique « Baron noir » dont la barbe dissimule la jeunesse va désormais les exercer dans un autre nid d'intrigues. Delphine Ernotte se positionne alors pour la présidence de France Télés. Le communicant Denis Pingaud, rencontré chez les Verts, lui propose de les rejoindre. Banco! « Un coup de cœur», assure Sitbon-Gomez, qui se plait à n'avoir que des femmes pour «patronnes». Nommée aux commandes de l'audiovisuel public en 2015, Ernotte fait de lui son directeur de cabinet puis, sitôt réélue en 2020, elle le propulse, à 33 ans tout juste, à la direction des antennes et des programmes. Après le lancement de « C ce soir» (France 5), Sitbon-Gomez mise désormais sur le documentaire le mardi en prime time sur France 2. Pour cela, li a supprimé une dizaine de programmes, dont plusieurs diffusions des «Grosses Têtes .» Ruquier, qui présentait l'émission, dit l'avoir appris au dernier moment et avoir aussitôt quitté le groupe, avant de rejoindre BFMTV.... 

(¤)

...

Les Français ne peuvent pas dépenser plus de 4 milliards d'euros pour bafouer l'indépendance de la télé publique, notre bien commun à tous ! 

Ce 5 octobre doit signifier sans délai, la fin de cette incroyable allégeance pour ne pas dire plus ! Et la réforme constitutionnelle, elle l'intègre cette notion de dépendance politique  ?

 



mercredi 4 octobre 2023

Quand la ridicule propagande des régions de france.tv flingue le National.

Quand la ridicule propagande des régions de france.tv flingue le National.

Le blog CGC Média vient de mettre la main sur une pépite d’aberrations.  Elle émane de france.tv Occitanie qui s'auto congratule, n’hésitant pas à tailler des costards au National dans un mail interne (*) 

D’entrée de jeu, la propagande affirme, au prétexte de faire un « point sur les audiences notamment la nouvelle offre info, les émissions régionales et le numérique » que « Les téléspectateurs et internautes ont fait confiance aux programmes de France 3 Occitanie ces dernières semaines, avec plusieurs beaux succès d’audience ».

Bien non…« Sur 100 messages reçus par le SRT (Service des Relations avec les Téléspectateurs) interne à France Télés, au moins 95% des avis sur la nouvelle offre "ICI" est négatif »car qualifier ICI 12/13 et ICI 19/20 de Nouvelle offre info c’est ce moquer du monde.

Hallucinant cette intox sans aucune analyse, aucune référence ! Le spécialiste d’une société spécialisée dans la mesure d'audience et l'étude des usages audiovisuels ou numériques qui a vu le document,  va même jusqu’à confirmer que « tout ça c’est du vent et du pipeau » - que déroule  france.tv Occitanie .

S’agissant du chapitre Nouvelle offre ICI 12/13 et ICI 19/20  france.tv Occitanie prétend que « La première synthèse d’audience de la nouvelle offre info est encourageante », il est catégorique. Comment peut-on écrire, explique-t-il « A 19h15, ICI 19/20 bénéficie en Languedoc-Roussillon, d’un gain de 7% de téléspectateurs et d’une hausse de 14,7% par rapport au premier semestre 2023. . En Midi-Pyrénées, l’audience (14,8% de PdA) est identique à celle de la rentrée 2022 et une remontée très nette est à noter, en comparaison du premier semestre 2023», en ne faisant référence à rien…

Gain de 7 % de quoi ? hausse de 14,7% par rapport à quoi ?   Tout ça ne repose évidemment sur rien et n’a aucun sens !

Il faudrait même que la tranche ait été à 0 pour pouvoir écrire « ICI 12/13 en Occitanie recueille 14% de PdA, soit 135 000 téléspectateurs en moyenne »ce qui ne colle pas avec ces 14,7%.

Le texte indique encore « Elle [l’audience, ndlr] démontre une stabilité du nombre de téléspectateurs, voire une légère progression dans la zone méditerranéenne... C’est un résultat équivalent à la moyenne nationale (14,4%) et stable par rapport à la rentrée 2022. En résumé, les JT d’Occitanie attirent le soir, 230 000 téléspectateurs (soit 15,4% de PdA) un score identique à la moyenne nationale. »

Surréaliste. Comment 14%, voire 14,7% ou 14,4% pourraient-ils donner une moyenne de 15,4% et démontrer une stabilité du nombre de téléspectateurs, voire une légère progression?

De qui se moque-t-on ? 

Quel galimatias…Tout le reste est du même tonneau avec quand même une motion spéciale pour « Enquêtes de Région » : « bien au-dessus de la moyenne nationale (2,5% de PdA), score qui place(rait) la région à la première position du réseau France 3 »


Et bim, un bon coup dans les dents pour les émissions d’enquête dans le groupe dont chacun apprend ici que la moyenne nationale n’est que de 2,5% de PdA.

Tout le reste est du même tonneau…La série diffusée entre 22h40 et une heure du matin, La Seria a trouvé son public avec une part d’audience qui oscille entre 2,5 et 6,2% sur les différents épisodes. Une belle performance pour cette série « made in Occitanie » supérieure à la moyenne nationale (2,2% de PdA). »

Et re bim, une nouvelle claque au National dont la moyenne nationale n’est plus qu’à que 2,2% de PdA.

Quant aux Succès numériques avec soi-disant  « une  fréquentation en hausse de 64% par rapport à septembre 2022 qui contribue(rait) à l’offre web de France Info à hauteur de 33% »

Des chiffres qui viennent de nul part et ne riment à rien mais toujours bien au-dessus du National. Bonjour l'intox et l’usine à trolls derrière !!


(*)


A titre de comparaison, le blog CGC Média a retrouvé le communiqué de presse de la région en 2020 (¤) qui indiquait alors « Avec plus de 2,4 millions de téléspectateurs, l'ensemble des éditions régionales du 19/20 a réalisé une part d'audience de 18,8% plaçant France 3 leader toutes chaînes à 19H"...

Ce serait donc au minimum, si ces chiffres avaient un sens, une chute de 4 points !
(¤) 



mardi 3 octobre 2023

Baldelli pourrait-il prendre la tête de la filiale audiovisuelle de Rodolphe Saadé : CMA CGM Médias ?

Baldelli pourrait-il prendre la tête de la filiale audiovisuelle de Rodolphe Saadé : CMA CGM Médias ?

En mars dernier, beaucoup s’étaient demandé ce qui avait poussé Rodolphe Saadé à recruter Laurent Guimier (contrat d’un an apparemment ) évincé de la direction de l'information de France Télévisions, à l’automne 2022.

Il semble que la volonté de l’homme d’affaires de jouer un rôle dans les années à venir au sein du secteur, se précisent.


Il y a peu, en effet, Christopher Baldelli l’ex-lieutenant de Tessier évincé après un seul mandat (le CSA éliminant ce dernier, dès le premier tour de scrutin), a été vu avec Laurent Guimier.

Dans quel but ? L’actuel patron de Public Sénat aurait-il envie de changer de poste ? Celui de PDG de la filiale audiovisuelle de ce proche d'Emmanuel Macron : CMA CGM Médias...pourquoi pas

« Le moyen pour l’ex-candidat à la présidence de France Télés en 2020 d’y remettre les pieds,  au cas où l’État aurait l’idée de privatiser la chaîne amirale du groupe France Télés, vu sa gestion chaotique et faussement tape-à-l’œil », avance ce fin connaisseur toujours bien informé du petit monde médiatico-politique déjà à la manœuvre !

lundi 2 octobre 2023

« La tournée des Ambassadeurs dans les stations Outre-mer est annulée » mais France Télés continue de claquer l’argent public à fond la caisse !

« La tournée des Ambassadeurs dans les stations Outre-mer est annulée » mais France Télés continue de claquer l’argent public à fond la caisse !

Comme l’avait révélé le blog CGC Média dans son post du 21 septembre dernier « France Télévisions : « Destruction massive du pôle outre-mer sur fond de "gouvernance cellulaire" », la mise en place du « projet délirant de faire élire des Ambassadeurs dans ces stations (ultramarines), représentants du personnel associés aux décisions de la direction » est annulée.

« Bal cassé, violon dans sac et compas dans l'œil »  ironise à juste titre l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public via le regard de son célèbre Madiba qui ajoute « Ce projet fumeux, échappant à tout contrôle législatif, éthique et déontologique portait en lui la mort des instances régulièrement élues et véritables représentants du personnel. Ce projet n'avait [semble-t-il, ndlr] pas l'aval de l'entreprise France Télévisions…C'était une charge brutale venue de la direction de Malakoff [celle qu’a nommée l’ex-Orange pour remplacer Wallès Kotra, ndlr]contre des instances, des CSE, qui avaient dit NON à son projet tout aussi délirant et coûteux de Réforme de l'information. Une vengeance ourdie en catimini… »

« Le retrait définitif de ce projet jamais présenté et expliqué aux instances, est une vraie victoire syndicale. C'était un passage en force dans ces stations prêtes à tous les coups bas contre les personnels pour faire plaisir à la patronne. » enchérit le site qui enfonce le clou vis-à-vis de celles et ceux « qui ont marché dans la combine » : « Honte à vous. Vous avez perdu le peu de crédit qu'on pouvait vous accorder. Vous avez  encore une fois méprisé le personnel et ses représentants. » 

« La directrice de Guyane a retiré le projet dès la première salve syndicale, laissant seul son "ami directeur " de Guadeloupe [qui lui aussi avait tenté de mettre en œuvre de tels délires, ndlr] précise l’ADAP qui cite le communiqué que ce dernier publie sur l’air de Courage Fuyons :

" Au regard de l'incompréhension suscitée auprès des  partenaires sociaux par la démarche de gouvernance  cellulaire, notre Directrice Exécutive a pris la décision de mettre fin définitivement à cet accompagnement..."

Et de revenir sur les nominations abracadabrantes qui s’enchaînent à la pelle dans les stations d’Outremer de France Télés et coûtent une blinde aux contribuables.

Extrait du nouveau papier de Madiba qui écrit « La  fabrique du mensonge fonctionne à plein tube pour enfumer les personnels des stations ».

« 1er exemple : la gestion de Wallis et Futuna devenue la poubelle du réseau.

Le nouveau directeur a créé un poste de chargé des relations avec la coutume locale. Un rédacteur en chef adjoint y est affecté. Ce poste n'existe pas dans la convention collective des journalistes, applicable à Wallis et Futuna.

Un nouveau directeur des antennes a été nommé. Un guadeloupéen. Il remplace l'ancienne directrice des antennes devenue coordinatrice de bassin. Une guadeloupéenne. Le problème avec cette dernière, cela fait plus de 2 ans qu'elle a quitté le territoire de Wallis et Futuna pour raisons médicales officiellement… elle s'est opposée au directeur de l'époque, le wallisien Taofifenua puis a quitté Wallis. 

Le blog CGC Média qui pensait naïvement que la coordination de bassin c'était du ressort des maîtres nageurs où essentiel pour le houla hoop 

Le statut du territoire précise que pour bénéficier du statut fiscal local, il faut résider au moins 6 mois et 1 jour sur place. Ce qui n'est pas le cas de cette proche de Sylvie Gengoul et ex-déléguée syndicale. La dame continue à toucher 2 fois son salaire sans payer le moindre impôt.

Un mahorais vient d'être nommé à Wallis. " Il se verra confier la responsabilité des rédactions de Wallis et Futuna " selon le communiqué officiel de la directrice du pôle outre-mer, qui reconnaît au passage qu'il existe bien des Rédactions mais refuse d'appliquer aux Wallisiens et Futuniens la réforme de l'info. C'est ça l'égalité des chances !!

" Se verra confier la responsabilité...." ne figure sur aucun organigramme. C'est quoi le poste ?

Ce mahorais déchu de son poste de directeur régional après de multiples attaques contre lui de la députée de Mayotte qui dénonçait ouvertement des tripatouillages pro comoriens a perdu sa carte de presse depuis 2 ans au moins. Il n'est donc pas journaliste mais va s'occuper des rédactions.

En qualité de quoi ? Rédacteur en chef ? Directeur des rédactions ?

Il faut clarifier ce nouveau tripatouillage de la convention collective des journalistes foulée de facto à pieds joints. Voilà comment est géré au bout du monde l'argent des français et comment sont bafouées les règles de FTV.


Dire qu’en milieu de semaine dernière, l’ex-Orange convoquant les « 200 tops managers » dont seulement ¼  participera à son webinaire mensuel (pour voir comme au Poker !) déclarait comme l’indiquait le blog CGC Média dans son article « A France Télés, l’ex-Orange fait mine de découvrir l’eau chaude et réunit ¼ seulement du "top management", las de la propagande ernottienne, pour supporter jusqu’où le bourrage de crâne pouvait aller ! » :

"Pour être sûr quand on regarde un français dans les yeux que l'argent qu'il met chez nous - parce que c'est quand même son argent à la fin - est employé au mieux pour servir en matière d'information et de programmes ; ça je crois que c'est une a ardente obligation  quoi qu'il arrive"

Hallucinant et à révulser plus d’un contribuable qui paie, paie et paie encore.

Comme si cela ne suffisait pas, l’ADAP souligne « l'acharnement »    

« 2ème exemple : la Guadeloupe.

L'excellent journaliste Ronan Ponnet a été suspendu  dans la cadre s’un procédure visant à licencier. Demande rejetée d'abord par l'inspection du travail à Point-à-Pitre puis par le ministère du travail. Qu'à cela ne tienne, un cabinet d'avocats [engagé avec force pépettes ; ndlr]  fait appel des deux décisions devant un tribunal administratif. L'affaire est en cours et Ronan Ponnet a repris le travail.

Badaboum ! Nouvelle suspension et demande de licenciement derechef. Cela relève de l'acharnement et le cabinet d'avocats engrange le bon argent des français.

La direction juridique de FTV pourrait-elle informer la donneuse d’ordre qu'une entreprise ne peut engager en même temps deux procédures de licenciement à l'encontre d'un salarié ???

En réalité, à ce stade, ce n'est plus de l'acharnement, c'est de la haine politique.

En octobre va se dérouler le procès du président de la région Guadeloupe. Il ne faut surtout pas que ce procès retentissant soit couvert par Ronan Ponnet, excellent chroniqueur judiciaire.

Un journaliste de Guadeloupe 1ère a déjà été licencié dans cette affaire, un vénérable… Au départ de la demande de licenciement de Ponnet, " deux mots doux " diffusés sur internet dans un cadre privé pour qualifier Marie-Luce Penchard, ex-ministre devant la justice...

On ne peut s'empêcher de faire un parallèle avec les  faits rapportés par le très bien informé blog CGC MÉDIAS qui dénonçait les propos virulents et inadmissibles d'un certain Christophe Tardieu, à l'encontre du corps arbitral de la coupe du monde de rugby dont FTV est aussi diffuseur...

Captures d'écrans ci après:

Vous connaissez le dicton « Selon que l'on soit puissant… à Paris ou obscur salarié en Outre-mer... »…

Pendant ce temps-là, l’infirmière TV « pousse toujours des cris d'orfraies sur la bonne gestion de l'argent des français » alors que RAM and co, viennent de refiler presque 200 millions de rab à France Télés.


dimanche 1 octobre 2023

Médecin sans frontière à France Télés !

 Médecin sans frontière...à France Télés !

« Après l’arrêt de "Sans rendez-vous", le médiatique expert santé Jimmy Mohamed a été recruté par France Télévisions et l’équipe de Marina Carrère d’Encausse, qu’il rejoindra à partir de la rentrée » écrivait Le Parisien.

"Chaque jour, en direct, Marina Carrère d’Encausse s’occupe de votre santé, en compagnie du docteur Jimmy Mohamed et de la journaliste Rym Ben Ameur. Grâce à des reportages et des invités, l’émission traite d’un thème principal (mal de dos, alimentation équilibrée, sommeil…) incarné par des témoins-patients présents en plateau.  

Présent tout au long de l'émission, le docteur Jimmy Mohamed décrypte le dossier "actualité santé" du jour avec reportages et invités en plateau. Il aide à mieux comprendre des informations scientifiques parfois complexes à appréhender.

Un magazine proche de tout un chacun également grâce aux conseils de chroniqueurs (cuisine, sport, consommation, livre…), et au documentaire feuilletonnant "In Vivo", reportage tout images qui nous plonge au cœur d’histoires fortes." indique également France Télés. (*)

(*)

En même temps, l'omniscient et omniprésent médecin sans frontière à l'évidence,  est payé par les contribuables français via son contrat à France Télévisions mais l'est aussi par RTL où il officie concomitamment  (¤)

(¤)



La question qui se pose et que personne visiblement se pose, c'est la similitude qui existe à la virgule près entre les interventions sur la radio privée et à la télé publique de celui que l'Ordre suit de très près, notamment pour ses animations de congrès et autres manifestations pas que médicales semble-t-il  !


samedi 30 septembre 2023

Les télés privées pas prêtes à enterrer la hache de guerre avec France Télévisions !

Les télés privées pas prêtes à enterrer la hache de guerre avec France Télévisions !

Les télés privées sont comme la majorité des personnels de France Télés, plus personne ne croit aux bobards distillés tout au long de l’année par l’ex-Orange et son ex-dircab. 

« Les téléphones entre le château et FTV ne fonctionnent plus, à part peut-être une ligne » confie ce manager  particulièrement remonté  qui ajoute « Il n’y a guère qu’avec la rue de Valois et sa toujours locataire prête à croire tout ce que lui raconte celle qui se trouvait parachutée à l’été 2015 que les lignes crépitent encore » !

Fabio Benedetti Valentini dans son article pour Les Échos « L’audiovisuel privé ne veut pas enterrer la hache de guerre face au service public », détaille leur ras-le-bol : « Alors que le marché de la publicité à la télévision sort d’un premier semestre 2023 assez noir et que la concurrence des plateformes comme Netflix et Amazon Prime Vidéo est de plus en plus vive pour les grandes chaînes historiques, la hausse prévue pour le budget de l’audiovisuel public (+6 % à 4,025 milliards d’euros en 2024) hérisse les chaînes privées ».

Le journaliste poursuit « "Ces montants très importants et en hausse rendent d’autant plus légitimes les demandes de l’ACP [Association des chaînes privées, NDLR] sur l’encadrement des pratiques publicitaires de France Télévisions’, déclare aux « Echos » un porte-parole de cette entité regroupant TF1, M6, Canal+ et Altice (BFMTV…) et qui avait envoyé en mai un courrier à la Première ministre pour dénoncer plusieurs avantages compétitifs dont jouirait France Télévisions. 

Plus personne ne gobant les racontars de l’infirmière TV sauf quelques parlementaires complaisants, les COM transgressés dès leur conclusion, il est par conséquent aisé de comprendre le mécontentement grandissant de l’audiovisuel privé.

« L’irritation des chaînes privées refait donc surface dans un contexte compliqué pour l’audiovisuel. » écrit encore le quotidien qui enchérit «  Esperent-elles encore faire bouger les lignes dans les futurs COM, et notamment celui de France Télévisions ? 

Le budget de ce groupe "ne doit pas alimenter une inflation des droits, notamment sportifs, au détriment de l’ensemble du secteur et sans bénéfice pour les téléspectateurs", poursuit le porte-parole de l’ACP. Une véritable "course à l’audience".

Selon les chaînes privées, même si la pérennisation des ressources du service public pour la création est en soi une bonne nouvelle, cela doit s’accompagner de nouveaux engagements de diversité des formats et d’obligations d’exposition sur les antennes les plus puissantes », avant de préciser « Toutefois, selon nos informations, le gouvernement s’oriente vers le statu quo en matière publicitaire pour France Télévisions et Radio France dans les futurs contrats d’objectifs et de moyens (COM) qui doivent être finalisés dans les prochaines semaines, et qui fixent la feuille de route du service public jusqu’en 2028. 

France Télévisions n’aurait cependant pas obtenu le droit de passer des spots publicitaires après 20 heures pour certains événements sportifs – ce qui limite sa capacité à se positionner sur certains droits sportifs. A en croire certains, et même si le groupe public s’en défend, en obtenant une exception France Télévisions aurait pu en particulier mieux monétiser la diffusion des Jeux Olympiques de Paris en 2024. »

« Sollicité pour un commentaire, France Télévisions n’a pu être immédiatement joint. » conclut quasiment le titre de presse…Rien d’étonnant !

« En creux, les chaînes privées qui s’estiment victimes d’une forme de concurrence déloyale font pression pour que la France lève certaines interdictions (réclames sur les produits alimentaires, livres…) vieilles de plus de trente ans qui ne leur permettent pas d’aller chercher des annonceurs que les acteurs du numérique peuvent séduire sans restriction » dans un marché audiovisuel tendu - ce marché qui pesait encore plus de 2 milliards d’euros en 2022 (mais qui est en baisse depuis plusieurs années) - dans le contexte des «  budgets en hausse pour les télévisions et radios publiques » (*) 

(*)

NB: Ils légions les observateurs et fins connaisseurs du secteur qui savent bien qui a soufflé les quatre priorités fixées soi-disant par le gouvernement :

- renforcer l’offre de proximité pour répondre aux besoins de Français et être plus proches de leurs préoccupations ; 
- déployer une stratégie numérique forte visant en particulier à reconquérir les jeunes ; 
- conforter le statut référent de l’information sur le service public ;
- sanctuariser le rôle des médias publics dans le financement de la création…

Quel pathétique spectacle !