Notre organisation syndicale ne résiste pas, suite au dernier papier publié hier sur le blog intitulé "TNS Sofres aurait dû demander aux quelques sondés combien ils étaient prêts à débourser pour dire si oui ou non Carolis devait être reconduit." à diffuser l'excellent édito de Renaud Revel de l'Express.fr du 2 octobre 2009 intitulé "Carolis: plébiscite et autopromo."
Nous avons eu l'impression à la lecture de ce papier que le journaliste posait bien les mêmes questions que le SNPCA-CGC et plus encore s'interrogeait en toute logique sur le fait que "le PDG d’une entreprise publique puisse commander (avec les deniers publics) à un institut de sondage une étude sur sa propre image" ?!
A titre de comparaison voila ce que nous écrivions hier: "Comment le dirigeant d’un groupe public peut-il commander avec l’argent public un sondage qui plus est, pas destiné à être publié, sur sa personne, la perception qu’en auraient les téléspectateurs mais plus grave sur son propre devenir ?"
Voila donc l'article en question:
"94% des français ont en une bonne opinion du PDG de France Télévisions, Patrick de Carolis, selon un sondage TNS-Sofres commandé par la maison et rendu public hier.
Autre chiffre: 85% de nos concitoyens souhaitent, du coup, la reconduction de son mandat, selon cette même enquête effectuée pour le groupe public. Voilà une bonne nouvelle pour le très chahuté patron de France Télés que Sarkozy ballote à sa guise, mais qui, cerise sur le gâteau en ces temps de tempête, est revenu partiellement en grâce auprès de certains hiérarques à l’Elysée. Notamment du côté de Claude Guéant, le secrétaire général, avec qui Carolis à renoué des liens de confiance.
Reste que cette enquête me pose un léger problème. Est-il en effet judicieux que le PDG d’une entreprise publique commande à un institut de sondage une étude sur sa propre image, même s’il s’agissait de deux questions glissées dans une enquête plus large, sur la perception qu’ont les Français des programmes de télés des chaînes publiques?
Peut-on accepter que la redevance aille contribuer de la sorte à une opération d’autopromotion? Pas sûr. Vous allez me dire que le dit sondage n’a pas du coûter des fortunes et que ma réaction relève de la mesquinerie. Peut-être.
Mais tout est affaire de détail et de symbole. On n’attend pas du PDG d’une entreprise publique chatouillé par l’Etat qu’il aille chercher le soutien de l’opinion. Que ne dirait-on si le patron de France Télécom, Didier Lombard, aujourd’hui en pleine tourmente, sortait soudainement de sa hotte une étude vantant ses mérites, ce dont je doute?
Je pense que la meilleure pub dont un patron de chaîne puisse rêver, ce sont tout simplement ses audiences, son bilan. Et que le succès du documentaire historique diffusé sur France 2, Apocalypse, a bien plus contribué à redresser l’image de Carolis à l’Elysée, et ailleurs, que cette enquête ripolinée.
J’ajouterai un dernier mot. La toute première (et bonne) décision, ou presque, prise par Patrick de Carolis à son arrivée, il y a bientôt cinq ans, fut la résiliation, au nom d’une certaine éthique, d’un contrat signé par son prédécesseur, Marc Tessier, avec Image 7, la société de communication que dirige Anne Méaux. [également ce que nous écrivions sur notre blog, voir le post] Un contrat qui portait tout bonnement sur l’image et la communication personnelle de l’ex PDG de France Télés. A l’époque, l’initiative fut saluée comme il se doit : chacun considéra que Carolis avait fait preuve là de discernement. Suis-je excessif à son égard ? A côté de la plaque ?
Encore un mot sur le sujet, en forme de conclusion comme nous l'écrivions sur notre blog hier: "Pour le SNPCA-CFE-CGC ce genre de sondage est inadmissible et nous avons saisi notre avocat pour voir quelles suites il convient d’y donner"; c'est le quotidien "Libération" qui pose, lui aussi, la question et fournit un élément d'appréciation communiqué par France Télévisions: "le prix du sondage si laudateur ne représente que 0,10 % du budget des études de la télé publique".
Quand bien même l'étude n'aurait coûté que quelques euros, ce seraient quelques euros de trop de l'argent public...Et pour l'"anecdote", le service des études de France Télévisions compte 24 collaborateurs, tous aussi compétents les uns que les autres qui
auraient très bien pu réaliser une étude sur la satisfaction des téléspectateurs quant aux programmes. Il est partciculièrement choquant de voir que les soi-disant "chantiers" sur fond de synergies (dont celui des études) n'aient pas suffit à utiliser le talents de chacun des 24, entre autres en matière de programmes, et qu'il faille aller payer à côté une étude extérieure sur l'image d'un PDG !
Service des études pour lequel P.de Carolis parlait de "gabegie" au CE du 12 décembre 2007 et qu'il évoquait en ces termes [figurant mot pour mot au PV adopté par l'Instance] « Quand je dis à la direction des études : "vous êtes une direction, mais est-ce que vous vous échangez les études les uns avec les autres? est-ce que vous ne commandez pas les mêmes études parfois ? " Elles ne sont pas échangées et puis les mêmes études sont parfois commandées. On est dans notre silo. On est dans notre donjon. Ce n’est pas comme ça que l’on peut faire un groupe et ce n’est pas comme ça que l’on peut répondre à la concurrence. Stratégiquement, c’est une gabegie»…
Rappelons que c'est la troisième fois que France Télévisions depuis 2007 fait réaliser le même sondage...et pour quel coût global?!
Finalement dépenser les deniers publics de la sorte, qu'est-ce que c'est donc? Et par la même occasion que représentent en milliers d'euros les 0,10% du budget des études ?
vendredi 2 octobre 2009
jeudi 1 octobre 2009
TNS Sofres aurait dû demander aux quelques sondés combien ils étaient prêts à débourser pour dire si oui ou non Carolis devait être reconduit.
TNS Sofres aurait dû demander aux quelques sondés combien ils étaient prêts à débourser pour dire si oui ou non Carolis devait être reconduit.
Car c’est bien de cela dont il s’agit.
C’est bien ça…donc depuis 3 ans, France Télévisions commande et paie l’étude…France Télévisions qui est propriété de l’Etat à 100% par conséquent de tous les contribuable français paie donc avec leurs deniers le sondage.
Et lorsqu’on connaît le prix des sondages ! Et France Télévisions ose encore prétendre, il convient de citer : « ce sondage porte plus largement sur "la satisfaction" des téléspectateurs sur les programmes, il n’est pas destiné à être publié »
Avoir le culot de venir expliquer que « le sondage porte sur "la satisfaction" des téléspectateurs sur les programmes » et y glisser des questions pour "tester l'image de l’actuel dirigeant et la comparer à ses prédécesseurs" c’est une véritable farce. Ajouter qu’ « il n’est pas destiné à être publié » alors que la presse et les médias ne parlent que de ça depuis hier, ça aussi c’est lamentable.
Et finalement personne ne parle ni des programmes, ni de la satisfaction des téléspectateurs à leur sujet ! Comme l’écrit le journal « Libération » : « Et vous, vous en pensez quoi, de Patrick de Carolis ? Rien ? Eh bien, vous n’êtes pas représentatif de la population qui, à en croire un sondage TNS Sofres a, dans son écrasante majorité (94 % !) une bonne opinion du président de France Télévisions ».
C’est donc bien le contribuable qui paie et il aurait fallu demander aux sondés qui « plébiscitent Patrick de Carolis avec 85% des sondés qui souhaiteraient la reconduction de son mandat », s’ils étaient prêts de fait à supporter la facture ?!
Plus globalement, se pose la question sur l’utilisation des deniers publics ! Comment peut-on justifier du règlement de la facture d’une étude de « satisfaction des téléspectateurs » alors qu’ils sont à France Télévisions 24 collaborateurs au service des études. Comment le dirigeant d’un groupe public peut-il commander avec l’argent public un sondage qui plus est pas destiné à être publiée sur sa personne, la perception qu’en auraient les téléspectateurs mais plus grave sur son propre devenir ?
Pour le SNPCA-CFE-CGC ce genre de sondage est inadmissible et nous avons saisi notre avocat pour voir quelles suites il convient d’y donner.
Car c’est bien de cela dont il s’agit.
C’est bien ça…donc depuis 3 ans, France Télévisions commande et paie l’étude…France Télévisions qui est propriété de l’Etat à 100% par conséquent de tous les contribuable français paie donc avec leurs deniers le sondage.
Et lorsqu’on connaît le prix des sondages ! Et France Télévisions ose encore prétendre, il convient de citer : « ce sondage porte plus largement sur "la satisfaction" des téléspectateurs sur les programmes, il n’est pas destiné à être publié »
Avoir le culot de venir expliquer que « le sondage porte sur "la satisfaction" des téléspectateurs sur les programmes » et y glisser des questions pour "tester l'image de l’actuel dirigeant et la comparer à ses prédécesseurs" c’est une véritable farce. Ajouter qu’ « il n’est pas destiné à être publié » alors que la presse et les médias ne parlent que de ça depuis hier, ça aussi c’est lamentable.
Et finalement personne ne parle ni des programmes, ni de la satisfaction des téléspectateurs à leur sujet ! Comme l’écrit le journal « Libération » : « Et vous, vous en pensez quoi, de Patrick de Carolis ? Rien ? Eh bien, vous n’êtes pas représentatif de la population qui, à en croire un sondage TNS Sofres a, dans son écrasante majorité (94 % !) une bonne opinion du président de France Télévisions ».
C’est donc bien le contribuable qui paie et il aurait fallu demander aux sondés qui « plébiscitent Patrick de Carolis avec 85% des sondés qui souhaiteraient la reconduction de son mandat », s’ils étaient prêts de fait à supporter la facture ?!
Plus globalement, se pose la question sur l’utilisation des deniers publics ! Comment peut-on justifier du règlement de la facture d’une étude de « satisfaction des téléspectateurs » alors qu’ils sont à France Télévisions 24 collaborateurs au service des études. Comment le dirigeant d’un groupe public peut-il commander avec l’argent public un sondage qui plus est pas destiné à être publiée sur sa personne, la perception qu’en auraient les téléspectateurs mais plus grave sur son propre devenir ?
Pour le SNPCA-CFE-CGC ce genre de sondage est inadmissible et nous avons saisi notre avocat pour voir quelles suites il convient d’y donner.
mercredi 30 septembre 2009
Carolis sera-t-il candidat aux prochaines élections régionales de mars 2010 ?
Carolis sera-t-il candidat aux prochaines élections régionales de mars 2010 ?
94 % c’est le score que réaliserait Carolis en "bonnes opinions", dans un sondage commandé à la Sofres [il sera fondamental de savoir qui a payé] par lui-même, sur lui-même, sur son avenir, la perception des téléspectateurs et sa relation avec Nicolas Sarkozy.
Un score à rendre envieux les quelques dictateurs au monde qui sont encore « élus » avec des scores proches de 95%.
Mais où se situe-t-il et sous quelle étiquette ? Politiquement classé "à droite" par 40 % des sondés, tandis que 32 % le jugent "au centre" et 19 % "à gauche", où se présenterait-il ?
Décidément cela devient une mode. Juste avant la fin, les PDG de France Télévisions s’offrent des "satisfécits".
Souvenez-vous, juste avant d’être évincé en 2005 en n’ayant même pas avoir franchi le 1er tour de scrutin devant le C.S.A, Marc Tessier ex PDG de France Télévisions Marc Tessier, président sortant de France Télévisions, appuyé par Anne Méaux (voir l’article de Stratégie) avait quasiment annoncé lui-même qu’il avait « été élu manager de l’année par la rédaction du Nouvel Economiste » fin 2004.
Cela ne lui a évidemment rien rapporté, au contraire ! Marc Tessier avec ses quelques 19 % rejoint aujourd’hui Xavier Gouyou-Beauchamps avec ses 10 %, aux oubliettes.
Cette « étude secrète » commandée par Carolis donc [ qui sera, à n’en pas douter largement diffusé à l’attention des personnels] constitue sûrement un nouveau message au chef de l’Etat : « me touche pas, sinon l’opinion ne le pardonneras pas »…
Il est certain que le Président de la République en tremble d’avance ! Que tel ou tel rubricard pose aujourd’hui la question : « le chef de l’Etat d'un qui dispose d’un pouvoir de nomination sur les pdg de l'audiovisuel public,ira-t-il à rebours de l'opinion ? » montre bien à quel point ce sondage a peu de sens.
De plus, il est certain que les propos de Carolis tenus en juillet 2008, à l’adresse de Nicolas Sarkozy où il avait sur RTL indiqué que « les arguments du locataire de l'Élysée étaient "faux, stupides et injustes" » ont dû ravir celui à qui revient constitutionnellement le pouvoir de décider du nom du futur dirigeant de France Télévisions!
Que les sondés pour deux tiers aient oublié cet « épisode » ou que certains pensent indument qu’il s’agissait alors de jouer les chevaliers blancs du PAF afin de défendre les salariés, la mémoire fait souvent défaut.
Qui se rappelle encore que juste avant l’annonce de la suppression de la pub par le Président de la République, Carolis était celui qui prônait énergiquement pour la deuxième coupure de pub sur la télé publique ?
Alors que les sondés voient toujours le présentateur « Des racines et des ailes »: "cultivé", "sérieux" ou encore "expérimenté"…quoi de plus probable !
C’est un phénomène bien connu des scientifique : la persistance rétinienne qui est « la capacité ou défaut de l'œil à conserver une image vue superposée aux images que l'on est en train de voir ».
Que plus de la moitié des sondés le considèrent comme "distant" n’a rien non plus d’étonnant…il est loin, bien loin d’un Pierre Desgraupes, d’un Hervé Bourges ou même d’un Jean Drucker.
Les sondés peuvent bien être 75, 80 ou 85 % à l’imaginer se succédant à lui-même, il ne s’agit là que de « sondés » car si l’on interrogeait les salariés, ils seraient au moins 94, 95% voire 97% à souhaiter ardemment, avant la fin 2009, que son successeur soit désigné.
De toute façon ce ne sont ni les sondages, ni les titres de manager de ci ou manager de ça, qui décident. "Que le profil du remplaçant de Carolis ait été, en confidence dans l'entourage du président de la République, défini comme celui d’un manager" c’est tant mieux et cela marquera au moins une vraie rupture avec ces 10 dernières années.
94 % c’est le score que réaliserait Carolis en "bonnes opinions", dans un sondage commandé à la Sofres [il sera fondamental de savoir qui a payé] par lui-même, sur lui-même, sur son avenir, la perception des téléspectateurs et sa relation avec Nicolas Sarkozy.
Un score à rendre envieux les quelques dictateurs au monde qui sont encore « élus » avec des scores proches de 95%.
Mais où se situe-t-il et sous quelle étiquette ? Politiquement classé "à droite" par 40 % des sondés, tandis que 32 % le jugent "au centre" et 19 % "à gauche", où se présenterait-il ?
Décidément cela devient une mode. Juste avant la fin, les PDG de France Télévisions s’offrent des "satisfécits".
Souvenez-vous, juste avant d’être évincé en 2005 en n’ayant même pas avoir franchi le 1er tour de scrutin devant le C.S.A, Marc Tessier ex PDG de France Télévisions Marc Tessier, président sortant de France Télévisions, appuyé par Anne Méaux (voir l’article de Stratégie) avait quasiment annoncé lui-même qu’il avait « été élu manager de l’année par la rédaction du Nouvel Economiste » fin 2004.
Cela ne lui a évidemment rien rapporté, au contraire ! Marc Tessier avec ses quelques 19 % rejoint aujourd’hui Xavier Gouyou-Beauchamps avec ses 10 %, aux oubliettes.
Cette « étude secrète » commandée par Carolis donc [ qui sera, à n’en pas douter largement diffusé à l’attention des personnels] constitue sûrement un nouveau message au chef de l’Etat : « me touche pas, sinon l’opinion ne le pardonneras pas »…
Il est certain que le Président de la République en tremble d’avance ! Que tel ou tel rubricard pose aujourd’hui la question : « le chef de l’Etat d'un qui dispose d’un pouvoir de nomination sur les pdg de l'audiovisuel public,ira-t-il à rebours de l'opinion ? » montre bien à quel point ce sondage a peu de sens.
De plus, il est certain que les propos de Carolis tenus en juillet 2008, à l’adresse de Nicolas Sarkozy où il avait sur RTL indiqué que « les arguments du locataire de l'Élysée étaient "faux, stupides et injustes" » ont dû ravir celui à qui revient constitutionnellement le pouvoir de décider du nom du futur dirigeant de France Télévisions!
Que les sondés pour deux tiers aient oublié cet « épisode » ou que certains pensent indument qu’il s’agissait alors de jouer les chevaliers blancs du PAF afin de défendre les salariés, la mémoire fait souvent défaut.
Qui se rappelle encore que juste avant l’annonce de la suppression de la pub par le Président de la République, Carolis était celui qui prônait énergiquement pour la deuxième coupure de pub sur la télé publique ?
Alors que les sondés voient toujours le présentateur « Des racines et des ailes »: "cultivé", "sérieux" ou encore "expérimenté"…quoi de plus probable !
C’est un phénomène bien connu des scientifique : la persistance rétinienne qui est « la capacité ou défaut de l'œil à conserver une image vue superposée aux images que l'on est en train de voir ».
Que plus de la moitié des sondés le considèrent comme "distant" n’a rien non plus d’étonnant…il est loin, bien loin d’un Pierre Desgraupes, d’un Hervé Bourges ou même d’un Jean Drucker.
Les sondés peuvent bien être 75, 80 ou 85 % à l’imaginer se succédant à lui-même, il ne s’agit là que de « sondés » car si l’on interrogeait les salariés, ils seraient au moins 94, 95% voire 97% à souhaiter ardemment, avant la fin 2009, que son successeur soit désigné.
De toute façon ce ne sont ni les sondages, ni les titres de manager de ci ou manager de ça, qui décident. "Que le profil du remplaçant de Carolis ait été, en confidence dans l'entourage du président de la République, défini comme celui d’un manager" c’est tant mieux et cela marquera au moins une vraie rupture avec ces 10 dernières années.
La CGC a écrit à Carolis pour mettre fin au 1/10/09 à la prorogation des mandats à RFO Martinique
Monsieur le Président,
L’organisation syndicale que nous représentons vient par la présente vous signifier la fin de l’accord sur la prorogation des mandats qu’elle avait accordée le 24/04/2009.
En effet les mandats des élus de l’établissement RFO Martinique arrivant à échéance le 19 juin 2009, notre syndicat n’avait accepté leur prorogation que dans l’hypothèse d ’élections très rapides.
Nous sommes le dernier jour de septembre et aucun processus n’a encore été engagé. Ceci n’est pas conforme à l’esprit comme à la lettre des textes en vigueur. Nous considérons donc que la prorogation qui avait été accordée prend fin dès réception de cette lettre.
Bien évidemment conformément aux dispositions légales, nous vous demandons d’organiser sans délai les élections professionnelles dans l’établissement RFO Martinique sachant que l’unanimité pour la prorogation des mandats n’étant plus de mise, ceux-ci prennent donc fin dès le 1er octobre 2009.
voici le courrier:
L’organisation syndicale que nous représentons vient par la présente vous signifier la fin de l’accord sur la prorogation des mandats qu’elle avait accordée le 24/04/2009.
En effet les mandats des élus de l’établissement RFO Martinique arrivant à échéance le 19 juin 2009, notre syndicat n’avait accepté leur prorogation que dans l’hypothèse d ’élections très rapides.
Nous sommes le dernier jour de septembre et aucun processus n’a encore été engagé. Ceci n’est pas conforme à l’esprit comme à la lettre des textes en vigueur. Nous considérons donc que la prorogation qui avait été accordée prend fin dès réception de cette lettre.
Bien évidemment conformément aux dispositions légales, nous vous demandons d’organiser sans délai les élections professionnelles dans l’établissement RFO Martinique sachant que l’unanimité pour la prorogation des mandats n’étant plus de mise, ceux-ci prennent donc fin dès le 1er octobre 2009.
voici le courrier:
mardi 29 septembre 2009
France Télévisons fonce droit dans le mur car en collant au calendrier carolisien, elle fait vite et mal
France Télévisons fonce droit dans le mur car en collant au calendrier carolisien, elle fait vite et mal alors qu’il faudrait, face aux enjeux, faire bien en prenant son temps.
Premier couac:
- 12 Décembre 2007, Carolis propose aux syndicats d’anticiper sur la loi avec sa charte organisationnelle pour mettre en place l’entreprise unique : « le statut unique n’est pas de mon fait…c’est le gouvernement et les parlementaires qui le voteront ou pas…maintenant on peut faire sans, c’est ce que je vous propose de faire puisque pour l’instant je n’ai pas la clé du statut unique ». (extrait du PV du CE de France 2 du 12/12/07 p 20)
- Refus clair du SNPCA-CGC de se prononcer sur un texte alors hors la loi; refus justifié car la mission d’un syndicat n’est pas d’anticiper de « futurs » textes alors même pas en discussion mais de faire appliquer ceux qui ont cours.
Conséquence de ce refus, France Télévisions n’ayant que faire de la position CGC, va passer outre et décider d’avancer à marche forcée mais face cachée ne faisant aucun cas, non seulement de l’avis des syndicats mais plus grave ne faisant aucun cas des salariés.
Deuxième couac:
- 9 mars 2008, le SNPCA-CGC prend ses responsabilités et appelle à une grève générale (dans la lignée de celle de janvier) pour demander le maintien des Conventions Collectives et des accords d’entreprises.
- Carolis refuse de discuter et rejette l’idée même de les garantir. Cela prouve à l’évidence pour le SNPCA-CGC comme pour l’ensemble des salariés, alors même qu’il ne s’agit encore pas de la moindre ébauche d’un texte de loi, que Carolis a décidé d’avoir la peau des Conventions Collectives.
Conséquence de ce refus de garantir les Conventions Collectives, plusieurs tracts à l’initiative de FO (qui serait surpris !) qui valident la réforme comme ceux de la CGT identiques mais qui parlent, en plus, de l’ouverture de « nouveaux espaces de négociations ».
Troisième couac:
- Copé rend son rapport (quasiment le copié-collé de la charte organisationnelle présentée fin 2007 par Carolis et rédigé avec l’aide du cabinet d’avocats Gide- Loyrette et Nouel) avec le maintenant célèbre « moi vivant , il n’y aura pas d’augmentation de la redevance audiovisuelle ».
- La loi audiovisuelle après plus d’une année de fronde (vaine) de quelques parlementaires sera finalement adoptée avec suppression de la pub (dont se félicitait Carolis dans un communiqué du 9 janvier 2008 après avoir activement milité pour la 2ème coupure pub), augmentation de la redevance et passage à l’entreprise unique.
Conséquence de ce vote et de l’augmentation de la redevance, Copé toujours vivant se félicite. Carolis peut donc « légalement » passer à l’entreprise unique qu’il veut depuis 2007.
Dernier couac ( le summum):
- Septembre 2009, le SNPCA-CGC constate que rien n’a changé quant aux méthodes : Réunions secrètes en petits comités, décisions unilatérales dont personne n’est au courant, soi-disant expérimentations (là pour durer !), informations au compte-gouttes « autorisées » ou venant des couloirs…dernier exemple en date, la motion au CE de France 2 du 23 septembre 2009, adoptée à l’unanimité sauf FO (comme d’habitude qui va dans le sens du vent !) ainsi rédigée par les élus: « Désormais la présence du point « information préalable à la consultation sur le projet de nouvelle organisation de FTV » à l’ordre du jour ne pourra être validée qu’à la conditions expresse de communication de nouveaux documents écrits ou réactualisés ».
- Le SNPCA-CGC qui ne cesse depuis 2007 de dénoncer l’attitude de la direction, l’absence de dialogue et de la moindre concertation, se félicite de constater qu’elle n’est plus seule à s’élever contre ce manque d’information organisé (les derniers « éléments fournis » par la direction sur la réforme sont datés d’avril 2009 et représentés à l’identique systématiquement depuis)
Conséquence, l’analyse du SNPCA-CGC est logique, la direction n’a aucune stratégie mais elle avance sans savoir où elle va en calant son rouleau compresseur sur le calendrier carolisien.
Pour le SNPCA-CGC, les 2 dossiers distincts mais concomitants sur lesquels France Télévisions dit avancer, ne sont ni discutés, ni expliqués:
1°) La réorganisation de l’entreprise: France Télévisions annonce être prêt pour le 4 janvier 2010 mais nous n’avons aucune information à fournir au personnel à trois mois de « l’ultimatum calendaire » fixé par P.de Carolis.
Rappelons pour mémoire que ce calendrier a été validé par l’alliance CGT/FO avec la signature (entre autres signatures) de l’accord de méthodologie… Rappelons également que le cabinet Sécalfi-Alpha choisi par la CGT s’apprête à rendre le 16 octobre un document établi sur l’impact de la réorganisation sans information donc.
Comment d’ailleurs, les élus qui votent en cœur une motion dénonçant ce manque d’information pourraient-ils être moins informés que ce cabinet conseil extérieur ? Comment du reste Sécalfi-Alpha pourrait-il « mesurer l’impact de la réorganisation sur les conditions de travail puisque de toute façon, rien n’est dit, rien n’est officiel » ? Et surtout « comment mesurer l’impact de quelque chose qui n’est pas mis en place » ?
Pire encore, comment le peu d’ «infos » qui nous parviennent aux oreilles et qui se résument au fait qu’une « élite » coupée de l’ensemble des professionnels fait des propositions de réorganisation susceptibles de mettre gravement en péril l’entreprise, pourraient-il prévaloir ?
Comment ces « chefs de projets /coordonnateurs » imaginent-ils nous expliquer comment travailler demain alors qu’ils ne savent pas comment beaucoup travaillent aujourd’hui ?
En conclusion, France Télévisions voudrait restructurer une entreprise de 11.000 salariés avec une poignée de « décideurs » dont les compétences sont sûrement reconnues mais qui sont très éloignés de la réalité du terrain.
2°) Le futur « statut » France Télévisions: France Télévisions annonce être prêt pour juin 2010 mais nous n’avons aucune information à fournir au personnel à 7 mois environ de « l’ultimatum calendaire » fixé par P. de Carolis.
Nous n’en sommes aujourd’hui qu’à un état des lieux, relativement exhaustif selon FTV mais purement théorique, avec des tableaux comparatifs entre les différentes entreprises concernées par le statut unique (dixit France Télévisions) à savoir FTV, France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO. Cela ne représente que 6 filiales de France Télévisions !
Quid des 44 autres ? « Statut unique » pour « entreprise unique » ?! De qui se moque-t-on ?
Aujourd’hui, tout reste à négocier et France Télévisions se garde bien de donner la moindre info (comment le pourrait-il d’ailleurs puisque le maître mot c’est la navigation à vue ?)
Il est bien écrit page 16 de la Convention Collective P.T.A. article 2-3 qu’« à défaut d'accord sur un nouveau texte à la date d'expiration de la Convention, celle-ci continue à produire ses effets pendant une période de trois ans au-delà de sa période de validité."
En conclusion : Pourquoi faire vite et donc mal alors qu’il existe les outils pour faire les choses bien en prenant notre temps ?
Visiblement France Télévisions, non seulement ne veut pas négocier mais pire encore souhaite gagner du temps afin de refaire le même coup que pour l’accord FTV SA signé à minima en quelques mois, sous prétexte d’une date butoir et ce vis-à-vis de la loi d’août 2000.
Pour le SNPCA-CGC c’est 3 ans un point c’est tout.
Premier couac:
- 12 Décembre 2007, Carolis propose aux syndicats d’anticiper sur la loi avec sa charte organisationnelle pour mettre en place l’entreprise unique : « le statut unique n’est pas de mon fait…c’est le gouvernement et les parlementaires qui le voteront ou pas…maintenant on peut faire sans, c’est ce que je vous propose de faire puisque pour l’instant je n’ai pas la clé du statut unique ». (extrait du PV du CE de France 2 du 12/12/07 p 20)
- Refus clair du SNPCA-CGC de se prononcer sur un texte alors hors la loi; refus justifié car la mission d’un syndicat n’est pas d’anticiper de « futurs » textes alors même pas en discussion mais de faire appliquer ceux qui ont cours.
Conséquence de ce refus, France Télévisions n’ayant que faire de la position CGC, va passer outre et décider d’avancer à marche forcée mais face cachée ne faisant aucun cas, non seulement de l’avis des syndicats mais plus grave ne faisant aucun cas des salariés.
Deuxième couac:
- 9 mars 2008, le SNPCA-CGC prend ses responsabilités et appelle à une grève générale (dans la lignée de celle de janvier) pour demander le maintien des Conventions Collectives et des accords d’entreprises.
- Carolis refuse de discuter et rejette l’idée même de les garantir. Cela prouve à l’évidence pour le SNPCA-CGC comme pour l’ensemble des salariés, alors même qu’il ne s’agit encore pas de la moindre ébauche d’un texte de loi, que Carolis a décidé d’avoir la peau des Conventions Collectives.
Conséquence de ce refus de garantir les Conventions Collectives, plusieurs tracts à l’initiative de FO (qui serait surpris !) qui valident la réforme comme ceux de la CGT identiques mais qui parlent, en plus, de l’ouverture de « nouveaux espaces de négociations ».
Troisième couac:
- Copé rend son rapport (quasiment le copié-collé de la charte organisationnelle présentée fin 2007 par Carolis et rédigé avec l’aide du cabinet d’avocats Gide- Loyrette et Nouel) avec le maintenant célèbre « moi vivant , il n’y aura pas d’augmentation de la redevance audiovisuelle ».
- La loi audiovisuelle après plus d’une année de fronde (vaine) de quelques parlementaires sera finalement adoptée avec suppression de la pub (dont se félicitait Carolis dans un communiqué du 9 janvier 2008 après avoir activement milité pour la 2ème coupure pub), augmentation de la redevance et passage à l’entreprise unique.
Conséquence de ce vote et de l’augmentation de la redevance, Copé toujours vivant se félicite. Carolis peut donc « légalement » passer à l’entreprise unique qu’il veut depuis 2007.
Dernier couac ( le summum):
- Septembre 2009, le SNPCA-CGC constate que rien n’a changé quant aux méthodes : Réunions secrètes en petits comités, décisions unilatérales dont personne n’est au courant, soi-disant expérimentations (là pour durer !), informations au compte-gouttes « autorisées » ou venant des couloirs…dernier exemple en date, la motion au CE de France 2 du 23 septembre 2009, adoptée à l’unanimité sauf FO (comme d’habitude qui va dans le sens du vent !) ainsi rédigée par les élus: « Désormais la présence du point « information préalable à la consultation sur le projet de nouvelle organisation de FTV » à l’ordre du jour ne pourra être validée qu’à la conditions expresse de communication de nouveaux documents écrits ou réactualisés ».
- Le SNPCA-CGC qui ne cesse depuis 2007 de dénoncer l’attitude de la direction, l’absence de dialogue et de la moindre concertation, se félicite de constater qu’elle n’est plus seule à s’élever contre ce manque d’information organisé (les derniers « éléments fournis » par la direction sur la réforme sont datés d’avril 2009 et représentés à l’identique systématiquement depuis)
Conséquence, l’analyse du SNPCA-CGC est logique, la direction n’a aucune stratégie mais elle avance sans savoir où elle va en calant son rouleau compresseur sur le calendrier carolisien.
Pour le SNPCA-CGC, les 2 dossiers distincts mais concomitants sur lesquels France Télévisions dit avancer, ne sont ni discutés, ni expliqués:
1°) La réorganisation de l’entreprise: France Télévisions annonce être prêt pour le 4 janvier 2010 mais nous n’avons aucune information à fournir au personnel à trois mois de « l’ultimatum calendaire » fixé par P.de Carolis.
Rappelons pour mémoire que ce calendrier a été validé par l’alliance CGT/FO avec la signature (entre autres signatures) de l’accord de méthodologie… Rappelons également que le cabinet Sécalfi-Alpha choisi par la CGT s’apprête à rendre le 16 octobre un document établi sur l’impact de la réorganisation sans information donc.
Comment d’ailleurs, les élus qui votent en cœur une motion dénonçant ce manque d’information pourraient-ils être moins informés que ce cabinet conseil extérieur ? Comment du reste Sécalfi-Alpha pourrait-il « mesurer l’impact de la réorganisation sur les conditions de travail puisque de toute façon, rien n’est dit, rien n’est officiel » ? Et surtout « comment mesurer l’impact de quelque chose qui n’est pas mis en place » ?
Pire encore, comment le peu d’ «infos » qui nous parviennent aux oreilles et qui se résument au fait qu’une « élite » coupée de l’ensemble des professionnels fait des propositions de réorganisation susceptibles de mettre gravement en péril l’entreprise, pourraient-il prévaloir ?
Comment ces « chefs de projets /coordonnateurs » imaginent-ils nous expliquer comment travailler demain alors qu’ils ne savent pas comment beaucoup travaillent aujourd’hui ?
En conclusion, France Télévisions voudrait restructurer une entreprise de 11.000 salariés avec une poignée de « décideurs » dont les compétences sont sûrement reconnues mais qui sont très éloignés de la réalité du terrain.
2°) Le futur « statut » France Télévisions: France Télévisions annonce être prêt pour juin 2010 mais nous n’avons aucune information à fournir au personnel à 7 mois environ de « l’ultimatum calendaire » fixé par P. de Carolis.
Nous n’en sommes aujourd’hui qu’à un état des lieux, relativement exhaustif selon FTV mais purement théorique, avec des tableaux comparatifs entre les différentes entreprises concernées par le statut unique (dixit France Télévisions) à savoir FTV, France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO. Cela ne représente que 6 filiales de France Télévisions !
Quid des 44 autres ? « Statut unique » pour « entreprise unique » ?! De qui se moque-t-on ?
Aujourd’hui, tout reste à négocier et France Télévisions se garde bien de donner la moindre info (comment le pourrait-il d’ailleurs puisque le maître mot c’est la navigation à vue ?)
Il est bien écrit page 16 de la Convention Collective P.T.A. article 2-3 qu’« à défaut d'accord sur un nouveau texte à la date d'expiration de la Convention, celle-ci continue à produire ses effets pendant une période de trois ans au-delà de sa période de validité."
En conclusion : Pourquoi faire vite et donc mal alors qu’il existe les outils pour faire les choses bien en prenant notre temps ?
Visiblement France Télévisions, non seulement ne veut pas négocier mais pire encore souhaite gagner du temps afin de refaire le même coup que pour l’accord FTV SA signé à minima en quelques mois, sous prétexte d’une date butoir et ce vis-à-vis de la loi d’août 2000.
Pour le SNPCA-CGC c’est 3 ans un point c’est tout.
lundi 28 septembre 2009
Oser évoquer des reclassements de salariés victimes à RFI du plan social au sein de FTV qui compte sur un millier de départ, c'est n'importe quoi!
Dans la dernière procédure introduite devant la Cour d'appel de Paris par l'intersyndicale pour s'opposer au plan social de RFI élaboré par la direction , la Justice a donc donné raison aux plaignants en imposant trois modifications.
L'intersyndicalela peut à juste titre se réjouir et indiquer que la direction de RFI va devoir recommencer sa copie....au contraire cette dernière estime que l'essentiel de son plan est sauf et qu'il va pouvoir prochainement débuter...
Nous verrons bien qui a raison...en tout cas une chose est sûre, les juges ont estimé que les conditions du reclassement éventuel à
France Télévisions n'étaient pas assez précises.
C'est le moins que l'on puisse dire!! Oser dans un plan social évoquer une possible reclassement au sein de l'entreprise ou bien dans les autres sociétés de l'audiovisuel public INA, Radio France, France Télévisions) selon les postes vacants, il faut quand même oser.
Ne serait-ce qu'à France Télévisions qui prévoit de se débarasser de quelques 900 seniors, c'est du n'importe quoi...sans compter les plans qui se profilent, particulièrement à l'INA.
L'intersyndicalela peut à juste titre se réjouir et indiquer que la direction de RFI va devoir recommencer sa copie....au contraire cette dernière estime que l'essentiel de son plan est sauf et qu'il va pouvoir prochainement débuter...
Nous verrons bien qui a raison...en tout cas une chose est sûre, les juges ont estimé que les conditions du reclassement éventuel à
France Télévisions n'étaient pas assez précises.
C'est le moins que l'on puisse dire!! Oser dans un plan social évoquer une possible reclassement au sein de l'entreprise ou bien dans les autres sociétés de l'audiovisuel public INA, Radio France, France Télévisions) selon les postes vacants, il faut quand même oser.
Ne serait-ce qu'à France Télévisions qui prévoit de se débarasser de quelques 900 seniors, c'est du n'importe quoi...sans compter les plans qui se profilent, particulièrement à l'INA.
RFI: la procédure du plan social "serait validée" par la justice (direction)
La direction de RFI affirme que la procédure du plan social "est validée" par la justice!!!
La direction de Radio France Internationale a estimé ce lundi
28 sept 2009 àl' AFP que l'arrêt de la cour d'appel, qui a suspendu le plan social, aURAITait "validé" la procédure.
La direction fait savoir également qu'elle procèderait "rapidement" aux modifications demandées par la justice.
Ceci est bien évidemment la version de la direction...elle rappellle une autre procédure sur les "chantiers" perdue par France Télévisions qui avait communiqué de la même façon en expliquant que les Tribunal les avait validés.
La cour d'appel de Paris, saisie par le comité d'entreprise, a bien suspendu le plan social prévoyant 206 suppressions d'emplois sur un millier. Elle a notamment estimé que ce plan, à l'origine de la plus longue grève dans l'histoire de l'audiovisuel public français depuis 1968, était "entaché d'irrégularités".
La cour a estimé dans sa décision que ce plan, à l'origine, au sein de RFI, de la plus longue grève dans l'histoire de l'audiovisuel public français depuis 1968, est donc bien "entaché d'irrégularités".
La procédure du plan social serait "est validée" et "la demande de nullité du comité d'entreprise rejetée", a indiqué à l'AFP Geneviève Goëtzinger, directrice déléguée.
Rien de surprenant donc sur la communication de la direction qui ne souhaite pas perdre la face.
"Continuer en intégrant rapidement les deux modifications que
demande le juge: une catégorie professionnelle unique de journalistes (et non une par rédaction de langue, ndlr) et la suppression de la période d'adaptation pour les reclassements en interne", dit encore Geneviève Goëtzinger. Cette bonne blague!!!
Dans son plan social, la direction avait -souvenons-nous- établi une catégorie professionnelle par rédaction de langue, dans une logique "opérationnelle", ce que les syndicats avaient jugé "discriminatoire". Ce en quoi la Cour les a suivis.
La direction de RFI imagine donc achever "La procédure dans les prochains jours, avec la séance d'information et de consultation du comité d'entreprise"... un peu comme si il n'y avait pas eu de jugement. Gageons que les demandeurs ne l'entendent pas de cette oreille devant l'autisme dont fait preuve la direction.
La direction de Radio France Internationale a estimé ce lundi
28 sept 2009 àl' AFP que l'arrêt de la cour d'appel, qui a suspendu le plan social, aURAITait "validé" la procédure.
La direction fait savoir également qu'elle procèderait "rapidement" aux modifications demandées par la justice.
Ceci est bien évidemment la version de la direction...elle rappellle une autre procédure sur les "chantiers" perdue par France Télévisions qui avait communiqué de la même façon en expliquant que les Tribunal les avait validés.
La cour d'appel de Paris, saisie par le comité d'entreprise, a bien suspendu le plan social prévoyant 206 suppressions d'emplois sur un millier. Elle a notamment estimé que ce plan, à l'origine de la plus longue grève dans l'histoire de l'audiovisuel public français depuis 1968, était "entaché d'irrégularités".
La cour a estimé dans sa décision que ce plan, à l'origine, au sein de RFI, de la plus longue grève dans l'histoire de l'audiovisuel public français depuis 1968, est donc bien "entaché d'irrégularités".
La procédure du plan social serait "est validée" et "la demande de nullité du comité d'entreprise rejetée", a indiqué à l'AFP Geneviève Goëtzinger, directrice déléguée.
Rien de surprenant donc sur la communication de la direction qui ne souhaite pas perdre la face.
"Continuer en intégrant rapidement les deux modifications que
demande le juge: une catégorie professionnelle unique de journalistes (et non une par rédaction de langue, ndlr) et la suppression de la période d'adaptation pour les reclassements en interne", dit encore Geneviève Goëtzinger. Cette bonne blague!!!
Dans son plan social, la direction avait -souvenons-nous- établi une catégorie professionnelle par rédaction de langue, dans une logique "opérationnelle", ce que les syndicats avaient jugé "discriminatoire". Ce en quoi la Cour les a suivis.
La direction de RFI imagine donc achever "La procédure dans les prochains jours, avec la séance d'information et de consultation du comité d'entreprise"... un peu comme si il n'y avait pas eu de jugement. Gageons que les demandeurs ne l'entendent pas de cette oreille devant l'autisme dont fait preuve la direction.
Un plan pour les seniors: prendre la porte (volontairement !)
Un plan pour les seniors: prendre la porte (volontairement !)
Normalement, le décret du 20 mai 2009 fait obligation pour l’employeur d’établir un accord avant le 1er janvier 2010 déclinant globalement 6 objectifs.
France Télévisions en a choisi 4 en laissant notamment de côté «recrutement des salariés âgés dans l’entreprise » et « anticipation et évolution des carrières professionnelles » pour ne garder que:
- entretenir la motivation des seniors,
- développer les compétences et assurer la transmission des savoirs faire,
- prendre en compte les aspects de sécurité et de santé au travail, notamment dans les métiers à « risques »,
- aménager la fin de carrière des seniors tout en les accompagnant de manière positive et non discriminante dans la seconde partie de leur vie professionnelle.
Pas étonnant que France Télévisions écarte d’emblée « anticipation et évolution des carrières professionnelles » puisque dans son plan de départs soi-disant « volontaires », la seule anticipation que prévoit FTV c’est que les seniors prennent la porte…Quant à «recrutement des salariés âgés dans l’entreprise » comment pourrait-on en recruter puisqu’on a décidé de virer ceux qui ont tout juste passé la cinquantaine?
En fait, les modalités d’obligation de négocier tournent autour de 2 axes, les objectifs énoncés ci-dessus mais aussi un objectif chiffré de maintien des salariés de 55 ans et plus. Concernant France Télévisions, selon les chiffres avancés par la direction, il y aurait actuellement 20,69% de seniors (soit dit en passant certaines officines considèrent les seniors à partir de 45 ans, du reste la loi y fait référence comme tel).
Si la loi dit bien que « maintien des salariés de 55 ans et plus est un objectif », France Télévisions dans son accord prévoit de réduire le chiffre de 20,69% à 15% (voire autour de 10% comme le disent déjà en « off » certains cabinets conseil)sur les prochaines quatre années. France Télévisions ne doit pas bien comprendre ce que « maintien » signifie avec ce pourcentage de 15% qui de facto de 1/4 les 20 et quelques %. Pour couronner le tout, France Télévisions dans le chapitre 4 dudit « accord » a le culot d’inscrire pour les seniors: « maintien d’emploi innovante et dynamique »…Prendre la porte avec 3 fois moins d’indemnités que dans le cadre d’un P.S.E. plan dit de sauvegarde de l’emploi, tu parles d’une innovation et d’une dynamique !!!
Quant à l’accord lui-même, la direction ne l’a remis qu’en fin de semaine dernière pour la première fois aux organisations syndicales…elle ose même le faire figurer dans l’un des points du prochain CCE transitoire comme si il était presque déjà signé! Quel cynisme….Quelle hypocrisie.
Et France Télévisions ose encore mettre en préambule « en cohérence avec ses valeurs et missions de service public et dans un contexte de profonde évolution des dispositions législatives relatives à la retraite et de ses conséquences immédiates sur l’allongement de la durée de l’activité professionnelle, il convient d’engager des échanges sur la gestion de l’emploi des salariés seniors. » Quels échanges ? Quelles discussions ? France Télévisions a annoncé voilà 6 mois un plan de départs massifs de 900 seniors.
Cerise sur le gâteau, on découvre que le soi-disant accord groupe exclut France Télévisions Publicité du périmètre. René Maisonneuve trouvant le moyen d’expliquer que « c’est parce que FTP a eu des entretiens GPEC » (Quel rapport et en plus, les autres société du groupe aussi)…Parlons en du périmètre, on découvre aussi dans l’accord 2 nouvelles « filiales »: France Télévisions Opportunités (FTVO) et France Télévisions Conseil….Et dire que le Chef de l’État avait en tête de réduire les filiales en créant l’entreprise unique ! Eh ! bien le SNPCA-CGC prépare un gros dossier prouvant que le nombre des filiales est quasiment inchangé et que certaines d’entre elles, notamment MFP, voudraient même déroger à l’application obligatoire de conventions collectives étendues comme celle de la Production ! (à suivre)
Normalement, le décret du 20 mai 2009 fait obligation pour l’employeur d’établir un accord avant le 1er janvier 2010 déclinant globalement 6 objectifs.
France Télévisions en a choisi 4 en laissant notamment de côté «recrutement des salariés âgés dans l’entreprise » et « anticipation et évolution des carrières professionnelles » pour ne garder que:
- entretenir la motivation des seniors,
- développer les compétences et assurer la transmission des savoirs faire,
- prendre en compte les aspects de sécurité et de santé au travail, notamment dans les métiers à « risques »,
- aménager la fin de carrière des seniors tout en les accompagnant de manière positive et non discriminante dans la seconde partie de leur vie professionnelle.
Pas étonnant que France Télévisions écarte d’emblée « anticipation et évolution des carrières professionnelles » puisque dans son plan de départs soi-disant « volontaires », la seule anticipation que prévoit FTV c’est que les seniors prennent la porte…Quant à «recrutement des salariés âgés dans l’entreprise » comment pourrait-on en recruter puisqu’on a décidé de virer ceux qui ont tout juste passé la cinquantaine?
En fait, les modalités d’obligation de négocier tournent autour de 2 axes, les objectifs énoncés ci-dessus mais aussi un objectif chiffré de maintien des salariés de 55 ans et plus. Concernant France Télévisions, selon les chiffres avancés par la direction, il y aurait actuellement 20,69% de seniors (soit dit en passant certaines officines considèrent les seniors à partir de 45 ans, du reste la loi y fait référence comme tel).
Si la loi dit bien que « maintien des salariés de 55 ans et plus est un objectif », France Télévisions dans son accord prévoit de réduire le chiffre de 20,69% à 15% (voire autour de 10% comme le disent déjà en « off » certains cabinets conseil)sur les prochaines quatre années. France Télévisions ne doit pas bien comprendre ce que « maintien » signifie avec ce pourcentage de 15% qui de facto de 1/4 les 20 et quelques %. Pour couronner le tout, France Télévisions dans le chapitre 4 dudit « accord » a le culot d’inscrire pour les seniors: « maintien d’emploi innovante et dynamique »…Prendre la porte avec 3 fois moins d’indemnités que dans le cadre d’un P.S.E. plan dit de sauvegarde de l’emploi, tu parles d’une innovation et d’une dynamique !!!
Quant à l’accord lui-même, la direction ne l’a remis qu’en fin de semaine dernière pour la première fois aux organisations syndicales…elle ose même le faire figurer dans l’un des points du prochain CCE transitoire comme si il était presque déjà signé! Quel cynisme….Quelle hypocrisie.
Et France Télévisions ose encore mettre en préambule « en cohérence avec ses valeurs et missions de service public et dans un contexte de profonde évolution des dispositions législatives relatives à la retraite et de ses conséquences immédiates sur l’allongement de la durée de l’activité professionnelle, il convient d’engager des échanges sur la gestion de l’emploi des salariés seniors. » Quels échanges ? Quelles discussions ? France Télévisions a annoncé voilà 6 mois un plan de départs massifs de 900 seniors.
Cerise sur le gâteau, on découvre que le soi-disant accord groupe exclut France Télévisions Publicité du périmètre. René Maisonneuve trouvant le moyen d’expliquer que « c’est parce que FTP a eu des entretiens GPEC » (Quel rapport et en plus, les autres société du groupe aussi)…Parlons en du périmètre, on découvre aussi dans l’accord 2 nouvelles « filiales »: France Télévisions Opportunités (FTVO) et France Télévisions Conseil….Et dire que le Chef de l’État avait en tête de réduire les filiales en créant l’entreprise unique ! Eh ! bien le SNPCA-CGC prépare un gros dossier prouvant que le nombre des filiales est quasiment inchangé et que certaines d’entre elles, notamment MFP, voudraient même déroger à l’application obligatoire de conventions collectives étendues comme celle de la Production ! (à suivre)
Philippe Vilamitjana serait il candidat à la présidence de France Télévisions ?
Philippe Vilamitjana serait il candidat à la présidence de France Télévisions ?
Philippe Vilamitjana, le directeur des programmes de France 5 qui s’est vu refoulé par la « sécurité » (qui ne faisait d’ailleurs que son travail) à la conférence de presse de rentrée de France Télévisions, fin août, faute d’avoir montré patte blanche, briguerait-il le fauteuil de Patrick de Carolis ?
Celui qui n’avait pas, alors le sésame: « le fameux badge rouge » et qui n’a pas été reconnu dans un premier temps avant de rejoindre finalement accompagné par le service de presse de France 5 ses collègues au premier rang, se répand beaucoup entre autres à l’extérieur sur ce qu’il pense de la réforme de France Télévisions.
Demandez donc à Philippe Vilamitjana ou à tous ceux devant qui il s’exprime, comment il la considère ?! Ce qu’il en dit ?! Ce qu’il ferait s’il avait le «pouvoir» d’agir ?! Et comment il voit la suite dans le cadre d’une nouvelle donne ?!
Il ne se trouve pas tous les jours des professionnels assez courageux pour employer un ton, une liberté et une vision différents de la « pensée unique » qui est devenue la seule ligne à France Télévisions et ne souffre aucune critique.
Philippe Vilamitjana, le directeur des programmes de France 5 qui s’est vu refoulé par la « sécurité » (qui ne faisait d’ailleurs que son travail) à la conférence de presse de rentrée de France Télévisions, fin août, faute d’avoir montré patte blanche, briguerait-il le fauteuil de Patrick de Carolis ?
Celui qui n’avait pas, alors le sésame: « le fameux badge rouge » et qui n’a pas été reconnu dans un premier temps avant de rejoindre finalement accompagné par le service de presse de France 5 ses collègues au premier rang, se répand beaucoup entre autres à l’extérieur sur ce qu’il pense de la réforme de France Télévisions.
Demandez donc à Philippe Vilamitjana ou à tous ceux devant qui il s’exprime, comment il la considère ?! Ce qu’il en dit ?! Ce qu’il ferait s’il avait le «pouvoir» d’agir ?! Et comment il voit la suite dans le cadre d’une nouvelle donne ?!
Il ne se trouve pas tous les jours des professionnels assez courageux pour employer un ton, une liberté et une vision différents de la « pensée unique » qui est devenue la seule ligne à France Télévisions et ne souffre aucune critique.
samedi 26 septembre 2009
Patrick de Carolis et Patrice Duhamel souhaitent réaffirmer leur "total et entier soutien à Arlette Chabot".
Patrick de Carolis et Patrice Duhamel souhaitent réaffirmer leur "total et entier soutien à Arlette Chabot".
Suite à l'incident qui s'est produit à New York, le duo Carolis/Duhamel a réaffirmé son soutien total à Arlette Chabot. Ils en ont profité pour préciser "qu'il n'y a jamais eu autant d'émissions politiques sur le service public"...souhaitant ainsi renvoyer dans les cordes quiconque prétendrait le contraire.
C'est donc un nouvel avertissement que lancent les deux hommes...."La télévision, c'est un métier qui est fait par des professionnels. (...) Il est bon qu'on laisse travailler les professionnels", avait déjà souligné P. de Carolis à l'été 2008 sur RTL à l'adresse du chef de l'Etat défendant son "indépendance" avant d'ajouter que "jamais" il ne soumettrait les grilles de programmes à un quelconque visa venu de l'extérieur".
C'est donc une piqûre de rappel que viennent d'inoculer sans ambages Patrick de Carolis et Patrice Duhamel. Que chacun se le tienne pour dit!!!
Et dire que Carolis avait fait le voyage à Nex York avec une trentaine de collaborateurs comme nous le révélions sur ce blog dans notre post intitulé: "France Télévisions est dans le rouge mais Carolis et une trentaine de collaborateurs sont à New York"pour essayer encore et encore de plaider la cause!
Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est raté...Peine perdue d'avoir chanté un peu partout que le mandat s'il devait aller jusqu'à son terme après les élections régionaLes, se passerait sans anicroche!!!
Mais aussi qu'avai-il besoin d'aller à New York Carolis avec toute cette smala? Est-ce que vous croyez que Nonce Paolini, le PDG de TF1, il y était lui avec tout un aéropage histoire en pleine crise de plomber un peu plus les comptes? Bien évidemment, non!
Suite à l'incident qui s'est produit à New York, le duo Carolis/Duhamel a réaffirmé son soutien total à Arlette Chabot. Ils en ont profité pour préciser "qu'il n'y a jamais eu autant d'émissions politiques sur le service public"...souhaitant ainsi renvoyer dans les cordes quiconque prétendrait le contraire.
C'est donc un nouvel avertissement que lancent les deux hommes...."La télévision, c'est un métier qui est fait par des professionnels. (...) Il est bon qu'on laisse travailler les professionnels", avait déjà souligné P. de Carolis à l'été 2008 sur RTL à l'adresse du chef de l'Etat défendant son "indépendance" avant d'ajouter que "jamais" il ne soumettrait les grilles de programmes à un quelconque visa venu de l'extérieur".
C'est donc une piqûre de rappel que viennent d'inoculer sans ambages Patrick de Carolis et Patrice Duhamel. Que chacun se le tienne pour dit!!!
Et dire que Carolis avait fait le voyage à Nex York avec une trentaine de collaborateurs comme nous le révélions sur ce blog dans notre post intitulé: "France Télévisions est dans le rouge mais Carolis et une trentaine de collaborateurs sont à New York"pour essayer encore et encore de plaider la cause!
Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est raté...Peine perdue d'avoir chanté un peu partout que le mandat s'il devait aller jusqu'à son terme après les élections régionaLes, se passerait sans anicroche!!!
Mais aussi qu'avai-il besoin d'aller à New York Carolis avec toute cette smala? Est-ce que vous croyez que Nonce Paolini, le PDG de TF1, il y était lui avec tout un aéropage histoire en pleine crise de plomber un peu plus les comptes? Bien évidemment, non!
vendredi 25 septembre 2009
Dans une lettre ouverte, ci-après, adressée à P.de Carolis, le SNPCA-CGC exige que s'ouvre une discussion pour un nouveau texte par chapitre
Dans une lettre ouverte, ci-après, adressée à Patrick de Carolis, le SNPCA-CGC exige :
QUE S’OUVRE UNE DICUSSION POUR UN NOUVEAU TEXTE CONVENTIONNEL PAR « CHAPITRE »
AVEC L’ENGAGEMENT FORMEL DE LA DIRECTION D’APPLIQUER LE DÉLAI MAXIMUM DE 3 ANS
(À CONSIDÉRER MÊME QUE FRANCE TÉLÉVISIONS NE SOIT PLUS TENU PAR SON ADHÉSION À L’AESPA)
- Premier chapitre : LES MÉTIERS ET/OU FAMILLES DE MÉTIERS ET LEUR SYSTÈME DE RÉMUNÉRATION
- Deuxième chapitre : L’ORGANISATION DU TRAVAIL
- Troisième chapitre : TOUT CE QUI EST COUVERTURE SOCIALE ET AUTRES
Voyez la lettre:
LETTRE OUVERTE À PATRICK DE CAROLIS :
LE SNPCA-CGC EXIGE LE RESPECT DES DÉLAIS DE SURVIVANCE DES CONVENTIONS
Dans le numéro « hors série » d’avril 2009: « Repères » que France Télévisions adresse uniquement à ses «managers», la direction indiquait «le cycle de négociations entre partenaires sociaux et direction a débuté».
La direction prétend que "du fait de la fusion en entreprise commune (référence fallacieuse à l’article L.2261-14 du Code du travail) les accords et conventions collectives en vigueur au sein des sociétés absorbées ont été remis en cause "
Le SNPCA-CFE-CGC s’inscrit en faux contre cette soi-disant affirmation comme il le fait depuis la fin 2007 au moment où la direction tentait de faire approuver sa charte organisationnelle alors qu’aucun projet de loi n’était même à l’étude.
Pour le SNPCA-CFE-CGC comme pour ses avocats :
- La durée de survie de la Convention Collective de la Communication et de la Production Audiovisuelle article 2-3 est de 36 mois [3 ans] + 3. L’article 2-3 est très clair à ce sujet:"La Convention ne peut être dénoncée que pour l'intégralité de ses articles, annexes et avenants et que par la totalité des parties représentant, soit les employeurs, soit les salariés. La dénonciation doit être notifiée aux parties par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au cours du sixième mois avant la date d'expiration de la Convention et accompagnée d'un nouveau projet de convention. La négociation de ce projet doit s'ouvrir dans un délai d'un mois suivant la notification de la dénonciation. A défaut d'accord sur un nouveau texte à la date d'expiration de la Convention, celle-ci continue à produire ses effets pendant une période de trois ans au-delà de sa période de validité." (*)
- De même, la durée de survie de l’Avenant Audiovisuel à la Convention Nationale de Travail des Journalistes article 2-2 est de 18 mois + 4 (à noter qu’après disparition complète de l’Avenant Audiovisuel, les Journalistes, eux, conservent leur Convention Nationale étendue). L’article 2-2 est, lui aussi, très clair à ce sujet:"Chaque partie signataire pourra toujours se dégager chaque année reconduite, par une notification faite quatre mois avant l'expiration de la période en cours. La partie qui dénonce cet accord doit accompagner la lettre de dénonciation d'un projet de nouvelle rédaction afin que les pourparlers commencent au plus tard trente jours après la date de réception de la lettre de dénonciation. L'accord dénoncé continue à produire ses effets, jusqu'à l'entrée en vigueur des dispositions nouvelles ou, à défaut, pendant une durée de dix huit mois." (*)
Il n’y a donc aucune urgence à aboutir dans les 6 ou 7 mois qui resteraient avant la fin des 15 mois (à savoir 3 mois de préavis après la promulgation de la loi, le 7 mars 2009 puis 12 mois derrière soit le 7 juin 2010) affirmation volontairement mensongère mise en avant par la direction comme par l’alliance CGT/FO…La seule urgence est celle de travailler, discuter, négocier en prenant son temps, notamment les « temps conventionnels » prévus pour cela.
La direction comme la CGT et FO, oublient volontairement de mentionner l’article auquel il est fait référence dans son intégralité: "Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord est mise en cause dans une entreprise déterminée en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une scission ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur de
la convention ou de l'accord qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis prévu à l'article L.2261-9 sauf clause prévoyant une durée supérieure." (*)
C’est donc bien le cas. Il y a bien dans les 2 conventions des clauses prévoyant une durée supérieures.
Donc n’en déplaise à France Télévisions comme à la CGT et FO, nous faisons et nous ferons bien entendu valoir ces articles devant tout Tribunal et toute juridiction compétents.
DE TOUTE FAÇON SANS ATTENDRE LES JUGEMENTS À VENIR, LE SNPCA-CFE-CGC EXIGE QUE LA DIRECTION METTE EN APPLICATION CES TEXTES ET DONC CES DÉLAIS :
LE SNPCA-CFE-CGC DEMANDE QUE S’OUVRE UNE DICUSSION PAR « CHAPITRE » AVEC L’ENGAGEMENT FORMEL D’APPLIQUER LE DÉLAI MAXIMUM DE 3 ANS
(À CONSIDÉRER MÊME QUE FRANCE TÉLÉVISIONS NE SOIT PLUS TENU PAR SON ADHÉSION À L’AESPA)
- Premier chapitre : LES MÉTIERS ET/OU FAMILLES DE MÉTIERS ET LEUR SYSTÈME DE RÉMUNÉRATION
- Deuxième chapitre : L’ORGANISATION DU TRAVAIL
- Troisième chapitre : TOUT CE QUI EST COUVERTURE SOCIALE ET AUTRES
Etant entendu que jusqu’à l’aboutissement total des négociations et ce jusqu’à la signature, SANS PRESSION DONC, France Télévisions continuera d’appliquer les dispositions conventionnelles.
Le SNPCA-CFE-CGC ne laissera donc pas la CGT dénoncer « la casse des conventions collectives » contre laquelle elle a entraîné les salariés dans des grèves tout au long de 2008 et prôner parallèlement la mise en place un accord a minima dans la plus grande précipitation !
Connaissant ces délais comme les connaît la CGC Médias, il est indécent d’expliquer pour la CGT et FO qu’ « il ne resterait que quelques mois pour aboutir alors que c’est la même CGT qui avait refusé en 1984 de signer la Convention Collective PTA négociée depuis 1982 par les syndicats qui l’avaient tous paraphée pour ne la signer finalement que 10 ans plus tard en 1994… »
QUE S’OUVRE UNE DICUSSION POUR UN NOUVEAU TEXTE CONVENTIONNEL PAR « CHAPITRE »
AVEC L’ENGAGEMENT FORMEL DE LA DIRECTION D’APPLIQUER LE DÉLAI MAXIMUM DE 3 ANS
(À CONSIDÉRER MÊME QUE FRANCE TÉLÉVISIONS NE SOIT PLUS TENU PAR SON ADHÉSION À L’AESPA)
- Premier chapitre : LES MÉTIERS ET/OU FAMILLES DE MÉTIERS ET LEUR SYSTÈME DE RÉMUNÉRATION
- Deuxième chapitre : L’ORGANISATION DU TRAVAIL
- Troisième chapitre : TOUT CE QUI EST COUVERTURE SOCIALE ET AUTRES
Voyez la lettre:
LETTRE OUVERTE À PATRICK DE CAROLIS :
LE SNPCA-CGC EXIGE LE RESPECT DES DÉLAIS DE SURVIVANCE DES CONVENTIONS
Dans le numéro « hors série » d’avril 2009: « Repères » que France Télévisions adresse uniquement à ses «managers», la direction indiquait «le cycle de négociations entre partenaires sociaux et direction a débuté».
La direction prétend que "du fait de la fusion en entreprise commune (référence fallacieuse à l’article L.2261-14 du Code du travail) les accords et conventions collectives en vigueur au sein des sociétés absorbées ont été remis en cause "
Le SNPCA-CFE-CGC s’inscrit en faux contre cette soi-disant affirmation comme il le fait depuis la fin 2007 au moment où la direction tentait de faire approuver sa charte organisationnelle alors qu’aucun projet de loi n’était même à l’étude.
Pour le SNPCA-CFE-CGC comme pour ses avocats :
- La durée de survie de la Convention Collective de la Communication et de la Production Audiovisuelle article 2-3 est de 36 mois [3 ans] + 3. L’article 2-3 est très clair à ce sujet:"La Convention ne peut être dénoncée que pour l'intégralité de ses articles, annexes et avenants et que par la totalité des parties représentant, soit les employeurs, soit les salariés. La dénonciation doit être notifiée aux parties par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au cours du sixième mois avant la date d'expiration de la Convention et accompagnée d'un nouveau projet de convention. La négociation de ce projet doit s'ouvrir dans un délai d'un mois suivant la notification de la dénonciation. A défaut d'accord sur un nouveau texte à la date d'expiration de la Convention, celle-ci continue à produire ses effets pendant une période de trois ans au-delà de sa période de validité." (*)
- De même, la durée de survie de l’Avenant Audiovisuel à la Convention Nationale de Travail des Journalistes article 2-2 est de 18 mois + 4 (à noter qu’après disparition complète de l’Avenant Audiovisuel, les Journalistes, eux, conservent leur Convention Nationale étendue). L’article 2-2 est, lui aussi, très clair à ce sujet:"Chaque partie signataire pourra toujours se dégager chaque année reconduite, par une notification faite quatre mois avant l'expiration de la période en cours. La partie qui dénonce cet accord doit accompagner la lettre de dénonciation d'un projet de nouvelle rédaction afin que les pourparlers commencent au plus tard trente jours après la date de réception de la lettre de dénonciation. L'accord dénoncé continue à produire ses effets, jusqu'à l'entrée en vigueur des dispositions nouvelles ou, à défaut, pendant une durée de dix huit mois." (*)
Il n’y a donc aucune urgence à aboutir dans les 6 ou 7 mois qui resteraient avant la fin des 15 mois (à savoir 3 mois de préavis après la promulgation de la loi, le 7 mars 2009 puis 12 mois derrière soit le 7 juin 2010) affirmation volontairement mensongère mise en avant par la direction comme par l’alliance CGT/FO…La seule urgence est celle de travailler, discuter, négocier en prenant son temps, notamment les « temps conventionnels » prévus pour cela.
La direction comme la CGT et FO, oublient volontairement de mentionner l’article auquel il est fait référence dans son intégralité: "Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord est mise en cause dans une entreprise déterminée en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une scission ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur de
la convention ou de l'accord qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis prévu à l'article L.2261-9 sauf clause prévoyant une durée supérieure." (*)
C’est donc bien le cas. Il y a bien dans les 2 conventions des clauses prévoyant une durée supérieures.
Donc n’en déplaise à France Télévisions comme à la CGT et FO, nous faisons et nous ferons bien entendu valoir ces articles devant tout Tribunal et toute juridiction compétents.
DE TOUTE FAÇON SANS ATTENDRE LES JUGEMENTS À VENIR, LE SNPCA-CFE-CGC EXIGE QUE LA DIRECTION METTE EN APPLICATION CES TEXTES ET DONC CES DÉLAIS :
LE SNPCA-CFE-CGC DEMANDE QUE S’OUVRE UNE DICUSSION PAR « CHAPITRE » AVEC L’ENGAGEMENT FORMEL D’APPLIQUER LE DÉLAI MAXIMUM DE 3 ANS
(À CONSIDÉRER MÊME QUE FRANCE TÉLÉVISIONS NE SOIT PLUS TENU PAR SON ADHÉSION À L’AESPA)
- Premier chapitre : LES MÉTIERS ET/OU FAMILLES DE MÉTIERS ET LEUR SYSTÈME DE RÉMUNÉRATION
- Deuxième chapitre : L’ORGANISATION DU TRAVAIL
- Troisième chapitre : TOUT CE QUI EST COUVERTURE SOCIALE ET AUTRES
Etant entendu que jusqu’à l’aboutissement total des négociations et ce jusqu’à la signature, SANS PRESSION DONC, France Télévisions continuera d’appliquer les dispositions conventionnelles.
Le SNPCA-CFE-CGC ne laissera donc pas la CGT dénoncer « la casse des conventions collectives » contre laquelle elle a entraîné les salariés dans des grèves tout au long de 2008 et prôner parallèlement la mise en place un accord a minima dans la plus grande précipitation !
Connaissant ces délais comme les connaît la CGC Médias, il est indécent d’expliquer pour la CGT et FO qu’ « il ne resterait que quelques mois pour aboutir alors que c’est la même CGT qui avait refusé en 1984 de signer la Convention Collective PTA négociée depuis 1982 par les syndicats qui l’avaient tous paraphée pour ne la signer finalement que 10 ans plus tard en 1994… »
mercredi 23 septembre 2009
France Télévisions devrait voir réduits les 450 millions d'euros que l’Etat doit lui verser.
France Télévisions devrait voir réduits les 450 millions d'euros que l’Etat doit lui verser.
Dans notre précédent post faisant état du voyage à New York de Patrick de Carolis pour le passage au 20h du chef de l’Etat, nous indiquions que le différentiel de 70 millions d'euros entre les 270 millions prévus de recettes publicitaires attendues avant 20h et les 330 annoncés, devrait à présent dépasser les 100 millions d’euros.
Le Premier ministre François Fillon a donc adressé un courrier mi septembre à Patrick de Carolis, pour lui indiquer qu’au lieu des 450 millions d'euros promis, France Télévisions ne percevrait plus que 415 millions en 2010 (la situation pour l'année en cours restant inchangée après le feu vert donné par la Commission de Bruxelles).
L’Etat a bien compris, au regard de la situation que traverse le Pays, quel effet désastreux la reprise totale des 70 devenus récemment 100 et quelques millions provoquerait et surtout quel image serait donnée au regard des salariés de la régie publicitaire de France Télévisions qui n’ont sûrement pas démérité.
Patrick de Carolis qui ne souhaitait pas que l'État récupère quoi que ce soit, imaginait bien combler le déficit du « groupe » vraisemblablement proche des 150 millions en 2010 pour afficher des comptes moins mauvais avant sa très prochaine sortie mais il aura fort à faire…Il ne pourra pas non plus mettre en avant de soi-disant « économies » dues à sa réforme qu’il prétend sur les rails (dans les rêves !), il n’en aura ni le temps, ni le loisir.
Dans notre précédent post faisant état du voyage à New York de Patrick de Carolis pour le passage au 20h du chef de l’Etat, nous indiquions que le différentiel de 70 millions d'euros entre les 270 millions prévus de recettes publicitaires attendues avant 20h et les 330 annoncés, devrait à présent dépasser les 100 millions d’euros.
Le Premier ministre François Fillon a donc adressé un courrier mi septembre à Patrick de Carolis, pour lui indiquer qu’au lieu des 450 millions d'euros promis, France Télévisions ne percevrait plus que 415 millions en 2010 (la situation pour l'année en cours restant inchangée après le feu vert donné par la Commission de Bruxelles).
L’Etat a bien compris, au regard de la situation que traverse le Pays, quel effet désastreux la reprise totale des 70 devenus récemment 100 et quelques millions provoquerait et surtout quel image serait donnée au regard des salariés de la régie publicitaire de France Télévisions qui n’ont sûrement pas démérité.
Patrick de Carolis qui ne souhaitait pas que l'État récupère quoi que ce soit, imaginait bien combler le déficit du « groupe » vraisemblablement proche des 150 millions en 2010 pour afficher des comptes moins mauvais avant sa très prochaine sortie mais il aura fort à faire…Il ne pourra pas non plus mettre en avant de soi-disant « économies » dues à sa réforme qu’il prétend sur les rails (dans les rêves !), il n’en aura ni le temps, ni le loisir.
France Télévisions est dans le rouge mais Carolis et une trentaine de collaborateurs sont à New York.
France Télévisions est dans le rouge mais Carolis et une trentaine de collaborateurs sont à New York.
Elle devrait être salée la note…Ce mercredi 23 septembre 2009 alors que Nicolas Sarkozy s’exprimera ce soir face à Laurence Ferrari et David Pujadas en direct de New York sur TF1 et France 2, ils sont une trentaine de « La Deux » autour de Carolis à avoir fait le déplacement : Arlette Chabot, Alain Lardière derrière Carolis donc avec tout un aréopage de suivants.
Ils seront donc nombreux pour une addition particulièrement sévère à entendre le Président de la République aborder bien sûr les problèmes qui vont être discutés au G20 ce jeudi à Pittsburgh : encadrement du système financier, rémunération des traders seront notamment des sujets importants car l’on sait que Barack Obama n’est pas favorable à une limitation des bonus des traders… mais surtout parler de « moralisation » du capitalisme qui sans ce dispositif ne serait pas possible.
« Moralisation » voila bien le mot. Pour autant, il est clair que Patrick de Carolis n’a pas la même définition du mot « moralisation » que celle du chef de l’État !
Quelle vaste pantalonnade. Alors que la trésorerie de la télé publique affiche un trou d’environ 150 millions d’euros…malgré le fait qu’en journée le « groupe » ait engrangé à présent près de 100 millions de plus que les 270 millions de recettes publicitaires escomptées (narguant un peu plus le pouvoir et continuant de réclamer en même temps le versement intégral, cette année, des 450 millions auquel Bruxelles ne s’oppose plus) et alors même que France Télévisions voudrait foutre dehors 900 seniors, à moindre coût (3 fois moins que celui d’un licenciement), dans le cadre d’un plan de départ massif des plus âgés, le Président de France Télévisions et sa suite au grand complet se gobergent à New York.
La CGC médias est écœurée comme le sont très majoritairement les salariés…Rien ne justifiait une telle dépense et surtout la présence à New York de tout ce petit monde…à moins que ce ne soit une fois encore pour tenter de voir en vitesse l’invité du JT de 20h et s’évertuer à lui faire croire, encore et encore, que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et que cela devrait continuer au moins jusqu’après les régionales, à l’été prochain…Carlo Collodi doit se retourner dans sa tombe de voir que la marionnette célèbre qu’il a crée en 1883 a trouvé son maître.
Elle devrait être salée la note…Ce mercredi 23 septembre 2009 alors que Nicolas Sarkozy s’exprimera ce soir face à Laurence Ferrari et David Pujadas en direct de New York sur TF1 et France 2, ils sont une trentaine de « La Deux » autour de Carolis à avoir fait le déplacement : Arlette Chabot, Alain Lardière derrière Carolis donc avec tout un aréopage de suivants.
Ils seront donc nombreux pour une addition particulièrement sévère à entendre le Président de la République aborder bien sûr les problèmes qui vont être discutés au G20 ce jeudi à Pittsburgh : encadrement du système financier, rémunération des traders seront notamment des sujets importants car l’on sait que Barack Obama n’est pas favorable à une limitation des bonus des traders… mais surtout parler de « moralisation » du capitalisme qui sans ce dispositif ne serait pas possible.
« Moralisation » voila bien le mot. Pour autant, il est clair que Patrick de Carolis n’a pas la même définition du mot « moralisation » que celle du chef de l’État !
Quelle vaste pantalonnade. Alors que la trésorerie de la télé publique affiche un trou d’environ 150 millions d’euros…malgré le fait qu’en journée le « groupe » ait engrangé à présent près de 100 millions de plus que les 270 millions de recettes publicitaires escomptées (narguant un peu plus le pouvoir et continuant de réclamer en même temps le versement intégral, cette année, des 450 millions auquel Bruxelles ne s’oppose plus) et alors même que France Télévisions voudrait foutre dehors 900 seniors, à moindre coût (3 fois moins que celui d’un licenciement), dans le cadre d’un plan de départ massif des plus âgés, le Président de France Télévisions et sa suite au grand complet se gobergent à New York.
La CGC médias est écœurée comme le sont très majoritairement les salariés…Rien ne justifiait une telle dépense et surtout la présence à New York de tout ce petit monde…à moins que ce ne soit une fois encore pour tenter de voir en vitesse l’invité du JT de 20h et s’évertuer à lui faire croire, encore et encore, que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et que cela devrait continuer au moins jusqu’après les régionales, à l’été prochain…Carlo Collodi doit se retourner dans sa tombe de voir que la marionnette célèbre qu’il a crée en 1883 a trouvé son maître.
lundi 21 septembre 2009
France 3 : Quand sous-traitance rime avec maltraitance.
France 3 : Quand sous-traitance rime avec maltraitance.
« On va la(le) virer celle-là(celui-là)...elle(il) commence à nous fatiguer » : voila le genre de phrase que de plus en plus répandu dans nombre d’entreprises qui considèrent leurs salariés comme de la crotte (pour rester poli).
Lorsque par-dessus le marché, la ou le salarié(e) n’est dans l’entreprise que via une boîte de prestation, alors tout le monde se fout magistralement de ce qui peut lui arriver…et quand il s’agit d’une sous-traitance de sous-traitance, pensez donc, le sort de telle ou tel, qu’elle(il) soit viré manu militari personne n’en à rien à faire.
France 3 - le donneur d’ordre - qui « peut voir sa responsabilité engagée car il se doit de s’assurer que dans son établissement, les lois et règlements en vigueur sont respectés » ne fait pas exception à la règle.
Voila la dernière histoire en date survenue, fin de semaine dernière, sur « La Trois » qui voit une salariée licenciée comme une moins que rien dans le cadre d’une procédure irrégulière de A à Z :
Depuis de très nombreuses années France 3 sous-traite le juteux marché du HELP DESK « gestion interventions via une hot line» de son parc informatique (contrairement, du reste à France 2 où cette « activité » est du ressort des super-utilisateurs et d’un service interne dévolu).
C’est la société OSIATIS qui a le « marché » depuis environ une demie douzaine d’années. C’est donc une activité pérenne que l’entreprise sous-traite…Soit dit en passant, la loi pourtant claire en matière d’utilisation de prestataires ainsi que les différents jugements et arrêts à ce sujet jusqu’à la Cour de Cassation : ce recours systématique aux prestataires pour des activités inhérentes à l’entreprise doit être proscrit.
Mais à France 3, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on s’assoit sur tout cela comme sur beaucoup d’autres choses d’ailleurs.
Revenons donc à l’affaire qui nous intéresse: c’est donc OSIATIS qui sous-traite le HELP DESK de France 3 depuis presque 7 ans. En cliquant sur le site d’OSIATIS voila ce que vous pouvez lire d’emblée : « Construites à partir de 1998, les valeurs d’OSIATIS et sa culture de management ont permis de maintenir un haut niveau de performance dans la durée. Cette culture est fondée sur des valeurs partagées et démontrées (Transparence, Engagement, Progrès, Confiance et surtout Respect des individus, de leurs opinions et de leurs différences comme il est écrit sur le site)…"
Voyons donc comment OSIATIS met en pratique ses engagements !
Cette salariée, Louisa puisqu’il convient de la nommer, est responsable depuis 6 ans pour France 3 du HELP DESK dans le cadre du contrat de prestations « d’info gérance » passé entre France 3 et Osiatis…mais en cascade via une autre société appelée TAGLIT INFO dont BRAIN LOGIC serait fondatrice et qui sous-traite avec Osiatis…Chacun suit ?
Le gérant de TAGLIT INFO Samuel BENAYOUN est aussi à l’initiative de plusieurs sociétés séparément (Thématis, Triatic,... Nexties, Taglit info) mais plus particulièrement BRAIN LOGIC.
Que ce soit sur le site de TAGLIT INFO SARL immatriculée en octobre 2005 dont le siège est sis 12 Rue Gabriel Peri 94240 L’HAY LES ROSES au capital de 5.000€ à l’effectif porté entre 10 et 19 salariés, au code APE 6202A pour une activité Conseil en systèmes et logiciels informatiques,
où sur le site de BRAIN LOGIC qui indique « les fondateurs ont souhaité au travers de BRAIN LOGIC unir leurs efforts au profit des clients et des collaborateurs en offrant une diversité de compétences et un choix plus large de missions… » mais surtout dans la rubrique : « nos valeurs » où il est écrit « Privilégier les rapports humains et le bien être de l’individu », chacun va pouvoir découvrir, là aussi le respect des valeurs doit être à l’évidence une notion totalement irréaliste et abstraite !
Louisa donc qui occupe le poste depuis plus de 6 ans reçoit une lettre recommandée de TAGLIT INFO datée du 8 septembre, où il est écrit « Comme suite à notre entretien préalable du 3 septembre 2009, nous vous informons que nous avons pris la décision de procéder à votre licenciement pour le motif suivant : fin de chantier et impossibilité de réemploi …votre solde de tout compte et votre certificat de travail vous seront envoyés par courrier recommandé séparé »…
Quel formidable exemple de « bien être de l’individu et des rapports humains »…Quant à la régularité de la procédure, la salariée peut « se brosser » :
- « Comme suite à notre entretien préalable du 3 septembre 2009 », il n’y a jamais eu la moindre convocation à un quelconque entretien préalable !!!!
- « nous avons pris la décision de procéder à votre licenciement pour le motif suivant : fin de chantier et impossibilité de réemploi », le chantier avec Osiatis va jusqu’à fin 2010 ; le motif du licenciement annoncé le plus illégalement qui soit est donc fallacieux et la procédure totalement irrégulière car pas d’entretien préalable et donc pas de possibilité pour la salariée d’être assistée….Du reste TAGLIT INFO comptant de 10 à 19 salariés (ce sont leurs chiffres) où sont les délégués du personnel ?
Et ce n’est pas fini, TAGLIT INFO qui se revendique de BRAIN LOGIC a décidé de ne pas lâcher la salariée parfaitement spoliée de ses droits, en imaginant la priver d’un préavis pour la faire dégager parce qu’elle a osé se défendre et prendre contact avec un syndicat et son Conseil – ce qui est naturellement son droit – le lundi 21 ou mardi 22.
Et France 3 - le donneur d’ordre – qui a été informé de tout le dossier, s’en laverait les mains ?! France 3 qui « peut voir sa responsabilité engagée car il se doit de s’assurer que dans son établissement, les lois et règlements en vigueur sont respectés » laisserait le prestataire remplacer la salariée par un(e) autre qui ne connait pas le job et qu’elle aurait dû former pendant son préavis ?!
Comme disent certains aujourd’hui qui prônent le statu quo jusqu’en 2010 au prétexte qu’il y a une réforme en cours à France télévisions et qu’il faudrait la laisser à son terme, à voir le peu de cas que l’entreprise fait de ses devoirs et obligations, il y a fort à penser que les mois qui viennent dégénèrent et que les salariés qui sont à bout (entreprise ou prestataires) finissent par craquer.
« On va la(le) virer celle-là(celui-là)...elle(il) commence à nous fatiguer » : voila le genre de phrase que de plus en plus répandu dans nombre d’entreprises qui considèrent leurs salariés comme de la crotte (pour rester poli).
Lorsque par-dessus le marché, la ou le salarié(e) n’est dans l’entreprise que via une boîte de prestation, alors tout le monde se fout magistralement de ce qui peut lui arriver…et quand il s’agit d’une sous-traitance de sous-traitance, pensez donc, le sort de telle ou tel, qu’elle(il) soit viré manu militari personne n’en à rien à faire.
France 3 - le donneur d’ordre - qui « peut voir sa responsabilité engagée car il se doit de s’assurer que dans son établissement, les lois et règlements en vigueur sont respectés » ne fait pas exception à la règle.
Voila la dernière histoire en date survenue, fin de semaine dernière, sur « La Trois » qui voit une salariée licenciée comme une moins que rien dans le cadre d’une procédure irrégulière de A à Z :
Depuis de très nombreuses années France 3 sous-traite le juteux marché du HELP DESK « gestion interventions via une hot line» de son parc informatique (contrairement, du reste à France 2 où cette « activité » est du ressort des super-utilisateurs et d’un service interne dévolu).
C’est la société OSIATIS qui a le « marché » depuis environ une demie douzaine d’années. C’est donc une activité pérenne que l’entreprise sous-traite…Soit dit en passant, la loi pourtant claire en matière d’utilisation de prestataires ainsi que les différents jugements et arrêts à ce sujet jusqu’à la Cour de Cassation : ce recours systématique aux prestataires pour des activités inhérentes à l’entreprise doit être proscrit.
Mais à France 3, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on s’assoit sur tout cela comme sur beaucoup d’autres choses d’ailleurs.
Revenons donc à l’affaire qui nous intéresse: c’est donc OSIATIS qui sous-traite le HELP DESK de France 3 depuis presque 7 ans. En cliquant sur le site d’OSIATIS voila ce que vous pouvez lire d’emblée : « Construites à partir de 1998, les valeurs d’OSIATIS et sa culture de management ont permis de maintenir un haut niveau de performance dans la durée. Cette culture est fondée sur des valeurs partagées et démontrées (Transparence, Engagement, Progrès, Confiance et surtout Respect des individus, de leurs opinions et de leurs différences comme il est écrit sur le site)…"
Voyons donc comment OSIATIS met en pratique ses engagements !
Cette salariée, Louisa puisqu’il convient de la nommer, est responsable depuis 6 ans pour France 3 du HELP DESK dans le cadre du contrat de prestations « d’info gérance » passé entre France 3 et Osiatis…mais en cascade via une autre société appelée TAGLIT INFO dont BRAIN LOGIC serait fondatrice et qui sous-traite avec Osiatis…Chacun suit ?
Le gérant de TAGLIT INFO Samuel BENAYOUN est aussi à l’initiative de plusieurs sociétés séparément (Thématis, Triatic,... Nexties, Taglit info) mais plus particulièrement BRAIN LOGIC.
Que ce soit sur le site de TAGLIT INFO SARL immatriculée en octobre 2005 dont le siège est sis 12 Rue Gabriel Peri 94240 L’HAY LES ROSES au capital de 5.000€ à l’effectif porté entre 10 et 19 salariés, au code APE 6202A pour une activité Conseil en systèmes et logiciels informatiques,
où sur le site de BRAIN LOGIC qui indique « les fondateurs ont souhaité au travers de BRAIN LOGIC unir leurs efforts au profit des clients et des collaborateurs en offrant une diversité de compétences et un choix plus large de missions… » mais surtout dans la rubrique : « nos valeurs » où il est écrit « Privilégier les rapports humains et le bien être de l’individu », chacun va pouvoir découvrir, là aussi le respect des valeurs doit être à l’évidence une notion totalement irréaliste et abstraite !
Louisa donc qui occupe le poste depuis plus de 6 ans reçoit une lettre recommandée de TAGLIT INFO datée du 8 septembre, où il est écrit « Comme suite à notre entretien préalable du 3 septembre 2009, nous vous informons que nous avons pris la décision de procéder à votre licenciement pour le motif suivant : fin de chantier et impossibilité de réemploi …votre solde de tout compte et votre certificat de travail vous seront envoyés par courrier recommandé séparé »…
Quel formidable exemple de « bien être de l’individu et des rapports humains »…Quant à la régularité de la procédure, la salariée peut « se brosser » :
- « Comme suite à notre entretien préalable du 3 septembre 2009 », il n’y a jamais eu la moindre convocation à un quelconque entretien préalable !!!!
- « nous avons pris la décision de procéder à votre licenciement pour le motif suivant : fin de chantier et impossibilité de réemploi », le chantier avec Osiatis va jusqu’à fin 2010 ; le motif du licenciement annoncé le plus illégalement qui soit est donc fallacieux et la procédure totalement irrégulière car pas d’entretien préalable et donc pas de possibilité pour la salariée d’être assistée….Du reste TAGLIT INFO comptant de 10 à 19 salariés (ce sont leurs chiffres) où sont les délégués du personnel ?
Et ce n’est pas fini, TAGLIT INFO qui se revendique de BRAIN LOGIC a décidé de ne pas lâcher la salariée parfaitement spoliée de ses droits, en imaginant la priver d’un préavis pour la faire dégager parce qu’elle a osé se défendre et prendre contact avec un syndicat et son Conseil – ce qui est naturellement son droit – le lundi 21 ou mardi 22.
Et France 3 - le donneur d’ordre – qui a été informé de tout le dossier, s’en laverait les mains ?! France 3 qui « peut voir sa responsabilité engagée car il se doit de s’assurer que dans son établissement, les lois et règlements en vigueur sont respectés » laisserait le prestataire remplacer la salariée par un(e) autre qui ne connait pas le job et qu’elle aurait dû former pendant son préavis ?!
Comme disent certains aujourd’hui qui prônent le statu quo jusqu’en 2010 au prétexte qu’il y a une réforme en cours à France télévisions et qu’il faudrait la laisser à son terme, à voir le peu de cas que l’entreprise fait de ses devoirs et obligations, il y a fort à penser que les mois qui viennent dégénèrent et que les salariés qui sont à bout (entreprise ou prestataires) finissent par craquer.
jeudi 17 septembre 2009
Le JDD Journal Du Dimanche dans un article du 2 août 2009 sur le groupe ALPHA parle de "double jeu et de conflit d'intérêts"
Le JDD Journal Du Dimanche dans un article publié le 2 août 2009 sur le Groupe ALPHA parle de "double jeu et de conflit d'intérêts" .
Voici l'article que nous laissons à votre appréciation concernant notamment Secafi-Alpha, spécialisé dans l'audit des plans sociaux, qui travaille pour le compte du CCE transitoire de France Télévisions choisi par les membres CGT de l'instance qui conservent pour quelques jours encore, une "majorité".
"Cet été, deux entreprises affichent une mine rayonnante.
D'un côté Sodie Emploi, cabinet spécialisé dans le reclassement des salariés, qui conseille les dirigeants d'entreprise. Son chiffre d'affaires a progressé de 40% au premier trimestre, selon "Les Echos", et il recrute massivement depuis le 1er janvier.
Sodie Emploi s'occupe, entre autres, du reclassement des papeteries PSM (Oise) et Lédar (Ariège) ou des 3 Suisses, à Roubaix (Nord).
De l'autre côté, Secafi, spécialisé dans l'audit des plans sociaux, qui travaille pour le compte des comités d'entreprise (CE). L'activité de ce cabinet est également florissante: en ce moment, plus de 200 plans sociaux ont lieu tous les mois en France, un record.
"Très proche de la CGT, Secafi est présente dans plus de la moitié des dossiers", estime un expert du secteur. Or ces entités, Sodie Emploi et Secafi, appartiennent en fait au même groupe: Alpha.
Certains pointent le conflit d'intérêt sur le terrain social, très mouvant aujourd'hui, ce positionnement unique agace de plus en plus.
Alors que ses concurrents sont spécialisés dans le conseil aux comités d'entreprise - notamment Syndex ou Legrand Fiduciaire - ou l'accompagnement des directions - comme BPI ou Altedia -, le groupe Alpha est accusé de jouer double jeu, certains pointant le conflit d'intérêt.
Dans les faits, lorsque la CGT est puissante au sein des CE, Secafi est très souvent choisie comme cabinet d'audit. Les dirigeants d'entreprise seraient alors tentés de faire appel à sa soeur jumelle, la Sodie, pour acheter la paix sociale: "La CGT a un rôle de consultation. Pour les reclassements, elle soutient la Sodie et les dirigeants cèdent pour éviter les problèmes", explique un expert dans un cabinet concurrent. Lesquels ? Sur le blog des salariés de Gandrange (ensemblepourgandrange.blogspot), on trouve ce témoignage d'un salarié d'une entreprise en région parisienne: "La Sodie, non contente d'avoirperdu le contrat, a utilisé l'antenne locale de la CGT d'Evry pour inciter les gens à ne pas se rendre aux rendez-vous de reclassement."
Certains pointent un conflit d'intérêt
Aux 3 Suisses, un plan de sauvegarde pour l'emploi (PSE) visant à supprimer 674 postes est en cours. Comme cela arrive souvent, Secafi et Sodie travaillent main dans la main. Mais une responsable cégétiste, Fatiha Bouzaoui, dément toute complaisance: "La CGT n'a jamais poussé pour que l'on choisisse la Sodie. Sa présentation était juste la meilleure, c'était la plus spontanée. A ma connaissance, il n'y a pas de manipulations.
" Pierre Ferracci, le PDG de Groupe Alpha et actionnaire majoritaire, réfute également ces accusations. Selon lui, il est parfaitement complémentaire de préserver des emplois menacés lorsque c'est possible et de faciliter la reconversion des salariés lorsqu'il n'y a pas d'autre solution.
En 2008, Pierre Ferracci a également participé à un groupe de travail pour le compte de l'Elysée, sur le thème de la formation professionnelle, et à la commission Attali sur la libéralisation de la croissance. Vendredi, Sodie Emploi a encore réussi un gros coup. Le cabinet devrait être le principal bénéficiaire de l'opération de sous-traitance privée de la gestion des chômeurs opérée par Pôle Emploi. Il se voit attribuer le suivi de 22% des 320 000 demandeurs d'emploi concernés.
PS: Dans notre prochain blog nous publierons la liste du Conseil d'Adminsitration dont vous pouvez d'ores et déjà avoir un idée en cliquant sur ce lien et en vous rendant dans le dernier commentaire du blog.
Ci-après déjà quelques renseignements sur le Groupe Alpha
20, rue Martin Bernard
75647 Paris Cedex 13
Tél. : 01 53 62 70 00
Fax : 01 53 62 70 62
www.secafi-alpha.com
Création : 1983 Paris
SA au capital de 2 225 000 €
Actionnariat : Pierre Ferracci 55 %, 70 associés 34 %, salariés non dirigeants 11 %
Effectif : 950 collaborateurs (Secafi Alpha 450, Adexi 150, Sodie 250, Alpha Conseil 100)
CA : 112 M€ (Secafi Alpha 62 M€, Adexi 12 M€, Sodie 24 M€, Alpha Conseil 14 M€)
Activités :
• Expertise-comptable, conseil aux comités d’entreprises
et CHSCT (Secafi Alpha) 68 %
• Conseil, RH, développement économique local (Sodie) 22 %
• Expertise-comptable, audit
et conseil aux collectivités territoriales, mutuelles (Adexi) 10 %
Clientèle spécifique :
Comités d’entreprises, collectivités territoriales, sociétés d’économie mixtes (SEM), associations, mutuelles, SA HLM…
Notre opinion (historique, spécialités, organisation interne, politique d’association, points forts et limites…) : cf. Le Guide des cabinets d’audit et d’expertise-comptable
Recrutement, carrières : cf. Le Guide des cabinets d’audit et d’expertise-comptable
Tarifs : cf. Le Guide des cabinets d’audit et d’expertise-comptable
Contact :
Pierre Ferracci, président-directeur-général
Xavier Guiglini, secrétaire général/DAF
Jean Claude Bruffaerts, DRH
Martin Richer, directeur général Alpha Conseil et Secafi Alpha
Michel Le Bret, directeur général adjoint Alpha Conseil et Secafi Alpha
Mustapha Omari, directeur général Adexi Etoile
Philippe de La Celle, directeur général adjoint Adexi Etoile
Alain Petitjean, directeur général Sodie
Recrutement : Frédéric Clinckemaillie
Communication : Caroline Olivier
Autres implantations
Adexi Etoile : Tour Onyx 10, rue Vandrezanne 75013 Paris Tél. 01 53 80 94 00
Sodie : 36, rue Saint-Marc 75002 Paris - Tél. 01 40 15 56 00
Voici l'article que nous laissons à votre appréciation concernant notamment Secafi-Alpha, spécialisé dans l'audit des plans sociaux, qui travaille pour le compte du CCE transitoire de France Télévisions choisi par les membres CGT de l'instance qui conservent pour quelques jours encore, une "majorité".
"Cet été, deux entreprises affichent une mine rayonnante.
D'un côté Sodie Emploi, cabinet spécialisé dans le reclassement des salariés, qui conseille les dirigeants d'entreprise. Son chiffre d'affaires a progressé de 40% au premier trimestre, selon "Les Echos", et il recrute massivement depuis le 1er janvier.
Sodie Emploi s'occupe, entre autres, du reclassement des papeteries PSM (Oise) et Lédar (Ariège) ou des 3 Suisses, à Roubaix (Nord).
De l'autre côté, Secafi, spécialisé dans l'audit des plans sociaux, qui travaille pour le compte des comités d'entreprise (CE). L'activité de ce cabinet est également florissante: en ce moment, plus de 200 plans sociaux ont lieu tous les mois en France, un record.
"Très proche de la CGT, Secafi est présente dans plus de la moitié des dossiers", estime un expert du secteur. Or ces entités, Sodie Emploi et Secafi, appartiennent en fait au même groupe: Alpha.
Certains pointent le conflit d'intérêt sur le terrain social, très mouvant aujourd'hui, ce positionnement unique agace de plus en plus.
Alors que ses concurrents sont spécialisés dans le conseil aux comités d'entreprise - notamment Syndex ou Legrand Fiduciaire - ou l'accompagnement des directions - comme BPI ou Altedia -, le groupe Alpha est accusé de jouer double jeu, certains pointant le conflit d'intérêt.
Dans les faits, lorsque la CGT est puissante au sein des CE, Secafi est très souvent choisie comme cabinet d'audit. Les dirigeants d'entreprise seraient alors tentés de faire appel à sa soeur jumelle, la Sodie, pour acheter la paix sociale: "La CGT a un rôle de consultation. Pour les reclassements, elle soutient la Sodie et les dirigeants cèdent pour éviter les problèmes", explique un expert dans un cabinet concurrent. Lesquels ? Sur le blog des salariés de Gandrange (ensemblepourgandrange.blogspot), on trouve ce témoignage d'un salarié d'une entreprise en région parisienne: "La Sodie, non contente d'avoirperdu le contrat, a utilisé l'antenne locale de la CGT d'Evry pour inciter les gens à ne pas se rendre aux rendez-vous de reclassement."
Certains pointent un conflit d'intérêt
Aux 3 Suisses, un plan de sauvegarde pour l'emploi (PSE) visant à supprimer 674 postes est en cours. Comme cela arrive souvent, Secafi et Sodie travaillent main dans la main. Mais une responsable cégétiste, Fatiha Bouzaoui, dément toute complaisance: "La CGT n'a jamais poussé pour que l'on choisisse la Sodie. Sa présentation était juste la meilleure, c'était la plus spontanée. A ma connaissance, il n'y a pas de manipulations.
" Pierre Ferracci, le PDG de Groupe Alpha et actionnaire majoritaire, réfute également ces accusations. Selon lui, il est parfaitement complémentaire de préserver des emplois menacés lorsque c'est possible et de faciliter la reconversion des salariés lorsqu'il n'y a pas d'autre solution.
En 2008, Pierre Ferracci a également participé à un groupe de travail pour le compte de l'Elysée, sur le thème de la formation professionnelle, et à la commission Attali sur la libéralisation de la croissance. Vendredi, Sodie Emploi a encore réussi un gros coup. Le cabinet devrait être le principal bénéficiaire de l'opération de sous-traitance privée de la gestion des chômeurs opérée par Pôle Emploi. Il se voit attribuer le suivi de 22% des 320 000 demandeurs d'emploi concernés.
PS: Dans notre prochain blog nous publierons la liste du Conseil d'Adminsitration dont vous pouvez d'ores et déjà avoir un idée en cliquant sur ce lien et en vous rendant dans le dernier commentaire du blog.
Ci-après déjà quelques renseignements sur le Groupe Alpha
20, rue Martin Bernard
75647 Paris Cedex 13
Tél. : 01 53 62 70 00
Fax : 01 53 62 70 62
www.secafi-alpha.com
Création : 1983 Paris
SA au capital de 2 225 000 €
Actionnariat : Pierre Ferracci 55 %, 70 associés 34 %, salariés non dirigeants 11 %
Effectif : 950 collaborateurs (Secafi Alpha 450, Adexi 150, Sodie 250, Alpha Conseil 100)
CA : 112 M€ (Secafi Alpha 62 M€, Adexi 12 M€, Sodie 24 M€, Alpha Conseil 14 M€)
Activités :
• Expertise-comptable, conseil aux comités d’entreprises
et CHSCT (Secafi Alpha) 68 %
• Conseil, RH, développement économique local (Sodie) 22 %
• Expertise-comptable, audit
et conseil aux collectivités territoriales, mutuelles (Adexi) 10 %
Clientèle spécifique :
Comités d’entreprises, collectivités territoriales, sociétés d’économie mixtes (SEM), associations, mutuelles, SA HLM…
Notre opinion (historique, spécialités, organisation interne, politique d’association, points forts et limites…) : cf. Le Guide des cabinets d’audit et d’expertise-comptable
Recrutement, carrières : cf. Le Guide des cabinets d’audit et d’expertise-comptable
Tarifs : cf. Le Guide des cabinets d’audit et d’expertise-comptable
Contact :
Pierre Ferracci, président-directeur-général
Xavier Guiglini, secrétaire général/DAF
Jean Claude Bruffaerts, DRH
Martin Richer, directeur général Alpha Conseil et Secafi Alpha
Michel Le Bret, directeur général adjoint Alpha Conseil et Secafi Alpha
Mustapha Omari, directeur général Adexi Etoile
Philippe de La Celle, directeur général adjoint Adexi Etoile
Alain Petitjean, directeur général Sodie
Recrutement : Frédéric Clinckemaillie
Communication : Caroline Olivier
Autres implantations
Adexi Etoile : Tour Onyx 10, rue Vandrezanne 75013 Paris Tél. 01 53 80 94 00
Sodie : 36, rue Saint-Marc 75002 Paris - Tél. 01 40 15 56 00
mercredi 16 septembre 2009
La CGC Médias à écrit à Xavier DARCOS Ministre du Travail concernant le "plan de départ" de France Télévisions.
La CGC Médias à écrit à Xavier DARCOS Ministre du Travail concernant le "plan de départ" de France Télévisions pour l'interpeller sur le complet paradoxe qu'il y a à ouvrir fin septembre la négociation obligatoire sur l’emploi des seniors alors que parallèlement un dispositif de P.S.E. figurant dans le Livre 1 transformé en plan massif de départs des seniors.
Monsieur Xavier DARCOS Ministre du Travail
Paris, le 14 septembre 2009
Lettre recommandée AR n°
Monsieur le Ministre,
Notre organisation syndicale est amenée à vous saisir très officiellement s’agissant de l’attitude de France Télévisions, qui nous paraît particulièrement incohérente au regard des dispositions légales concernant un plan de départs en retraite de salariés alors même que s’ouvre la négociation obligatoire sur l’emploi des seniors.
En effet, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 a posé comme principe, l’obligation pour les entreprises d’au moins 50 salariés, de négocier et conclure à compter du 1er janvier 2010, un accord collectif relatif à l’emploi des seniors ou bien avoir mis en place un plan d’action sur ce point.
A défaut, les entreprises seront sanctionnées par le paiement d’une contribution s’élevant à 1% de la masse salariale et ce, pour chaque mois au cours duquel l’entreprise ne sera pas couverte par un accord ou un plan d’action sur l’emploi des seniors.
France Télévisions n’a donc pas d’autre choix que d’ouvrir la discussion ! Pourtant, comble du cynisme, voila qu’au même moment, l’entreprise de télévision publique lance un soi-disant dispositif intitulé : « PROJET DE DISPOSITIF DE DEPARTS VOLONTAIRES A LA RETRAITE FRANCE TELEVISIONS », qu’elle a notamment présenté sous forme d’un document voulait « confidentiel », le mardi 8 septembre, lors de la séance « extraordinaire » du CE de France 2.
La direction d’expliquer que ce plan au départ n’est pas directement lié à la réforme de France Télévisions et qu’ « il ne s’agit que d’une réforme parallèle ». Toujours selon la direction qui joue constamment sur les mots, ce serait « un dispositif qui n’est pas l’outil de la réforme, mais un des outils…et qui s’il ne fonctionne pas sera remplacé par autre chose ».
Notre organisation syndicale redit, Monsieur le Ministre, comme elle l’a déjà fait à plusieurs reprises et en de nombreuses instances, qu’aucun dispositif interne ne peut contrevenir à la loi qui, de toute façon, ne permet plus à l’entreprise de mettre à son initiative les salariés en retraite avant l’âge de 70 ans.
De surcroît, l’entreprise dans le préambule fait référence aux articles du Code du travail qui traitent, entre autres de « l’accompagnement social et territorial des procédures de licenciements » ou encore des « P.S.E. Plan de Sauvegarde de l’Emploi », c'est-à-dire faire référence au LIVRE 1 c’est bien parler sans ambiguïté d’un dispositif dit de « plan social »
La direction ajoute, faisant toujours référence au Livre 1, que : « On ne voit pas pourquoi la D.T.E. Direction Départementale du Travail dirait « non » ! » à ce plan et que « ceux qui partiraient la première année devraient bénéficier d’une éventuelle défiscalisation….normalement….en fonction des dispositions actuelles mais après, on ne sait pas »
Avec des « si », Monsieur le Ministre, on ferait beaucoup de choses. Mais annoncer un plan de départ massif (le chiffre de 900 départs à été livré à la Presse, voilà plusieurs semaines, par Patrick de Carolis lui-même), faire partir les salariés de 57, 58, 59 ans et plus, à moindre coût avec des indemnités de retraite au demeurant imposables et 2 ou 3 fois inférieures aux indemnités de licenciement qui elles ne le sont pas et entamer de concert une négociation sur l’emploi des seniors, cela à de quoi choquer.
France Télévisions imagine peut-être qu’une organisation syndicale responsable comme l’est la CGC pourrait signer un accord collectif relatif à l’emploi des seniors concomitamment à ce plan de départs qui n’est ni plus ni moins qu’un P.S.E. (dit plan social) dont la fiscalité et les indemnités sont nettement plus avantageuses.
A moins que faute d’accord la mise en place du plan d’action prévue sur ce point par la loi ne se résume pour France Télévisions qu’à vider tout simplement les seniors.
Nous avons comme beaucoup salué, en son temps, l’initiative du législateur pourtant il nous semblerait impensable, Monsieur le Ministre, qu’elle soit à ce point interprétée et transgressée au point même de voir un dispositif de P.S.E. figurant dans le Livre 1 transformé en plan massif de départs des seniors.
Les lois, règles et principes sont faits pour être respectés et nous ne doutons pas, Monsieur le Ministre, au regard des éléments de ce dossier, que vous rappeliez France Télévisions à ses obligations , aux textes et qui plus est à l’esprit de la loi.
Dans cette attente, nous vous prions Monsieur le Ministre, de bien vouloir agréer l’expression de nos sentiments distingués et respectueux.
Monsieur Xavier DARCOS Ministre du Travail
Paris, le 14 septembre 2009
Lettre recommandée AR n°
Monsieur le Ministre,
Notre organisation syndicale est amenée à vous saisir très officiellement s’agissant de l’attitude de France Télévisions, qui nous paraît particulièrement incohérente au regard des dispositions légales concernant un plan de départs en retraite de salariés alors même que s’ouvre la négociation obligatoire sur l’emploi des seniors.
En effet, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 a posé comme principe, l’obligation pour les entreprises d’au moins 50 salariés, de négocier et conclure à compter du 1er janvier 2010, un accord collectif relatif à l’emploi des seniors ou bien avoir mis en place un plan d’action sur ce point.
A défaut, les entreprises seront sanctionnées par le paiement d’une contribution s’élevant à 1% de la masse salariale et ce, pour chaque mois au cours duquel l’entreprise ne sera pas couverte par un accord ou un plan d’action sur l’emploi des seniors.
France Télévisions n’a donc pas d’autre choix que d’ouvrir la discussion ! Pourtant, comble du cynisme, voila qu’au même moment, l’entreprise de télévision publique lance un soi-disant dispositif intitulé : « PROJET DE DISPOSITIF DE DEPARTS VOLONTAIRES A LA RETRAITE FRANCE TELEVISIONS », qu’elle a notamment présenté sous forme d’un document voulait « confidentiel », le mardi 8 septembre, lors de la séance « extraordinaire » du CE de France 2.
La direction d’expliquer que ce plan au départ n’est pas directement lié à la réforme de France Télévisions et qu’ « il ne s’agit que d’une réforme parallèle ». Toujours selon la direction qui joue constamment sur les mots, ce serait « un dispositif qui n’est pas l’outil de la réforme, mais un des outils…et qui s’il ne fonctionne pas sera remplacé par autre chose ».
Notre organisation syndicale redit, Monsieur le Ministre, comme elle l’a déjà fait à plusieurs reprises et en de nombreuses instances, qu’aucun dispositif interne ne peut contrevenir à la loi qui, de toute façon, ne permet plus à l’entreprise de mettre à son initiative les salariés en retraite avant l’âge de 70 ans.
De surcroît, l’entreprise dans le préambule fait référence aux articles du Code du travail qui traitent, entre autres de « l’accompagnement social et territorial des procédures de licenciements » ou encore des « P.S.E. Plan de Sauvegarde de l’Emploi », c'est-à-dire faire référence au LIVRE 1 c’est bien parler sans ambiguïté d’un dispositif dit de « plan social »
La direction ajoute, faisant toujours référence au Livre 1, que : « On ne voit pas pourquoi la D.T.E. Direction Départementale du Travail dirait « non » ! » à ce plan et que « ceux qui partiraient la première année devraient bénéficier d’une éventuelle défiscalisation….normalement….en fonction des dispositions actuelles mais après, on ne sait pas »
Avec des « si », Monsieur le Ministre, on ferait beaucoup de choses. Mais annoncer un plan de départ massif (le chiffre de 900 départs à été livré à la Presse, voilà plusieurs semaines, par Patrick de Carolis lui-même), faire partir les salariés de 57, 58, 59 ans et plus, à moindre coût avec des indemnités de retraite au demeurant imposables et 2 ou 3 fois inférieures aux indemnités de licenciement qui elles ne le sont pas et entamer de concert une négociation sur l’emploi des seniors, cela à de quoi choquer.
France Télévisions imagine peut-être qu’une organisation syndicale responsable comme l’est la CGC pourrait signer un accord collectif relatif à l’emploi des seniors concomitamment à ce plan de départs qui n’est ni plus ni moins qu’un P.S.E. (dit plan social) dont la fiscalité et les indemnités sont nettement plus avantageuses.
A moins que faute d’accord la mise en place du plan d’action prévue sur ce point par la loi ne se résume pour France Télévisions qu’à vider tout simplement les seniors.
Nous avons comme beaucoup salué, en son temps, l’initiative du législateur pourtant il nous semblerait impensable, Monsieur le Ministre, qu’elle soit à ce point interprétée et transgressée au point même de voir un dispositif de P.S.E. figurant dans le Livre 1 transformé en plan massif de départs des seniors.
Les lois, règles et principes sont faits pour être respectés et nous ne doutons pas, Monsieur le Ministre, au regard des éléments de ce dossier, que vous rappeliez France Télévisions à ses obligations , aux textes et qui plus est à l’esprit de la loi.
Dans cette attente, nous vous prions Monsieur le Ministre, de bien vouloir agréer l’expression de nos sentiments distingués et respectueux.
vendredi 11 septembre 2009
Grève boomerang à France Télévisions.
Grève boomerang à France Télévisions.
Salles de projection, foyer de France Télévisions, ce vendredi 11 septembre au matin, environ 170 producteurs et autres participants, toute la direction au grand complet derrière Patrice Duhamel : « Vous pouvez parler plus fort, on n’entend rien…. ».
Pas de micro…entre autres.
Motif : troisième semaine d’août deux organisations syndicales, la CFDT et le SNPCA-CGC dépose chacune un préavis de grève à durée indéterminée appelant à compter du 27 août 0h00 les salariés du service VDI-TDI ( « projections » pour faire simple) à cesser le travail.
En effet, le fonctionnement du service VDI-TDI fait l’objet, depuis des années, d’un contentieux entre les personnels concernés et la Direction de FTS.
De multiples revendications ont été présentées à la Direction dans plusieurs domaines :
L’Emploi : les besoins sur l’activité de projection n’ont pas été pourvus à ce jour d’où une charge conséquente non compensée sur le plan des dépassements horaires.
Un emploi de technicien est toujours vacant depuis plus de deux ans.
Les Conditions de travail : les dépassements horaires du responsable de service ne sont pas compensés en temps et/ou en salaire.
Les personnels ne disposent que d’un bureau de 16m2 pour 5 salariés. Ils n’ont toujours pas accès aux dossiers de France 3.
Les Carrières : le positionnement salarial du personnel technique ne correspond pas aux compétences, à la technicité et à la responsabilité des activités exercées, la Direction n’ayant jamais honoré les engagements qu’elle avait pris.
La direction qui n’a jamais apporté de réponses à ces problèmes et qui dans son document interne de réorganisation ne fait même plus apparaître les services et donc ses personnels, malgré l’inquiétude bien légitime des personnels, refusera de discuter. Circulez, il n’y a rien à voir.
Le 27 août 2009 donc, jour de la présentation de rentrée des programmes et donc point de départ des 2 préavis, la direction a payé des milliers d’euros et fait venir des prestataires du privé pour assurer le « show ».
Seulement voila, les deux salariés permanents en charge, eux, de l’assurer ne sont pas grévistes. Peu importe, la direction fait comme s’ils l’étaient et fait assurer la « retransmissions » par les autres initialement embauchés et payés pour contrecarrer la grève. La direction allant jusqu’à dire aux personnels présent sur place « vous ne touchez à rien, vous ne faites rien… ».
Que dit pourtant la loi ? Qu’il est interdit de remplacer un personnel gréviste par un non gréviste, de surcroît une embauche extérieure !!! Mais là c’est le summum…on ne remplace pas un gréviste par un non gréviste, on remplace un non gréviste par une embauche extérieure empêchant ainsi le salarié de faire son travail.
La semaine dernière alors que rien n’avait bougé, le SNPCA-CGC décide de suspendre son préavis de grève qui courait toujours et d’en déposer un nouveau portant sur les mêmes revendications pour le 14 septembre.
N.B : Le préavis de la CFDT dont tout le monde se foutait apparemment royalement étant toujours actif.
Concernant ce nouveau préavis, la direction a donc reçu hier le SNPCA-CGC….que lui a-t-elle dit : « nous n’avons rien de plus à vous dire que la fois dernière » et d’ajouter «de toute façon, on ne négocie pas sous le coup d’un préavis ». Drôle de façon de dialoguer !!!
Les salariés concernés qui avaient pourtant fait les essais et tout organisé pour la présentation de ce 11 septembre, l’apprennent. Il est clair que la direction n’a pas l’intention de considérer leurs problèmes. C’était décidé, le préavis que la CFDT avait déposé courant toujours, ils seraient en grève.
Panique à bord…la direction s’emporte : « qu’est ce que c’est que cette grève dont personne n’est au courant ? »…les producteurs présents s’agacent…qu’est-ce que c’est que ce bins ?
Pas au courant, la direction ?! Foutaises. Hier après-midi sur le préavis du 14/09 le SNPCA-CGC adressait le mail suivant au directeur des relations sociales :
« Comme suite à notre réunion, ce jour, concernant le préavis de grève déposé par notre syndicat et plus particulièrement au fait que vous ayez réaffirmé que "la direction avait déjà fait des propositions" nous vous demandons donc de formuler ces dernières par écrit en fonction des revendications du préavis afin d'envisager sa suspension. De la sorte, vous pourrez ainsi indiquer toujours par écrit, selon quelles "modalités " les futurs discussions et entretiens pour les salariés concernés auront lieu ainsi que les points qui seront abordés.
Salutations. »
Aucune réponse évidemment. Ce matin, la direction prétend même qu’il avait été dit qu’elle répondrait aujourd’hui …Cause toujours !!! Etrange, d’ailleurs de prétendre qu’on était sur le point de répondre quand, rebelote, à grand renfort de milliers d’euros, on annule hier soir la « présentation » de 14 septembre et qu’on décide de la faire effectuer, à l’extérieur, par à nouveau le privé.
Tel est donc pris qui croyait prendre….Ces faits démontrent clairement et si besoin était qu’il n’y a, à France Télévisions, aucune communication interne du 7ème au 8ème étage… ni aucun dialogue social ; ils sont depuis belle lurette aux oubliettes.
Nous l’avons dit et répété, il y a beau y avoir un directeur des relations sociales, celles-ci sont inexistantes et improvisation et précipitation sont devenus la règle à l’intérieur d’un paquebot ivre qui sans nouveau capitaine ne peut que filer vers sa submersion totale.
Salles de projection, foyer de France Télévisions, ce vendredi 11 septembre au matin, environ 170 producteurs et autres participants, toute la direction au grand complet derrière Patrice Duhamel : « Vous pouvez parler plus fort, on n’entend rien…. ».
Pas de micro…entre autres.
Motif : troisième semaine d’août deux organisations syndicales, la CFDT et le SNPCA-CGC dépose chacune un préavis de grève à durée indéterminée appelant à compter du 27 août 0h00 les salariés du service VDI-TDI ( « projections » pour faire simple) à cesser le travail.
En effet, le fonctionnement du service VDI-TDI fait l’objet, depuis des années, d’un contentieux entre les personnels concernés et la Direction de FTS.
De multiples revendications ont été présentées à la Direction dans plusieurs domaines :
L’Emploi : les besoins sur l’activité de projection n’ont pas été pourvus à ce jour d’où une charge conséquente non compensée sur le plan des dépassements horaires.
Un emploi de technicien est toujours vacant depuis plus de deux ans.
Les Conditions de travail : les dépassements horaires du responsable de service ne sont pas compensés en temps et/ou en salaire.
Les personnels ne disposent que d’un bureau de 16m2 pour 5 salariés. Ils n’ont toujours pas accès aux dossiers de France 3.
Les Carrières : le positionnement salarial du personnel technique ne correspond pas aux compétences, à la technicité et à la responsabilité des activités exercées, la Direction n’ayant jamais honoré les engagements qu’elle avait pris.
La direction qui n’a jamais apporté de réponses à ces problèmes et qui dans son document interne de réorganisation ne fait même plus apparaître les services et donc ses personnels, malgré l’inquiétude bien légitime des personnels, refusera de discuter. Circulez, il n’y a rien à voir.
Le 27 août 2009 donc, jour de la présentation de rentrée des programmes et donc point de départ des 2 préavis, la direction a payé des milliers d’euros et fait venir des prestataires du privé pour assurer le « show ».
Seulement voila, les deux salariés permanents en charge, eux, de l’assurer ne sont pas grévistes. Peu importe, la direction fait comme s’ils l’étaient et fait assurer la « retransmissions » par les autres initialement embauchés et payés pour contrecarrer la grève. La direction allant jusqu’à dire aux personnels présent sur place « vous ne touchez à rien, vous ne faites rien… ».
Que dit pourtant la loi ? Qu’il est interdit de remplacer un personnel gréviste par un non gréviste, de surcroît une embauche extérieure !!! Mais là c’est le summum…on ne remplace pas un gréviste par un non gréviste, on remplace un non gréviste par une embauche extérieure empêchant ainsi le salarié de faire son travail.
La semaine dernière alors que rien n’avait bougé, le SNPCA-CGC décide de suspendre son préavis de grève qui courait toujours et d’en déposer un nouveau portant sur les mêmes revendications pour le 14 septembre.
N.B : Le préavis de la CFDT dont tout le monde se foutait apparemment royalement étant toujours actif.
Concernant ce nouveau préavis, la direction a donc reçu hier le SNPCA-CGC….que lui a-t-elle dit : « nous n’avons rien de plus à vous dire que la fois dernière » et d’ajouter «de toute façon, on ne négocie pas sous le coup d’un préavis ». Drôle de façon de dialoguer !!!
Les salariés concernés qui avaient pourtant fait les essais et tout organisé pour la présentation de ce 11 septembre, l’apprennent. Il est clair que la direction n’a pas l’intention de considérer leurs problèmes. C’était décidé, le préavis que la CFDT avait déposé courant toujours, ils seraient en grève.
Panique à bord…la direction s’emporte : « qu’est ce que c’est que cette grève dont personne n’est au courant ? »…les producteurs présents s’agacent…qu’est-ce que c’est que ce bins ?
Pas au courant, la direction ?! Foutaises. Hier après-midi sur le préavis du 14/09 le SNPCA-CGC adressait le mail suivant au directeur des relations sociales :
« Comme suite à notre réunion, ce jour, concernant le préavis de grève déposé par notre syndicat et plus particulièrement au fait que vous ayez réaffirmé que "la direction avait déjà fait des propositions" nous vous demandons donc de formuler ces dernières par écrit en fonction des revendications du préavis afin d'envisager sa suspension. De la sorte, vous pourrez ainsi indiquer toujours par écrit, selon quelles "modalités " les futurs discussions et entretiens pour les salariés concernés auront lieu ainsi que les points qui seront abordés.
Salutations. »
Aucune réponse évidemment. Ce matin, la direction prétend même qu’il avait été dit qu’elle répondrait aujourd’hui …Cause toujours !!! Etrange, d’ailleurs de prétendre qu’on était sur le point de répondre quand, rebelote, à grand renfort de milliers d’euros, on annule hier soir la « présentation » de 14 septembre et qu’on décide de la faire effectuer, à l’extérieur, par à nouveau le privé.
Tel est donc pris qui croyait prendre….Ces faits démontrent clairement et si besoin était qu’il n’y a, à France Télévisions, aucune communication interne du 7ème au 8ème étage… ni aucun dialogue social ; ils sont depuis belle lurette aux oubliettes.
Nous l’avons dit et répété, il y a beau y avoir un directeur des relations sociales, celles-ci sont inexistantes et improvisation et précipitation sont devenus la règle à l’intérieur d’un paquebot ivre qui sans nouveau capitaine ne peut que filer vers sa submersion totale.
Emmanuel Hoog : Branly en septembre, Henri de France en décembre ?
Emmanuel Hoog : Branly en septembre, Henri de France en décembre ? 
Ce jeudi 10 septembre, Emmanuel Hoog reconduit PDG de l'INA (en décembre 2006 et en janvier 2007 en Conseil d’Administration) et ce normalement jusqu’en décembre 2011, a monté les marches Quai-Branly derrière Marin Karmitz.
Membre du Conseil pour la création artistique, formé à l’initiative de Nicolas Sarkozy dont Marin Karmitz est secrétaire général, il rendait publiques comme 10 autres de ses « collègues » leurs « conclusions ».
Actualité « chargée » pour Emmanuel Hoog qui publie également au Seuil, le même jour, son livre intitulé « Mémoire année zéro » ; livre qui confronte la France et son histoire avec le choc numérique.
Ses amis, Jacques Chancel en tête (ex membre de la commission Copé) ne manquent pas une occasion de relayer l’idée tous azimuts et en tous lieux. Et vive le retour du « Grand échiquier » sur la télé publique…mais en numérique, excusez du peu.
Le retour d’un énarque à la tête de France Télévisions ! Est-ce donc cela que le Chef de l’Etat avait en tête lorsqu’il a indiqué « avoir un nom ou deux en tête » ?

Ce jeudi 10 septembre, Emmanuel Hoog reconduit PDG de l'INA (en décembre 2006 et en janvier 2007 en Conseil d’Administration) et ce normalement jusqu’en décembre 2011, a monté les marches Quai-Branly derrière Marin Karmitz.
Membre du Conseil pour la création artistique, formé à l’initiative de Nicolas Sarkozy dont Marin Karmitz est secrétaire général, il rendait publiques comme 10 autres de ses « collègues » leurs « conclusions ».
Actualité « chargée » pour Emmanuel Hoog qui publie également au Seuil, le même jour, son livre intitulé « Mémoire année zéro » ; livre qui confronte la France et son histoire avec le choc numérique.
Alors même qu’il en est à la moitié du chantier du « grand saut » dans l’ère du Net et de la numérisation des 100.000 émissions de télévision et de radio publiques, soit un total de 10.000 heures de programmes numérisés, proposées au public sur son site (dont près de 80% gratuitement) pour lequel il s’était succédé à lui-même à l'Institut national de l'audiovisuel (INA), il imagine peut-être son mandat écourté de 2 ans !
Passer de la « radioconduction » (découverte majeure d’Edouard Branly) à la « radiotélévision » en couleur (découverte tout aussi majeure Henri de France inventeur français du système de télévision couleur SECAM) !!!!
Ses amis, Jacques Chancel en tête (ex membre de la commission Copé) ne manquent pas une occasion de relayer l’idée tous azimuts et en tous lieux. Et vive le retour du « Grand échiquier » sur la télé publique…mais en numérique, excusez du peu.
Laisser à mi chemin la tâche titanesque qui lui a été confiée pour succéder à Patrick de Carolis, en toute vraisemblance fin 2009, début 2010 …pour cet énarque qui préside également la Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen (COPEAM, depuis 2008), le Comité d’histoire de la télévision (depuis 2008 également) et la Maison de la Poésie à Paris (depuis 2006) ou encore est depuis 2009, membre du Conseil culturel de l'Union pour la Méditerranée, l’hypothèse a de quoi séduire.
Le retour d’un énarque à la tête de France Télévisions ! Est-ce donc cela que le Chef de l’Etat avait en tête lorsqu’il a indiqué « avoir un nom ou deux en tête » ?
mardi 8 septembre 2009
France Télé : annonce urgente - PDG cherche syndicat(s) pour signer plan de départ « confidentiel »
France Télé : annonce urgente :
PDG cherche syndicat(s) pour signer plan de départ « confidentiel »
Ce mardi 8 septembre, lors de la séance « extraordinaire » du CE de France 2 organisé par la direction, cette dernière a présenté un document intitulé : « PROJET DE DISPOSITIF DE DEPARTS VOLONTAIRES A LA RETRAITE FRANCE TELEVISISONS » et qu’elle voulait « confidentiel » .
La direction a beau expliquer que "ce plan de départ n’est pas directement lié a la réforme France Télévisions" et qu’ "il ne s’agit que d’une réforme parallèle "….il ne faut pas en croire un traître mot sur ce dispositif dont la direction prévoirait, également, la fin pour 2012 ….
Toujours selon Patrick de Carolis et ses équipes, cette soi-disant « réforme parallèle » qui n’en est pas une est totalement et intimement liée à la réforme globale.
D’ailleurs, elle respecte dans son déroulement, le calendrier de l’accord de méthodologie que seuls la CGT, FO et la CFTC ont signé avec la direction.
Selon la direction qui joue en permanence sur les mots : "Ce dispositif n’est pas l’outil de la réforme, mais un des outils…s’il ne fonctionne pas il faudra faire autre chose". Comprenne qui pourra ????
Le SNPCA-CGC rappelle comme elle l’a déjà fait à de nombreuses reprises, qu’aucun dispositif interne ne peut contrevenir à la loi qui, de toute façon, ne permet pas à l’entreprise de mettre les salariés en retraite avant l’âge de 70 ans.
De surcroît, faire référence dans le préambule aux articles du Code du travail qui traitent, entre autres de "l’accompagnement social et territorial des procédures de licenciements" ou encore des "P.S.E. Plan de Sauvegarde de l’Emploi", c'est-à-dire faire référence au LIVRE 1 c’est bien parler sans ambiguïté d’un dispositif dit de « plan social » ….
Et la direction d’ajouter, faisant toujours référence au Livre 1 : « Si la D.T.E. Direction Départementale du Travail ( avec des « si » on fait beaucoup de choses) – et de poursuivre – on ne voit pas pourquoi elle dirait non ! Ceux qui partirait la première année devraient bénéficier d’une éventuelle défiscalisation….normalement….en fonction des dispositions actuelles mais après, on ne sait pas ».
Précisons qu’il ne s’agit même pas là du Canada dry du plan social qui aurait la couleur, le goût et l’apparence du plan social, il s’agit bien d’un ersatz de plan social dont la fiscalité et les indemnités sont nettement moins avantageuses que dans le cadre d’un P.S.E…et pour l’heure sans aucune garantie !!!
But non avoué de la direction : Faire la réforme sur le dos des salariés (les soi-disant « volontaires ») à moindre coûts (avec leur système, les salariés qui ont environ 37 ans de maison partiraient avec moins de 10 mois d’indemnités de retraite imposables contre environ 2 ans d’indemnités de licenciement non imposable !!!)
et si cela ne tourne pas comme elle l’imagine : Faire en sorte de pousser certains syndicats à demander un plan social pour mieux leur faire porter le chapeau. Cette bonne blague !!!
Quant à ces « volontaires » la direction pense sûrement les trouver, en dégradant comme elle le fait chaque jour un peu plus, leurs conditions de travail !!
P.S : Pour faire avaler la pilule, la direction a même cru bon de prendre RFO et France 3 en exemples, où là les salariés seraient nombreux à être intéressés…et d’enchérir mettant en avant l’ancien plan 2007/2008 avec ses 200 départs (sur les 900 départs prévus alors, soit moins d’1/4)….Qui pourrait croire cela ? Sûrement pas le SNPCA-CGC qui invite la direction à prendre ses responsabilités et « appeler un chat, un chat ».
PDG cherche syndicat(s) pour signer plan de départ « confidentiel »
Ce mardi 8 septembre, lors de la séance « extraordinaire » du CE de France 2 organisé par la direction, cette dernière a présenté un document intitulé : « PROJET DE DISPOSITIF DE DEPARTS VOLONTAIRES A LA RETRAITE FRANCE TELEVISISONS » et qu’elle voulait « confidentiel » .
La direction a beau expliquer que "ce plan de départ n’est pas directement lié a la réforme France Télévisions" et qu’ "il ne s’agit que d’une réforme parallèle "….il ne faut pas en croire un traître mot sur ce dispositif dont la direction prévoirait, également, la fin pour 2012 ….
Toujours selon Patrick de Carolis et ses équipes, cette soi-disant « réforme parallèle » qui n’en est pas une est totalement et intimement liée à la réforme globale.
D’ailleurs, elle respecte dans son déroulement, le calendrier de l’accord de méthodologie que seuls la CGT, FO et la CFTC ont signé avec la direction.
Selon la direction qui joue en permanence sur les mots : "Ce dispositif n’est pas l’outil de la réforme, mais un des outils…s’il ne fonctionne pas il faudra faire autre chose". Comprenne qui pourra ????
Le SNPCA-CGC rappelle comme elle l’a déjà fait à de nombreuses reprises, qu’aucun dispositif interne ne peut contrevenir à la loi qui, de toute façon, ne permet pas à l’entreprise de mettre les salariés en retraite avant l’âge de 70 ans.
De surcroît, faire référence dans le préambule aux articles du Code du travail qui traitent, entre autres de "l’accompagnement social et territorial des procédures de licenciements" ou encore des "P.S.E. Plan de Sauvegarde de l’Emploi", c'est-à-dire faire référence au LIVRE 1 c’est bien parler sans ambiguïté d’un dispositif dit de « plan social » ….
Et la direction d’ajouter, faisant toujours référence au Livre 1 : « Si la D.T.E. Direction Départementale du Travail ( avec des « si » on fait beaucoup de choses) – et de poursuivre – on ne voit pas pourquoi elle dirait non ! Ceux qui partirait la première année devraient bénéficier d’une éventuelle défiscalisation….normalement….en fonction des dispositions actuelles mais après, on ne sait pas ».
Précisons qu’il ne s’agit même pas là du Canada dry du plan social qui aurait la couleur, le goût et l’apparence du plan social, il s’agit bien d’un ersatz de plan social dont la fiscalité et les indemnités sont nettement moins avantageuses que dans le cadre d’un P.S.E…et pour l’heure sans aucune garantie !!!
But non avoué de la direction : Faire la réforme sur le dos des salariés (les soi-disant « volontaires ») à moindre coûts (avec leur système, les salariés qui ont environ 37 ans de maison partiraient avec moins de 10 mois d’indemnités de retraite imposables contre environ 2 ans d’indemnités de licenciement non imposable !!!)
et si cela ne tourne pas comme elle l’imagine : Faire en sorte de pousser certains syndicats à demander un plan social pour mieux leur faire porter le chapeau. Cette bonne blague !!!
Quant à ces « volontaires » la direction pense sûrement les trouver, en dégradant comme elle le fait chaque jour un peu plus, leurs conditions de travail !!
P.S : Pour faire avaler la pilule, la direction a même cru bon de prendre RFO et France 3 en exemples, où là les salariés seraient nombreux à être intéressés…et d’enchérir mettant en avant l’ancien plan 2007/2008 avec ses 200 départs (sur les 900 départs prévus alors, soit moins d’1/4)….Qui pourrait croire cela ? Sûrement pas le SNPCA-CGC qui invite la direction à prendre ses responsabilités et « appeler un chat, un chat ».
vendredi 4 septembre 2009
Puisque ce n’est pas Bompard alors qui ?
Puisque ce n’est pas Bompard alors qui ?
L’ex inspecteur des finances en 2002 devenu chargé de mission auprès du chef du service de l'Inspection générale des finances en 2003 puis conseiller technique auprès de François Fillon alors ministre des Affaires sociales et du Travail et actuel président directeur général d'Europe 1 depuis juin 2008 après Jean-Pierre Elkabbach, a démenti fin août vouloir succéder à Patrick de Carolis à la tête de France Télévisions.
Alexandre Bompard a déclaré, interrogé en marge de la conférence de rentrée de la radio : « voir son avenir chez Europe 1 » et a ajouté « Je ne suis candidat à rien», en prenant soin de rappeler «l’aventure passionnante que représente sa mission au sein de la station».
Pourtant, à France Télévisions, les commentaires vont bon train sur son arrivée imminente:
- « C’est le nom qu’avait en tête le Président de la République lorsqu’il s’était exprimé aux journalistes dans l’avion…et puis il était au cabinet de Fillon…c’est un choix logique »…
- « Rappelez-vous, celui-ci n’était candidat à rien mais cependant en coulisses il s’activait tous azimuts…pourquoi en serait-il autrement »…
- ou encore « Il a succédé à Elkabbach à la radio, il va de soi qu’il lui succède également à la télé »…etc
Certaines organisations syndicales si promptes à défendre le bilan de Patrick de Carolis et de ses équipes (alors que selon nos informations France Télé aurait à nouveau emprunté…entre autres pour payer les salaires d’août !) ne tarissent déjà pas d’éloges sur l’arrivant potentiel.
Les mêmes, du reste, qui se félicitaient du bilan de Tessier, le soutenaient et appelaient à sa reconduction en 2005 mais qui lors de son remplacement au premier « round » par Patrick de Carolis, lui demandaient audience en urgence pour le féliciter et aussi lui dire tout le plaisir qu’ils avaient à travailler avec lui ! « Le roi est mort, vive le roi »
La CGC Médias a donc pris bonne note des déclarations de Monsieur Bompard et de son démenti. Puisque que ce n’est donc pas Alexandre Bompard…si c’est le retour de l’ex DG de France 3 remercié par P. de Carolis Remy Pflimlin, alors qu’on nous le dise….et si ce n’est pas lui qu’on nous le dise aussi mais très vite.
Les enjeux sont trop importants, face aux échéances qu’elles soient électorales au premier semestre 2010 ou nationales avec en 2011 le passage au tout numérique, pour perdre un temps précieux et faire que, le plus naturellement qui soit, le nouvel arrivant n’ait pas envie d’assumer pour ne pas dire subir, les choix de son prédécesseur.
C’est pourquoi, La CGC Médias attend en toute logique donc comme l’immense majorité des salariés de la télé publique que, le suspens prenne fin…qu’il soit mis un terme à ce climat de paralysie totale et de flottement permanent dans lequel est plongé le « groupe » (il suffit sans aller bien loin, d’interroger en off certains cabinets spécialistes de gestions en ressources humaines et autres déclinaisons dites sociales qui travaillent pour France Télé)…et que le nom du nouveau patron de France Télévisions soit enfin soumis au CSA et à la commission parlementaire ad hoc comme le prévoit bien la loi constitutionnelle.
L’ex inspecteur des finances en 2002 devenu chargé de mission auprès du chef du service de l'Inspection générale des finances en 2003 puis conseiller technique auprès de François Fillon alors ministre des Affaires sociales et du Travail et actuel président directeur général d'Europe 1 depuis juin 2008 après Jean-Pierre Elkabbach, a démenti fin août vouloir succéder à Patrick de Carolis à la tête de France Télévisions.
Alexandre Bompard a déclaré, interrogé en marge de la conférence de rentrée de la radio : « voir son avenir chez Europe 1 » et a ajouté « Je ne suis candidat à rien», en prenant soin de rappeler «l’aventure passionnante que représente sa mission au sein de la station».
Pourtant, à France Télévisions, les commentaires vont bon train sur son arrivée imminente:
- « C’est le nom qu’avait en tête le Président de la République lorsqu’il s’était exprimé aux journalistes dans l’avion…et puis il était au cabinet de Fillon…c’est un choix logique »…
- « Rappelez-vous, celui-ci n’était candidat à rien mais cependant en coulisses il s’activait tous azimuts…pourquoi en serait-il autrement »…
- ou encore « Il a succédé à Elkabbach à la radio, il va de soi qu’il lui succède également à la télé »…etc
Certaines organisations syndicales si promptes à défendre le bilan de Patrick de Carolis et de ses équipes (alors que selon nos informations France Télé aurait à nouveau emprunté…entre autres pour payer les salaires d’août !) ne tarissent déjà pas d’éloges sur l’arrivant potentiel.
Les mêmes, du reste, qui se félicitaient du bilan de Tessier, le soutenaient et appelaient à sa reconduction en 2005 mais qui lors de son remplacement au premier « round » par Patrick de Carolis, lui demandaient audience en urgence pour le féliciter et aussi lui dire tout le plaisir qu’ils avaient à travailler avec lui ! « Le roi est mort, vive le roi »
La CGC Médias a donc pris bonne note des déclarations de Monsieur Bompard et de son démenti. Puisque que ce n’est donc pas Alexandre Bompard…si c’est le retour de l’ex DG de France 3 remercié par P. de Carolis Remy Pflimlin, alors qu’on nous le dise….et si ce n’est pas lui qu’on nous le dise aussi mais très vite.
Les enjeux sont trop importants, face aux échéances qu’elles soient électorales au premier semestre 2010 ou nationales avec en 2011 le passage au tout numérique, pour perdre un temps précieux et faire que, le plus naturellement qui soit, le nouvel arrivant n’ait pas envie d’assumer pour ne pas dire subir, les choix de son prédécesseur.
C’est pourquoi, La CGC Médias attend en toute logique donc comme l’immense majorité des salariés de la télé publique que, le suspens prenne fin…qu’il soit mis un terme à ce climat de paralysie totale et de flottement permanent dans lequel est plongé le « groupe » (il suffit sans aller bien loin, d’interroger en off certains cabinets spécialistes de gestions en ressources humaines et autres déclinaisons dites sociales qui travaillent pour France Télé)…et que le nom du nouveau patron de France Télévisions soit enfin soumis au CSA et à la commission parlementaire ad hoc comme le prévoit bien la loi constitutionnelle.
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