Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

vendredi 20 mai 2011

Droit de réponse de Didier Faveur cadreur gréviste de la faim devant le Siège de France Télévisions depuis 4 jours...

Cela fait 4 jours que Didier Faveur a débuté sa grève de la faim devant le Siège de France Télévisions, tout simplement pour faire valoir ses droits. En plein cagnard, chacun a pu voir que jour après jour, inévitablement, tout en gardant moralement ses convictions intactes, il s’affaiblissait néanmoins physiquement.

Il a été reçu après 2 jours sur place (la direction expliquant pourtant en coulisses qu’elle n’allait tout de même pas le recevoir, lui, sans que cela fasse tâche d’huile)…Il serait d’ailleurs plus juste de dire, reçu après avoir attendu 3 heures le rendez-vous fixé qui sans raison a été annulé et reporté au lendemain. Belle image que donne ici le Service Public !

La direction a diffusé en interne un communiqué précisant que des propositions lui avaient été faites mais qu’il les aurait refusées… Aujourd’hui, vendredi 20 mai, Didier Faveur a souhaité contradictoirement mettre les points sur les « i » et exercer un droit de réponse pour que chacun puisse apprécier en conscience la situation.

Nous publions in extenso son droit de réponse :

« En exercice de mon droit de réponse au mail d'information de la Direction du jeudi 19 mai, je tiens à apporter les précisions suivantes.

Depuis des années, j'entreprends d'innombrables démarches auprès de la DRH pour obtenir la régularisation de ma situation.

J'ai adressé le 14 avril dernier en recommandé une mise en demeure à Monsieur Patrice Papet. J'ai adressé le 6 mai un courrier recommandé à Monsieur Rémy Pfimlin annonçant l'imminence d'une action. Ces courriers sont restés sans réponse.

J'ai averti publiquement le 12 mai de ma prochaine grève de la faim.

J'ai effectivement été convoqué pour un entretien avec la direction le vendredi 13, entretien que j'ai décliné pour la raison que j'étais en congés, et qu'aucune proposition de la part de la direction n'est intervenue pour prévenir que j'entreprenne une grève de la faim.

Lors de mon premier jour de grève, le Directeur délégué aux Ressources Humaines est arrivé avec trois heures de retard à notre rendez-vous, il a reporté notre entretien au lendemain pour la raison qu'il n'avait pas encore pleinement connaissance de mon dossier.

Au deuxième jour de ma grève, le Directeur délégué aux Ressources Humaines a contesté la quasi-totalité des questions abordées. Il en est ressorti qu'il me conseillait d'entreprendre une procédure judiciaire, et qu'il ne pourrait pas suivre mon dossier pour cause d'un prochain voyage en Corse pour raisons personnelles.

Au troisième jour de ma grève, j'ai reçu une proposition écrite du Directeur délégué aux Ressources Humaines me reconnaissant le droit à un repositionnement et à des arriérés sur salaires. J'ai refusé cette proposition, pour la raison qu'elle est ne correspond qu'à une infime partie de mes droits. Je ne puis accepter un compromis dérisoire alors que l'on m'a encouragé à une action extrême.

Le Directeur délégué aux Ressources Humaines persiste dans son refus de reconnaître les implications de l'arrêt de la Cour d'Appel de 2003 (intégration au 1er janvier 1978), dans son refus de m'accorder le bénéfice du protocole de décembre 2001 auquel j'ai droit, dans son refus de m'accorder la prime de disponibilité et de pénibilité qui devrait m'être versée à compter du 1er janvier 2009. Bien évidemment, toute reconnaissance du préjudice que j'ai subi a été exclue.

J'ai sollicité hier matin un entretien avec notre Président, ma demande est restée sans réponse.

En conséquence, et comme je l'ai annoncé, ma grève de la faim se prolongera jusqu'à la régularisation totale de ma situation. »

P.S: Ce jour, un représentant de la CFDT et du SNPCA-CGC ont, à leur tour, été reçus. Si de nouvelles propositions à lui transmettre ont été faites, l’impression qui se dégageait de cet entretien était celle d’un interlocuteur isolé sans réel mandat pour agir (comme c’est le cas dans la plupart des réunions ces derniers temps).

France Télévisions ne cesse de nourrir la contestation et pousser les salariés à la grève

Dernière en date, en coulisses, France Télévisions s'apprêterait à mettre en place au poste de responsable des Moyens techniques de l’information et des sports, poste toujours occupé logiquement et fonctionnellement par un collaborateur issu du secteur technique par Alain Lardière (journaliste) directeur adjoint de l'information (à France 2) en charge des reportages qui n'est visiblement pas dans les petits papiers de la nouvelle équipe.

La direction pense peut-être qu'elle peut impunément changer les règles, qu'elle peut pour se tirer une "épine du pied" remplacer un poste comme sa définition l'indique ( Moyens techniques de l’information et des sports) revenant à la Technique et ne rien avoir à faire de l'avis des techniciens qui, face à une telle rumeur, ne comprennent pas ce que cherche France Télévisions et surtout chez qui la grogne monte vis-à-vis d'une telle attitude !?

Il y a bien évidemment en interne les compétences pour occuper un tel poste...personne ne pourra faire croire que le directeur adjoint de l'information en charge des reportages (journaliste à la Rédaction de La Deux) serait le plus idoine pour le poste !!!!!

France Télévisions ne cesse de nourrir la contestation et pousser les salariés à la grève secteur après secteur....ensuite, la direction semble s'étonner des préavis qu'elle contraint les salariés à déposer devant l'absence volontaire de dialogue social.

La direction viendra alors dans certaines antichambres se dire "inquiète pour l'entreprise"!!! C'est bien elle qui sème la pagaille, qui humilie les personnels et les considèrent comme des pions, qui raille les partenaires sociaux en affirmant à qui veut l'entendre qu'elle va les mater et n'a que faire du concept de négociation...

La direction souhaiterait un nouveau conflit qu'elle ne s'y prendrait pas autrement !? Elle ira encore après chanter ses chansons habituelles sur l'impossibilité qu'elle a de "moderniser l'entreprise"....Cette bonne blague.

jeudi 19 mai 2011

Christine Berbudeau auditeuse-communicante proche de Rémy Pflimlin en service commandé sur France Télévisions!

Dès septembre 2010, nous annoncions l’arrivée dans la plus grande opacité de Christine Berbudeau proche de Rémy Pflimlin qui a longuement collaboré avec Jean-Paul Cluzel, l'ancien Pdg des groupes de radios publiques, d'abord à RFI (1994/2004), ensuite à Radio France (2004/2009).

Christine Berbudeau dont la nomination est restée la plus discrète possible alors qu’elle est pourtant présente dans la plupart des réunions organisées au sein du service de la Communication, est en réalité chargée d’assurer la communication de Rémy Pflimlin.

Ses fonctions « apparentes » depuis son arrivée, elle enchaîne « audit » sur « audit ». Dernier « audit » en cours : étudier la pertinence de conserver un « Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions » (Michel Slama) et une « Directrice des partenariats Groupe France Télévisions » (Sandrine Soloveicik)

Cette dernière est la femme de Frank Soloveicik, PDG d'Europe Images International en affaire régulière avec France Télévisions qui, il y a encore quelques semaines se réjouissait en tant que distributeur de la série les Kennedys, du fait de sa non diffusion par History Channel et qui déclarait: « Je suis actuellement en contact avec TF1, France Télévisions et Arte ». Le couple est de surcroît intime de Rémy Pflimlin.

Le résultat de « l’audit » que Rémy Pflimlin a « confié » à Christine Berbudeau ne laisse donc guère de place au suspens ! Il n’y aura à l’évidence pas de place pour deux ! Le Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions, Michel Slama devrait laisser la place à la Directrice des partenariats Groupe France Télévisions, amie du pdg de France Télévisions !

Il serait sûrement bon de rappeler à Rémy Pflimlin comme à son auditeuse-communicante, certains principes légaux que rappelait le Chef de l’Etat récemment et particulièrement en tout premier lieu l'article III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public qui : "INTERDIT à tout salarié d'être lié avec une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise ou susceptible de l'être en raison de son activité, quelles que soient la forme et la nature juridique du contrat qui la lie, et d’avoir des intérêts de nature à compromettre son indépendance." La Convention indiquant aussi que "tout salarié doit fournir les renseignements utiles pour permettre la vérification du respect de cette disposition".

Christine Berbudeau auditeuse-communicante proche de Rémy Pflimlin en service commandé!

Dès septembre 2010, nous annoncions l’arrivée dans la plus grande opacité de Christine Berbudeau proche de Rémy Pflimlin qui a longuement collaboré avec Jean-Paul Cluzel, l'ancien Pdg des groupes de radios publiques, d'abord à RFI (1994/2004), ensuite à Radio France (2004/2009).


Christine Berbudeau dont la nomination est restée la plus discrète possible alors qu’elle est pourtant présente dans la plupart des réunions organisées au sein du service de la Communication, est en réalité chargée d’assurer la communication de Rémy Pflimlin.


Ses fonctions « apparentes » depuis son arrivée, elle enchaîne « audits » sur « audits ». Dernier « audit » en cours : étudier la pertinence de conserver un « Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions » (Michel Slama) et une « Directrice des partenariats Groupe France Télévisions » (Sandrine Soloveicik)


Cette dernière est la femme de Frank Soloveicik, PDG d'Europe Images International en affaire régulière avec France Télévisions qui, il y a encore quelques semaines se réjouissait en tant que distributeur de la série les Kennedys, du fait de sa non diffusion par History Channel et qui déclarait: « Je suis actuellement en contact avec TF1, France Télévisions et Arte ». Le couple est de surcroît intime de Rémy Pflimlin.


Le résultat de « l’audit » que Rémy Pflimlin a « confié » à Christine Berbudeau ne laisse donc guère de place au suspens ! Il n’y aura à l’évidence pas de place pour deux ! Le Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions, Michel Slama devrait laisser la place à la Directrice des partenariats Groupe France Télévisions, amie du pdg de France Télévisions !


Il serait sûrement bon de rappeler à Rémy Pflimlin comme à son auditeuse-communicante, certains principes légaux que rappelait le Chef de lactate récemment et particulièrement en tout premier lieu l'article III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public qui : "INTERDIT à tout salarié d'être lié avec une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), quelles que soient la forme et la nature juridique du contrat qui la lie, et d’avoir des intérêts de nature à compromettre son indépendance." La Convention indique aussi que "tout salarié doit fournir les renseignements utiles pour permettre la vérification du respect de cette disposition".



lundi 16 mai 2011

La direction de France Télévisions découvre le Code du travail

Le Code du travail...la direction de France Télévisions semble bien ne pas connaître! Et ça continue encore et encore.

La direction pour faire passer sa "désorganisation" sans organigramme veut comme le Code du travail l'y oblige, réunir les CHSCT le plus tôt possible.

Dans plusieurs établissements, la direction appelle le Secrétaire du CHSCT pour qu'il vienne signer "en urgence" l'ordre du jour.

L'Article L.4614-8 du Code du travail indique pourtant clairement "L’ordre du jour de chaque réunion est établi par le président et le secrétaire de façon impérative...Il Il est communiqué 15 jours, au moins, avant la réunion par le Président, - aux membres du comité, - à l’inspecteur du travail, - à l’agent du service de prévention de la CRAM "

Ce n'est donc pas le Président qui appelle le Secrétaire pour qu'il vienne signer dare-dare l'ordre du jour qu'il aura unilatéralement établi. NON.

L'inobservation de cette condition impérative est constitutive d'entrave au fonctionnement régulier du CHSCT (Cass.crim. 4/01/90, Dosca et a., B.crim.n°11)

Au royaume du roi Pétaud, les recrutements arbitraires continuent.

A France Télévisions chaque jour qui passe ou presque voit un nouveau recrutement extérieur.

Sans le moindre organigramme, France Télévisions continue de dégouter les salariés en interne : soit ils sont trop vieux, soit ils sont trop « plan-plan », soit ils sont trop routiniers, soit ils ne sont pas ceci ou ils ne sont pas cela, grosso modo ils n’ont jamais le profil ….la direction se chargeant de trouver n’importe quel argument pour fusiller l’interne et embaucher dehors ! Partout, au siège parisien comme dans les régions et territoires, c’est le même leitmotiv : « il faut du sang neuf ! ».

Ils sont des centaines ces collaborateurs, femmes et hommes qui se retrouvent poussés sur la bas côté de la route et écartés quasiment de tout…
à moins que ce soit l’inverse et qu’on les surcharge de travail avec ordres et contre-ordres se succédant pour le même résultat : la plupart craquent.

Voici un exemple parmi tant d’autres de la façon dont sont traités les salariés en interne à France Télévisions :

Ils étaient deux à travailler dans un même service, tous les deux maîtrises. (les faire passer cadres, vous n’y pensez pas !!!!)

Leur responsable « ancien organigramme », avant le « fonctionogramme » illégal de Carolis déclaré caduc par Rémy Pflimlin et le « zérogramme» actuel, se retrouve dans ce flou (en aucun cas artistique) et constate qu’elle a moins de collaborateurs à gérer que sa voisine de « fonctionogramme » (c’est le seul repère qu’elle ait finalement aujourd’hui).

Qu’à cela ne tienne, cette dernière va remanier son « secteur », va repositionner certains des salariés qui sont sous sa coupe voire déposséder certains de leurs tâches et lancer des consultations pour création de nouveaux postes pour palier ce manque « cruel »…que la direction va valider.

Dans un premier temps, ce sont un cadre et un cadre de direction (haut niveau) qui arrivent de l’extérieur…il fallait au moins cela.
Revenons donc à nos deux maîtrises qui se retrouvent à former ces deux nouvelles recrues…les former à quoi, à leur apprendre ce que font justement nos deux maîtrises et plus largement le fonctionnement du service…

Souvenez-vous de la lettre de Carolis 4 janvier 2010 qui indiquait « nous vous rappelons qu’il est indispensable que vous assuriez la continuité de vos activités, jusqu’à la réalisation, le cas échéant, d’une passation d’activités suffisante pilotée par votre supérieur hiérarchique ».

Une fois le cadre et le cadre de direction formés, que croyez-vous qu’il advint ? Eh ! bien, ils prirent de concert leur envolée, respectèrent la missive de Carolis à la lettre, en procédant de facto à une passation d’activité forcée puisque s’emparant donc de l’activité des deux formateurs (bien malgré eux) les laissant quasiment sans boulot.

Les RH de proximité direz-vous ? Ils n’ont pas bougé le petit doigt…ce serait même le contraire, allant même jusqu’à égratigner les « maîtrises » au passage qui ont osé se plaindre de leur sort !

Cette histoire n’est pas une histoire isolée, il y a maintenant des centaines de cas identiques dans tous les coins de France et de Navarre qui conduisent à des situations invivables.

Pardon de détourner un peu le titre du film de Sydney Pollack mais à l’évidence, à France Télévisions « On achève bien les chevaux ».

mardi 10 mai 2011

Nomination d’un nouveau et énième directeur à France Télévisions pour « atterrissage » en 2014 !

Ce matin en Comité d’Entreprise du Siège de France Télévisions, Patrice Papet l’ex DRH de Air France et actuel DGA chargé des Ressources Humaines et du dialogue social, pressé par les élus d’expliquer enfin les divers aspects de la réorganisation, a affirmé que: « Face à cette réforme d’une telle ampleur, l’atterrissage n’était pas prévu avant 2014. »

Belle envoilée lyrique pour un ex de l’aviation…En revanche, il n’a pas dit s’il y avait encore « Un pilote dans l’avion ».

Patrice Papet a même avoué qu’il reconnaissait que les salariés avaient raison de penser qu’« il n’y avait pas assez de proximité….qu’on avait du mal à identifier les interlocuteurs et qu’assez souvent on avait du mal à se repérer [le but étant de donner des repères aux gens, dixit] ».

Qu’à cela ne tienne, Patrice Papet pourrait donc nous annoncer très prochainement l’arrivée d’un nouveau et énième directeur: " Directeur de la mémoire, des repères et du qui fait quoi "…Il y a fort à penser que la palanquée de nouveaux directeurs nommés depuis l’arrivée de Rémy Pflimlin (entre 100 et 150 avec une moyenne estimée de 100K€ brute annuelle), il aura besoin d’un adjoint, d’un ou deux assistants.

Alors à vos CV…si vous avez un abonnement téléphonique chez SFR ou Orange, vous devriez faire l’affaire…c’est que vous êtes expert en communications et ça devrait le faire !

La direction de France Télévisions n’a que faire visiblement des courriers de l’Inspection du travail.

Lors d’un petit déjeuner le 5 mai 2011 organisé dans l’établissement Valin, la direction a tenu à préciser que s’agissant des déménagements prévus en juin, elle n’avait reçu aucun courrier de l’inspecteur du travail et que prétendre le contraire, relève tout simplement de désinformation.

Cette lettre, en date du 15 avril 2011, adressée à Patrice Papet est affichée depuis environ 15 jours dans les panneaux d’affichage du SNPCA-CGC destinataire en copie.

Voici le contenu

"Monsieur,

J'ai été saisi par l'organisation syndicale « CGC Médias» au sujet de déménagements de services de FTV qui seraient organisés sans informations des instances représentatives du personnel.

Si ces faits sont avérés, ils nécessitent plusieurs rappels de ma part.

- Les aménagements importants modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail des salariés nécessitent l'information/consultation des CHSCT concernés par ces opérations.

- Si les CHSCT n'ont plus d'existence légale au sein de FTV alors les prérogatives d'information et consultation doivent revenir aux délégués du personnel des pôles concernés par ces opérations en application de l'article L2313-16 du code du travail.

Dans ces conditions vous devez être particulièrement rigoureux sur la tenue régulière des réunions de délégués du personnel (L2315-8 du code du travail).

Or, dans son courrier du 1er avril 2011, la CGC m'informe que la réunion de délégués du personnel du mois de MARS 2011 n'a pas été organisée.

Je vous-invite donc à organiser au plus vite la réunion des délégués du personnel qui ­devait être tenue au mois de MARS.

Vous voudrez bien également m'indiquer quels sont les déménagements de services intervenus à FTV depuis décembre 2010 avec les dates de ces déménagements et le nombre de personnes impliqués à l'occasion de chacun de ces mouvements.

Merci de m'apporter ces précisions sous quinzaine.

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de ma respectueuse considération. »

La lettre datant du 15 avril, l’Inspecteur du travail aurait dû avoir une réponse au plus tard le 30 avril mais comme la direction prétendant que ce courrier n’existe pas et qu’il s’agit là d’une désinformation, elle n’y a bien évidemment pas répondu. C’est pourquoi, les élus lassés des mensonges à répétition de cette direction, demandent tout d’abord qu’elle fasse une communication rectificative dans les meilleurs délais auprès de l’ensemble des personnes présentes à cette réunion et que leur soient reprécisés les termes du courrier du 15 avril 2010 de l’inspecteur du travail. Les élus souhaitent de surcroît, être informés de la modalité de cette communication corrective lorsqu’elle sera effectuée, être destinataires de l’information rectificative communiquée mais surtout des réponses apportées à l’Inspecteur

Non content de bafouer les élus, la direction bafoue à nouveau l’inspection du travail….Ah ! Dialogue social quand tu nous tiens !!!!

P.S : La direction prétend également pour l’heure concernant les déménagements des personnels qui ont déjà eu lieu (avant juin donc), ont été des déménagements volontaires…chaque collaborateur qui déménage ou va déménager était d’accord.

Nous nous opposons en faux à cette nouvelle fausse affirmation. Nous invitons donc l’Inspecteur du travail qui exige de connaître « quels sont les déménagements de services intervenus à FTV depuis décembre 2010 avec les dates de ces déménagements et le nombre de personnes impliqués à l'occasion de chacun de ces mouvements. » d’interroger chacun de ceux qui ont été « bougés » et de voir si OUI ou NON, ils étaient volontaires….

A titre d’exemple, demandez donc au Service Juridique (service transverse, s’il en est !) s’il est volontaire pour être éloigné et délocalisé dans l’établissement du Ponant !

lundi 9 mai 2011

Arlette Chabot accuse Pflimlin de « mensonge »… C’est dit et c’est bien dit… sa parole ne peut être mise en doute.

Dans une interview hallucinante de Rémy Pflimlin donnée à Libération, Arlette Chabot se dit «vraiment furax », des propos du pédégé concernant son éviction de France Télévisions. Selon Rémy Pflimlin, si Arlette Chabot n’était pas partie à Europe 1 : «Nous aurions fait bouger la formule de l’émission « A vous de juger » ainsi elle « elle aurait effectivement été dans le coup.»

« C’est un mensonge pur et simple.» déclare Arlette Chabot qui précise être allée s’enquérir auprès du directeur des rédactions de France Télévisions, Thierry Thuillier de son sort ; ce dernier lui indiquant: «l’émission sera supprimée en juin…il n’y a donc rien pour toi…rien que nous ayons à te proposer…en conséquence il vaut mieux se séparer.» Arlette Chabot d’ajouter: «Pflimlin ne m’a jamais demandé de rester et ne m’a fait aucune proposition.».

Nous ne pouvons que donner raison à Arlette Chabot car le nombre de journalistes au placard ou l’étant depuis l’arrivée de la nouvelle équipe est édifiant. Ils sont de plus en plus nombreux (des seniors pour beaucoup) a avoir été reçus par Thierry Thuillier (lorsqu’il sont parvenus à franchir les divers filtres) et qui ne le se sont pas envoyé dire : «il n’y a rien à espérer pour toi…rien que nous ayons à te proposer…la seule chose que tu as à faire est de « négocier » ton départ…»

Il y a de quoi être «vraiment furax » comme le dit Arlette Chabot. Seulement voila, il n’y a pas qu’Arlette Chabot qui ait des raisons d’être furax. L’interview donnée à Libération le 4 mai 2011 par le PDG de France Télévisions est invraisemblable. Ils et elles sont des centaines, des milliers de « Arlette» à qui la direction raconte comme à la Presse, jour après jour, les plus gros bobards.

Encore tout récemment, en janvier 2011 Patrice Papet qui affirme à une journaliste de « Télé 2 semaines » que la direction va « d’ici la fin du mois de mars, produire un organigramme par secteurs ». Au bout du compte, RIEN, toujours pas d’organigrammecela n’empêche pas la direction de recruter par wagons à l’extérieur.

Plus globalement c’est l’ensemble du personnel qui souffre. Lorsque vous interrogez quelqu’un au hasard d’un couloir et que vous lancez « ça va », la réponse est immédiate « ce n’est pas la question à poser…qui va bien dans la maison ? ».

La fameuse et dispendieuse « fête des couleurs » au CNIT La Défense (1,5 millions environ pour un décor de 300.000 euros) en a été le parfait constat. L’ensemble des managers marqués avec des bracelets de couleurs a rendu au final son verdict unanime :

1° point : « Désorganisation Totale »

2° point : « Plus ou pas de RH »

3° point : « Plus personne ne sait où va la maison »

Il n’y a pas un jour qui passe sans que vous entendiez : « ça va exploser…les gens sont à bout, ils sont mal, ils n’en peuvent plus…on va tout droit dans le mur…plus personne ne sait qui fait quoi…j’ai été arrêté plusieurs semaines…je craque….je suis sous antidépresseur…heureusement, j’ai pris quinze jours de congés parce qu’avant de partir je pleurais au moindre mot…je n’en peux plus…etc »

Et pendant ce temps là, Rémy Pflimlin refait l’histoire; il raconte à la Presse à sa façon que tout va bien et que le changement est en marche ! Comme Arlette Chabot, les personnels ont de quoi, eux aussi, être «vraiment furax » devant ce déni permanent et cette cynique mascarade.

Pourquoi la Presse douterait des annonces de Rémy Pflimlin quand les salariés devraient les gober ?

Chacun pourra noter que Rémy Pflimlin affirme une chose et dit ensuite son contraire :

« Si Arlette Chabot avait voulu, elle serait restée et la formule aurait bougé »… « l’émission est supprimée, nous n’avons rien à lui proposer »

« ce n’est en rien une question d’hommes…il s’agit d’émissions qui n’ont pas trouvé leur public » à France 2, ce sont les émissions de Guillaume Durand (Face aux Français) et de Franz-Olivier Gisebert (Semaine Critique) qui ne sont pas renouvelées « ils pourraient très bien proposer une autre émission, une formule adaptée »… [qu’ils prennent exemple sur Arlette, que diable ! ]

« Café Picouly » l'émission littéraire et culturelle de Daniel Picouly diffusée sur France 5 le vendredi soir à 21h35 depuis 2005 qui ne reviendra pas à la rentrée, pas renouvelée non plus… « Vie privée, vie publique » de Mireille Dumas qui devrait laisser la place à Cyril Viguier, idem…L’émission cinéma que produisait et animait Serge Moati depuis septembre 2009 aussi ….« ils ont eux aussi leur place sur France Télévisions…il leur faut trouver une autre formule» [Qu’ils ne fassent pas comme Arlette, qu’ils ne passent pas à côté …qu’ils soient effectivement dans le coup.» ! ]

Quant à l’émission quotidienne de débats, animée par Frédéric Taddeï « Ce soir ou jamais » sur France 3, elle deviendra hebdomadaire la saison prochaine.

Petite précision, selon nos informations si la diffusion de « Ce soir ou jamais » passe de quotidienne à hebdomadaire donc, la facture reste la même.

vendredi 6 mai 2011

Frédéric Mautret ex délégué syndical CFTC qu'a fait nommer Murielle Beretti-Charles comme adjoint, s'en prend à un syndicaliste du même syndicat


L'affaire faisait grand bruit, hier après-midi à France Télévisions.

Frédéric Mautret (voir photo) le délégué syndical CFTC qu'a fait nommer Murielle Beretti-Charles comme adjoint, qui se présentait comme "Responsable Relations Sociales" sur son CV mis en ligne ( * voir à nouveau le CV en fin d'article) , s'en prend à un syndicaliste du même syndicat".

Hier, Sélim Farès l'un des délégués centraux pour la CFTC à France Télévisions il y a encore quelques semaines ayant fait valoir ses droits à la retraite, venait chercher un document qui lui manquait pour son dossier. Il est malheureusement tombé sur Frédéric Mautret dont la direction écrit dans un texte de présentation interne qu'il est "diplômé en Communication" qui sur un ton mauvais et agressif lui a dit: "Qu'est-ce que vous faîtes là? Vous n'avez rien à faire ici...".

Sélim Farès n'en est pas encore revenu...il se demandait même de quelle branche CFTC pouvait bien venir ce parachuté "Responsable Adjoint aux Relations Sociales" !? Pas de la branche audiovisuelle d'où est issu Sélim, c'était sûr!

Notez que si ça peut aider Sélim à mieux comprendre, la direction de France Télévisions dans un texte interne, le présente aussi après notre article du 28 avril 2011 intitulé : "Murielle Beretti-Charles appelle à la rescousse pour passer son plan social à France Télé que la boîte de son mari pourrait mettre en œuvre" comme un : ex "Secrétaire du CE de la formation majoritaire" !!!!
[ Qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire? Que la CFTC était le premier syndicat de Wolters Kluwers France sur place et que son délégué au poste de Secrétaire de CE accompagnait le Plan Social ? ]

Il fait fort le "diplômé en Communication" pour aboyer de la sorte sur un syndicaliste - ce qu'il était lui-même chez Wolters Kluwers France là où il se vante toujours dans son CV d'avoir "accompagné le Plan Social" de Murielle Beretti-Charles avec 10% de réduction de la masse salariale mais qu'il a tout juste oublié de mentionner sur son CV (comme c'est ballot!) .

Au fait de quel diplôme en Communication peut-il bien s'agir pour que la direction de France Télévisions ne le mentionne pas comme d'ailleurs Frédéric Mautret qui n'en parle curieusement pas (ou modestement, peut-être) dans son CV ????

Murielle Beretti-Charles " la directrice déléguée au dialogue social de France Télés" dont Le Canard enchaîné révélait qu'elle est la femme de Pierre Beretti pédégé de la boîte de conseil en management Altédia (*), choisie voilà deux ans par France Télévisions pour œuvrer à la restructuration du groupe public" son ex DRH chez Wolters Kluwers France qui l'a fait venir à ses côtés à France Télévisions, doit à l'évidence le savoir !!!!!
Elle ne devrait pas laisser les salariés comme cela dans l'ignorance.




* Voici à nouveau le CV mis en ligne par l'intéressé qui, il y a peu, était encore sur internet en recherche d’emploi :

« Frédéric Mautret - Responsable Relations Sociales

Aujourd'hui en Master II RH, je suis à la recherche d'un poste en Relations Sociales.
J'ai pu chez Wolters Kluwers France (Lamy SA, Groupe Liaisons, VAL) développer les compétences suivantes:

EXPÉRIENCE DE NÉGOCIATION COLLECTIVE

Élaboration des dossiers, participation et conduite de réunion de négociations, finalisation d’accord, gestion de situations et communication de crise

2009 : Négociation d’un accord de GPEC / Accompagnement d’un PSE (10% de la masse salariale)

2008 : Négociation prévoyance et mutuelle / Révision de l’accord de temps de travail

2007 : Fusion de 5 sociétés (1200 personnes) et négociation d’un accord de méthodologie

2006 : Déménagement et regroupement en un seul site de 1000 salariés (5 sites d’origine)

2005 : L 12-24 (ex L122-12), externalisation d’une activité de manutention (15 pers.)

5 ans de NAO Analyse des dossiers récurrents (bilan formation, rapport égalité H/F, Bilan social…)

Maîtrise du fonctionnement des IRP et des OS (négociation de trois accords pré-électoraux)
Gestion de cas individuels (licenciement, rupture conventionnelle, médiation…)

Compétences acquises : Sens de la négociation, Gestion de projet, Connaissances Juridiques , Management d’équipe »

Après la mise en ligne sur le blog du post sur l'enregistrement des JT de "La Trois", France Télé fait marche arrière

Moins de quinze minutes après la mise en ligne sur le blog du post intitulé : "Les JT de France 3 National ne seront pas diffusés en direct: France Télévisions les enregistre ce jeudi 5 et vendredi 6 mai et les diffuse en différé.", la direction fait marche arrière.

Le plus incroyable, c'est qu'elle ait imaginé enregistrer les éditions du JT National de France 3 environ une heure avant et de le diffuser en différé, histoire de ne surtout pas discuter des revendications, de contourner le mouvement de grève, de penser humilier les salariés grévistes en se foutant comme de coutume des dispositions légales et en s'assoyant sur la notion de "dialogue social" dont
Murielle Beretti-Charles " la directrice déléguée au dialogue social de France Télés" dont Le Canard enchaîné révélait qu'elle est la femme de Pierre Beretti pédégé de la boîte de conseil en management Altédia (*), choisie voilà deux ans par France Télévisions pour œuvrer à la restructuration du groupe public" n'a que faire.


jeudi 5 mai 2011

Les JT de France 3 National ne seront pas diffusés en direct: France Télévisions les enregistre ce jeudi 5 et vendredi 6 et les diffuse en différé.

Les JT de France 3 National ne seront pas diffusés en direct: France Télévisions les enregistre ce jeudi 5 et vendredi 6 mai et les diffuse en différé.

Suite à deux préavis de grèves pour une durée de 59 minutes chacun déposés par la CFDT et le SNPCA-CGC appelant les salariés à cesser le travail, les jeudi 5 et vendredi 6 mai 2011 à partir de 19h25 pour une durée de 59 minutes soit jusqu’à 20h2 pour l’obtention de deux niveaux indiciaires à l'ensemble des personnels des régies, rétroactif au 01/01/2010, la direction continue de jouer la PROVOCATION.

Alors qu’en totale entrave (délit pénal) puisque c’est une obligation légale pour la direction de recevoir les syndicats signataires du préavis déposé au moins 5 jours avant, celle-ci n’ayant pas daigné les convoquer pas convoqué à la moindre réunion de négociation, elle a choisi d’enregistrer les éditions du JT National de France 3 environ une heure avant et de le diffuser en différé juste après. Le JT de 20h de France 2 devrait, lui, se faire de la régie finale.

Déjà la semaine dernière comme le révélait le blog CGC Médias mais aussi « Le Canard enchaîné » dont voici l’article : « Pour contourner une fois de plus (et en toute illégalité) une grève des ingénieurs son et des techniciens vidéo de France 2, la chaîne a délocalisé la production de plusieurs émissions la semaine dernière. Six numéros de « Toute une histoire » et « Semaine critique » ont ainsi été enregistrées dans les studios du groupe privé AMP Visual TV, à la Plaine Saint-Denis. La plaisanterie coûte cher (quelques 80 000 euros la soirée), mais comporte d'autres avantages: les intermittents non grévistes qui acceptent d'aller bosser à Visual TV, sont payés 30 % de plus la journée qu'à France Télés, ce qui n'incite pas vraiment ­à la solidarité avec leurs camarades.

Payer plus cher pour que les grèves ne se voient pas : Sarkozy peut être fier de sa télé publique ! », la direction récidive quasiment en jouant l’humiliation des grévistes.

Avec un petit distinguo semble-t-il ! La semaine dernière le préavis de grève était déposé par 3 syndicats, le SNPCA-CGC, la CFDT et la cgt….aujourd’hui seuls la CFDT et le SNPCA-CGC sont parties prenante, la cgt essaierait selon certaines informations qui nous reviennent de négocier officieusement avec la direction des mesures individuelles pour quelques techniciens seulement !

Les salariés concernés apprécieront l’attitude de certains face à la détermination du plus grand nombre. Quant à l’attitude de la direction qui vise à humilier les personnels qui se mettent en grève - Ah ! vous voulez faire grève 59 minutes, eh ! bien on va tout enregistrer avant pour que cela n’ait aucun effet - elle n’a évidemment qu’un seul effet, celui de les remonter encore plus les personnels avec les syndicats.

Décidément les belles paroles de Rémy Pflimlin, à sa nomination par le Président de la République, sur « la nécessité à renouer le dialogue social » ne sont en réalité qu’un MIRAGE.