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vendredi 12 avril 2019

Si l’ex Orange joue aux courses, avec Eric Vial « spécialiste des courses hippiques dans le privé » accessoirement délégué Fo à France Télés, elle a misé sur le bon cheval !

Si l’ex Orange joue aux courses, avec Eric Vial « spécialiste des courses hippiques dans le privé » accessoirement délégué Fo à France Télés, elle a misé sur le bon cheval !
Virer Gérald Prufer (bientôt ex-directeur régional de Polynésie La 1ère) convoqué par Wales Kotra directeur exécutif de France Télévisions du réseau Outremer à un entretien préalable avant licenciement le 21 mars dernier pour faute grave donc non-respect des clauses de son contrat de travail, l’ex Orange et une poignée de lieutenants à France Télés ils savent faire !

Pourtant convoquer à un entretien préalable le « spécialiste des courses hippiques dans le privé » et accessoirement délégué Fo à France Télés, Eric Vial  – le même qui a nommé le précédent délégué syndical Fo en pleine procédure disciplinaire – pour le même non-respect des termes de l’accord d’entreprise donc le flagrant non-respect de son contrat de travail, pour l’ex Orange ce n’est apparemment même pas une option !

« Tant qu’il signe tout » lance un haut cadre de l’entreprise particulièrement choqué de cet état de fait, il ne risque rien ! 

Alors il continue. Il était le 5 avril dernier à l’antenne d’une chaine hippique privée « Alsace 20 » où il recevait Lucien Matzinger, le président de la société des courses comme le prouve la vidéo (ci-après)

Publié le vendredi 5 Avril 2019, le site internet d’Alsace 20 indiquait « Cette année, l’hippodrome de Strasbourg Hoerdt accueille 16 réunions. La saison a démarré le mois dernier. Dimanche se déroulent de nouvelles courses. En plateau avec Lionel Augier ce soir, Éric Vial qui reçoit aujourd’hui le président de la société des courses, Lucien Matzinger. »

A France Télés où le deux poids deux mesures bat son plein, l’ex Orange ne changerait pour rien au monde un cheval borgne contre un aveugle !  

Certains indéfectibles suppôts de France Télés tout acquis à la direction, tentent de minimiser les affaires de harcèlement sexuel en harcèlement moral.


Certains indéfectibles suppôts de France Télés tout acquis  à la direction, tentent de minimiser les affaires de harcèlement sexuel en harcèlement moral.

Bien que ni l’autre ne soient évidemment excusables et n’en demeurent pas moins des délits au sens de la loi, certains indéfectibles suppôts de France Télés tout acquis la direction, tentent de minimiser les affaires de harcèlement sexuel (récemment révélées dans les media) en tentant de les faire passer pour une forme de harcèlement moral harcèlement moral.

Outre que celles et ceux qui procèdent ainsi sont à vomir, la chappe de plomb qui a été déposée sur ce que la Presse a révélé (*) et qui s’est passé au sein de franceinfo : - bien vainement, il faut le dire – n’est en rien ni de près ni de loin une soi-disant forme de harcèlement moral ! 
N’en déplaise à cette fange nauséabonde qui dans l’entreprise tente de le faire croire.

Rappel sur ce qu’en écrivait par exemple l’Express ; le 8 avril dernier, dans son article sans équivoque signé Audrey Kucinskas « Atmosphère délétère à Franceinfo : des étudiants avaient alerté le CFJ » :

« Trois journalistes du site Web de Franceinfo ont été sanctionnés pour leur comportement envers de jeunes recrues. Depuis, les écoles de journalisme enquêtent…

Alors que deux enquêtes - de Libération et de L'Express - révèlent les comportements "inappropriés" de trois journalistes du site de Franceinfo hébergé par France Télévisions, l'un d'eux a été licencié pour faute grave. Le trentenaire a notamment embrassé de force une journaliste précaire, et fait des avances appuyées auprès de stagiaires ou d'apprenties. Les deux autres ont été mis à pied, officiellement pour ne pas être intervenus, mais sont en filigrane accusés d'avoir contribué à perpétuer cette atmosphère toxique de "boy's club." 

Au vu de ces éléments, les écoles de journalisme, soucieuses de protéger leurs étudiants, tentent aujourd'hui d'en savoir plus. Sciences Po Paris a ainsi annoncé qu'une enquête interne allait être diligentée : les trois journalistes visés sont en effet tous intervenus au sein de l'école de journalisme (leurs cours se sont toutefois terminés avant l'exposition médiatique de l'affaire)…

Les étudiants avertis en amont dès 2017. Du côté de l'École supérieure de journalisme [ESJ] de Lille, la direction affirme à L'Express que les apprentis passés par Franceinfo sont actuellement en train d'être contactés pour savoir s'ils ont été victimes du même type d'agissements, mais n'indique pas si elle a déjà reçu des signalements par le passé. 

Samedi, la direction affirmait s'être exprimée devant ses étudiants afin de condamner ces comportements et d'expliquer que les personnes impliquées dans des affaires de harcèlement ne seraient plus invités à intervenir au sein de l'établissement. 

Au Centre de formation des journalistes [CFJ], on a eu vent dès 2017 d'une certaine atmosphère délétère régnant dans la rédaction de Franceinfo. Il y a deux ans, des étudiants du CFJ ont alerté la direction de leur école afin de signaler des problèmes de comportement au sein de Franceinfo…

S'il n'y a pas eu de communication interne faite à tous les étudiants du CFJ, les élèves intéressés par un stage chez Franceinfo sont toutefois prévenus en amont, et ce depuis 2017, qu'ils risquent de s'exposer à un climat compliqué [C’est un moindre mot, ndlr]…

Le blog CGC Média, à plusieurs reprises et encore dernièrement dans son article « La ligue du Lol...panique àFrance Télés suite notamment aux articles sur Doligé » a dénoncé à maintes reprises les postures indignées de la direction face aux media sur l’air bidon de « personne n’était au courant » mais qui ne sont prises que lorsque les faits sont découverts au grand jour.

Le blog CGC Média qui avait récemment relayé l'annonce du site « @FallaitPasSupprimer » relatant que l’un des protagonistes de l’affaire du Boy’s club de franceinfo : un certain Thibaud Vuitton avait supprimés près de 7.000 tweets et autres  traces sur la toile - ce qui constitue une infraction aux termes de la loi – au moment où « @FallaitPasSupprimer » qui s’était aussi penché sur le cas Doligé précisait qu’Emery Doligé donc ce très proche conseiller du tandem de féministes auto proclamées Soyeux Ernotte   (@EmeryDolige...) avait passé, lui, son Twitter au karcher... @deedeeparis @Lucile_Reynard #ligueduLOL #laLiguedulol en effaçant pour sa part plus de 4.000 tweets, ne peut que constater l’ampleur des dégâts.

L’occulte conseiller/conseilleur ernottien, omniscient et omniprésent dans les locaux du Siège de France Télés, a eu beau supprimer et encore supprimer, ses frasques demeurent.

La direction de France Télés qui n’imaginait probablement pas qu’un titre de Presse puisse écrire sur Doligé, aura du mal à expliquer les copies d’écran que le blog CGC publie régulièrement et n’a pas fini de publier pour expliquer les agissements de cet individu qui se targue d’aimer le mot PERVERS ou encore organise des CONCOURS DE TEE-SHIRTS MOUILLÉS  que Pinterest a encore en mémoire (ci-après, lire l’article 10)





C’est la direction de France Télés que l’actionnaire devrait sanctionner très prochainement qui est la première responsable…d’avoir laissé passer tant de choses mais surtout d’avoir laissé le sulfureux Doligé et à certains autres agir à leur guise se croyant tout permis !



jeudi 11 avril 2019

Ernotte dans le viseur de l’Elysée mais aussi du Gouvernement…Emmanuel Macron ne peut laisser s’instaurer à France Télés un scénario semblable à celui survenu il y a dix ans chez Orange (alors France Télécom) !


Ernotte dans le viseur de l’Elysée mais aussi du Gouvernement…Emmanuel Macron ne peut laisser s’instaurer à France Télés un scénario semblable à celui survenu il y a dix ans  chez Orange (alors France Télécom) !

Comme le blog CGC Média le révélait dès le 9 avril dans son article intitulée la  « Tentative de suicide à France Télévisions ! », est partie pour faire de de nombreuses vagues.

Dans un préalable au CSE extraordinaire du réseau régional de France Télés, le SNJ qui dénonce s’agissant de la tentative de suicide à Grenoble : «  le déni de réalité de la direction » vient de lire en séance et diffuser le texte suivant.

« Tentative de suicide à Grenoble …Déni de réalité »


Préalable CSE extraordinaire du réseau régional 

Mercredi en fin d’après-midi les salariés des antennes de Lyon et de Clermont-Ferrand ont reçu un mail de la direction régionale les informant des faits dramatiques survenus chez leurs collègues de Grenoble. 

Un texte où figure le nom de la salariée concernée par ces faits, comme jeté en pâture, sans qu’aucun élément de compréhension ne soit indiqué. 

Dans un tel cas, la direction ne préserve même pas l’anonymat? Quel manque de dignité! De nombreux salariés ont été choqués par la teneur et le ton de ce communiqué ! Un propos à l’image de ce qui a été entendu aussi à Grenoble, qui voudrait ramener l’origine de ces faits à un différend entre salariés et à la soi-disant « fragilité » de celle qui a commis ce geste. Rien n’est plus faux! 

Le SNJ constate : 

- que l’action engagée par cette représentante de proximité dans le cadre de son mandat n’a été ni véritablement prise en compte ni protégée. 

- que depuis plusieurs semaines, de nombreuses alertes de cette élue de proximité, auprès de l’inspection du travail, de la CSSCT du CSE du réseau régional ou de la cellule anti-harcèlement, n’ont pas été entendues par la direction. 

- que les alertes en soutien d’autres représentants de proximité et de délégués syndicaux de l’antenne de Grenoble ont été mises en échec.

- que les courriers adressés par le SNJ à la direction du réseau régional et à la présidence de France Télévisions sont restés sans réponse. 

A travers cette malheureuse affaire, c’est bien l’ensemble des salariés exerçant un mandat et ceux qu’ils représentent, qui sont touchés.

Le SNJ exige : 

- que toutes les responsabilités qui ont conduit au geste de cette élue sur son lieu de travail soient clairement établies. Et que les conséquences en soient tirées.

- que la direction nous dise rapidement comment elle compte permettre et faciliter le retour de cette salariée dans son collectif de travail et dans son mandat électif de proximité.

- qu’une cellule d’aide psychologique soit proposée sur place, en présentiel, aux salariés de Grenoble, comme cela aurait déjà dû être le cas depuis le début de la semaine. Aucun des autres élus intervenus sur le lieu lundi n’a reçu le soutien du directeur régional, pourtant présent dans les locaux. 

- qu’une véritable réflexion soit menée dans cette entreprise pour écouter, conforter et protéger les salariés élus ou exerçant un mandat représentatif du personnel. 

Paris le 11 avril 2019


« Notre télévision publique est-elle entre les mains d’une caste ? » s’interrogeait ce 10 avril Entreprendre.fr …Pour France Ô c’est à se demander !

« Notre télévision publique est-elle entre les mains d’une caste ? » s’interrogeait ce 10 avril Entreprendre.fr …Pour France Ô c’est à se demander !



Conférence de Rédaction ce matin au siège de France Ô  à Malakoff….le remplaçant de Stéphane Bijoux (en réserve mais pas démissionnaire semble-t-il) 10ème sur la liste LREM aux élections européennes  annonce que France Télévisions va saisir son avocat pour trouver et poursuivre « la taupe » qui a révélé la nomination de David PONCHELET par arrêté de la ministre des outremers, Annick GIRARDIN des outre-mer en date du 10 décembre 2018, comme membre suppléant au conseil consultatif des Terres australes et antarctiques.



Il va devoir attaquer le Journal Officiel le rédac chef car cette annonce a été publié au JORF n°0289 (texte n°73) du 14 décembre 2018 par «Arrêté du 10 décembre 2018 portant nomination des membres du conseil consultatif des Terres australes et antarctiques françaises et du conseil consultatif dans sa fonction de comité consultatif de la réserve naturelle nationale des Terres australes françaises »

On peut donc y lire «est nommé comme membre suppléant au conseil consultatif des Terres australes et antarctiques sur désignation du ministre chargé de l'outre-mer comme membre suppléant au conseil consultatif des Terres australes et antarctiques, David PONCHELET chef à Outre-mer 1ère, en remplacement de M. Denis CHEISSOUX »



Nomination que les salariés de France Ô ont découvert sur la toile et non par une quelconque communication interne ! Nomination qui à l’évidence contrevient aux dispositions conventionnelles de l’entreprise sur les conflits d’intérêts mais aussi à l’obligation qu’à chacun se trouvant dans une telle situation de déclarer !



Évidemment, la colère à France Ô est montée d’un cran pour atteindre son paroxysme…particulièrement lorsque l’entre-soi qui sévit encore à France Télés a prononcé pouce en bas, la mort de la chaine sur ordre soi-disant de l’Actionnaire au lieu de trouver des solutions pour les centaines de salariés concernés, cherche à trouver celui qui aurait osé balancer l’info !



D’où la pertinence de la question « Notre télévision publique est-elle entre les mains d’une caste ? » que pose ce matin le site Entreprendre.fr .

mercredi 10 avril 2019

Le SNPCA-CGC qui a plusieurs fois dénoncé le recours à CONCUR par France Télés, s’associe aux revendications des salariés appelés à faire grève.


Le SNPCA-CGC qui a plusieurs fois dénoncé le recours à CONCUR par France Télés, s’associe aux revendications des salariés appelés à faire grève. 

Les personnel de France Télévisions sont appelés, ce jeudi 11 avril 2019, à cesser le travail à partie de 0h00 et ce pour une durée indéterminée afin d’obtenir de revenir sur le recours à l’appli américaine« Concur » (indice Nasdaq : CNQR) que France Télévisions a choisi de mettre en place  pour fliquer  les salariés qui passeront bientôt plus de temps à remplir les formulaires qu’à exercer leur activité.

Le SNPCA-CGC soutient sans réserves leurs revendications :

Le maintien du lissage que la direction a supprimé à compter du 1er avril ;


Le maintien du forfait dont la direction annonce la suppression à compter du 1er juillet ;


La revalorisation de l’indemnité de zone de résidence ;


La clarification de la note « hébergement DMF région parisienne » du 6 février 2019 ;


L’adaptation du logiciel CONCUR aux spécificités de nos activités.

La CGC des média va déposer plainte contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF comme la Cour des comptes l’y invite.



La CGC des média va déposer plainte contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF comme la Cour des comptes l’y invite.

La CGC des média vient officiellement de mandater son avocat pour déposer plainte contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF (le comité interentreprises qui regroupe France Télés, Radio France et l’INA) comme la Cour des comptes l’y invite implicitement.

Il parait fort probable que d’autres plaintes au Pénal soient rapidement déposées et qu’une instruction judiciaire permette de déterminer si celui ou ceux qui ont permis de tels détournements au CIORTF n’ont pas reproduit le schéma ailleurs.

En effet, suite à l’article paru dans le JDD ce weekend (ci-après) qui confirme les informations précédemment données par l’hebdomadaire, la Cour des comptes  dans un rapport définitif d’une vingtaine de pages préconise dans sa « recommandation n° 8. (CI ORTF): Récupérer les défraiements payés à tort »


La Cour vise en particulier un salarié de France Télévisions qui a empoché 50.000€ - le trésorier de l’instance (* composition du Bureau du CI-ORTF en fin de post) rien que ça -  en « déclarant résider dans le Var alors que son domicile se situait en région parisienne ».





La Cour indique entre autres « La réalité du contrôle du bon emploi des fonds est incertaine, comme le montrent les lacunes du contrôle sur les défraiements versés aux élus qui sont, à défaut de règles spécifiques, remboursés des frais qu'ils engagent pour le compte du CI ORTF sur les mêmes bases que les salariés, c'est-à-dire dans des conditions qui ont été définies par des notes de service signées de la secrétaire du CI dont quatre versions se sont succédé entre 2010 et 2016. Ces notes posent le principe d'un ordre de mission préalable, de déplacements en deuxième classe et d'un barème de frais fixant des plafonds selon les destinations et distinguant selon la présence ou non de justificatifs. Sont ainsi remboursés les repas pris hors de la résidence et les « découchers ».



Le trésorier, salarié de France Télévisions Sud-Est, s'est cependant affranchi de ces règles entre 2009 et 2014 sans que le responsable du contrôle de gestion s'y oppose.



Ayant déclaré résider dans le Var, alors que son domicile se situait en région parisienne, il a bénéficié de plus de 50 000 € de remboursements de frais indus, dont environ 35 000 € sur la base de 115 € comprenant le découcher (75 €) et deux repas (40 €) et le solde au titre de transports. »

(*) Composition du bureau du CI-ORTF pour la période épinglée par la Cour (de 2009 à 2014)

Annick LE CAHEREC  (CGT INA) qui a administré  pendant 9 ans le CI-ORTF en qualité de Secrétaire de l’instance.
Christophe PORRO (CGT France Télés) le trésorier visé par la Cour
Eric VIAL (FO France  Télés) secrétaire Adjoint depuis avril 2012 
Yvon FERRET  (CGT TDF) trésorier Adjoint.
NB : En 2014, le bureau  CGT (FO) a donc été renversé par une alliance qui ne comprend plus aucun CGT et aucun FO et qui dès son arrivée a proposé une réorganisation dont bien entendu les sortants ne voulaient entendre parler.
L’article EXCLUSIF signé Renaud Revel relayé sur le site le JDD – EUROPE 1 ci-dessous: