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mercredi 17 avril 2019

Une plainte en route concernant les deux tweets à vomir d’Hafsa Askar, vice-présidente de l’Unef Lille.


Une plainte en route concernant les deux tweets à vomir d’Hafsa Askar, vice-présidente de l’Unef Lille. 

« Deux membres haut placés du syndicat étudiant ont violemment moqué le recueillement national qui a accompagné l’incendie de Notre-Dame de Paris » écrit le Figaro étudiant suite à l’incendie qui a ravagé l’un des monuments les plus emblématiques du patrimoine commun de l’Humanité. Frédérique Vidal a d’ailleurs rappelé sur Twitter que « Notre-Dame fait partie de notre Histoire et de notre destin commun ». 

La présidente Mélanie Luce s’est contenté de déplorer ce matin auprès du titre de Presse «des positions qui ne sont pas celles de l’Unef» sans sanctionner les auteurs des tweets ignobles et du reste illégaux comme la vice-présidente toujours en place. 

«Je m’en fiche de Notre Dame de Paris car je m’en fiche de l’histoire de France, je sais pas quoi» a posté à 19:59 (une heure seulement après le début de l’incendie) Hafsa Askar, la vice-présidente de l’Unef Lille qui  remet ça Trois minutes plus tard, celle-ci poursuivait ses invectives, toujours plus violentes: «Jusqu’où les gens vont pleurer pour des bouts de bois? Wallah vous aimez trop l’identité française alors qu’on s'en baleek, objectivement c’est votre délire de petits blancs».



Une demi-heure plus tard ce sera un autre membre du bureau national Édouard Le Bert qui s’est engouffré dans la brèche: «Ça y est drame national, une charpente de cathédrale brûle».


De son côté, l’association « Avocats Sans Frontières » par la voix de son président Gilles-William Goldnadel, a annoncé qu’elle allait porter plainte.

L'avocat bien connu des média s'est indigné de tels propos et a dénoncé la détestation de la Culture française, de la France et de ce que sont les Français eux-mêmes" de celles et ceux qui les tiennent sur le plateau des Grandes Gueules RMC.




La Cour d’Appel qui confirme les condamnations de Patrick de Carolis et de Bastien Millot dans l’affaire dite Carolis /Bygmalion/Millot/France Télés, vient de rendre son jugement.

La Cour d’Appel qui confirme les condamnations de Patrick de  Carolis et de Bastien Millot dans l’affaire dite  Carolis /Bygmalion/Millot/France Télés, vient de rendre son jugement.


Dominique Pauthe le président du tribunal pôle 5 chambre 12 DANS UN JUGEMENT DE PLUS D'UNE QUARANTAINE DE PAGES PARTICULIEREMENT ÉTAYÉ que la Cour d'Appel de Paris vient de rendre, confirme les condamnations de Carolis et Millot en première instance dont les peines de prison dans l’affaire dite Carolis/Millot/ Bygmalion/France Télés.

Préalablement la Cour dAppel avait donc décidé de ne pas transmettre la  QPC que Bastien Millot a tenté bien inutilement de présenter à quatre reprises.

S’agissant de Bastien Millot, la Cour d’Appel de Paris alourdit l’amende pour ce dernier, en y ajoutant  100.000€.

S’agissant du SNPCA-CGC à l’origine de la plainte en avril 2011, la Cour d’Appel de Paris confirme le jugement initial sur les dommages et intérêts à verser au syndicat comme du reste à la CFDT et au SNJ en ajoutant 5.000€ que les condamnés devront  chacun verser en plus au trois parties civiles.

Quant à France Télés qui ne demandait rien, elle continue de ne rien avoir.


Rappel  des condamnations devant le TGI



Dans cette affaire, la Présidente de la 32ème chambre Correctionnelle du TGI de Paris, Bénédicte de Perthuis qui avait suivi  l'ensemble des réquisitions du Procureur avait ainsi condamné les prévenus : 


-Patrick de Carolis condamné à 5 mois de prison avec sursis et 25.000€ d'amende.

-Bastien Millot, reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés, condamné à 5 mois de prison avec sursis et 75 000€ d'amende.

-La société Bygmalion alors en liquidation qui n 'était pas dûment représentée, est de son côté condamnée par défaut à 60.000€ d'amende.

Concernant les syndicats  parties civiles,

Les coupables devaient verser solidairement au SNPCA-CGC, à l'origine de la plainte dès 2011: 25 .000€ de dommages et intérêts  et 15 000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale. Pour le SNJ et la CFDT,  les prévenus sont condamnés à verser à chacun 5.000€ de dommage et intérêts et 1.000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale.


mardi 16 avril 2019

Le « Numérique » à France Télés et ses pratiques pourraient faire l’objet d’une plainte pénale.


Le « Numérique » à France Télés et ses pratiques pourraient faire l’objet d’une plainte pénale. 


A tel point que France Télévisions qui travaille en situation de quasi-monopole avec une société externe dénommée « On ze air » chargée du Numérique par le tandem Candilis/Ernotte - plus de 80% des collaborateurs qui peuplent  le 2éme étage du bâtiment dit EOS loué par France Télés pour cette société externe - décide d’un seul coup d’avoir recours à une autre société Netino histoire de montrer qu’il y aurait concurrence ! 

« Netino »  revendique sur son site « Plus de 10 ans d'expérience dans la gestion de vos contenus Social Media », ajoutant « Tous les contenus qu’ils viennent de vous ou de vos utilisateurs (UGC) font partie intégrante de votre image.
Leur maitrise sur l’ensemble des plateformes digitales est donc un élément clé de votre expérience client aujourd’hui.
Nous vous aidons à produire, mettre en ligne, uniformiser, enrichir, contrôler, répondre, alerter, écouter… afin de vous assurer que vos espaces de marque en ligne sont fidèles à votre charte et de toute confiance pour vos communautés » 

L’objet de la plainte pénale se rapportera aux procédures d’appels d’offres qu’une branche du secteur des achats dédiée au Numérique de France Télés a ou aurait dû passer ! 

Il parait que depuis la condamnation de Carolis, Millot et Bygmalion en première instance (le jugement d’Appel, c’est pour demain mercredi) tout serait conforme ! 

Nous allons très vite le savoir.