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jeudi 16 avril 2020

Riester et Bergé se sont trouvés…Pour tenter d’exister, ils papotent!

Riester et Bergé se sont trouvés…Pour tenter d’exister, ils papotent !

Emmanuel Macron qui déclarait chercher toujours la perle rare au ministère de la Cuture - Il me manque un Jack Lang  - s’il a écouté Riesterce matin sur France Inter, a dû être plus convaincu que jamais de l’urgence la trouver ! 

« C’est un moment difficile pour la Culture… » a lancé le toujours ministre qui avait probablement dû réfléchir à la formule longtemps avant.

« Difficile » ...selon lui pour la Culture ?! L'épidémie de coronavirus qui a déjà fait plus de 17.000 morts en France avec aujourd’hui un nouveau foyer d’infection enregistré à bord du Charles de Gaulle dont plus d'un tiers des marins testés positifs (Près de 670 marins sur les 1.767 que compte le porte-avions) et ce serait « Difficile » ! 

La situation où près de la moitié de l’humanité a dû se confiner pour éviter la propagation de ce virus meurtrier et Riester trouve ça « Difficile » dans le secteur où il est préposé ! 

« Qui n'est pas facile à faire, qui demande un effort » dit le dictionnaire concernant la définition du mot. C’est de le trouver qui a le caser là comme ça qui a probablement demandé un effort à Franck Riester qui était l'invité de la matinale sur France Inter à 8h20 !
Il y a tellement d’autres mots que « Difficile » pour tenter de décrire cette situation de pandémie que nous connaissons tous avec les centaines de décès au quotidien qui nous endeuillent collectivement…Tragique, dramatique, effroyable, épouvantable, etc.. 

Le blog CGC Média n’a pas l’intention de décortiquer les propos de ce diseur hors-sol au micro de la radio publique – il suffira de cliquer ici pour constater l’étendue des dégâts – mais juste de revenir sur ce qui compte pour Riester, sa loi sur l’audiovisuel ! « Sa loi » donc, pas celle d’Aurore Bergé qui utilise la même formule alors qu’elle n’en était que la rapporteure !

Après avoir contredit Emmanuel Macron sur la possibilité d’organiser de plus petits festivals si les gros comme Cannes, Avignon ou encore celui des Vieilles Charrues sont annulés :"Pour autant, pour des plus petits festivals, à partir du 11 mai, on peut voir de quelle manière peuvent être organisés certains d’entre eux" - "Un brise-cœur pour tous : les spectateurs, les organisateurs, les bénévoles… un moment difficile pour la Culture  avec ces annulations" a-t-il déclaré, ajoutant "mais l’État sera aux côtés des festivals pour passer cette étape de 2020, peut-être en organisant des festivals, et préparer 2021." il est reparti sur SA réforme.

"Je souhaite que ce texte revienne" a redit Riester…autrement dit, il est important qu’une loi porte son nom (pas celui d’Aurore Bergé évidemment) !

Il évitera toutefois de trop s’impliquer – on ne sait jamais, il pourrait bien disparaitre avec ladite réforme ! -  en employant la première personne du pluriel : "Nous prendrons en compte des évolutions qui tiendront compte de la crise que nous traversons. Mais ce texte est important, car il a des dispositions essentielles de souveraineté culturelle, pour obliger les plateformes comme Netflix ou Disney à financer la création audiovisuelle et cinématographique française. Il prévoit aussi l’avenir de la télévision linéaire, sur le poste de télévision : on a bien vu dans cette période qu’elle était importante. Et c’est un texte qui prépare l’avenir de l’audiovisuel public : on a bien vu pendant cette période qu’il était essentiel. On a vu la capacité d’adaptation des contenus à la crise, avec des services innovants d’éducation, de culture, d’information, qui ont été reconnus par tous comme très utiles et appréciés."

Riester concède juste un décalage "Cela dit, il y a des priorités : s’il y a des textes urgents qui doivent passer, pour la santé ou la dépendance, nous verrons comment nous plaçons ce projet de loi audiovisuel dans le calendrier."

L’État (donc les Français) qui acte en Conseil des ministres un endettement dans le cadre d’un deuxième projet de loi de finances rectificative où la baisse des recettes fiscales avoisine les 43 milliards d’euros cette année en France et prévoit une forte progression de l’endettement "le ratio de dette publique au sens de Maastricht progresserait très fortement pour atteindre 115% du PIB, "porté par le creusement du déficit ainsi que par la contraction du PIB", n’aura d’autre priorité que la holding Riestero-Philippienne. Ben voyons !

Enfin, s’agissant de France 4 – pas un mot sur le canal 19 de la TNT et France Ô – dont l’arrêt de mort avait été annoncé par Nyssen, Philppe, Riester, Bergé et l’ex-Orange, le maire de Coulommiers indique "J’ai demandé à Delphine Ernotte de dire quel serait le pacte d’engagement pour la jeunesse et les contenus éducatifs si France 4 était bien “éteinte” au mois d’août, ou s’il devait y avoir une décision différente, en voyant quelle pourrait être la grille et les programmes de France 4 si elle était maintenue. » 

Une vaste fumisterie évidemment lorsqu’on voit comment celle qui quittera très bientôt l’entreprise, traite l’autre pacte celui pour la soi-disant visibilité des Outre-mer destiné uniquement à endormir certains parlementaires qui visiblement à en croire Le Canard enchaîné de mercredi (*) n'ont pas l'intention de sa coucher,  et qui n’est qu’un bidonnage total…dernier exemple hier avec l’article qu’écrivait le blog CGC Média sur le sujet.

Riester, Bergé et consort peuvent bien continuer à papoter pour tenter de paraître comme si la situation était juste « Difficile », leur pathétique entreprise est vouée à l’échec !

(*)


mercredi 15 avril 2020

La colère monte chez les Outre-mer qui en ont marre des deals d’Ernotte préférant le privé !

La colère monte chez les Outre-mer qui en ont marre des deals d’Ernotte préférant le privé !



C’est un sujet en fin du JT 20 heures de France 2 ce mercredi 15 avril qui a mis le feu aux poudres.



Après un reportage sur les pêches en Polynésie (probablement réécrit pour l’occasion) en cette période de pandémie, c’est vers un direct avec France Antilles que le présentateur entraîne le téléspectateur.



C’est donc une des responsables de France Antilles qui donc va expliquer comment se passe le confinement sur place et comment il s’organise… « C’est vous par le biais de votre journal qui assurez la transmission d’l’informations dans la zone où le confinement est scrupuleusement respecté » indique Julian Bugier. (*)

Il n’y avait probablement pas un journaliste de la rédaction de France Ô Guadeloupe La 1ère pour ce faire !

Les réactions ne se sont pas fait attendre sur les réseaux sociaux. Elle est belle la visibilité des Outre-mer promise par Ernotte dans le cadre notamment du site pilote mis en place pour la version numérique de France Ô !

Depuis, le début de la période de confinement, ils n’ont quasiment pas la parole !

Les invisibles en ont plus que ras-le-bol que l’ex-Orange dès qu’elle le peut, aille servir de marchepied au privé…en l’occurrence le site internet de France Antilles (la version papier n’étant plus diffusée) car il semble que les directives viennent du huitième étage pour caler l’interview post-reportage. 

Il semble que ce soit la première d'une longue série que le 20 heures de France 2 a lancé ce soir qui va régulièrement demander aux rédacteurs en chef des journaux de la presse écrite locale de faire le point sur l'épidémie à travers leur Une.

Pourtant à aucun moment dans le lancement, il est fait état d’une soi-disant série ! « On part maintenant pour les Antilles où le virus est très limité également, seulement 145 cas enregistrés » indique le présentateur du JT avant de laisser la parole à Caroline Bablin de France Antilles… On a même l'impression que France-Antilles est le seul média sur place.

Ce serait une demande d’Ernotte présentée comme « un coup de main aux confrères de la presse écrite ».  Raison pour laquelle c'est la rédaction nationale qui est directement calé le duplex en question.

Les personnels techniques les journalistes du pôle Outre-mer sont plus remontés que jamais. La belle unité du groupe France Télévisions, n’est finalement qu’un leurre. Ils n’ont pas l’intention de s’arrêter là et vont très vite le faire savoir ! 
(*) 





Le(a) prochain(e) président(e) de France Télés devra revenir sur la folie de l’open-space imposé partout par Ernotte.

Le(a) prochain(e) président(e) de France Télés devra revenir sur la folie de l’open-space imposé partout par Ernotte. 

L’inquiétude des salariés de France Télés va grandissante. Les conditions dans lesquels la plupart vont devoir reprendre leur activité, est plus que problématique et ce alors même que  « La commission de Sécurité avait en fin d’année constaté la non-conformité de travaux engagés à France Télés » et refusé l’habilitation comme l’avait écrit à plusieurs reprises le blog CGC Média.

Alors que les chiffres s’agissant d’une immunité collective qui permettrait un déconfinement en douceur sont loin d’être rassurants - "Il faudrait en effet au moins 60, 65% de la population contaminée pour estimer le pourcentage de la population française immunisée, alors que certains chercheurs avancent le chiffre de 3 à 5% quand d’autres plus optimistes tablent sur un pourcentage entre 10 à 15%" – la folie de l’open-space qu’a imposé Ernotte à France Télés fait de plus en plus peur.

Dernier secteur concerné, celui de la com’ précipité par Virginie Sainte-Rose l’ex dircab de Schrameck chargée de la com’ d’Ernotte dans ces délires de « lieux partagés » à tout-va !

Combien de collaborateurs dans ces espaces dit ouvert mais de promiscuité évidente seront touchés dans de telles conditions où l’écrit la RTFBF dans une très récente étude concernant justement ces open-spaces « le risque d'infection est multiplié par deux ».

Le blog CGC Média vous propose d’en prendre connaissance.

Extraits :

« Le Coronavirus est-il soluble dans l'Open space ? »

"Travailleurs, travailleuses, le Coronavirus est-il (viralement) compatible avec l'Open-space ? La star incontestée des bureaux nouvelle génération, cet ami qui vous veut du bien, symbole du néo management transparent et décomplexé, fournit-il un terrain propice à la propagation du COVID-19 ? Certains le pensent, ou plutôt le craignent. Raison pour laquelle télétravail et confinement (relatif) sont depuis quelques jours vivement conseillés par beaucoup d'employeurs de notre pays alors que l'épidémie venue de Chine frappe à notre porte après s'être invitée en Italie, en France, aux Pays-Bas et en Allemagne

Ces dernières années, de nombreuses études ont démontré que l'open-space, avec ou sans "desk sharing" (partage de bureau) et autre "flex office" (bureau flexible) a radicalement changé la manière de travailler des personnes. Si les avantages sont nombreux, les inconvénients également.


En effet, dans un open-space, le cerveau serait en effet interrompu au mieux toutes les 10 minutes et nécessiterait environ 23 secondes pour se reconcentrer. Ethan Bernstein, professeur à la prestigieuse Harvard Business School, a d'ailleurs analysé en profondeur le fonctionnement réel de l' Open-space, ainsi que ses conséquences.

Et le Coronavirus dans tout ça? Justement, en période hivernale, période propice aux rhumes, bronchites, pharyngites, angines et autres infections respiratoires, l'absence de cloisons n'est pas de nature à ralentir la contagion des bactéries et virus.

Entre toux retentissantes, éternuements sonores et mouchoirs en papier nonchalamment abandonnés par votre prédécesseur au desk, l'open-space perd un peu de son charme en temps de grippe saisonnière. Que celui qui ne s'est jamais senti dépourvu quand la bise (du collègue souffrant) fut venue, lève la main. C'est d'ailleurs en période hivernale que les stratégies machiavéliques d'évitement battent leur plein. 

L'open-space truffé de microbes et de personnes malades qui tombent comme des mouches n'a jamais été considéré comme fondamentalement rédhibitoire, et ce malgré une étude danoise de 2011 ayant prouvé que travailler dans un espace ouvert double les risques d'infections et d'absence pour maladie. 

Climatisation, partage de matériel (du clavier d'ordinateur au combiné de téléphone en passant par le bic mâchouillé, si, si), poignées de porte, etc. sont propices à la survie et à la propagation des micro-organismes. Des études en milieu hospitalier ont d'ailleurs prouvé que les virus de la grippe peuvent demeurer actifs de trois heures à deux jours sur ces surfaces dures et non poreuses.

Pourtant même si certains collègues commencent à débarquer avec leur masque N95, FFP2 ou FFP3, pas de quoi paniquer, l'openspacer régulier serait mieux immunisé que le commun des mortels. Si cela est vrai pour la grippe saisonnière, cela l'est sans doute également pour le COVID-19. Pourquoi certains employeurs préconisent-ils de ne pas aller travailler alors? Simplement car le COVID-19 est plus contagieux qu'une grippe normale et qu'aucun vaccin n'existe pour le moment, ce qui le rend potentiellement plus impactant en terme de force de travail… »

Celui ou celle qui prendra la présidence en août 2020 au départ programmé d’Ernotte dont la constante aura été de casser l’entreprise et décrédibiliser la télé publique, devra bien avoir cet écueil en tête et revenir sur cette folie de l’open space qui pourrait avoir des conséquences dramatiques..."

Le blog CGC média vous épargne, ici, la fin qui parle de cercueil et de clous !

France 3 poursuit sa descente et repasse derrière M6...la soi-disant proximité proclamée par Ernotte ne fait pas recette!

France 3 poursuit sa descente et repasse derrière M6...la soi-disant proximité proclamée par Ernotte ne fait pas recette!



Les audiences de cette deuxième semaine d’avril (6 au 12 avril 2020) confirment la chute de France 3 (-0,2 par rapport à la semaine précédente) qui avec 8,6% d’audience repasse derrière M6 grimpant pour sa part à 9%.



La semaine précédente France 2 était en repli de 0,5 point pendant que TF1 et M6 gagnaient chacune 0,3 point et France 3 même avec un très léger regain n’atteignait péniblement que 8,8% d’audience.



La situation de grave crise sanitaire que vit notre Pays, profite aux chaînes info à l’exception de franceinfo tv : BFMTV atteint des sommets et se détache fortement du lot avec 4,1% devenant ainsi la 5e chaine nationale en mars.

mardi 14 avril 2020

Où sont passés les chefs du service JRI à France Télés ?

Où sont passés les chefs du service JRI à France Télés ? 

Le blog CGC Média faisait état, le 9 mars dernier juste avant le 1er tour maintenu des élections municipales, de la grogne qui montait chez les JRI de France Télés vis-à-vis notamment de leurs responsables.

« Les bruits de plusieurs motions de défiance contre les donneurs d’ordre mais aussi à l’encontre de Fabien Tormos rédacteur en chef adjoint et chef du service Journalistes reporters d'images (JRI) et Guillaume Barbier le chef du service Journalistes reporters d'images (JRI) de France 3, se font des plus insistants » écrivions-nous dans un article intitulé « Élections municipales a minima sur France Télés… » 

Il semble bien, un mois plus trad, que la tension soit loin d’être retombée particulièrement dans le cadre de l’épidémie qui frappe le monde entier. 

Alors que dans les autres services de la Rédaction, les chefs de service comme nombre des adjoints soient présents…tous, sauf ceux du service JRI

Chacun imagine la tête de celles et ceux qui sont sur le terrain et n’arrivent jamais dès leur retour de tournages, ni à voir, ni à joindre leurs chefs supposés les gérer !

Ingérable Annick Girardin : le mépris du pôle Outre-mer !

C’est un ras-le-bol général voire un sentiment de colère qui a gagné l’ensemble des femmes et hommes qui travaillent au quotidien pour France Ô et plus largement tout pour le pôle Outremer à France Télévisions concernant Annick Girardin la toujours ministre des Outre-mer.

Les propos du président de la République prononcé à la télé hier soir, elle n’en fait visiblement pas grand cas comme celles et ceux qu’elle est supposée représenter !

« Nous voilà tous solidaires, fraternels, unis, concitoyens d'un pays qui fait face. Concitoyens d'un pays qui débat, qui discute, qui continue de vivre sa vie démocratique, mais qui reste uni. » déclarait hier Emmanuel Macron rappelant entre autres, que « la situation actuelle creuse des inégalités ».

Rien ne sera demain comme avant ajoutait le Chef de l’État appelant chacun à franchir une nouvelle étape « Ne cherchons pas tout de suite à y trouver la confirmation de ce en quoi nous avions toujours cru. Non. Sachons, dans ce moment, sortir des sentiers battus, des idéologies, nous réinventer – et moi le premier. »


Annick Girardin, elle, continue pourtant comme avant avec morgue et arrogance à l’adresse des personnels de la télé publique des outremers mais aussi des téléspectateurs et autres internautes pour qui elle n’a semble-t-il aucun respect. Il est aisé d’imaginer la façon dont elle se conduit dans son ministère !

Ils seraient donc nombreux à en faire les frais. 

Celle qui soutient la suppression de France Ô prônée par Edourd Philippe, Alexis Kholer, Françoise Nyssen et Delphine Ernotte, finalement bien contente d'y trouver encore le lieu pour s'exprimer nen ferait qu'à sa tête sans se soucier de ce qui a pourtant été calé en amont!



Le 31 mars dernier, interviewée dans le cadre d’une émission pour France Ô et Les 1ères , elle a passé son temps à ne pas répondre aux questions posées par la journaliste….façon Georges Marchais face à Elkabbach (ce n’est pas la question que je vous ai posée, disait l’un …mais c’est la réponse que je vous donne, lançait l’homme politique !)



Rebelote…le 10 avril dernier, pour un Facebook live avec reprise sur le site Internet de France Télévisions mais aussi dans les stations – paroles semble-t-il attendues puisqu’au bout de quelques minutes, il y avait environ 40 000 personnes qui suivaient l'émission – bis repetita. Girardin a déroulé son speech comme elle l’avait décidé, là encore sans répondre aux questions.

InsupportableIngérable sont les mots qui reviennent le plus ! Dans son entourage, on parle même de caprices et de sautes d’humeur ! 

Pas sûr que cela aide beaucoup le Chef de l’État dans les territoires…il se murmure que celle à qui Le Canard enchaîné avait réservé un long pâpier l'an dernier (*) serait sur le départ en cas de remaniement !     

(*)



lundi 13 avril 2020

Isabelle Giordano avatar d’Aurore Bergé… Impair(s), passe (Culture) et manque !

Isabelle Giordano avatar d’Aurore Bergé… Impair(s), passe (Culture) et manque !


Le 2 avril dernier, le site Altantico dans son article « France Télévisions : la bataille pour la présidence de l’audiovisuel public se lance (timidement) », la donnait comme candidate à la présidence de France Télés : « En coulisses, se dessine cependant le nom d’Isabelle Giordano, notamment Présidente du comité stratégique du Pass Culture depuis juillet 2019 et qui bénéficie d’une belle carrière de journaliste derrière elle. Rien d’officiel pour le moment donc mais un outsider potentiel pour cette élection ».

Ce weekend, Les Echos lui consacre une tribune « La Culture au temps du confinement » dans le droit fil des récentes élucubrations d’Aurore Bergé reprenant au passage celles de Françoise Nyssen l’éphémère ministre de la Culture en 2018 !

En campagne Isabelle Giordano ?...soutenue par la vibrionnante Aurore Bergé !? 

Pas gagné…tant ce qu’elle décrit est loin dans sa vision de la Société post-épidémie est à des lieues de la réalité.

La présidente du comité stratégique du Pass Culture (*) y propose tout simplement un monde fracturé, dématérialisé et surtout désocialisé !

(*) Au sujet du fameux Pass Culture dont l’insipide Nyssen était porteuse, supplantée par l’inconstante députée LREM des Yvelines Aurore Bergé qui a fait sien le projet jusqu’à en revendiquer à présent l’élaboration, que nous dit l’article « Pass culture : aveu d’échec et échec probable » signé Nathalie MP Meyer auquel le blog CGC Média a déjà fait référence : 

« Ainsi, ce serait cela, la nouvelle « révolution » culturelle du gouvernement : 400 millions d’euros par an budgétés nulle part, mais prélevés à coup sûr sous forme d’impôt et de dette comme si le pays roulait sur l’or [ce sera encore plus vrai après la crise évidemment, ndlr] pour que les jeunes de 18 ans puissent faire ce qu’ils font déjà très bien tout seuls, à savoir aller au cinéma ? N’en déplaise à Mme Nyssen [donc aujourd’hui Aurore Bergé et Isabelle Giordano, ndlr], cela n’a rien d’évident…

Il s’agira(it) aussi d’acheter des livres, d’aller au théâtre, au musée, au concert (Beethoven ou One Direction ?), bref, donner à tous les jeunes les moyens d’accéder à la culture à raison de 500 € chacun. Si l’on écoute les jeunes eux-mêmes, il faudrait inclure le sport, les restos, les jeux vidéo et Netflix. On glisse vite au « Pass loisirs ».

A quoi, le 17 février dernier, la même journaliste ajoutait au sujet de la députée rapporteure « On la connaissait déjà inclusive et cuculinaire, on la découvre maintenant sans surprise inclusive et cuculturelle ! Quand je vous disais qu’elle était très douée pour les rapports [totalement hors sol ! ndlr], elle qui remettait au Premier ministre Édouard Philippe et au ministre de la Culture Frank Riester un pack de 60 propositions consacrées à l’émancipation et à l’inclusion par les arts et la culture sous le titre "Pour un ministère de la Culture au service des créateurs, des arts et des droits humains" ! »

« On cuculmine dans la tautologie (¤) ! » ironisait la journaliste en concluant « Encore un rapport qui promet. Merci Aurore Bergé ! »

(¤) La tautologie est souvent utilisée en rhétorique pour faire passer de fausses idées en donnant l’impression de vérité et d’évidence que cette expression dégage.

La boucle est presque bouclée et nous ramène ainsi au propos d’Isabelle Giordano dans le droit fil des deux femmes que publie Les Échos.  

Isabelle Giordano découvre au passage la captation télé, le DVD, le Blu ray et les Box… 

Analyse du propos qui débute ainsi « Il est encore trop tôt pour analyser les enseignements de la crise sanitaire pour le monde de la culture »Alors pourquoi le fait-elle puisqu’il n’est pas temps et que ce qu’elle décrit n’est en rien pertinent ?

Ce n’est donc pas le moment mais voilà le monde fracturé, dématérialisé et surtout désocialisé qu’elle décrit à travers « trois premières leçons qu’elle entend d’ores et déjà, tirer » [passablement erronées, faut-il le préciser, ndlr]

Désocialisation

1°) « Les offres culturelles numériques n’ont jamais été aussi nombreuses. Les propositions explosent dans tous les domaines, des plus audacieuses aux plus classiques. [Parler pour ne rien dire…pire pour asséner des contre-vérités au moment où les Français n’ont pas chois ce qu’ils subissent en ce moment, ndlr]  
Les suggestions pour se cultiver depuis chez soi se multiplient chaque jour. On ignorait même l’existence de certaines d’entre elles. Du Grand Palais au domaine de Chambord en passant par le château de Versailles, chacun découvre qu’il est désormais possible d’avoir accès aux plus grandes expositions du moment et qu’il est assez agréable de visiter virtuellement les monuments nationaux. De même, sans bouger de son domicile, [Balancer cela en pleine période de confinement, confine justement à la provocation…Chacun sait aujourd’hui que les différentes technologies en cours permettent déjà ce genre de prouesses et que le fait de sortir ne remplace pas  ! ndlr] quelque soir ses déclinaison s on peut admirer les merveilles des plus grands musées du monde, du Metropolitan de New York à la galerie des Offices à Florence.

Les orchestres prestigieux se déplacent aussi jusqu’à votre salon. [En dehors des captations télé, ça s’appelle aujourd’hui : le DVD ou encore le Blu ray, ndlr] Ces offres, recensées notamment sur la plateforme Culture chez nous, montrent que la culture numérique est possible. Même si elle ne remplace pas une visite physique au musée, une salle de cinéma, [Elle ne parlera ni pas du Théâtre, ni du spectacle vivant, ndlr] elle fait aujourd’hui la démonstration de son utilité, de son intérêt et de sa capacité à toucher un large public, notamment les jeunes.

Dématérialisation 

2°) Deuxième enseignement : pas un jour sans qu’on ne découvre de nouveaux prescripteurs culturels. La créativité et l’inventivité n’ont jamais été aussi présentes sur les réseaux sociaux ; c’est l’une des bonnes nouvelles du moment. Si bien que la prescription est devenue ludique. Aurait-on enfin trouvé l’alternative aux froids algorithmes, que beaucoup cherchaient ces derniers temps ? Aujourd’hui, les prescripteurs culturels, parfois très inventifs, se bousculent sur Instagram : lecture de poèmes, conseils de lecture, partage d’extraits musicaux… Chacun sait que la question de la recommandation est centrale. Ces semaines de confinement semblent nous indiquer un chemin, une possibilité, peut-être même un début de solution, en tout cas un réel espoir vu le succès de ces nouveaux médiateurs culturels. Soudain, la notion de culture générale, le concept d’humanités, sont devenus moins austères. [Rien ne remplacera jamais un Lucchini lisant des textes devant un salle pleine, une pièce de Théâtre donnée sur la scène du Français et/ou mille autre dans mille autres salles de spectacles dans tout le Pays, ndlr]

Avec le Pass Culture, certains jeunes de 18 ans visitent en ce moment l’exposition-événement consacrée à Pompéi ou découvrent des captations de l’Opéra de Paris et de la Philharmonie. [Parce qu’avant cela n’existait pas ?! Allons donc, ndlr]

Fracture (et disruption, mot à la mode !)

3°) Troisième leçon : aussi étrange que cela puisse paraître, la période s’avère utile pour dénouer des conflits ou faire avancer des combats que l’on croyait perdus, comme celui de l’évolution de la chronologie des médias. [ C’est quoi ça ?, ndlr]

On entend quotidiennement dire qu’une crise peut être une opportunité. Et c’est vrai qu’il est assez réjouissant de voir se multiplier les offres de films en VoD et de constater la réactivité de certains professionnels du cinéma. Un bon signe pour le secteur. [Lequel ? celui du cinéma ? ndlr]
Autre combat à poursuivre : celui de séduire et attirer la jeunesse vers toutes les formes de culture. Le secteur culturel souffre lourdement de cette crise sanitaire. Mais le numérique est une chance pour toucher ceux qui s’étaient éloignés des salles de cinéma ou des musées. Le Covid-19 a engendré une disruption du monde de la culture, souhaitée par beaucoup. La démonstration est faite que l’offre de culture en numérique est un bienfait, [Il y a ceux qui ne pourront plus payer après la crise des abonnements tous azimuts qui coûtent de plus en plus chers qui viendront se cumuler avec ceux qui ne pouvaient déjà pas se le permettre avant, histoire de fracturer un peu plus les territoires et les milieux sociaux,] même si, bien entendu, elle ne remplace pas la médiation « en vrai ». 
Preuve surtout qu’il est indispensable pour le monde de la culture de toucher ainsi le public jeune, dont la désaffection pour certains lieux culturels est devenue inquiétante. Plus que jamais, c’est une nouvelle opportunité qui s’offre à tous. La reconquête du public jeune est aujourd’hui un impératif. Elle sera d’autant plus nécessaire pour imaginer, ensemble, le monde d’après. Ce monde souhaité par la génération Z  [ « Z » comme zapper…pour  cette génération que serait celle de ces jeunes qui zappent en 8 secondes, ndlr] où la culture, véritable ciment national, aura toute sa place pour aider à construire une société réconciliée, durable et solidaire ».
Pauvre France…Si c’est comme cela qu’Isabelle Giordano la voit, tout cela est bien triste et absolument consternant !


dimanche 12 avril 2020

Le donneur de leçons Roux de Bésieux patron du Medef ne respecte pas le confinement…

Le donneur de leçons Roux de Bésieux patron du Medef ne respecte pas le confinement…


Sur l’air « Restez chez vous pour éviter la propagation du virus » le patron des patrons qui se croit donc au-dessus de tout, fait l’inverse de ce que l’Exécutif a demandé à l’ensemble des Français.  

Extrait :

« Geoffroy Roux de Bezieux s’est installé au Croisic avec sa famille pour la période de confinement. Et continue à se déplacer vers Paris. Certes, il n’est pas le seul, mais son cas interroge…
Selon nos informations, c’est bien après l’annonce du confinement du au coronavirus que Geoffroy Roux de Bezieux, président du Medef, a trouvé refuge dans son manoir du Croisic (Loire-Atlantique), niché dans les rochers avec vue imprenable sur l’océan. Il est venu s’y installer en famille, et repart de temps à autre à Paris pour travailler, comme si de rien n’était. Ce fut le cas dimanche soir 22 mars où le responsable est retourné à Paris.

Au Croisic, il a été aperçu dimanche dans un petit commerce de proximité, et pas plus tard que ce mercredi matin, en toute discrétion. Incognito. Oui c’est bien lui. Il est venu faire ses courses ce matin, mais nous ne le connaissons pas sous ce nom-là, relève une commerçante en voyant la photo que la journaliste de Ouest-France lui présente… »


Roux de Besieux premier ministre d’Emmanuel Macron ! Ce serait marche ou crève.

Roux de Besieux premier ministre d’Emmanuel Macron ! Ce serait marche ou crève.



Avant la prise de parole d’Emmanuel Macron, lundi 13 avril, Geoffroy Roux de Bezieux le patron du Medef, lui établit une feuille de route où le stakhanovisme fait loi : « Temps de travail, jours fériés et congés remis en cause au service de la reprise économique? »



Lors même que le patron des députés LREM Gilles Legendre dans une interview qu’il donne ce dimanche au JDD déclare « la réforme des retraites devra être mise de côté », Roux de Bezieux, lui, estime, dans une interview publiée samedi dans Le Figaro, qu'il faudra bien à l'issue de la crise financière post-épidémie "se poser la question tôt ou tard du temps de travail, des jours fériés et des congés payés pour accompagner la reprise et faciliter, en travaillant un peu plus, la création de croissance supplémentaire".

Le plus important pour le patron des patrons "c’est de remettre la machine économique en marche et de reproduire de la richesse en masse, pour tenter d’effacer, dès 2021, les pertes de croissance de 2020"…tout ça en occultant bien entendu les pertes abyssales de pouvoir d’achat que subiront inévitablement des millions de Français dans une contexte de choc économique avec un effondrement historique prévu de 6 % du PIB au minimum en 2020 !

Il semble que ce monsieur vive sur une autre planète que celle où la pandémie de coronavirus qui s’est propagée dans plus de 200 pays, a déjà fait plus de 13.000 morts en France.

Le Président de la République qui s’exprimera demain pour dire qu’elle est sa vision du « jour d’après » va-t-il se laisser dicter sa conduite ? Lui qui indique une véritable rupture avec le monde d’avant, ne pourra évidemment pas suivre cette ligne qui ne fra que renforcer les inégalités et conduire à toutes les catastrophes.  

Le blog CGC Média vous propose de découvrir le sentiment largement partagé d’un internaute après ces déclarations intempestives : « Le Medef qui délocalise, optimise, profite, défiscalise, exploite, boursicote, multinationalise, entend utiliser la crise pour imposer sa politique lorsque tout indique que son système n'est pas la solution mais le problème. »

Ce dernier ajoute « L'État doit retrouver du tonus pour servir la France et les Français » et de conclure « Il est venu le temps de passer à autre chose que la rengaine libérale du tout mondialisé ».


Maurice Szafran dans Challenges a pour sa part, bien résumé le personnage "Quand le président du Medef Geoffroy Roux de Bezieux se caricature tout seul" .

Lorsque les temps de guerre au Covid-19 seront passés, il ne faudrait pas que de tels propos fassent le lit d’une autre guerre,  civile cette fois-ci !