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dimanche 14 juin 2026

Comment Ernotte a-t-elle pu contracter avec Avisa Partners / Forward Global après l’enquête de Radio France?

Comment Ernotte a-t-elle pu contracter avec Avisa Partners / Forward Global après l’enquête de Radio France?

Il se pourrait bien, dans le cadre de l’article 40 que dépose Charles Alloncle près la procureure de la République de Paris suite aux soupçons de parjures concernant la société Forward Global, que cette dernière s’intéresse de très près  à la « success story » d’Avisa Partners, devenue Forward Global en deux coups de cuillère à pot (*) pour tenter de lessiver une alors une image peu reluisante que détaillait une enquête de Radio France.

La radio publique y révélait que derrière ce catapultage dans les sphères macronistes, se cachait une véritable usine à « narratif » informationnel, une officine spécialisée dans la fabrication industrielle de propagande déguisée en journalisme.

Résumé de l’enquête de la Cellule investigation de Radio France (Maxime Tellier), publiée le 1er septembre 2023 sur France Inter, Juste avent qu’Avisa Partners avant ne devienne Global Forward forward et surtout dans un tel contexte où Ernotte a passé des contrats avec eux !

Contexte de l’enquête

Avisa Partners (anciennement iStrat) L’agence française d’influence et d’e-réputation [le même type d’activité qu’avait exercé Bastien  Millot pour Bygmalion au sein de France Télévisions du temps de Carolis ] y est donc présentée comme une success story, avec près de 300 collaborateurs, travaillant pour les trois quarts du CAC 40, la Gendarmerie nationale, des institutions publiques et des chefs d’État étrangers. Son siège est dans le chic 8ème arrondissement de Paris. Cependant, elle fait face à de multiples accusations de manipulation de l’information : publication de faux articles de presse et modifications dissimulées sur Wikipédia. radiofrance.fr 

Les pratiques dénoncées

L’enquête s’appuie notamment sur le témoignage détaillé d’un ancien rédacteur (« Julien »), publié initialement par Fakir, confirmé et complété par Radio France :

•  Rédaction de contenus orientés : Des pigistes (souvent jeunes et recrutés via des écoles de journalisme) écrivent des centaines d’articles sur commande, sans enquête réelle, selon des consignes très orientées (ex. : discréditer le CIRC/OMS sur le glyphosate en le comparant au café ou au saucisson ; défendre le compteur Linky d’Enedis ; vanter des régimes africains comme ceux du Gabon, Tchad, etc.).

•  Faux profils et sites : Les articles sont publiés sous des pseudonymes avec fausses biographies et photos volées, sur des sites obscurs ou dans les espaces participatifs de vrais médias (Club de Mediapart, Huffington Post, Les Echos, etc.). Cela leur donne une crédibilité artificielle.

•  Objectif : Opérations d’influence pour clients (entreprises du CAC 40, États étrangers, etc.), en promouvant ou en dénigrant.

Un second rédacteur anonyme a été identifié par Radio France et confirme ces pratiques. radiofrance.fr 

Autres accusations

•  Wikipédia : En août 2022, Avisa Partners (ou des comptes liés) est bannie de la version francophone pour interventions cachées (non déclaration de contributions rémunérées, utilisation de faux articles comme sources, modifications sur des pages comme celle de Bernard Arnault ou Philippe Heim de La Poste). Un bandeau d’avertissement figure sur sa page Wikipédia. radiofrance.fr 

•  Autres cas : Dénigrement d’un journaliste bulgare (Atanas Tchobanov) ; condamnation de co-fondateur Matthieu Creux pour complicité de diffamation dans un litige commercial (articles imaginaires publiés contre un ex-client).

Réponses de l’agence et conséquences

•  Avisa Partners nie fermement : elle parle de ghost-writing (pratique courante), de pseudonymat légitime, de contenus transparents et sans fausses informations. Elle a intenté (puis retiré) des poursuites contre plusieurs médias.

•  Conséquences : L’État français prend ses distances (boycott au Forum international de la cybersécurité en 2023). Un rapport négatif de la DGSE (2020) évoquait des clients contraires aux intérêts français en Afrique. 

Sans oublier donc les fameux contrats signés à la même époque avec France Télévisions et Delphine Ernotte que viennent de découvrir les Français grâce aux révélations de Marianne.

C’est cette année-là que la société choit pour se restructure (séparation d’activités, changement de nom en « Forward » pour une partie). Elle a remporté un contrat avec la Commission européenne sur la lutte contre la désinformation, ce qui a provoqué une polémique et une lettre ouverte de la Fédération européenne des journalistes.

L’enquête (disponible en article et en podcast Secrets d’info) s’inscrit dans une série de révélations médiatiques antérieures (Mediapart, Reflets, Marianne, etc.) depuis 2013-2015 et met en lumière les limites éthiques des pratiques d’influence en ligne « made in France ». Avisa continue de contester ces accusations mais depuis a donc changé de nom. 

Une des premières questions que pourra se poser la procureur de la république, sinon un magistrat instructeur, c’est celle de la nature même du cœur de métier ? 

Ensuite, savoir les conditions de recrutement des jeunes pigistes sortis d’écoles de journalisme, souvent naïfs et précarisés, pour leur faire pondre des centaines d’articles orientés à la chaîne. Pas d’enquête, pas de faits, juste des consignes claires : discréditer le CIRC et l’OMS sur le glyphosate en le comparant benoîtement au café ou au saucisson, défendre bec et ongles le compteur Linky d’Enedis, ou encenser les régimes autoritaires du Gabon, du Tchad et consorts ?  

Du ghost-writing ? Allons donc. C’était du pur faux journalisme sous pseudonymes, avec fausses biographies et photos volées, publié sur des sites obscurs ou infiltré dans les espaces participatifs de vrais médias pour voler un semblant de crédibilité.

Ces gens n’étaient en rien de communiquants : ils intoxiquaient plus qu’autre chose. Ils ne défendaient pas des intérêts, ils fabriquaient du consentement artificiel et du discrédit sur mesure. Un journaliste bulgare gênant ? On le traîne dans la boue. Un ex-client qui ose se retourner ? On invente des articles diffamatoires. Et quand Wikipédia francophone les bannit en 2022 pour manipulations systématiques (faux articles utilisés comme sources, éditions cachées sur les pages d’Arnault ou de Philippe Heim), ils vont passer des contrats avec France Télévisions où Ernotte a été parachutée en 2015, tout en criant à la persécution au lieu de reconnaître l’évidence : ils ont traité l’encyclopédie collaborative comme leur terrain de jeu privé.

Enfin, elle pourrait également s’interroger sur la vitesse à laquelle l’entreprise « reformatée » s’est enrichie ces dernières années (#)

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samedi 13 juin 2026

Ernotte dans le creux de la vague jusqu’au cou…la noyade est juridiquement inévitable !

Ernotte dans le creux de la vague jusqu’au cou…la noyade est juridiquement inévitable !

 


Pendant que la polémique autour des pratiques opaques de Forward Global (ex-iStrat, ex-Avisa Partners) battait son plein en 2023 — période où le cabinet changeait de nom comme on change de chemise pour fuir son passé sulfureux —, Delphine Ernotte continuait tranquillement à faire appel à ses services.

Un groupe public, financé par la redevance, puis la CAP et depuis deux ans, l’argent de tous les Français via la TVA, qui préfère payer un cabinet privé au pedigree chargé (influence, ghostwriting, gestion de crises douteuses) plutôt que de s’appuyer sur ses propres équipes. 

Lunaire et probablement beaucoup plus grave qu’on ne l’imagine car oui, France Télévisions dispose depuis des années d’une cellule dédiée à la sécurité, à la sûreté et à l’intelligence économique, pilotée jusqu’à il y Pau par Murielle Sobry, recrutée précisément pour ce type de missions, dont la cybercriminalité et la protection des dirigeants. 

Elle a été, il y a peu remplacée par le fils de Gérard Colomb ex-ministre macroniste qui couvre le même champ de compétences mais visiblement pas assez chic ou « extérieure » au goût de la direction.

Pourquoi aller chercher dehors, chez Matthieu Creux et sa boutique en pleine opération « rédemption », au moment précis où les journalistes enquêtaient sur ses méthodes ? Parjure en commission d’enquête, déjeuners de travail discrets, conseils « informels » (version officielle) ou missions bien réelles (version du cabinet) : l’affaire sent le mépris institutionnel et le gaspillage d’argent public.

Pendant ce temps, La Lettre ironise à juste titre sur la « quête de rédemption » de Forward Global. Le cabinet, après des années de controverses (campagnes d’influence douteuses, manipulations d’info, Uber Files, etc.), a scindé ses activités les plus toxiques en 2023 pour se refaire une virginité


« Il court après les missions « nobles » — réouverture de Notre-Dame (le chantier de Patrier-Leitus jusqu’en 2022 où il se présente à la députation dans une circonscription du Calvados) accompagnement de grands symboles nationaux — pour se blanchir l’image et attirer des clients respectables » explique La lettre. Une opération de com’ classique : on troque le lobbying opaque contre l’onction du patrimoine et de l’Église, en espérant que personne ne se souvienne des anciens noms et des anciens clients.

Résultat : un service public qui, au lieu de renforcer ses compétences internes, finance la mue marketing d’un cabinet en quête de respectabilité. Le tout sous serment, avec un risque de parjure à la clé.


 

vendredi 12 juin 2026

Attention un parjure peut en cacher un autre ! Ernotte, reine du « j’ai pas recours… enfin presque » se fait ramasser par Christophe Tardieu.

Attention un parjure peut en cacher un autre ! Ernotte, reine du « j’ai pas recours… enfin presque » se fait ramasser par Christophe Tardieu. 

Delphine Ernotte, parachutée à l’été 2015 de la téléphonie à France Télévisions, celle qui nous serine à longueur d’antenne l’impérieuse nécessité de « transparence », d’« impartialité » et de « service public exemplaire » avec l’argent du contribuable, vient probablement de franchir un nouveau pas vers la porte. 

Celle qui, sous serment devant une commission d’enquête parlementaire le 8 avril 2026, jure la main sur le cœur (et probablement sur son bonus variable) qu’ «  aucun  cabinet extérieur n’a été sollicité pour préparer les auditions des dirigeants et salariés du groupe ». Croix de bois, Croix de fer, si je mens…(chacun connaît la suite) l’a confirmé sous serment solennel, en commission, l’aubergine cannoise farcie…. Fin de l’histoire.

Sauf que… deux mois plus tard, le 9 juin 2026, Marianne balance la bombe. Forward Global, cabinet privé spécialisé dans l’accompagnement face aux « risques », a bien prodigué « de précieux conseils » à plusieurs reprises. Le cabinet lui-même le confirme. Delphine Ernotte aurait même participé personnellement à un déjeuner de travail avec eux. Des séances pour briefer sur le fonctionnement des commissions d’enquête, les pièges juridiques, les obligations sous serment… Tout ce qu’il faut pour que les ouailles ernotiennes arrivent nickel devant les députés.

Et là, patatras le loupé de la com’ publique : le déni version Tardieu.

Le lendemain, 10 juin 2026, Christophe Tardieu (secrétaire général, fidèle lieutenant) répond dans Le Figaro : « Fumisterie de plus ! » On n’a « jamais eu recours », ni « payé aucun cabinet de conseil » pour préparer les 55 auditionnés. La préparation était « en interne »

Ah, et le déjeuner ? Juste un « échange d’expérience », comme avec d’anciens parlementaires. Forward Global bosse avec eux depuis 2022 sur d’autres sujets, donc c’est pas du tout du conseil pour la commission, promis juré.

Sauf que le bloc CGC Mes Médias, syndicat maison, avait déjà publié très rapidement — dès février 2026 — les trois documents internes qui servaient précisément à conditionner les auditionnés. La « note de cadrage » signée France Télévisions, la petite notice « mode d’emploi » et surtout le tableau des députés acquis à France Télévisions selon le groupe public lui-même.

Un vrai petit guide du parfait petit soldat loyal : « Voici qui est avec nous, attention aux autres. » Le tout centralisé via le Secrétariat général de Tardieu & Co.

[Lien du premier article explosif du blog CGC : https://medias-cgc.blogspot.com/2026/02/commission-denquete-sur-laudiovisuel.html. medias-cgc.blogspot.com ]


C’est beau comme un mensonge d’État.

D’abord le déni absolu sous serment. Puis, quand les faits sortent, le « oui mais non, c’était pas vraiment ça, et on n’a rien payé ». La même technique que celle utilisée pour justifier les 112 000€ de facture pour les suites du Majestic Cannes, en racontant à tous les gogos qui voulaient bien gober qu’il s’agissait d’un échange de marchandises ! Le classique : on minimise, on sémantise (« partage d’expérience » au lieu de « préparation »), on noie dans le « on bosse avec eux depuis 2022 de toute façon ». Et pendant ce temps, les documents internes fuitent de l’intérieur, prouvant que le conditionnement était bien organisé, méthodique et maison.

On imagine la scène au déjeuner : « Alors, chers amis de Forward Global, comment on esquive les questions embarrassantes sans risquer le parjure ? » Réponse : « Facile, vous jurez qu’il n’y a eu aucun cabinet. » Et hop, deux mois plus tard, le boomerang médiatique.

Le scandale au-delà du scandale

C’est pas juste un petit arrangement. C’est l’argent public qui finance potentiellement des cabinets privés pour coacher la direction d’un service public face au contrôle démocratique. C’est celle dont Ajdari et sa troupe ont validé à un troisième parachute qui ment (ou « se trompe ») sous serment devant des députés. 

C’est un secrétaire général qui vient expliquer - sans rire ! - que ce n’est pas du tout ce que vous croyez, bande de naïfs — alors que les preuves internes circulent déjà depuis des mois.

France Télévisions : l’entreprise où l’on prêche la morale journalistique le matin et où l’on pratique l’art du mensonge sophistiqué l’après-midi. Où l’on dépense sans compter (millions de pages fournies, séances d’entraînement internes + « échanges » externes) pour défendre l’indéfendable.

Le pathétique tandem n’est pas au-dessus des lois. Le parjure, ça se paie (jusqu’à 5 ans et 75 000 €). Là, pour couronner le tout, ça pue la morgue de caste : « Nous, l’élite du service public, on peut dire ce qu’on veut sous serment, vous, les gueux, vous payez la note et vous vous taisez. »

Le contribuable, lui, continue de financer cette comédie tragique. Quant à Marianne, une fois de plus, elle a fait le boulot que d’autres médias « amis » préfèrent ignorer.

Vive la transparence à la sauce France Télévisions : opaque, glissante, et servie avec un sourire carnassier.


jeudi 11 juin 2026

Les contrats faramineux que signe Ernotte avec l’argent des Français pour censure et répression… Transparence Zéro sur fond de parjure !

Les contrats faramineux que signe Ernotte avec l’argent des Français pour censure et répression… Transparence Zéro sur fond de parjure ! 


« France Télévisions : votre argent, c’est leur verrou ». Ce fleuron de l’objectivité, ce rempart de la Culture, cette machine à prélever une part de TVA sur le moindre de nos achats et services soi-disant pour éclairer de sa sagesse les Français mais surtout, nous censurer.

Le 8 avril 2026, devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Delphine Ernotte répond, ferme, sans ambiguïté, la main sur le cœur (et l’autre sur le chéquier public) : « Aucune entreprise privée n’a été utilisée pour travailler avec les personnes qui allaient être interrogées par la commission d’enquête. »

Mensonge. Net. Clair. Catégorique.

Sauf que le cabinet Forward Global (dirigé par Matthieu Creux, ex-collaborateur parlementaire, ex-conseiller de Valérie Pécresse) a bien assisté les dirigeants de France Télévisions dans la préparation de cette audition. Prestation confirmée par l’ex-Orange elle-même qu’elle a cherché à minimiser en parlant d’un « hors contrat ». Un « simple échange d’expérience » !

Comme deux copains autour d’un café….

Sauf qu’on parle d’un prestataire déjà rémunéré via deux contrats signés en avril 2023 (*) : protection des contenus web, lutte contre le piratage, et protection des contenus lives.

(*) Fourchette réaliste pour FTV (autour des 10 000 salariés, gros volume de contenus) :

-Contrat 1 (protection web + anti-piratage général) : 200-800 k€/an.

-Contrat 2 (lives + extension réputation/monitoring renforcé) : 300 k€ à 1,5 M€/an (plus élevé pour les directs live qui exigent réactivité forte).

-Total annuel : ~0,5 à 2-3 M€ (moyenne plausible autour de 1-1,5 M€).

Un service public qui se vante partout de son partenariat avec YouTube (le privé qui réussit) et qui, dans le même temps, mandate des boîtes privées pour préparer ses esquives parlementaires avec l’argent des Français.

Et ce n’est pas tout. Parce que la transparence chez France Télévisions, ça se pose là.

https://youtube.com/shorts/F0d5zEvhLOc?is=1DTknWHRqDsFH8pA

Comme le montre parfaitement ce reel Instagram qui circule (et qui tape en plein dans le mille) : France Télévisions paierait egalement une société privée, Leakid qui selon nos informations aurait d’ailleurs été rachetée restées par Forward Global, pour faire suspendre automatiquement les comptes X qui diffusent de courts extraits de ses émissions. (Source : marchés publics notifiés en avril 2023, consultables officiellement.)

C’est le même esprit que Forward Global maison mère : on privatise la répression et la communication, on utilise l’argent public pour museler la diffusion des contenus que ce même argent public a financés. Le contribuable paie pour produire… et paie encore pour que personne ne puisse en partager, ne serait-ce que des bouts.

Résultat : on ment sous serment à une commission d’enquête (« aucun privé »), on signe des contrats avec des cabinets de com’ et de cybersécurité pour verrouiller le récit, et on sous-traite la censure de masse sur X. Le tout en criant à la « menace GAFA » et en se victimisant sur les moyens.

Rappel salé : le faux témoignage devant une commission d’enquête, c’est 5 ans de prison et 75 000 € d’amende. Chez France Télévisions, « la dame du Majestic » appelle ça un « échange d’expérience ». C’est plus chic. Ça passe mieux dans le communiqué.

Delphine Ernotte et Christophe Tardieu ont transformé le service public en une forteresse arrogante : dispendieuse, menteuse, procédurière, et surtout jamais responsable.

Honte absolue. Ils nous font la morale entre deux partenariats YouTube, trois censures automatisées et un mensonge sous serment.

Le ridicule ne tue plus tout comme la magouille, il éclaire. La lumière sur ce système est la meilleure arme.

La justice, la procureure de la République et les juges d’instruction entre autres, vont s’en donner un cœur joie ! 



mercredi 10 juin 2026

Delphine Ernotte doit être débarquée : elle a menti sous serment au nom de l’État, c’est-à-dire au nom d’Emmanuel Macron.

Delphine Ernotte doit être débarquée : elle a menti sous serment au nom de l’État, c’est-à-dire au nom d’Emmanuel Macron.

Assez.

Delphine Ernotte n’a pas simplement « mal communiqué » ou « joué sur les mots ». Elle a menti sous serment, devant une commission d’enquête parlementaire, au nom de la République, avec l’argent du contribuable et sous la protection politique de l’État macronien.

Quand on lui demande clairement si France Télévisions a eu recours à un cabinet privé pour préparer/coacher ses dirigeants avant les auditions, elle répond « non » (*) or Marianne révèle que le cabinet Forward Global est bien intervenu, avec réunions de préparation et même un déjeuner impliquant la présidente elle-même.

Pire encore : les représentants de la CGC pour l’audiovisuel public qui avaient été les tout premiers à donner l’information via le blog CHC Média, ont confirmé ce coaching en fournissant trois séries de documents à l’appui. Des éléments jamais contestés par quiconque. 

Cette contradiction n’est plus une simple divergence d’interprétation, c’est un mensonge flagrant face à des preuves apportées par le SNPCA-CGC. 

Face à cela, la seule défense de l’ex-Orange devient un énorme pied de nez à la Nation mais pire l’affichage d’une impunité sans bornes.  ? 

« C’était informel », « hors contrat »… Un mensonge ne devient pas vérité parce qu’on n’a pas signé de bon de commande. C’est du mépris pur pour les députés, pour la justice et pour les Français. Ce n’est pas un incident isolé. Chacun connaît depuis des mois la chanson avec le Festival de Cannes : suites de luxe au Majestic à plus de 1 700 € la nuit, facture globale dépassant les 112 000 € pour la petite troupe. Réponse d’Ernotte ? « Ça n’a rien coûté aux Français, c’était du bartering avec des espaces publicitaires invendus ! »

Ceci est totalement faux et la CGC pour l’audiovisuel aura l’occasion très prochainement de le confirmer.

En dépit du fait que ces espaces ont une valeur marchande, qu’ils représentent une ressource publique, et que le contribuable finance indirectement ce train de vie princier via la redevance et les dotations. Le « bartering » n’efface pas le scandale, il l’habille d’un anglicisme pour habiller le scandale!  Même méthode, même culture du déni : nier la réalité en jouant sur de soi-disant montages comptables et autres euphémismes.

Combien d’autres mensonges ? Combien de fois cette transfuge Telecom a-t-elle tordu la vérité, minimisé les coûts, contourné les règles, tout en continuant à prélever des milliards sur le contribuable ?

Dans le service public, surtout à la tête de France Télévisions, il n’y a pas de place pour les menteurs et les menteuses. Mentir sous serment n’est pas une « maladresse de communicante », c’est une atteinte à l’État de droit. Charles Alloncle a raison de parler de parjure et d’envisager un article 40.

Delphine Ernotte doit être débarquée. Sans délai. Parce qu’un service public financé par tous ne peut être dirigé par quelqu’un qui méprise à ce point la vérité due aux citoyens. Assez des petits arrangements entre amis, des palaces et des coachings discrets. La transparence et l’honnêteté ne sont pas des options : elles sont la condition même de la légitimité du service public.

A la « dame du Majestic », le peuple doit signifier qu’il ne peut se satisfaire d’un « hors contrat » avec les impôts qu’il paie et en l’occurrence la fraction de la TVA qui tombe dans son escarcelle. 

Qu’elle rende les clés, maintenant tout simplement, et qu’elle laisse la place à celle qui avait un vrai projet pour la télévision publique « Une dynamique d’avenir » et qui a été sciemment écartée voire invisibilisée par quelques titres de presses complaisants afin de présenter le troisième parachutage comme le seul scénario possible !​​​

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Léa Salamé exulte sur le plateau de Quelle époque ! à la candidature du cofondateur de Mediawan pour la présidentielle de 2027.

Léa Salamé exulte sur le plateau de Quelle époque ! à la candidature du cofondateur de Mediawan pour la présidentielle de 2027.

Léa Salamé exulte sur le plateau de quelle époque à l’annonce de la candidature de Matthieu Pigasse à la Présidence de la République. Elle se lève, elle applaudit et lance « Il est candidat, ça y est on l’a » devant Hugo Clément qui n’en revient pas lui non plus.






La neutralité de la télé ernottienne, ça fait plaisir à voir !

Plus personne ne croit un mot de ce que raconte l’ex-Orange !

Plus personne ne croit un mot de ce que raconte l’ex-Orange !

« La Culture et le Sport sont des exceptions françaises » n’a cessé de seriner Ernotte à tout bout de champ pour obtenir plus d’argent de l’ État donc des Français.

Le blog CGC Media avait déjà traité de ses promesses sportives voilà quelques jours dans son article « Roland-Garros, le grand chelem de la délocalisation massive made in France Télés... », voilà que Le Canard enchaîné révèle aujourd’hui comment elle voit l’autre roue du vélo.





mardi 9 juin 2026

Le président su SPECT : sauveur de la République en péril !

Le président su SPECT : sauveur de la République en péril !


Pendant que la France s’enfonce dans un marasme budgétaire historique, avec une dette qui flirte avec les abysses, des déficits abyssaux et des services publics qui craquent de partout, Jérôme Caza, président du SPECT et de 2P2L, a une exigence des plus opportunes  ! Il faut sanctuariser le milliard pour les programmes de France Télévisions. Rien de moins. Un objectif « national », rien que ça. On imagine déjà les drapeaux tricolores flottant sur les plateaux de tournage pendant que les hôpitaux manquent de personnel et que les finances publiques ressemblent à un champ de ruines après un bombardement.

Le monsieur est formel : plus de 200 millions ont « disparu » des programmes entre 2020 et 2026. Une « amputation », pas une simple évolution budgétaire. On pleure. On sanglote. Pendant ce temps, la France s’ampute elle-même de sa crédibilité fiscale, mais ça, visiblement, c’est secondaire. Priorité absolue : renflouer la machine ernottienne pour que les 3 ou 4 producteurs de flux (ceux qui nous ont offert tant de pépites) puissent continuer à créer du « lien » et à « faire émerger des talents ».

Parlons-en, des talents. L’an dernier, Jérôme Caza nous a gratifiés de Khôl Lanta des neiges sur France 2. Un gros bide mémorable, une daube polaire qui a dû coûter bonbon et qui a fini par geler l’audience. Mais qu’importe l’échec cuisant : ce qui compte, c’est que l’enveloppe revienne à 1,075 milliard. Parce que quand on rate son coup, la solution évidente est de réclamer encore plus d’argent public. Logique implacable du secteur.

Dans un pays où l’on supprime déjà des magazines et des jeux pour tenter (mollement) de limiter l’hémorragie d’une décennie de gabegie depuis le parachutage de l’ex-Orange que les plus indulgents qualifient de calamiteuse, le représentant des producteurs vient nous expliquer que les programmes ne peuvent plus servir de « variable d’ajustement ». Traduction : tout le reste de la nation peut se serrer la ceinture, mais pas le petit écosystème protégé de l’audiovisuel public… sinon, ce serait laissé la place aux plates-formes américaines, ce qui est un vraisemblable ! D’où le disque rayé de ce petit club de l’entre-soi visant à traiter France Télévisions comme une vache sacrée pendant que le contribuable se fait traire jusqu’à l’os ?

« Le milliard doit redevenir un objectif national. » On croit rêver. La nation est priée de se mobiliser pour que les coproductions de flux retrouvent leur standing, pendant que les vrais chantiers (dette, retraite, compétitivité, immigration, sécurité) sont renvoyés aux calendes grecques. C’est beau, l’engagement. Surtout quand il s’agit de défendre son pré carré avec l’argent des autres.

Jérôme Caza attend du prochain contrat d’objectifs et de moyens un « retour progressif » vers les investissementssans la moindre remise en causee. On espère pour lui que ce retour se fera plus vite que le retour sur investissement de Khôl Lanta des neiges. Parce que pour l’instant, le seul lien que crée ce genre de discours, c’est celui qui attache un peu plus solidement le contribuable au guichet automatique de subventions.

Priorité nationale, donc : sauver les programmes. Le reste attendra. Comme d’habitude.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​