Les contrats faramineux que signe Ernotte avec l’argent des Français pour censure et répression… Transparence Zéro sur fond de parjure !
Le 8 avril 2026, devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Delphine Ernotte répond, ferme, sans ambiguïté, la main sur le cœur (et l’autre sur le chéquier public) : « Aucune entreprise privée n’a été utilisée pour travailler avec les personnes qui allaient être interrogées par la commission d’enquête. »
Mensonge. Net. Clair. Catégorique.
Sauf que le cabinet Forward Global (dirigé par Matthieu Creux, ex-collaborateur parlementaire, ex-conseiller de Valérie Pécresse) a bien assisté les dirigeants de France Télévisions dans la préparation de cette audition. Prestation confirmée par l’ex-Orange elle-même qu’elle a cherché à minimiser en parlant d’un « hors contrat ». Un « simple échange d’expérience » !
Comme deux copains autour d’un café….
Sauf qu’on parle d’un prestataire déjà rémunéré via deux contrats signés en avril 2023 (*) : protection des contenus web, lutte contre le piratage, et protection des contenus lives.
(*) Fourchette réaliste pour FTV (autour des 10 000 salariés, gros volume de contenus) :
-Contrat 1 (protection web + anti-piratage général) : 200-800 k€/an.
-Contrat 2 (lives + extension réputation/monitoring renforcé) : 300 k€ à 1,5 M€/an (plus élevé pour les directs live qui exigent réactivité forte).
-Total annuel : ~0,5 à 2-3 M€ (moyenne plausible autour de 1-1,5 M€).
Un service public qui se vante partout de son partenariat avec YouTube (le privé qui réussit) et qui, dans le même temps, mandate des boîtes privées pour préparer ses esquives parlementaires avec l’argent des Français.
Et ce n’est pas tout. Parce que la transparence chez France Télévisions, ça se pose là.
https://youtube.com/shorts/F0d5zEvhLOc?is=1DTknWHRqDsFH8pA
Comme le montre parfaitement ce reel Instagram qui circule (et qui tape en plein dans le mille) : France Télévisions paierait egalement une société privée, Leakid qui selon nos informations aurait d’ailleurs été rachetée restées par Forward Global, pour faire suspendre automatiquement les comptes X qui diffusent de courts extraits de ses émissions. (Source : marchés publics notifiés en avril 2023, consultables officiellement.)
C’est le même esprit que Forward Global maison mère : on privatise la répression et la communication, on utilise l’argent public pour museler la diffusion des contenus que ce même argent public a financés. Le contribuable paie pour produire… et paie encore pour que personne ne puisse en partager, ne serait-ce que des bouts.
Résultat : on ment sous serment à une commission d’enquête (« aucun privé »), on signe des contrats avec des cabinets de com’ et de cybersécurité pour verrouiller le récit, et on sous-traite la censure de masse sur X. Le tout en criant à la « menace GAFA » et en se victimisant sur les moyens.
Rappel salé : le faux témoignage devant une commission d’enquête, c’est 5 ans de prison et 75 000 € d’amende. Chez France Télévisions, « la dame du Majestic » appelle ça un « échange d’expérience ». C’est plus chic. Ça passe mieux dans le communiqué.
Delphine Ernotte et Christophe Tardieu ont transformé le service public en une forteresse arrogante : dispendieuse, menteuse, procédurière, et surtout jamais responsable.
Honte absolue. Ils nous font la morale entre deux partenariats YouTube, trois censures automatisées et un mensonge sous serment.
Le ridicule ne tue plus tout comme la magouille, il éclaire. La lumière sur ce système est la meilleure arme.
La justice, la procureure de la République et les juges d’instruction entre autres, vont s’en donner un cœur joie !


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