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vendredi 26 décembre 2008

C'est toujours avec du vinaigrre qu'on attrape les mouches

Le Parisien en kiosque ce matin rapporte que Patrick de Carolis a invité Christine Albanel pour un petit dîner en tête-à-tête ! (News publiée le mercredi 24 décembre à 12h38)

Alors que France Télévisions a dévoilé sa grille de rentrée qui prendra place au début de l'année 2009 et que le projet de loi de l'audiovisuel public principalement toujours pas voté, comprenant, entre autres, les articles liés à la suppression de la publicité et que Carolis a annoncé sans que la loi donc soit en vigueur, ce dernier a invité la Ministre de la culture — Christine Albanel —à un petit dîner aux chandelles en début de semaine !

Il semble que l'un ait imaginé que ce petit rendez-vous en tête-à-tête et moins formel, lundi soir, dans un restaurant de la Tour Eiffel, concrétise l'"absolution" tant attendue. Une discussion "détendue" durant laquelle les 2 "gastronomes" sont notamment revenus sur les coulisses des réformes.
Patrick de Carolis s'est bien évidemment occupé de l'addition. Note de frais ? vraisemblablement...Quoi de plus évident, l'un étant de toute façon sous la tutelle de l'autre!!!!

Publication du décret assouplissant les règles de la pub TV

Le décret transcrivant dans le droit français le régime européen de la publicité télévisée, qui allonge notamment la durée horaire de publicité autorisée sur les chaînes privées françaises, a été publié mercredi au Journal officiel.

Selon ce décret du ministère de la Culture et de la Communication, en date du 19 décembre, le temps maximal consacré à la diffusion de messages publicitaires sur les grandes chaînes privées nationales ne devra pas excéder "neuf minutes par heure (au lieu de six) en moyenne quotidienne".

Autre élément d'assouplissement, ce temps maximal de neuf minutes ne s'applique plus à une "heure donnée" (c'est-à-dire la période desoixante minutes qui s'étend entre la diffusion d'un écran publicitaire et le suivant, définie comme heure "glissante"), mais à l'"heured'horloge".

Le décret définit cette "heure d'horloge" comme "une période de soixanteminutes successives commençant à la minute zéro et finissant à la minute cinquante-neuf".Ce dispositif, selon les spécialistes, permettra aux chaînes privées de mieux exposer leurs écrans publicitaires qui se situeront ainsi à des moments de plus grande écoute.

Le décret prévoit par ailleurs que les émissions télévisées ne peuvent être parrainées par des entreprises qui ont pour activité principale la fabrication ou la vente de boissons alcoolisées ou de produits du tabac".

Enfin, le décret abroge un texte antérieur qui interdisait le "placement de produit", c'est-à-dire la mention à l'antenne d'une marque, du nom du fabriquant ou du distributeur d'un objet ou d'un produit, ou du nom d'un prestataire de service. Le "placement de produit" devient ainsi possible dans le cadre d'une émission.

Ce nouveau régime de la publicité télévisée entrera envigueur le 1er janvier 2009.

vendredi 19 décembre 2008

Carolis, sévice public

Ne ne pouvons résister à la tentation de vous proposer l'article de Libération par RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS suite au vote par le Conseil d'Administration de France Télévisions de la résolution qui prend acte de la décision de la Ministre visant à supprimer la publicité sur les différentes chaînes du groupe après 20h00 dès le 5 janvier au soir, et qui a confié la mise en œuvre de cette décision à Patrick de Carolis.

Nouvelle humiliation : le gouvernement a contraint le président de France Télévisions à entériner lui-même la fin de la pub.
Par RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS

Le nouveau mode de nomination du patron de France Télévisions par le président de la République ne fait pas encore force de loi que déjà, Patrick de Carolis doit obéir aux injonctions de l’Etat. Voilà qui augure bien de l’indépendance de la télévision publique… Hier, Carolis a dû lui-même entériner la suppression de la publicité sur les écrans publics à partir du 5 janvier, 20 heures, réforme dont il ne voulait pas. La conséquence du retard de la loi sur l’audiovisuel, qui ne sera pas promulguée à la date prévue pour l’arrêt de la réclame. Et le président de France Télévisions de se retrouver avec un boa de belle taille dans l’estomac, un de plus parmi les nombreux gobés depuis l’annonce impromptue de la suppression de la pub par Nicolas Sarkozy le 8 janvier 2008.

Branquignol. Pour faire couler cet indigeste reptile, et ne pas perdre tout à fait la face, Carolis n’a pas complètement obéi aux injonctions du ministère de la Culture, qui voyait la suppression de la pub comme un simple «acte de gestion», sans vote. Hier, Carolis a soumis cette décision au vote du conseil d’administration de France Télévisions. Dérisoire résistance, puisque le conseil a adopté la suppression de la pub par 9 voix contre 2 et une abstention. Les deux «contre» sont les représentants des salariés et l’abstention celle du sénateur UMP Michel Thiollière, tandis que le député UMP Christian Kert était absent. Les deux parlementaires n’ont pas participé au vote parce qu’ils sont partie prenante et que la loi est toujours en examen.

Quelques heures plus tard, Carolis s’est adressé à ses salariés par un message interne. Il dit avoir voulu «éviter une nouvelle déstabilisation», plaide que «les contraintes de l’entreprise ne peuvent s’accommoder de revirements brutaux et d’improvisation» et invoque «l’intérêt supérieur de l’entreprise». En clair : l’Etat, c’est branquignol et associés, j’ai été à deux doigts d’envoyer tout bouler.

«Hara-kiri». Mais la bravade est bien sibylline et le mal est fait, estime notamment la Société des journalistes de France 2, qui dénonce «le sabordement d’un navire bien à flot».Et certains de remettre en cause Patrick de Carolis : «La solidarité envers lui commence à s’effriter», témoigne un journaliste. Un autre est plus tranchant : «Il aurait dû démissionner.» Pour Carole Petit, du SNJ, la situation est claire : «Ce n’est plus Patrick de Carolis qui dirige France Télévisions, c’est le gouvernement et donc Nicolas Sarkozy.» Même teneur à la CGT pour qui «cette décision marque le début de l’ère sarkozienne de "l’ORTS" (Office de radio télévision sarkozienne) avec mise au pas des dirigeants priés de se faire hara-kiri».
L’acronyme a d’ailleurs été repris à l’Assemblée nationale, lors de la séance des questions au gouvernement, par les députés de l’opposition qui ont brandi des pancartes siglées ORTS. L’examen de la loi se poursuivait hier soir et devrait s’achever dans la nuit de mercredi à jeudi par un vote entérinant la création de la télévision publique de Nicolas Sarkozy.

lundi 15 décembre 2008

Après l’Assemblée Nationale ce sera le Sénat...et là ! Quant à Carolis il pourrait lui-même annoncer la fin de la pub

L'Assemblée Nationale a adopté vendredi les articles 18 et 20 de la réforme de l’Audiovisuel instaurant respectivement la suppression de la publicité en prime time sur France Télévisions ( théoriquement à partir du 5 janvier 2009) et la taxation du Chiffre d'Affaire publicitaire des chaînes TV privées.

L'adoption de l’article 20 et de l’amendement 105 rectifié ferait que toutes les chaînes privées pour tout CA dépassant 11 M€ seraient taxées; le texte prévoyant un taux plancher de 1,5%, un maximum de 3%, et un plafonnement de la taxe à 50% de l’accroissement du CA publicitaire annuel.
Pour la taxe éligible au titre des années 2009, 2010 et 2011, la période de référence sera l’exercice 2008. A compter de 2012, la période de référence sera l’année précédente. Ainsi, si le CA publicitaire 2009 de TF1, M6 et Canal+ ressort en hausse de moins de 3% (ce qui paraît vraisemblable pour les deux premiers), la taxe sera limitée à 1,5%. Elle atteindra 3% si et seulement si leur CA progresse de plus de 6%. (Il y a fort à parier que ce CA n'atteigne jamais ces "plus de 6%")

De plus, l’adoption de l’amendement 730 fixe le taux de la taxe pour les chaînes de la TNT à 1,5% en 2009, 2% en 2010 et 2,5% en 2011 ce qui selon des chaînes de la TNT comme BFM (NextRadioTV) et NRJ 12 (NRJ Group) qui sont adossés à des groupes de dimension limitée n'est pas vraiment vu d'un très bon oeil.

Restent encore environ une trentaine d’articles à voter (dont entre autres la question du financement par les télécoms que le Coseil Constitutionnel pourrait bien déclarer justement anticonstitutionnel),.!

Un passage au Sénat est prévu à partir du 7 janvier. C'est pourquoi, à ce titre et afin de respecter la mise en œuvre de la nouvelle loi dès le 5 janvier, deux solutions provisoires peuvent être retenues :

1/ Un décret modifiant immédiatement le cahier des charges de la chaîne ce dont ne veut pas le président du Sénat.

2/ Une décision d’arrêt anticipé de la publicité proclamée par le président de France Télévisions lui-même , suite à un courrier de son actionnaire (l’Etat).

C'est en substance ce que déclarait la ministre Christine Albanel l'a confirmé ce matin au micro de France Inter.: "ce sera le patron de France Télévisions lui-même qui prendra et annoncera la décision."

Combien de couleuvres Carolis va-t-il encore devoir avaler avant qu'il ne donne sa démission ?

Carolis qui depuis l'annonce de sa démission en juin dernier, n'a à l'évidence plus aucune figure devrait à présent annoncer l'innanonçable, tout simplement parce que le texte de loi ne pourra pas être débattu au Sénat avant le 7 janvier 2009.

Voila donc la dernière trouvaille du gouvernement pour que la partie de la réforme qui va "déséquilibrer de la façon la plus insensée qui soit le PAF en faisant que si le service public n'a plus droit à la pub après 20h00, la télé privée pourra elle à loisir saucissonner ses programmes [9 minutes par heure glissante au lieu de 6mn précédemment et ce 2 fois par heure!!!].
Qu'il ne soit plus question de passer « en force » en publiant un décret, dont acte mais cette réforme n'en demeure pas moins "abracadabrantesque". Rappelons à cet effet que JF Copé avait suggérer qu'elle n'intervienne pas en tout état de cause avant septembre 2009!

"Demander à Patrick de Carolis de prendre cette décision, à la demande du gouvernement" c'est donc particulièrement retors. Cela se ferait suite à un courrier de sonunique actionnaire [l’Etat], qui en tant que "décideur", ferait que Carolis de sa propre initiative annonce l'arrêt de la pub entre 20h00 et 6h00 du matin dans l'attente que la loi soit définitivement promulguée.

Le conseil d'administration de France Télévisions qui se réunira demain pour entériner la décision ne devrait aps être consulyté car "cet acte de gestion" [comme il est appelé] n'appelle pas de vote dudit conseil.

Et tout cela alors même que le Sénat peut très bien rejeter le texte et l'amander de telle façon qu'il détricotte ce qui a été tricotté.

vendredi 12 décembre 2008

« Après tout, c’est Carolis qui la voulait cette réforme…voyez dans quel pétrin il nous a fourré ! Qu’il assume et qu’il s'en dém…»

« Après tout, c’est Carolis qui la voulait cette réforme…voyez dans quel pétrin il nous a fourré ! Qu’il assume et qu’il s'en dém…»

Voila quasiment mot pour mot, l’une des dernières phrases lâchées concernant le projet de « réforme » qu’à l’été 2007 Carolis était allé vendre à partir d’un projet de charte concoctée par le cabinet d’avocats qui emploie Jean-François Copé. Il est bien clair comme le confirmait encore récemment Christine Albanel au JT de France 2. (voir blog du 24 octobre 2008)

Voila ce qu’y disait Christine Albanel: " Ce n'est pas l'État qui dit vous allez faire ça, ça et ça. Le rôle de l'État c'est quoi? C'est de fixer le cap, d'exprimer une ambition, des attentes et de garantir les financements c'est ça qui est important; après...vous savez la réforme elle était voulue d'ailleurs par Patrick de Carolis qui souhaitait justement la création de cette société et qui l'avait demandée à l'été 2007"

Le responsable c’est Carolis.
Si la loi, dans un contexte de crise économico/financière qui n’en est selon toute vraisemblance qu’à ses débuts, ne doit finalement pas être votée s’agissant, entre autres des interrogations qu’elle suscite sur le financement de la télé publique sans garantie au moins après 2010, ce ne sera pas si dramatique que cela…c’est Carolis qui devra assumer les conséquences du bourbier actuel dans lequel on se trouve.

D’autant que même si la discussion devait reprendre à l’Assemblée Nationale après plusieurs jours d'interruption, le retard pris rendrait de toute façon impossible une «adoption » définitive avant le 5 janvier 2009, date à laquelle était initialement prévue la suppression de la publicité commerciale sur les chaînes publiques entre 20 heures et 6 heures.

Quand bien même les députés UMP le doigt sur la couture du pantalon voteraient cette loi – ce qui est très loin d’être acquis – cette dernière risquerait grandement d’être retoquée par les sénateurs…sans même parler de l’inconstitutionnalité que Jean-Louis Debré a laissé entendre qu’il invoquerait.

Il y a bien 2 aspects à ce projet de loi, le premier à savoir la réforme en elle-même celle présentée par Carolis antérieure au second, l’annonce de la suppression de la publicité.

L’incroyable incongruité juridique dans laquelle on se trouve aujourd’hui est incroyable.

La suppression de la publicité a été considérée comme acquise alors que la loi n’était pas votée, l’ensemble des protagonistes qui ont laissé s’installer cette situation hors la loi sont gravement responsables et passibles de facto de procédures juridictionnels pour viol manifeste de la loi.

Jusqu’à preuve du contraire, personne et surtout pas l’Etat, n’est au dessus de la loi.

Le gouvernement a beau laisser entendre, à plusieurs reprises, que pour régulariser cettesituation, il pourrait recourrait à un décret sur cet article de la loi lié à la suppression de la publicité, cela ne changera pas ce constat accablant.

Cerise sur le gâteau de la cacophonie ambiante, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, est allé plus loin mercredi 10 décembre, avec la diffusion d’un communiqué dans lequel ilannonce que "la réforme sera appliquée dès janvier, la publicité étant supprimée par décret".

Que le ministère de la Culture et de la Communication, s'agace sérieusement des "déclarations intempestives" du député des Hauts-de-Seine, s’étouffe de ses prises de positions tous azimuts et rappelle que "Frédéric Lefebvre devrait se contenter de bien faire son travail de parlementaire et ne pas parler au nom du gouvernement", il n’en demeure pas moins que la décision de recourir à « ce décret » ne serait pas prise avantla fin du débat au Palais-Bourbon….ne parlons pas du Sénat !

Mais qu’est-ce qui peut bien justifier un tel entêtement dans une réforme si mal ficelée dont personne ne veut ?

Il n’est pas inimaginable de penser que finalement, certains laissent Carolis assumer l’ensemble de ses cafouillages et ce faisant, n’ait plus qu’une porte de sortie : laisser sa place à un successeur, un professionnel bel et bien nommé par le CSA ( la loi actuelle d’août 2000 étant toujours applicable) avec qui l’Etat établirait en concertation et le pragmatiquement qui soit un nouveau projet bâti autour d’une stratégie et d’un plan à long terme beaucoup plus abouti.

mardi 9 décembre 2008

TELEMATIN épinglé par les "Gérards d'or"

La CG Médias se devait de vous faire découvrir le palmarès des "Gérards d'Or" qui s'est tenu hier, mardi 8 décembre, sur Paris Première, dans une ambiance toute en finesse - presqu'aussi classe que dimanche à La Scala - et où France Télévision est arrivé largement en tête.

Récompensant les plus gros toquards du PAF avec une sculpture à la hauteur, (face au César) à savoir des parpaings d'or qui sont offerts, avec truelle en platine, la télévision publique s'est imposamment illustrée.

Tout d’abord l'animateur de TELEMATIN à l’honneur, William Leymergie, sacré «Gérard du maboul», et ensuite son équipe de chroniqueurs qui a été sacrée collectivement "Gérard du chroniqueur qui lèche le plus les bottes de son animateur vedette, etquand on dit les bottes - dit le communiqué de l'organisateur - "c’est pour rester poli".

vendredi 5 décembre 2008

Carolis dépense les milliers d'euros qu'il n'a pas et Laurence Tiennot-Herment, Présidente de l'AFM annonce qu'elle reverse 1,5M€ à France Télé

au moment où la CGC Médias postait son précédent article intitulé Christine Albanel débloquera les fonds nécessaires à la télé publique....Ouf ! France 2 pourra donc payer le 16/12 sa soirée VIP rue de Rivoli, Laurence Tiennot-Herment, Présidente de l'AFM (l'association française contre les myopathies) explique sur l'antenne de France Infos qu'elle reverse environ 1,5 millions d'euros à France Télévisions sur la collecte .

Selon la Présidente de l'AMF, France Télévisions justifierait cette demande de reversion -tenez-vous bien- au surcôut que supporte France Télévisisons pour la trentaine d'heures de programmes qu'assume la télé publique.

Il n'est pas inutile de préciser que Radio France qui est comme France Télévisions partenaire du Téléthon ne réclame pas à l'AMF le moindre subside.

Si ce que révèle la Présidente de l'AMF quelque peu gênée, à savoir que l'association paye France Télévisions, chacun pourra donc faire le rapprochement en plein décembre.

L'AMF reverse environ 1,5 millions d'euros sur la collecte juste après les 5 et 6 décembre 2008 à France Télévisions qui le 16 décembre loue via France 2, le club VIP rue de Rivoli pour sa grande soirée people/VIP!

Si tout cela est avéré, tout cela est scandaleusement à vomir et vu le contexte sur le débat parlementaire sur l'avenir du financement de la télé publique, choquant au plus haut point.

Ces Carolis, Duhamel et consorts n'ont vraiment honte de rien...ils n'ont qu'une issue après une telle bassesse, quitter l'entreprise qui n'avait pas besoin d'une telle réputation.

Christine Albanel débloquera les fonds nécessaires à la télé publique....Ouf ! France 2 pourra donc payer le 16/12 sa soirée VIP rue de Rivoli.


Christine Albanel débloquera les fonds nécessaires à la télé publique....Ouf ! France 2 pourra donc bien engouffrer les centaines de milliers d'euros qu'elle n'a pas, dans sa soirée VIP rue de Rivoli .

C'est dans un lieu les plus branchés de la Capitale ( et qui dit branché, dit forcément hors de prix) que France 2 déficitaire a décidé de faire la fête....Petit bémol quand même, ce n'est pas tout France 2 qui va faire la fête ce 16 décembre 2008 du soir à l'aube dans une des plus chics boîtes du 8ème, le VIP room, 188 rue de Rivoli, NON.

Ce sont seulement des "personnalités triés sur le volet", des VIP comme il est convenu.
Pas les salariés de France 2, non, on vous dit! Les "people" et autres acteurs de tout ce que compte le petit monde médiatico/télévisuel.
Patrick de Carolis, Patrice Duhamel et François Guilbeau invitent donc au VIP room avec l'argent des contribuales des "Grosses légumes" (simples salariés EXCLUS) à fêter plusieurs anniversaires.
Outre les "60 ans du " Jour du Seigneur", les 1000 jours du JT de Pujadas, 1000 jours de "Thé ou Café" de Catherine Ceylac, les 15 ans de "Ça se discute", les 15 ans de "Le plus grand cabaret du Monde", etc...l'anniversaire le plus attendu est bien celui par anticipation de la disparition de France 2.
Une fois n'est pas coutume, il faut remercier la Ministre pour avoir permis à Carolis de dépenser les milliers d'euros qu'il n'a pas dans une fête où l'exclusion est la règle.
C'est donc un véritable "plan de relance" que Carolis conduit quelques jours avant Noël..."Ce n'est pas parce qu'il y a la crise, qu'il ne faut pas se démoraliser....il faut continuer à investir" ....
Et question investir dans les petits fours, les lieux branchés et les mondanités, il sait de quoi il parle Carolis.
Ecoutez sur l'antenne d'Europe 1 du 3/12/05/8 à partir de 1h52mn sur le lecteur audio en cliquant sur ce lien.

Jack Lang pour succéder à Carolis ? Impossible quoi qu'il advienne, au regard de son âge (70 ans en 2009)

Dans un "EN COULISSE" , le quotidien "La Tribune" du 5 décembre, titre son court article : "Jack Lang pour succéder à Patrick de Carolis ?" qui fait en réalité référence à un autre article du "Canard enchaîné".

Voici le "confidentiel" : Que faisait Jack Lang dans le bureau de Nicolas Sarkozy ?
Selon le "Canard enchaîné", le député socialiste du Pas de Calais a croisé le 25 novembre à l'Elysée son ancien camarade Bernard Kouchner. La rumeur voudrait que l'ancien ministre de la Culture et de l'Education nationale soit l'une des nouvelles recrues de l'ouverture du gouvernement prônée par le Chef de l'Etat.
En fait Nicolas Sarkozy lui aurait proposé la présidence de France Télévisions. Une nomination habile alors que les salariés se montrent inquiets pour leur avenir.

1°) Pour une question d'âge, il n'est tout simplement pas possible que Jack Lang - certes âge qu'il ne fait pas mais il aura bien 70 ans dans quelques mois en 2009 - devienne président d'une entreprise publique où l'âge maximum pour la diriger est bien 70 ans.

2°) Que les salariés se montrent inquiets pour leur avenir, cela est certain; mais imaginer que la nomination de Jack Lang puisse les rassurer alors que la réforme mortifère de Carolis qu'il a réussi à faire relayer par l'Etat dans un projet de texte de loi qui, à l'instar de feu le CNE déclenche toutes les colères et indignations, en ne garantissant en rien la pérennité de la télé publique mais pire encore en faisant du contribuable un puits sans fond (il serait plus judicieux de dire vu la crise financières: un puits sans fonds ), c'est totalement farfelu. Imaginer qu'on confie à

Une chose est sure, tout de même, c'est que quelque soit l'hypothèse le sort de Carolis est scellé depuis belle lurette.

jeudi 4 décembre 2008

Quand TF1 supprime un écran publicitaire en "prime", certains disent les caisses sont vides mais d'autres répondent pas les poches des contribuables

A partir du 5 janvier, TF1 a annoncé qu'il supprimera l'un de ses 3 écrans publicitaires de prime time, à savoir, celui de 20h40.

En effet, la chaîne privée a pris cette décision en raison de l'annonce par France Télévisions d'un avancement de l'heure de diffusion des programmes de soirée. Il est donc tout à fait vraisemblable qu'à terme, TF1 fusionne ses écrans de 20h30 et 20h50 afin de pouvoir commencer plus tôt comme France Télé ses programmes de prime time.

"La Une" n'envisage tout simplement pas d'avoir une différence d'horaire de 20 minutes avec son concurrent.

Et dire qu'Albanel imaginait plus de rentrées publicitaires!!!! Une chose est sure, au train où vont les annonces et les aménagements pour que le privé ne paie quasiment rien à la concurrence publique, il y a fort à penser que c'est bien l'Etat qui aura constamment la main au porte monnaie...un peu genre : "tonneau des Danaïdes".

Les caisses sont vides, disent certains mais pas les poches des contribuables répondent d'autres