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mercredi 24 septembre 2008

Bercy a adressé une fin de non recevoir à P.de Carolis

Patrick de Carolis va « tirer toutes les conséquences » (dixit l’intéressé) dans les jours qui viennent, de la fin de non recevoir de Bercy.

La CGC Médias confirme comme elle le fait depuis plusieurs jours sur son blog (entre 150 et 200 connexions jours) le départ du pdg de France Télévisions qui indiquait sur les ondes et dans la presse, notamment en juillet au Parisien/Aujourd'hui en France qu'il "ne portera[it] pas un projet sous-financé" en ajoutant "dans ce cas, j'en tirerais toutes les conséquences pour moi".

Il vient d’être prévenu que Bercy ne lui accorderait pas la énième rallonge qu’il réclamait. Dès lors, il n’a d’autre choix que de coller à ses déclarations, en tirant toutes les conséquences de cette fin de non recevoir et en donnant donc sa démission.

Il s’est d’ailleurs vu rappeler que ce "projet sous-financé" qu’il évoquait, c’était le sien. Que ce "projet sous-financé" qu’il n’avait cessé de mettre en avant violant alors la loi d’août 2000, il en était à l’origine…que c’était bien sa réforme ; celle qui prévoyait de sortir des Conventions Collectives, à terme tous les personnels (dixit René Maisonneuve DGA et maître d’œuvre de ce cynique processus, c'était la sienne.

Il avait sans doute la mémoire courte P.de Carolis. Il a vite oublié qu’après que le SNPCA-CGC ait révélé au cours du 1er semestre 2007, l’existence d’un plan de départ en retraite (600 salariés supposés concernés) auxquels la direction du groupe avait cru judicieux d’ajouter 300 autres départs dits« naturels » non remplacés, ce qui portait le chiffre à 900 au total, il a dû avouer en haut lieu que fin 2007 il n’aurait probablement que 36 demandes sur 900 (9 à F2, 26 à F3 et 1 à F5).

Que ce n’est qu’à ce moment là où voyant le peu de crédibilité qui lui était alors accordé, il a proposé ce plan, cette réforme avec sa charte organisationnelle, celle qu’il a demandé au cabinet qui venait de recruter JF Copé de concocter, celle avec ses chantiers, celle dont il annonçait, il y a encore quelques jours à la presse, notamment dans un entretien au Figaro « qu’elle ne serait pas sans conséquence sociale pour salariés du groupe ».

Salariés du groupe pour lesquels, il n’a jamais eu la moindre considération, ceux qu’il raye d’un trait de crayon du « grand tableau des effectifs » par une phrase lapidaire qu’il prononçait, il a quelques semaines qu'"en tant que patron d'un bateau qui a 11.000 personnes", il n'était pas "dans une logique affective". En ajoutant, tant pis pour les salariés "quand je fais mes calculs à la veille d'une négociation financière importante, il est nécessaire qu'on se dise les choses clairement."

C’est bien vrai tout cela et les salariés qui ne sont pas à votre égard dans "dans une logique affective" sont néanmoins d’accord avec cette dernière proposition : " il est nécessaire qu'on se dise les choses clairement.".

Ils vous le disent tous aujourd’hui très clairement : vous n’avez pas hésité à les sacrifier, fuyant vos responsabilités en mettant tout sur le dos de l’Etat alors que c’est vous et uniquement vous qui lui avez proposé cette réforme, votre réforme, dont soit dit en passant vous avez ajouté en haut lieu qu’elle avait "l’aval des syndicats", vous leur avez menti.

Les salariés ne veulent plus être pris entre vous et le pouvoir; ne veulent plus servir de monnaie d’échange à votre utopique maintien ; ne veulent plus être les otages d’une poignée qui pensent plus à leur sortie qu’à l’avenir de ces femmes et ces hommes qui les ont pourtant « servis» fidèlement.

Ils se souviennent, eux, avec difficulté il est vrai, du temps où la crédibilité de l’animateur « Des racines et des ailes » était dans tous les esprits…aujourd’hui, ils estiment que si "crédibilité" a encore un sens alors ils n’attendent qu’une chose que la discussion en cours sur votre chèque de départ se termine le plus vite possible.

Ils attendent, Monsieur Carolis que vous fassiez, au nom de la crédibilité, ce que vous avez déclaré devoir faire "en tirer toutes les conséquences" en partant.

Vous ne pouvez plus conduire, à présent quelque mutation que ce soit dans l’audiovisuel public….Vous n’avez plus la confiance des personnels que vous n’avez pas hésité à laisser tomber…Vous n’êtes tout simplement plus l’homme de la situation

mardi 23 septembre 2008

Le successeur de P.de Carolis sera bien nommé après son inévitable démission par le CSA

Las des prises de positions incessantes de P.d Carolis qui ne cesse de prendre à la moindre occasion l'opinion à témoin et fait de se victimiser, les pouvoirs publics lui ont soufflé à l'oreille par personne interposée, que son chantage aux "pépettes" n'avait plus aucune chance de prendre.

Ses menaces perpétuelles, dernières en date celles de l'été où, en juin, Carolis affirmait donner sa démission fin septembre si «le compte n’y [était] pas» concernant les subsides que l'Etat devrait verser suite à la suppression de la pub, n'impressionnent plus personne.

Certains mêmes attendent avec impatience les quelques jours qui les séparent d'octobre sur l'air "Le Chef de l'Etat ne cède pas au chantage des pirates des mers somaliens, pourquoi donc devrait-il céder au chantage médiatique de celui qui, il ya a peu, qualifiait son analyse de "stupide" ". Découvrir Carolis mettre enfin ses menaces à exécution, faute de voir s'évanouir définitivement le semblant de crédibilité qui lui reste disparaître, c'est la prochaine étape.

Dès lors, la présentation de la nouvelle loi est reportée pour la 3ème fois, cette fois-ci pour la mi octobre après l'échéance de la fin septembre. Plus besoins de se poser la question, le compte n'y étant pas et puisque c'est "celui qui dit, qui y est" le PDG de FTV partant c'est le CSA qui sera chargé de nommer le successeur de P.de Carolis [la loi n'étant, de toute façon, pas encore passée].

On comprend mieux pourquoi le projet d'entreprise unique telle que le "préconisait" P.de Carolis est même aujourd'hui sujet à caution. D'où l'idée pour l’Elysée de dédoubler la loi et de procéder en deux temps; un premier volet avec un texte législatif entérinant les conséquences financières de la suppression progressive de la pub, l’autre, plus "politique", sur la nomination du professionnel qui sera chargé le plus logiquement qui soit, de gérer l'évolution de France Télévisions vers une nouvelle structure.

Il n'est pas inutile de redire que le scénario de l'U.E.S.à l'instar de l'INA ou de grands groupes comme France Télécom y commpris des groupes audiovisuel comme AB Groupe où les sociétés (de télédiffusion en l'occurrence) gardent une existence et une assise juridique et un socle social (le cas échéant les conventions collectives), refait surface à juste titre.

En un mot comme en cent, ils sont de plus en plus nombreux ceux qui doutent que les seules pistes prônées par Carolis n'aient eu la plus petite crédibilité...Après tout, c'est lui qui est allé "vendre" sa réforme à l’Elysée; le même qui maintenant essaie de lui en faire endosser la responsabilité.

Et dire qu'il y a peu, P.de Carolis disait à qui voulait l'entendre "je réussis tout ce que j'entreprends" !!!! Cela laisse pantois.

lundi 22 septembre 2008

Bastien MILLOT démissionne de France Télévisions

Le directeur délégué de France Télévisions auprès du P.de Carolis, en charge de la stratégie, de l’innovation et de la communication, Bastien Millot, ex-directeur-adjoint de cabinet de Jean-François Copé alors ministre du Budget, et ami du député-maire de Meaux(avocat dans le cabinet d'avocats qui ne cesse de prôner par son intermédiaire "l'entreprise unique")", démissionne de France Télévisions.

Ayant sûrement anticipé l'inévitable démission de P.de Carolis suite aux propos que tenait ce dernier sur RTL «si l'État ne me donne pas les moyens financiers de mener mes réformes, je m'en irai fin septembre » , le directeur délégué mais aussi le PDG de FTS (France Télévisions Services) tout comme le président de la nébulleuse filiale de production MFP passée de moins de 10 salariés à près de 200, quitte le "paquebot" qui prend l'eau de toute part avant que n'intervienne l'inéluctable annonce de Carolis donnant enfin un sens à ses propos et les metteant en application, à savoir démissionner lui aussi du holding public.

A moins que son départ n'ait été précipité par le communiqué émanant de la direction de la "stratégie, de l’innovation et de la communication" que lui a demandé d'adresser P.de Carolis visant à lancer une procédure judiciaire contre un responsable UMP sur ses propos tenus s'agissant de la couverture des JO paralympiques par FTV; le même P.de Carolis qui lui mettrait à présent sur le dos l'initiative de ce communiqué.


A l'instar de son ami JFC qui cumule emplois et charges à outrance, il dit "vouloir relever un nouveau défi, en se lançant dans la création de sa propre entreprise"; et d'ajouter -comme si cela ne devait pas suffire - "devenir également, à compter du mois prochain, conseiller régional de Picardie, mandat qui revêt une importance toute particulière à ses yeux, tant par l’attachement qu'il a pour sa région natale que par la volonté qu'il a de s’engager à nouveau dans la vie publique".
Un conseiller régional/Chef d'entreprise en plus, en voila un cumul d'activités...et si sa société travaillait par la suite pour la télé publique, que le hasard ferait bien les choses!!!

Il indique, dans les semaines qui viennent, "se mettre en congés de l’ensemble de ses responsabilités professionnelles au sein du groupe France Télévisions".

Il dit "mettre à profit cette "période" [de préavis donc... jusqu'au mois prochain...assez court somme tout!] pour rencontrer "les salariés" [de FTS] afin de gérer cette nouvelle situation dans les meilleures conditions".

Son bras droit, Guillaume Eckerlein qu'il a fait venir des hôpitaux de PARIS, englué pour l'heure dans une histoire de contrat signé pour succroit temporaire d'activité malgré le refus du chef de service à un cdd jusqu'au 1er janvier 2010, pourrait selon toute vraisemblance suivre le parrain de ses enfants et quitter lui aussi France Télévisions.

On devrait connaître dans les prochains jours, au pire dans les prochaines semaines, quel professionnel (une chose est sure, il ne s'agira pas d'un journaliste) succedera à P.de Carolis.

Carolis pris à son propre « jeu » devrait remettre sa démission.

Carolis pris à son propre « jeu » devrait remettre sa démission.

Le président de France Télévisions qui a affirmé que «si l'État ne lui donnait pas les moyens financiers de mener ses réformes, il s'en irait fin septembre » (cf : ses déclarations sur RTL) n’a plus à présent qu’une issue : sa démission.


En effet, après avoir tenté de mystifier les représentants du personnels, les syndicats en les recevant les uns derrière les autres, depuis plusieurs jours pour leur livrer comme il l’écrit dans ses mails, les soi-disant « dispositions du futur projet de loi » (projet dont il n’a pas évidemment connaissance mais auquel il prétend le plus fallacieusement qui soit avoir été associé – tu parles !), il a également affirmé à qui voulait l’entendre qu’il tenait de la bouche de la ministre, la garantie de son maintien par le président de la République à la tête de France Télé. Il n’en a jamais rien été.

Comme l’indiquait dès le milieu de la semaine dernière la CGC Médias, Nicolas Sarkozy a bien reçu Christine Albanel vers 18 heures, vendredi 19 septembre, au palais de l'Élysée pour rendre les derniers arbitrages concernant le projet de loi audiovisuelle (il semble qu’il reste encore quelques flottements).
Il semble bien que les dernières déclarations intempestives et récurrentes de la presse comme de la ministre, ces dernières semaines, aient agacé au plus haut point.

Le chef de l'État a d'ailleurs émis des doutes sur la nécessité d'une entreprise unique pour France Télévisions que très curieusement Christine Albanel plaide, à présent, après que Jean-François Copé qui n’ai cessé de lui souffler à l’oreille que ce projet concocté par le cabinet d’avocats pour lequel il travaille pour Carolis, était la seule façon de moderniser le groupe public. Il y a de quoi s’interroger sur qui influence qui ?!

Le chef de l'État s’est, en conséquence, interrogé sur la structure juridique ad’ hoc qui pourrait être celle de France Télévisions… la pertinence d’une U.E.S (unité économique et sociale) qui a toute les apparences et le cadre d’une unité au sein d’un même groupe reste une véritable option pour France Télévisions.

C’est vraisemblablement pourquoi, le président de la République a manifesté le désir de scinder la loi audiovisuelle en deux lois :

- Un volet serait bien consacré à la suppression progressive de la publicité avec ses mécanismes de la publicité et prévoit les compensations financières.

- Un autre volet serait dévolu au type de structure juridique que privilégierait l’État et à la nomination du pdg de cette structure, aujourd’hui le holding France Télévisions.

Cette indispensable distinction, la CGC Médias l’a toujours faite et ce depuis le 2ème semestre 2007.
En effet, si la suppression progressive de la publicité est clairement une volonté du Chef de l'État, la future structure, la gouvernance et la charte organisationnelle du concept d’entreprise unique, c’est depuis 2007 totalement et entièrement P.de Carolis.

Ce que le Président de la République ne connaissent pas, ce que ni la ministre, ni ses conseillers et autres proches du dossier ne connaissent, c’est le montant exorbitant de la facture en milliers d’euros payés en consultations et autres scénaris que France Télévisions a réglé aux divers cabinets d’avocats qui ont planché sur le sujet sans que l'Élysée n’ait formellement demandé quoi que ce soit.

Ce qui prouve, une fois encore et si besoin était, que Carolis n’est plus depuis bien longtemps en phase avec son « employeur » qui repousse maintenant l’examen des 2 volets de cette loi au 15 octobre en Conseil des ministres.

La fin septembre arrivant à grands pas et les négociations avec Bercy qualifiées "d'horribles" et de "vaste fumisterie" relayées régulièrement par quelques fidèles (de moins en moins nombreux d’ailleurs), ne permettent plus à Carolis de se maintenir; il n'a qu'un choix celui de démissionner comme il l'a dit.

L'argent qu'il réclame depuis l’été dernier, notamment après être allé plaider pour une 2ème coupure du pub, (souvenez-vous) n’étant pas au rendez-vous, il l’a dit et il fera donc comme il l’a dit : il démissionnera fin septembre.

Il n’y a donc pour Carolis qu’une seule issue, celle de la crédibilité.
Point n’est besoin des avis moins tranchés de certains qui prédisent encore que : "s’il est vrai que pour l'instant ses positions et celles de Bercy sont assez éloignées, elles finiront bien par se rapprocher et que ce faisant ce serait dans l'intérêt de tout le monde."
NON…Ce ne serait un bien pour personne que celui qui tente de cacher sa réforme derrière celle du Chef de l'État, reste après toutes ses déclarations belliqueuses envers lui l’accusant au final d’être LE RESPONSABLE du grand chaos social qui pourrait résulter de ce que Carolis, et lui seul, est en train de mettre en place.

vendredi 19 septembre 2008

Guillaume ECKERLEIN DGA de FTS embauche un CDD jusqu’en décembre 2009 soi-disant pour surcharge de travail.

Guillaume ECKERLEIN DGA de FTS embauche un CDD jusqu’en décembre 2009 soi-disant pour surcharge de travail.

Guillaume ECKERLEIN, cet ex des hôpitaux de PARIS a des pratiques bien « étranges » et ce n’est, ici, qu’un euphémisme.
Malgré l’avis défavorable de son Chef de Service qui a pu au cours d’un mois de cdd de remplacement, juger le travail de l’intéressé et ne pas souhaiter poursuivre la collaboration, le salarié en question a été embauché pendant plus de 15 mois en « accroissement temporaire d’activité ». Contrat que l’on ne peut plus rompre et où, même s’il l’était, le salarié hors l’entreprise percevrait l’intégralité des 15 mois de salaire.

« Accroissement temporaire d’activité » sur 15 mois de qui se moque-t-on ? Il convient de noter au passage le caractère temporaire: 15 mois.

Voyant extralucide, Guillaume ECKERLEIN, pour imaginer une surcharge de travail jusqu’au 1er janvier 2010 ou bien gestionnaire d’un autre type aux procédés peu orthodoxes !? Il a beau avoir tissé des liens privilégiés, hors la société, avec le PDG de FTS, cela ne lui autorise pas ces manquements graves à la bonne gestion rigoureuse d’une entreprise.

Renseignements pris, pas plus de surcharge que de beurre en branche ; l’un des salariés CDI du secteur s’est même vu « délesté » de son activité habituelle pour trouver du travail au « surchargé ». Concernant ce contrat, le SNPCA-CGC a eu beau saisir la DRH, les contrats FTS leur échappant – bizarre, non – rien malheureusement, n’a pu être fait.

En revanche, le SNPCA-CGC saisit officiellement, ce jour, l’inspection du travail qui relève plus, selon toute vraisemblance que du passe-droit plutôt que de la nécessité de service

Guillaume ECKERLEIN n’en est pas à sa première : en date du 9 septembre 2008, après la décision unilatérale qu’il a prise de reporter pour la 3ème fois sinon la 4ème la tenue d’une commission paritaire le SNPCA-CGC a reçu de lui un courrier des plus flous envoyé aux délégués de France 2, France 3 et FTS.
Courrier où il tente de faire porter la responsabilité de cette annulation sur un syndicat qui aurait fait une demande d’annulation sous couvert d’un soi-disant délai de 10 jours (de quel délai s’agit-il ?) ; syndicat qui lui répond le 17 septembre de la sorte : « c’est vous-même qui avez signalé ce fait à ma secrétaire »


Le SNPCA-CGC lui a également adressé un courrier portant sur 4 questions : « Quel syndicat vous a saisi du non respect des 10 jours que vous évoquez ? A quel texte et quelle règle y faisant référence faites-vous allusion ? Dans quelles formes avez-vous été formellement saisi ? Y a-t-il dans le texte auquel vous vous référez, un mode précis de saisine sous peine d’annulation de la dite saisine ? »

NON, Mr ECKERLEIN si ces pratiques ont cours ailleurs, en aucun cas notre syndicat ne les cautionnera. Nous n’allons pas en rester là et tous ceux qui ont signé, validé et engagé malgré l’avis du chef de service l’intéressé vont devoir non seulement rendre des comptes mais surtout en tirer toutes les conséquences.
Paris, le 18/09/08

Carolis a dû oublier ce que conscience veut dire.

L’article L.761-7 du Code du travail prévoit que tout journaliste qui n’est plus d’accord avec les orientations ou la philosophie de l’entreprise, démissionne en faisant jouer ce qui est appelé Clause de conscience.

Patrick de Carolis qui menaçait en début d’année le chef de l’Etat par voie de presse : "Je ne porterai pas un projet sous-financé, j’en tirerai toutes les conséquences." Le même Patrick de Carolis après que Nicolas Sarkozy ai trouvé, le 30 juin, que "les programmes de France Télévisions ressemblaient encore trop à ceux d'une chaîne privée", répliquait au Président de la République qu'il trouvait ce type de jugement "faux", "stupide" et "injuste".

Que signifie donc « conscience » pour Carolis ? Lui qui essaie depuis des mois et des mois de reporter sur son « employeur » les effets désastreux de sa réforme avec les inévitables « conséquence sociales » comme il les appelle, celles qu’il est allé vendre en haut lieu sacrifiant à moyen terme ¼ des effectifs du holding pour essayer sauver son poste jusqu’en 2010.

CAROLIS DOIT EN TIRER LES CONSEQUENCES ET PARTIR comme le dit depuis plusieurs semaines la CGC MEDIAS et se souvenir, s’il se rappelle qu’il a été un jour journaliste , faire jouer la conscience qui lui reste puisqu’en total désaccord avec les orientations et l’analyse de son employeur (dans ses dernières publications « Carolis doit partir » 2/07/08, hier encore « P. de Carolis ne survivra pas à la nouvelle loi » du 18/09/08 )

En annonçant dès hier, la convocation à 18h à l'Elysée pour ce vendredi 19/09 de Christine Albanel, entre autres suite à ses diverses déclarations et son intervention à la fête de l’huma, notamment pour lui signifier que le sort de Carolis était scellé…éliminé, carbonisé écrit la presse de ces 2 derniers jours, la CGC Médias était donc particulièrement bien au fait.

Quant à un soi-disant texte de loi imaginaire d’une soi-disant « mouture définitive du projet de loi audiovisuelle qui vient soi-disant d'être envoyée au Conseil d'État pour avis » tout ceci n’est qu’élucubrations et bêtise. Dans le projet de loi ne figure absolument pas ceci "les présidents des sociétés France Télévisions, Radio France et de la société en charge de l'audiovisuel extérieur de la France sont nommés par décret pour cinq ans parmi les représentants de l'État (...)".
Si un petit malin avait cru pouvoir, à un moment, utiliser pour lui l’adage « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » pour glisser une telle disposition dans un document non finalisé et surtout non validé, et tirer ensuite les marrons du feu, aujourd’hui cette tentative a avortée.

Une chose est sure Carolis n’est plus à sa place pour mener quelque réforme que ce soit.
La CGC Médias le redisait il y a peu, « oui à France Télévisions, le changement de « capitaine » est indispensable, inévitable, à prévoir sans délai et sa seule planche de salut mais il doit s’inscrire en rupture avec l’existant et son "parachutage" ne pas être sujet à polémiques.Il doit s’agir d’un professionnel reconnu de tous capable de gérer un tel paquebot en perdition, d’y engager les réformes de fond afin de le faire voguer de plus belle. »

jeudi 18 septembre 2008

P. de Carolis ne survivra pas à la nouvelle loi.

P. de Carolis a beau expliquer qu’il n’est pas isolé et qu’il est victime de « la problématique où la télévision française, loin d’être isolée, à l’instar d'autres diffuseurs publics, comme la BBC ou la télé espagnole sont tenues d'opérer "des coupes sombres" dans leurs effectifs » et qu’ il n’est responsable de rien et que c’est le pouvoir qui l’a obligé, il ne survivra pas à la nouvelle loi.

Son rapprochement de circonstance avec la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel qui devrait inaugurer à Arles, le 9 octobre, le forum aux côtés du Pdg de France Télévisions venu en voisin, n’y changera rien.

Du reste, la présence de la ministre à la fête de l’huma et les déclarations qu’elle y a tenu notamment sur le maintien du précité à France Télévisions, ont agacé au plus haut point. Autrement dit, ce serait le Président de la République dans le projet de loi qui nommerait mais avant même le texte débattu au Parlement, ce serait la ministre qui indiquerait avant le choix donc du Chef de l’État, le nom de la personne à choisir (en l’occurrence, à maintenir).

C’est dans un tel contexte que la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel doit se rendre à l’Élysée, en fin d'après midi demain, pour s’expliquer.

Si P.de Carolis pensait donc s’en sortir avec un éventuel « deal » passé avec la ministre, il s’est lourdement trompé. Ces stupides calculs pour reprendre un qualificatif qu’il a utilisé il ya peu, n’ont eu qu’un effet : aggraver son cas.

Ils ne manquent pas d'air les Duhamel, Carolis et consort....

Lundi 15 septembre, à l'appel du Mouvement du 2 juin "pour que vive la télévision" Patrice Duhamel, directeur général de France Télévisions, suivi de Thierry Langlois et quelques responsables du groupe étaient bien présents dans la salle au milieu de nombreuses personnalités du spectacle, de la politique, de professionnels de l'audiovisuel (producteurs, auteurs, acteurs, techniciens...) au théâtre du Châtelet à Paris pour soi-disant "exprimer les inquiétudes sur la réforme de l'audiovisuel public initiée par le gouvernement" .

ils ont quand même un sacré culot ces Duhamel, Langlois, Carolis, Maisonneuve et les autres d'oser s'afficher aux côtés de ceux qui ont toutes les raisons de s'inquiéter ... mais de leur réforme.

Celle de Carolis qui, mystification ultime, prétend se drapper soudainement en "chevalier blanc" de la télé publique qu'il déclare vouloir sauver des griffes de cet affreux dragon étatique portant cette soi-disant réforme audiovisuelle.

Carolis, Duhamel et le dernier carré de leurs lieutenants en défenseur des salariés de France Télévisions, vaste supercherie.

Certes il ya eu l'annonce du 8 janvier mais Carolis, Duhamel et les autres s'en sont servi pour abuser tout un chacun en prétendant défendre les nombreux collaborateurs du groupe face à l'inique réforme audiovisuelle que l'Elysée, le Gouvernement, la Tutelle lui aurait soi-disant demandé de mettre en place. Tout cela n'est qu'écran de fumée et cynisme éhonté.

C'est sa réforme dont il faut s'inquiéter, celle qu'il est allé vendre partout où il a cru devoir la vendre. Celle dont il fait porter l'entière responsabilité sur le Chef de l'Etat, dont il n'hésite pas, au passage, à qualifier la vision de stupide sur les ondes radio.
C'est bien la réforme inique de Carolis, celle qu'il a secrètement concocté avec Duhamel, Maisonneuve et une petite poignée d'affidés.

La réforme de P.de Carolis, sa réforme celle qu'il présente à la dernière conférence de presse étriquée où il dit "Je veux" (pas le Gouvernement veut)
- celle qui vise à promouvoir l'entreprise unique (alors qu'elle existe de facto depuis la loi d'août 2000),
- celle qui vise à vider progressivement les chaînes de leurs salariés par services entiers
- celle qui vise à les sortir de leur Convention Collective et à les priver d'une vraie couverture sociale
- celle dont il accuse fallacieusement le Gouvernement alors qu'il en est à l'origine depuis plus d'un an et dont il dit à la Presse "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales."

Autrement dit ces "conséquences sociales" qu'il évoque, entre autres, au Figaro fin août, il n'en serait pas responsable ! "Cette nouvelle organisation inscrite dans le projet de loi" ne serait pas de son fait.... il n'aurait rien à y voir!!

Même pas le courage de ses opinions, de ses actes, de ses propos....à part se maintenir coûte que coûte à la tête d'un navire qu'il est en train de couler lui-même entraînant des centaines et des centaines de salariés vers le fond, il n'a qu'une phrase à la bouche " Je suis là jusqu'en 2010, j'ai l'assurance de L'Elysée et du Ministère"

Aucun programme, aucune vision ni à court, ni à moyen terme et encore moins à long terme...seul sa survie à la tête du groupe public dont beaucoup disent ouvertement aujourd'hui qu'elle n'est plus envisageable.

mardi 16 septembre 2008

Renaud Revel, journaliste à l'Express se lâche au sujet de la suppression du Médiateur sur France 2.

Renaud Revel, journaliste à l'Express se lâche au sujet de la suppression du Médiateur sur France 2 et indique le 17 septembre:( cliquez pour découvrir l'article)



"la suppression de ce rendez-vous, peu suivi il est vrai et passablement soporifique", "C’est très bien" écrit-il.



Et d'ajouter " Pour des raisons sans doute budgétaires, France 2 a décidé de supprimer ce rendez-vous qu’est « L’hebdo du médiateur », une micro-émission que présentait jusqu’ici Christian-Marie Monnot, et que l’on retrouvera désormais sur le site Internet de la chaîne."

lundi 15 septembre 2008

Vent de panique hier soir à France Télévisions….

Vent de panique hier soir à France Télévisions….

Lundi 15 septembre en fin d’après midi ou pour utiliser un langage plus médiatique, aux environs de l’«acces prime time » la « nouvelle » se répandait comme un traînée de poudre : les jeux étaient faits.

L’homme qui murmurait –non pas à l’oreille des chevaux- mais bien à celle du Chef de l'Etat avait remis ça; le conseil en stratégie financière, l'un des hommes les plus écoutés du président de la République depuis son élection, le 6 mai 2007 (voir les nombreux articles de presse sur le sujet, notamment Le Monde du 12/02/08) allait réussir un nouveau coup après celui de la suppression de la pub : replacer son ex « coéquipier ».

Pas question de reproduire le schéma qui a coûté si cher en endettements et frais financiers, au journal « Le Monde », titre de presse qui avait perdu tant d’argent ces dernières années et dont la politique d’expansion voulue par le duo Alain Minc et Jean-Marie Colombani avait aboutit à leur éviction, non.

Cette fois-ci le premier « recherché de l'establishment comme il s'enorgueillit, qui adore le pouvoir et sait jouer des atouts et faiblesses des hommes » (dixit le quotidien) ne devrait pas apparaître ouvertement et rester quelque peu dans l’ombre.

Pourtant la « philosophie » avait couru dans les couloirs autorisés, il n’était plus question d’un journaliste à la tête de FTV.

Alors quoi ? L’affaire ne serait-elle plus entendue ? Il y a fort à penser que ce que personne, qu’il s’agisse de l’interne, des professionnels, des politiques et à peu près tout ce que compte le monde médiatique, n’a envie de voir s’exporter à France Télévisions et qui s’est traduit dans le titre de presse par une guerre interne avec un « conseil de surveillance » (s’appellerait-il ainsi avec la future loi ?) paralysé par l’opposition d’un seul qui avait gelé toutes les décisions, prenant le risque alors de faire perdre des mois essentiels à un navire qui prenait déjà l’eau de toutes parts (comme France Télé aujourd’hui), finalement et en toute logique, ne se réalise pas.

Et pour reprendre l’adage populaire : les conseilleurs n’étant pas les payeurs, il faut espérer que ce scénario tant redouté, n’ait été le temps de quelques minutes, qu'un mauvais scénario de science fiction.

Oui à France Télévisions, le changement de « capitaine » est indispensable, inévitable, à prévoir sans délai et sa seule planche de salut mais il doit s’inscrire en rupture avec l’existant et son "parachutage" ne pas être sujet à polémiques.

Il doit s’agir d’un professionnel reconnu de tous capable de gérer un tel paquebot en perdition, d’y engager les réformes de fond afin de le faire voguer de plus belle.

jeudi 11 septembre 2008

P. de CAROLIS DEVRAIT QUITTER « SECRETS STORIES » ...

P. de CAROLIS DEVRAIT QUITTER LE « SECRETS STORIES »
DE FRANCE TÉLÉ DANS LES SEMAINES QUI VIENNENT

Après son intervention sur RTL, son interview au Figaro du 28/0/8/08 (voir papier SNPCA-CGC du 10/09/08) faisant implicitement porter au Chef de l’État la responsabilité du plan social qu’il est sournoisement en train de mettre en place "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales. Il n'y a pas le choix", c’est finalement « Le Point » qui a révélé une partie du pot aux roses.

« Mettre fin au paritarisme syndical qui [selon lui] paralyse France Télévisions », voila en partie le dernier secret en date presque éventé en totalité.

Pourtant pour être la plus complet possible, le SNPCA-CGC vous propose de découvrir l’intégralité du plan de P.d. C. celui qu’il a concocté, entre autres avec les conseils de René Maisonneuve, DRH Groupe et ex de Thales, à savoir :

PRIVER L’ENSEMBLE DES SALARIÉS DE LEUR CONVENTION COLLECTIVE.

Mis à part le fait que chacun d’entre nous peut découvrir une fois encore les coups tordus de celui qui s’est dernièrement mais très fallacieusement travesti en «chevalier blanc » de la télé publique contre « l’agresseur étatique », ce n’est qu’une partie de l’iceberg secret qu’a découvert « Le Point ».

Voila comment celui qui se rend en catimini au Ministère, le dernier des douze [président de la télé publique nommé par le CSA] prêt à tout pour garder son poste à commencer par brader les salariés et leurs droits , compte s’y prendre !

Sur les conseils de René Maisonneuve, ex DRH de Thales spécialiste des mécanismes de restructuration et qui indiquait lors d’une interview alors, qu'«à partir de 53 ans, on assiste à des comportements de démotivation, de laisser-aller» dans les entreprises, et avec l’aide de certains dirigeants zélés, il a échafaudé le plan suivant.

- La loi instaure une entreprise unique…
- donc les sociétés filiales dont les chaînes, juridiquement disparaissent…
- les chaînes sociétés adhérentes à l’AESPA Association des Employeurs elle-même signataire de la Convention Collective, France 2, France 3 et RFO, disparaissant légalement ne sont plus de facto adhérentes de l’AESPA donc ne dépendant plus de la CCCPA…
- France Télévisions société unique n’est pas adhérente de l’AESPA et ne le sera en aucun cas…
- ce qui implique que plus personne à France Télévisions ne bénéficiera de la CCCPA….
- même pas besoin de dénoncer la Convention Collective, elle tombe de facto puisque l’entreprise unique n’en est plus adhérente et encore moins signataire !!! Idem pour l’avenant audiovisuel des journalistes.

Voilà la partie immergée de l’iceberg…celle que Patrick de Carolis (et ses lieutenants) réservait secrètement à ses amis les salariés qu’il serait supposer défendre…vous savez, ceux à qui il prédisait le pire après son départ, sur l’air de VOUS SAVEZ QUI VOUS AVEZ, VOUS NE SAVEZ PAS A QUI VOUS AUREZ A FAIRE !

Comme dit l’adage avec de tels amis, on n’a pas besoin d’ennemis.

Ce scénario est dans le droit fil des propos tenus à de nombreux salariés par Thierry Langlois, chargé d’amener ces collaborateurs plus que réticents, à signer le transfert de leur contrat à France Télévisions et abandonner leur contrat d’origine : « Je ne comprends pas pourquoi vous ne voulez pas signer votre nouveau contrat avec France Télévisions, dans quelques semaines, au plus quelques mois tout le monde sera France Télévisions » !

Sous-entendu, vous n’aurez de toute façon pas le choix et surtout plus de couverture conventionnelle, plus droit à rien que le droit de vous taire. En voilà du dialogue social.

C’est du reste dans tous les services, FTS en tête que l’encadrement est chargé de faire savoir au personnel que leur contrat va basculer naturellement en contrat France Télévisions redisons-le, non signataire de la Convention COLLECTIVE.

Le 12/09/08

La CGC Médias se félicite du départ de Phillipe Beauvillard ex dg de Monte-Carlo Doualiya

La CGC Médias se félicite du départ de Phillipe Beauvillard ex dg de Monte-Carlo Doualiya, filialle à 100% de RFI et également ex directeur délégué à la présidence du groupe dont Antoine Schwarz est toujours président.


Les relations s'étaient plus que tendues ces trop nombreux derniers mois, entre la CGC et Phillipe Beauvillard; ce dernier préférant privilégier d'autres pratiques que celles du dialogue social et du respect d'autrui.


Encore récemment une grève extrêmement suivie à l'appel de 3 syndicats FO-CFTC-CGC dénonçait "la politique sectaire et méprisante d'une direction qui préférait la raillerie et le bras de fer au dialogue".

Le dialogue devrait pouvoir, à présent, reprendre normalement entre la nouvelle direction et l'organisation syndicale.

La CGC Médias demande à Patrick de Carolis à qui elle dit que le compte n'y est plus d'en tirer toutes les conséquences

Patrick de Carolis tente de négocier sa survie avec un plan social, (voir article du Figaro du 28 août 2008), la sortie des Conventions Collectives et le musèlement des syndicats.


Selon celui qui essaie de masquer ses incessantes erreurs de gestion derrière l'annonce du 8 janvier 2008 et que le dialogue social répugne plus que tout, a tout simlpement suggéré que le futur projet de loi "fasse la peau" à la Convention Collective de l'Audiovisuel qui selon lui "paralyse l'action des dirigeants de France télévisions". (voir le papier ci-dessus)


Et de prôner un musèlement des organisations syndicales en réduisant leur représentativité et leur nombre, ne gardant sûrement que celles que feraient partie comme il l'expliquait au Figaro des "alliés solides que Patrick de Carolis a su se faire chez les syndicats" (dixit le quotidien).

Sûrement pas la CGC médias redisons le qui demande clairement à "l'inspirateur" de la casse non seulement de l'entreprise mais avant tout du dialogue social [le mot n'a jamis eu aucun sens pour lui] de mettre en pratique ses déclarations "si je suis empêché, j'en tirerai toute les conséquences" et donc de tirer sans délai toutes les conséquences.

Jamais président de France Télévisions n'aura été aussi inconsistant.

Non, ni P.de Carolis, ni P.Duhamel ne connaissent le projet de loi et n'ont d'assurances

Lors de plusieurs séances des CE survenus à France Télévisions, les divers lieutenants de l'équipe Carolis ont répété régulièrement être bien au courant des termes du projet de loi sur l'Audiovisuel pourtant toujours en cours d'élaboration.

Allégations dénuées de tout fondement. La semaine dernière, Patrice Duhamel se rendant rue de Valois, au Ministère de Tutelle, pour demander le pré "projet", s'est vu signifier une fin de non recevoir.

Il n'a pas plus obtenu de texte que de beurre en branche. Il serait d'ailleurs particulièrement insensé que les parlementaires n'en aient pas encore connaissance mais que P.de Carolis et P.Duhamel en aient eu la primeur!

Dès lors, il est totalement farfelu de prétendre être bien au courant de ce texte et d'indiquer entre autres que ce dernier échaffaude la création de l'entreprise unique, à l'instar de la fusion GDF Suez par (TUP), autrement dit « transmission universelle de patrimoine », type de fusion qui consiste en une opération juridique simple, où la société absorbée est détenue à 100 % par la société absorbante.
Avec un "légère" différence" pourtant, il faut le rappeler, il n’y a point de « titres » à transmettre pour France Télévision, ni le holding, ni ses fililes dont les chaînes n'en possèdent, ils sont juste propriété à 100% de l’État donc des français.

De plus P.de Carolis a fait savoir, toujours par l'intermédiaire de son dernier carré de fidèles, qu'il avait l'assurance du Chef de l'Etat de sa "reconduction" jusqu'en 2010.
Non seulement aux élus à qui la réponse à l'un d'entre eux qui s'interrogeait, fut « vous l’avez lu dans la presse donc c’est vrai » mais aussi à la Presse donc qui s'en faisait l'écho.

Ne ratant pas une occasion de s'en prendre en permanence au Chef de l'Etat son employeur, encore récemment après RTL dans les colonnes du Figaro, il est évident que ce dernier lui a renouvelé sa confiance!!!!! en lui montrant très officieusement donc et là aussi avant les parlementaires, le texte de ce décret le confirmant !!

Un peu de sérieux! Pourquoi Patrick de Carolis continuerait-il, du reste, de téléphoner tous azimuts pour essayer d'obtenir des rendez-vous auprès de politiques mais surtout auprès de membres du Gouvernement ? Dernier en date un RDV avec Brice Heurtefeu...à quel sujet ?

mercredi 10 septembre 2008

Patrick de CAROLIS accuse implicitement le Chef de l’État d’être responsable de la «réforme sociale » qu’il annonce

Après avoir jugé "stupide" les propos du Chef de l'Etat (*) sur RTL , après la veille l'avoir pilonné dans un comité de groupe extraordinaire qu'il avait lui-même convoqué en indiquant d'ailleurs comme à l'ensemble de la Presse "le compte n'y est pas", Patrick de CAROLIS accuse maintenant implicitement le Chef de l’État d’être responsable de la «réforme sociale » qu’il annonce

"La déconnection de la publicité implique une réforme sociale que nous ne pouvons pas éviter" indiquait Patrick de Carolis, président de France Télévisions à Paule Gonzales du Figaro, le 29 août 2008, dans un article passé presque inaperçu intitulé "Chantier social en vue à France Télévisions".

Selon P.de Carolis, "Le groupe public, qui accusera un déficit de 100 millions d'euros fin 2008, devra se réorganiser" comme il le dit à la journaliste du Figaro. Se restructurer donc ! Tout le monde sait ce que réorganisation et restructuration signifient.

Et d’ajouter avec tout le cynisme qui lui est propre "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales. Il n'y a pas le choix, France Télévisions doit s'aligner sur le secteur et sur la nouvelle donne économique, qui exige de produire moins cher dans tous les domaines".

Cerise sur le gâteau donc et ce pour faire avaler la pilule, il accuse de facto le Président de la République depuis son annonce du 8 janvier dernier d’être responsable de cette réforme sociale [communément appelée plan social] que dit-il, "nous ne pouvons pas éviter ".

Et de se mettre en avant comme étant chargé de faire cette réforme qui ne dit pas vraiment son nom et dont il dit : "C'est un gros chantier, j'en prends le risque".

Autrement dit, sortir les salariés des chaînes, les transférer vers le holding pour plus facilement et à moindre coût, s’en débarrasser ensuite en précisant : "Si ce n'est pas nous qui la faisons, elle sera faite par d'autres, qui n'auront peut-être la même écoute", il appelle cela un "risque". [un risque pour qui ? pour tous les salariés qui risquent de perdre leur emploi certainement !]

Son message est clair : un plan pour palier le déficit de centaines de millions d'euros qui selon lui serait dû uniquement aux mauvaises perspectives de recettes publicitaires, déjà amputées de 150 millions d'euros comme il l’a annoncé devant les administrateurs de l’État entre autres, en juillet dernier, au Conseil d'Administration. Il y avait, du reste, acté que pour ne pas aggraver ses comptes, le groupe a fait un effort d'économies de 50 millions, dont 30 millions sur le coût de la grille. Mais sur les dépenses somptuaires et insensées du holding, il na rien dit.

Comme il le dit au personnel via le Figaro : "les salariés de France Télévisions ont de la chance de m’avoir" Sous entendu.…avec moi, la réforme sociale ou plan social donc [celle ou celui dont il accuse le Chef de l’État (*) après son annonce sur la pub et dont il qualifiait l’analyse de stupide sur RTL ] la réforme passera mieux !!!

"Avec moi ils savent à qui ils ont à faire, avec d’autres il n’y aurait pas eu la même écoute."

Formule ignoble pour tout dire et des plus éculées : Vous savez qui vous avez, vous ne savez pas qui vous aurez sur fond de j’ai le soutien des syndicats "les alliés solides que Patrick de Carolis a su se faire chez les syndicats" (dixit le quotidien).

En tous cas pas celui de la CGC Médias qui combat de toutes ses forces et par tous les moyens sa gestion catastrophique qu’elle soit d’image, d’audience, financière ou encore « sociale» - si tant est que le mot ait jamais eu un sens pour lui - de P.d. Carolis – que le groupe traîne comme un boulet depuis des années qui s’est fortement aggravé depuis son arrivée et qui est de toutes les façons, bien antérieure au 8 janvier 2008.

Les salariés n’ont pas à faire les frais de tout ceci. Ils ne préfèrent pas plus un plan social avec lui (histoire de sauver son poste jusqu’en 2010) qu’avec un autre qui aurait moins d’écoute.

S’ils avaient le choix, ils préfèreraient sûrement ne plus avoir à faire à P. de Carolis en se disant qu’avec un autre, au moins, on ne peut pas tomber plus bas.

Quant au Chef de l’État ce n’est pas lui, Il y a quelques mois de cela, avant même justement son annonce concernant la suppression de la pub sur les chaînes de télé publique, qui a gardé secrète la note interne indiquant que les transferts des personnels vers France Télévisions SA n’avaient aucune logique économique sauf à les accompagner derrière d’inévitables licenciements.

Note rédigée par un des actuels membres de l’équipe dirigeante encore en place, salarié de l’une des chaînes du groupe, indiquait donc qu’il « n’y avait aucune logique à transférer les salariés de France 2, France 3, France 4 et France 5, à commencer par ceux des services « Achats/acquisitions - Jeunesse et Études », sans que ces transferts ne soient suivis, à court ou moyen terme, de licenciements. (voir communiqué CGC du 8/09/08)

(*) Chef de l’Etat est pris ici comme symbolisant le poste, la charge la fonction.

Paris, le 10/09/08

lundi 8 septembre 2008

La note interne que CAROLIS a gardée pour lui et qui préconise nombre de suppression d’emplois, suite à la mise en place des chantiers

La note interne que CAROLIS a gardée pour lui et qui préconise nombre de suppression d’emplois, suite à la mise en place des chantiers

Il y a quelques mois de cela, avant même l’annonce du Chef de l’État concernant la suppression de la pub sur les chaînes de télé publique, P.de Carolis était destinataire d’une note interne indiquant que les transferts des personnels vers France Télévisions SA n’avaient aucune logique économique sauf à les accompagner derrière d’inévitables licenciements.

La note rédigée par P.C. un des actuels membres de l’équipe dirigeante encore en place, salarié de l’une des chaînes du groupe, indiquait donc qu’il « n’y avait aucune logique à transférer les salariés de France 2, France 3, France 4 et France 5, à commencer par ceux des services « Achats/acquisitions – Jeunesse et Études », sans que ces transferts ne soient suivis, à court ou moyen terme, de licenciements.

La note édifiante, est-il besoin de la préciser, a immédiatement subi un embargo en règle et de tous ceux qui l’ont lue, on a exigé un parfait silence.

Il fallait donc garder cette note secrète. Rendez-vous compte, si un salarié apprenait avant de recevoir son courrier personnel, celui-là même qui acte en toute illégalité que sans réponse de sa part avant le 15 septembre, il serait considéré comme étant sous contrat à France Télévisions, que le groupe prévoit dans un délai très court de dégraisser sans aucun état d’âme, il est certain qu’à la lumière d’un tel document, personne n’opterait pour abandonner son contrat de travail passé avec sa chaîne d’appartenance.
Sachant de plus, cerise sur le gâteau, que France Télévisions SA contrairement aux chaînes de télévisions n’est pas éditrice de programmes !!!! Voyez le travail.

Pour couronner le tout, combien de « responsables de haut niveau» travaillant pour France Télévisions ont des contrats en bonne et due forme les liant à France 2, France 3,…Demandez-leur, vous allez être surpris. Eux conservent toutes les dispositions de la CCCPA (Convention Collective) en étant mis à disposition par leur chaîne de rattachement et ceux qui signeraient leur transfert, ceux-là, n’en bénéficieraient plus. De qui se moque-t-on ! ?

La vérité c’est que tout est mis en œuvre pour léser un peu plus les salariés, les baratiner et leur raconter n’importe quoi pour mieux les embobiner raconter .

- Ainsi, quand France Télévisions affirme dans les instances représentatives du personnel : « Patrick de Carolis va jusqu’à la fin de son mandat en 2010 », que ça fait parti du décret de loi d’octobre 2008. Depuis quand le holding et ses dirigeants savent ce qui est inscrit dans le texte ?! Et d’ajouter à la question d’un élu « vous l’avez lu dans la presse donc c’est vrai ».

- Quand sur la « nouvelle structure unique», France Télévisions affirme en séance qu’il s’agira d’un (TUP), autrement dit « transmission universelle de patrimoine », type de fusion qui consiste en une opération juridique simple, où la société absorbée est détenue à 100 % par la société absorbante, depuis quand le holding et ses dirigeants se substituent-ils aux parlementaires et affirment connaître les termes du projet de loi !?
Il serait d’ailleurs souhaitable qu’ils se mettent d’accord ceux qui savent. Quand l’un dit TUP, l’autre dit fusion/acquisition… il serait bon de leur expliquer que compte tenu des contraintes fiscales existantes, la plupart du temps, l'acquisition de société cible se fait par l'entremise d'une société dite holding qui elle-même procède à un emprunt pour acquérir les « titres » de la société convoitée.
Seul petit problème, c’est que de « titres » sur le marché, il n’y a point puisque France Télévisions ainsi que les chaînes ne possèdent aucun titre, ils sont juste propriété à 100% de l’État donc des français.

Quand GDF et Suez ont procédé par TUP, l’une et l’autre des 2 sociétés, la société absorbante et la société convoitée, il y a eu acquisition de titres. Qu’est-ce que vous voulez acquérir à France Télé comme titre…à part le titre d’une « émission ».

Il n’y a pas à croire ceux qui vous disent savoir, ceux qui prédisent que l’année prochaine tout le monde sera sous contrat France Télévisions…ils vous racontent n’importe quoi pour sauver leur tête, prêts à sacrifier sans vergogne celle des salariés trop confiants qui signeraient avec eux et tomberaient dans leur filet.

Paris, le 8/09/08

vendredi 5 septembre 2008

La lettre éditoriale n°2 du SNPCA-CGC/MEDIAS 2000

Ci-après les 4 pages

Lettre type du refus de transfert de contrat à renvoyer au DRH de France Télévisions en réponse à la lettre illégale de P.de Carolis

Madame/Monsieur xxxxxxxxxxx
Votre fonction (ex : Cadre de Production, Administrateur(trice)….
Votre Société de rattachement (France 2, France 3, France 4, France 5)




Monsieur le Directeur des Ressources Humaines
France Télévisions

Monsieur le Directeur,

Comme il est dit dans la lettre qui m’a été remise en main propre par l’intermédiaire de ma DRH au 4ème paragraphe, je me manifeste donc avant le 15 septembre, s’agissant de mon contrat de travail que vous écrivez vouloir transférer à France Télévisions SA à compter du 1er octobre 2008.

Comme il est indiqué clairement au 3ème paragraphe dudit courrier et conformément à l'engagement pris par la Direction Générale du Groupe auquel vous faites référence contenu dans le document remis à l’ensemble des instances représentatives du personnel le 1er avril 2008, intitulé : « POSITION DE LA DIRECTION » [concernant] LE TRANSFERT DES SALARIÉS DANS LE CADRE DES CHANTIERS « ACHATS », « JEUNESSE » , « ÉTUDES » qui dispose dans le paragraphe « PROPOSITIONS DE LA DIRECTION » en son 3ème alinéa : « Ainsi, si un salarié refusait les conditions de transfert au titre de l’article L.122-12, un accord tripartite avec France Télévisions SA et sa société d’origine serait conclu, aux termes duquel cette dernière conserverait le salarié dans ses effectifs et le mettrait à disposition de France Télévisions SA comme l’y autorise la CCCPA et l’accord d’entreprise de France 5, afin qu’il continue à exercer les fonctions qui étaient les siennes au sein de la Direction commune, une fois les activités transférées », je choisis cette possibilité.

En vertu donc de cet engagement de la direction, je souhaite continuer à exercer les fonctions qui étaient les miennes au sein de ma société d’origine et demeurer ainsi dans les effectifs de la chaîne où j’ai mon contrat de travail. En conséquence de quoi et toujours selon les termes de la proposition de la direction du groupe ci-dessus énoncée, je souhaite que vous me soumettiez une convention tripartite avec France Télévisions SA et ma société d’origine, les conditions d’un transfert au titre de l’article L.122-12 ne s’appliquant pas.

C’est pourquoi, je vous demande de bien vouloir prendre acte de mon refus de voir les éléments contractuels figurant dans la lettre annexe que vous m’avez également remise, se substituer aux termes de mon contrat de travail actuel.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de mes salutations distinguées.

Patrick de Carolis se réfugie derrière la réforme de la pub sur FTV pour violer la loi

Lettre remise en main propre ou en recommandé avec accusé de réception [en l’occurrence ce sont les DRH de chaque chaîne qui remettent ce document] (*)

Madame/Monsieur,

Comme il vous l'a déjà été annoncé, après que nous en ayons informé les représentants du personnel qui ont été mis en mesure de s'exprimer, votre contrat sera transféré à France Télévisions SA à compter du 1er octobre 2008.

Vous trouverez en annexe de la présente, une lettre de France Télévisions SA précisant les éléments essentiels de votre contrat de travail et les fonctions qui seront les vôtres au sein de des directions communes « jeunesse», « acquisitions » et « études ».

Conformément à l'engagement pris la Direction Générale du Groupe vous aurez la possibilité d'opter pour rester aux effectifs de votre employeur (France 2, France 3, France 4, France 5) tout en étant mis à la disposition de France Télévisions SA.
¬
Mais il faut en ce cas que vous vous manifestiez avant le 15 septembre 2008, de telle sorte que nous vous soumettions une convention tripartite organisant cette mise à disposition.

A défaut, nous prendrons acte de votre transfert
Dés lors que vous serez transféré, France Télévisions s'engage à vous proposer les éléments contractuels figurant dans la lettre annexe aux termes d'un contrat qui sera soumis à votre signature et qui se substituera à votre ancien contrat.

Si vous souhaitez un renseignement ou faire part d'observations sur ces éléments qui sont ceux qui vous ont déjà été exposés lors des entretiens que vous avez pu avoir avec vos responsables fonctionnels et hiérarchiques, il vous appartient de nous en prévenir pour que nous puissions faire suivre vos questions ou observations Nous souhaitons les recueillir dés que possible afin de pouvoir vous répondre en temps utile et que vous puissiez vous décider en toute connaissance de cause, qu'il s'agisse de votre transfert ou des conditions de votre intégration à France Télévisions SA¬.

Veuillez agréer, Madame/Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées


• Véritable fumisterie que ce courrier. De la façon la plus illégale qui soit puisque, est-il besoin de la redire, l'article L. 122-12 n'est en l’espèce absolument pas applicable car son utilisation illégale faite par France Télévisions contrevient, au moins à l'une des conditions ci-dessous qui sont cumulatives. Et si l'une de ces conditions n'est pas remplie, il n'y a pas lieu d'appliquer l'article L. 122-12 et donc de soi-disant imposer le "transfert" des contrats de travail à France Télévisisons

Les cas où le transfert des contrats de travail constitue une obligation légale
et la jurisprudence européenne, issue de la directive du 12 mars 2001, qui succède à des directives de 1977 et 1998, qui a permis de préciser dans quelles conditions les contrats de travail devaient être transférés au repreneur, est claire à ce sujet :
Il ne peut y avoir reprise des contrats de travail qu'en cas de
- transfert d'une entité économique autonome (définie comme un ensemble organisé de personnes et d'éléments corporels et incorporels permettant l'exercice d'une activité qui poursuit un objectif propre),
- et conservant son identité,
- et dont l'activité est poursuivie ou reprise.

N.B : Les services « Acquisitions/Achats, Études et Jeunesse » des chaînes ne sont absolument pas des entités économiques autonomes avec un budget autonome et ne sont en aucun cas un filiale économiquement déconnectée de sa chaîne , il n’y a donc pas lieu d’appliquer l’article L. 122-12 sur les transferts.

jeudi 4 septembre 2008

Ci-après un exemple de contrat de "transfert" accompagnant la lettre illégale jointe par FTV

Ci-après le contrat type que les salariés de France 2, France 3, France 4, France 5 concernés par les « chantiers » : Jeunesse, Acquisitions/Achats et Études que propose France Télévisions et signé par René SIACCI.
Madame/Monsieur,

Pour information, vous trouverez ci-joint l'équivalent des principales dispositions de votre contrat de travail dans le statut FTV SA :

par exemple [* voir remarques en fin de page]
- Direction: Direction déléguée aux acquisitions ou aux études, ou à la jeunesse….

par exemple
[* voir remarques en fin de page]
- Classification: Cadre, Cadre confirmé, Cadre supérieur ou Cadre de direction 1er ou 2ème niveau…..

par exemple [* voir remarques en fin de page]
- Emploi: Cadre de gestion administrative confirmé…..

- La rémunération mensuelle brute FTV SA se structurera comme suit:
: Salaire de base: XXXX,xx €
: Prime d'ancienneté: XX,xx €
Soit une rémunération annuelle brute de XX XXX,xx €.

FTV SA s'engage à appliquer après votre transfert les éventuelles mesures salariales qui seraient négociées au sein de votre chaîne d'origine au titre de l'année 2008 et qui ne figurent pas/ne sont pas intégrées dans les rémunération précisée ci-dessus.
A noter, par ailleurs, que l'article 68 de l'accord d'entreprise FTV SA prévoit un Comité des salaires se réunissant une fois par an.

- Nombre de jours de congés: 31 dont 1 jour d'âge ou ancienneté société

- Nombre de jours de RTT : 22 ou moins

- Compte Epargne Temps: Alimenté de deux façons: Automatiquement (5 jours de RTT) et volontairement par le salarié
- Part salariale mutuelle: XX,xx euros bruts mensuels
Nous vous proposerons ultérieurement un contrat de travail FTV SA reprenant ces dispositions. La DRH de FTV SA reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

Nous vous prions d'agréer, Madame/Monsieur, l'expression de notre considération distinguée.

Signé René Siacci



Un exemple : Un collaborateur dont le poste actuel se situe sur sa chaîne d’origine (France2, France 3 pour prendre comme référence la Convention Collective de l’Audiovisuel Public CCCPA ) en B 24 Cadre Supérieur ou en B 25 Cadre de Direction 1ère catégorie, voit son contrat de travail rétrogradé et positionné à France Télévisions sur des grilles de Cadre ou Cadre confirmé, 2 , 3 voire 4 classifications en dessous et en plus sur des postes qui n’existent pas dans l’accord d’entreprise qu’a légalement dénoncé le SNPCA-CGC comme : Conseiller de Programme
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