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jeudi 4 juin 2009

Les méthodes dilatoires de la direction de France Télévisions qui revient en permanence sur ses engagements.

Les méthodes dilatoires de la direction de France Télévisions.

Il convient de publier in extenso, le mail adressé aux organisations syndicales dans le cadre d'une nouvelle réunion superfétatoire sur la "méthodologie" chère à Marc Chauvelot de la CGT France Télévisions: "Nous nous étions engagés à vous remettre un document avant la séance de cet après-midi. Ce n'est malheureusement pas possible à ce stade.
Je vous remercie de nous en excuser, sachant que le texte reprenant nos engagements du vendredi 29 mai sera fourni demain."


Voila donc la dernière en date, parmi tant d'autres, à laquelle se livre FTV coutumière de ce genre de pratiques sur l'air de "aujourd'hui peut-être, ou alors demain"...A quoi peut donc bien servir de tenir alors la réunion ce jour puisque la direction dit soi-disant remettre au lendemain les engagements pris il y a une semaine?

mercredi 3 juin 2009

La CGC Médias dénonce le communiqué pervers de la CGT concernant les soi-disant 900 départs que France Télévisions a déjà servi sans succès en 2007.

COMMUNIQUÉ CGC MÉDIAS

La CGC Médias dénonce le communiqué pervers de la CGT concernant les soi-disant 900 départs que France Télévisions a déjà servi sans succès en 2007.

Dans une dépêche AFP publiée ce jour suite à un communiqué de la CGT de France Télévisions qui demande le plus cyniquement qui soit, ce mercredi que : "chacun des 900 postes libéré dans le cadre du dispositif de départs volontaires en retraite annoncé par le groupe, soit pourvu".

Comble de la démagogie de la part de la CGT qui dans le cadre de son alliance avec FO (voir le vote du CE extraordinaire de France 2, ce mercredi 2 juin où ni FO ni la CGT qui votaient ensemble n'ont eu de poste au C.C.E. "transitoire") prend acte du chiffre de 900 départs.

Incroyable de la part de la CGT pourtant si prompte à dénoncer la moindre suppression de poste qui dans son communiqué en trompe-l’œil [SNRT-CGT et SNJ-CGT] précise que "C'est près de 10% des effectifs qui sont menacés (...)".
Et de demander que "Chaque poste libéré soit pourvu"…mettant en avant "ses craintes pour la qualité des programmes et les conditions de travail."

Du plus grand ridicule ! Un numéro d’équilibriste somme toute éculé qui ne trompe personne.

Alors que la CGC, la CFDT et le SNJ assignent l’Association des Employeurs de l’Audiovisuel Public (l’AESPA) et France Télévisions (audience devant le TGI de Paris jeudi 4 juin) pour faire annuler dans un premier temps la dissolution illicite de l’AESPA basée sur les déclarations de FTV contrevenant à l’article 86 de la loi sur l’Audiovisuel du 5 mars 2009, la CGT prétend, toujours dans son communiqué " négocier pied à pied, d'une part pour que les salariés qui manifestent le désir de partir dans des conditions supérieures au Code du travail et aux Conventions Collectives, d'autre part pour que chaque salarié partant soir remplacé". Il faut tout de même un certain culot!

Procédure en Justice à laquelle le tandem FO-CGT ne participe pas et pour cause, comme la direction de France Télévisions, le duo syndical estime qu’il ne resterait que 12 mois pour négocier un nouvel accord. Quelle mascarade.

"Ce dispositif de départs volontaires à la retraite qui pourrait concerner jusqu'à 900 personnes" (si le mot dispositif a un sens car la loi FILLON interdit ce genre de démarche commune et incitative pourtant annoncée officiellement mardi en conseil d'administration) à l’initiative de l’employeur, constitue une annonce supplémentaire destinée au gouvernement et qui intervient en cette période tout simplement parce que France Télévisions n’avait rien d’autre en stock.

Et de resservir son baratin mais cette fois-ci sans pouvoir nier qu’elle a déjà fait le coup en 2007 [au printemps 2007 pour être exact] en annonçant alors les mêmes 900 départs [il n’y a absolument pas 900 personnes concernées] alors que ce « plan » a été une véritable claque (1 sur France 5, 26 sur France 3 et 9 sur France2 à l’automne 2007), péniblement arrivées en 2008 à quelques 200 personnes au total).

Il est maintenant clair pour la CGC Médias que ni la direction de France Télévisions, ni le tandem consacré FO-CGT ne disent la vérité et derrière il y a bien intention de supprimer des postes sous prétexte de faire des économies.

France Télévisions ressert son baratin sur les soi-disant 900 départs déjà servis sans succès en 2007.

France Télévisions ressert son baratin sur les soi-disant 900 départs déjà servis sans succès en 2007.

Alors que Damien Cuier a tenté d’organiser avec les syndicats (ceux que la direction juge représentatifs) une réunion ce mercredi 3 en fin de matinée qu’il a dû, d’ailleurs décaler, pour leur faire part d’une soi-disant « nouvelle », l’annonce était faite à la presse, à l'issue de son conseil d'administration, mardi soir.

Un « scoop » pour France Télévisions, la mise en place d'un soi-disant « plan de départs volontaires à la retraite portant sur 900 personnes d'ici 2012 » sur un effectif permanent de 8.500 collaborateurs [11.500 emplois taux plein] pour maîtriser la hausse de ses charges!

Dans son communiqué, "Le groupe a pour objectif de revenir à l'équilibre opérationnel - hors coûts de transition - en 2011 et à l'équilibre net en 2012"…"Ce dispositif, déjà utilisé par le groupe en 2007, pourrait concerner jusqu'à 900 personnes environ d'ici 2012", est contraint d’avouer France Télévisions dans son communiqué.
Et d’enchérir, " France télévisions, dans le contexte de son plan d'affaires qui illustre le changement de modèle économique puisqu'il prévoit une montée en puissance des ressources publiques pour compenser les pertes de recettes publicitaires, va présenter un plan de départs volontaires à la retraite concernant des collaborateurs de plus de 60 ans".

Opération de com grotesque, ridicule, « remise sur la table » visant à faire gober à nouveau et au plus grand nombre que 900 salariés pourraient demander leur départ en retraite…à leur initiative de surcroît ce qui rendrait imposables les 5 ou 6 mois d’’indemnités de départ qu’ils pourraient percevoir ! Une vaste fumisterie dont chacun appréciera le cynisme.

Eh ! oui, France Télévisions n’est pas à court de baratin. Pourtant cette fois-ci, il ne peut pas nier qu’il a déjà fait le coup en 2007 [au printemps 2007 pour être exact] en annonçant alors les mêmes 900 départs [il n’y a absolument pas 900 personnes concernées].

Seulement à l’époque, la loi n’obligeait pas l’employeur d’écrire chaque année au salarié concerné jusqu’à 70 ans pour lui demander s’il souhaite toujours rester dans l’entreprise qui, de toute façon depuis la loi Fillon, ne pouvait mettre le collaborateur en retraite à son initiative et ce avant l’âge légal. (65 ans alors et 70 ans à présent). De surcroît, ledit « plan » à l’automne 2007 n’avait vu partir que 36 personnes ( 1 sur France 5, 26 sur France 3 et 9 sur France2), péniblement arrivées en 2008 à quelques 200 personnes au total…une véritable claque.

Donc récapitulons, 600 lettres adressées au printemps 2007 à 600 personnes âgées de 57 à 63 ans auxquelles il fallait accoler 300 départs dits naturels qui n’ont jamais eu lieu – moins les quelques 200 totalisés fin 2008, resterait environ 400 personnes [et non 900] susceptibles d’être concernées mais dont chacun imagine que comme elle n’ont pas souhaité répondre en 2007 où l’âge légal de départ était de 65 ans, il y a fort à penser qu’elles le fasse en 2009 où l’âge légal de départ est passé à 70 ans !

Aujourd’hui, à France Télévisions on se dit que cela fait 2 ans et que personne ne se souvient vraiment…qu’on pourra même prétendre que le plan qui a eu lieu en 2007 était un succès - cette bonne blague - et que les pouvoirs publics comme la Presse vont penser que les choses avancent alors que depuis 3 mois, c’est la politique du « sur place » qui prévaut!

mardi 2 juin 2009

Plan Social prévu aux éditions Lamy, le fameux éditeur de droit social !

Plan Social prévu aux éditions Lamy, le fameux éditeur de droit social !

Ambiance particulièrement tendue chez Wolters Kluwer France propriétaire des éditions de droit social Lamy où se pourraient être plus de 200 personnes licenciées dont principalement des "non journalistes"!

Tous les syndicats de l’entreprise (mettent de côté certains désaccords passés) ont donc diffusé deux communiqués communs, le premier intitulé : "Wolters Kluwer France : Licenciements boursiers chez un éditeur de droit social" et le second plus précis sur l'ampleur du plan: " 184 suppressions de postes chez Wolters Kluwer France ".

Et de mettre en avant l’intérêt des actionnaires et la soi-disant stratégie du groupe qui va, en premier lieu, du gel de toutes les embauches accompagnée d’une très vraisemblable « purge » et d’une réduction des coûts alors qu’il se porte très très bien et « bichonne » ses actionnaires. Pour l’heure il est question d’un Livre IV, en attendant la suite, fort probablement un Livre III.

Une fois le groupe vidé d’une bonne partie de son personnel, il ira « certainement » mieux !!! Après le Lamy Social pourtant une référence en matière de droit social, à quand « le petit manuel du parfait licenciement boursier » ?

Voici donc les Communiqués de l’Intersyndicale.

mardi 26 mai 2009

Satellifax: CGC / CFDT / SNJ : audience le 4 juin suite à l’assignation de France TV et de l’AESPA devant le TGI

CGC / CFDT / SNJ : audience le 4 juin suite à l’assignation de France TV et de l’AESPA devant le TGI.

"La CGC, la CFDT et le SNJ de l'audiovisuel public seront entendus le 4 juin par le juge du tribunal de grande instance de Paris sur la dissolution de l’Association des employeurs du service public audiovisuel (Aespa), que ces syndicats jugent prématurée. Le 6 mai dernier, les syndicats ont assigné en référé France Télévisions et l’AESPA pour manquement à l’article 86 de la loi du 5 mars 2009.

Rappelons que les syndicats considèrent que cet article oblige France Télévisions à reprendre les acquis, devoirs et obligations de chacune des sociétés absorbées, dont, notamment, l’adhésion à l’AESPA.

Suite à l’absorption de ces sociétés éditrices, France Télévisions avait annoncé son désengagement de l’AESPA dont la dissolution a été votée en assemblée générale extraordinaire, remettant en cause les conventions collectives de l’audiovisuel public (nos informations des 18 mars et 10 avril).

« Nous voulons faire constater la nullité de l’assemblée générale extraordinaire du 9 avril de l’AESPA décidant de sa dissolution.

"Nous sommes persuadés que le législateur nous donnera raison dans notre combat contre la casse des conventions collectives, nous a indiqué Jean-Jacques Cordival, président de la Fédération CGC Médias. Et si jamais nous sommes désavoués par la justice, nous ferons alors valoir la durée de survie de trois ans après expiration de la Convention collective de la communication et de la production audiovisuelles, et de 18 mois pour l’avenant audiovisuel de la Convention des journalistes. "

Selon nos informations, la CGC discuterait avec la CFDT de l’opportunité d’une grève à France Télévisions pour la défense des conventions collectives de l’audiovisuel."

NB: D'une grève après la mise en demeure adressée hier à Patrick de Carolis qui toucherait certes France Télévisions mais qui pourrait être, en fait, une grève générale dans les entreprises dépendant des textes conventionnels collectifs.[ndlr]

Dépêche AFP Audiovisuel public: "trois syndicats entendus par le juge le 4 juin"


Audiovisuel public: trois syndicats entendus par le juge le 4 juin

"Trois syndicats (SNJ, CGC, CFDT) de l'audiovisuel public seront entendus le 4 juin par le juge du tribunal de grande instance de Paris sur la dissolution de l'Association des employeurs du service public audiovisuel (AESPA), que ces syndicats jugent prématurée.

Selon Patrice Christophe, délégué syndical CFDT, interrogé par l'AFP, les trois syndicats contestent la dissolution de l'AESPA, qui était notamment chargée d'appliquer la convention collective des salariés de France Télévisions, Radio France, Radio France Internationale (RFI), TV5 Monde et l'Institut national de l'audiovisuel (INA).

La disparition de l'AESPA résulte notamment de la suppression en tant que sociétés autonomes de France 2, France 3 et RFO (Réseau France Outre-mer), absorbées par l'entité France Télévisions. Pour sa part, France Télévisions n'était pas signataire en tant que telle de la convention collective des salariés de l'audiovisuel public.

D'autre part, les trois syndicats se proposent de saisir le juge sur la volonté de France Télévisions de négocier de nouveaux accords. Ils estiment que France Télévisions ne respecte pas les délais fixés pour dénoncer les accords antérieurs.

Dans un communiqué intitulé "Non à la casse organisée des conventions collectives", le SNJ, la CGC et la CFDT dénoncent la "mascarade de la disparition de l'AESPA" et "le scandale de la mise en cause de nos accords."


jpa/mpf/df

C'est donc la dépêche AFP telle que publiée ce jour...pour le reste voir la suite sur ce blog. Pour être le plus complet possible, la mise en demeure qui va avec le communiqué, figure ci-desssous.

lundi 25 mai 2009

Un préavis sans revendication déposé par la CGT pour soi-disant informer les salariés en lieu et place de la direction!

Au moment où 3 organisations syndicales, la CGC Médias, la CFDT Médias et le SNJ adressent ensemble, ce lundi 25 mai, une mise en demeure à Patrick de Carolis, la CGT a affiché dans les locaux de France Télévisions un appel pour la mardi 26 mai à une Assemblée dite Générale ayant comme objet : "l'information des salariés sur les négociations concernant le projet d'organisation de la société unique France Télévisions".

Pour que les personnels puissent partciciper à cette réunion soi-disant "d'information" la CGT aurait déposé un préavis de 2 heures mais sans revendication donc.

Une première dans le dépôt d'un préavis, rappelons qu'un préavis sans revendication doit être déclaré nul et de fait illégal...mais cela n'a semble-t-il pas eu l'air de traumatiser la direction qui doit trouver formidable que la CGT se mette à "informer" les salariés sur de soi-disant "négociations concernant le projet d'organisation de la société unique" et qu'elle se positionne de la sorte comme son porte-parole attitré.



De quelles négociations peut-il bien s'agir sur ce "projet" puisqu'à notre connaissance aucune réunion en ce sens n'a eu réellement lieu?

C'est d'ailleurs, un des sujets principaux de la lettre de mise en demeure avec les conventions collectives.

Décidément, avec la CGT c'est un peu comme avec la "comateuse" Samaritaine: "il se passe tous les jours quelque chose".

COMMUNIQUÉ : LA CGC MÉDIAS ASSIGNE D’HEURE À HEURE FRANCE TÉLÉVISIONS ET L’AESPA.

COMMUNIQUÉ :
LA CGC MÉDIAS ASSIGNE D’HEURE À HEURE
FRANCE TÉLÉVISIONS ET L’AESPA.


La CGC Médias conteste en Justice la "dissolution" de l'AESPA et entend faire constater la nullité de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 9 avril 2009 de l’Association des Employeurs de l’Audiovisuel Public qui en aurait soi-disant décidé.

La CGC Médias conteste, entre autres, les propos d’une poignée de dirigeants de France Télévisions relayés par ceux de la CGT qui ont prétendu, que : « la fusion des différentes chaînes fera mécaniquement tomber les différentes Conventions collectives ».

Ces mêmes dirigeants qui mettent, de facto, la responsabilité de l’expiration des Conventions collectives sur les épaules du « législateur », ont expliqué et réexpliqué ces dernières semaines que c’est donc lui, en votant la loi, qui a souhaité la disparition des textes conventionnels qui couvraient pourtant des dizaines de milliers de salariés du secteur public audiovisuel.

La CGC Médias est convaincue que ni l’Etat, ni les parlementaires, n’ont voulu mettre à terre un système conventionnel vieux, au moins, de 25 ans.

Preuve en est, la rédaction de l’article 86 de la loi qui « fait obligation à la société France Télévisions dans le cadre d'une fusion-absorption de reprendre les biens, droits et obligations des sociétés France 2, France 3 et RFO qui lui sont transférés».

C’est effectivement face à de telles affirmations erronées faites par France Télévisions à qui la loi du 5 mars 2009 conférait pourtant des obligations et qui n’a pas souscrit à ces obligations que certains se sont précipités à Radio France, entre autres, pour convoquer une Assemblée Générale de l’AESPA....qui n’était donc ni légale, ni réglementaire, ni statutaire.

C’est aux côtés de la CFDT et du SNJ que la CGC Médias a déposé plainte. L'audience est fixée le 4 juin à 9 heures.

La CGC Médias conteste les allégations de France Télévisions relayées par la CGT

La CGC Médias conteste les allégations de France Télévisions relayées par la CGT

Depuis la promulgation de la loi n°2009-258 du 5 mars 2009 (*) relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision, France Télévisions a lancé tous azimuts des allégations totalement gratuites et ne reposant quasiment jamais, sur rien.

Non seulement les personnels de France Télévisions sont concernés au premier chef mais plus largement ce sont les dizaines de millliers de salariés dépendant des Conventions collectives signées par l'AESPA.

Ci-après découvrez un comparatif non exhaustif mais sans appel, des allégations que la direction assène en permanence que nous dénonçons, combattons et contre lesquelles nous engageons le procédures ad hoc en Justice (dernière en date celle menée avec la CFDT et la SNJ visant à maintenir nos conventions collectives en annulant les dispositions infondées prises par l’AESPA.)

mercredi 20 mai 2009

COUR DES COMPTES : demande d'une enquête administrative après des fuites sur France Télévisions

COUR DES COMPTES : demande d'une enquête administrative après des fuites sur France Télévisions.

Selon Satellifax du 20 mai 2009 : "La Cour des comptes a demandé au Premier ministre, François Fillon, que soit ouverte une enquête administrative après les fuites sorties par lepoint.fr sur le « document de travail » relatif à France Télévisions afin que « soient éventuellement tirées les conséquences sur le plan disciplinaire et, le cas échéant, pénal, de manquements au secret professionnel ».

Malgré nos demandes répétées, Matignon n'a pas répondu à nos questions quant à la mise en oeuvre de cette enquête administrative. Rappelons que le site de l'hebdomadaire avait révélé que, selon le pré-rapport de la Cour des comptes, « certains producteurs travaillant pour France 2 et France 3 affichent des marges de plus de 70 % », chiffres contestés par les producteurs concernés (Satellifax des 27 mars et 23 avril).

La Cour des comptes, qui a « immédiatement » déclenché une enquête interne, explique que « des précautions particulières avaient été prises pour préserver la confidentialité de ce document », indique-t-elle dans ce communiqué publié le 22 avril.

Ainsi, hors les « brefs extraits » envoyés aux sociétés de production concernées, seuls quatre exemplaires numérotés et confidentiels ont été adressés » : à Patrick de Carolis, président de France Télévisions, aux ministères de la Culture et de la Communication (direction du Développement des médias) et de l'Economie (agence des participations de l'Etat) ainsi qu'au chef de la mission du contrôle général économique et financier compétente pour l'audiovisuel public.

La Cour des comptes rappelle que le « document de travail » dévoilé sert de « base à la phase contradictoire » et que « ses constatations définitives ne sont établies qu'au terme de celle-ci ».

mardi 19 mai 2009

La CGC Médias et son représentant légal ne se laisseront pas déstabiliser par des ragots de bas étages et de vulgaires propos calomnieux....déjà donné

La CGC Médias et son représentant légal ne se laisseront pas déstabiliser par des ragots de bas étages et de vulgaires propos calomnieux....déjà donné, cela ne marche pas.

Le dépôt de la nouvelle requête qu'a déposée la CGC Médias aux côtés de la CFDT et le SNJ afin d'assigner d'heure à heure, l'Association des Employeurs et France Télévisions conjointement et qui vise notamment à faire constater la nullité de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 9 avril 2009 de l’AESPA décidant sa "dissolution" se fondant , entre autres, sur des affirmations érronées de la société France Télévisions a qui la loi du 5 mars 2009 conférait des obligations et qui n’a pas souscrit à ces obligations; pas plus qu'elle n'a été valablement convoquée à l’Assemblée Générale de l’AESPA....a dû être un élément déclencheur pour certains. Audience le 4 juin 2009.

Particulièrement énervés (le mot est faible) la direction de France Télévisions; elle qualifie de "perte de temps" et considère comme une "volonté délibérée de ralentir un calendrier déjà très serré" ( intenable, cela est flagrant) les diverses procédures en Justice et actions menées, entre autres par la CGC mais pas seulement.

En petit comité, certains vont même jusqu'à échaffauder tout un tas de plans pour faire taire la CGC et déstabliser son représentant légal....avec en filigrane une vision de la chose bien simpliste: que la CGC Médias (surtout son leader) se taise et les autres syndicats y réfléchiront à deux fois avant depoursuivre !

Bien simpliste à l'évidence. Au moment où le climat dans l'Audiovisuel est plus que jamais explosif....au moment où même le pouvoir a bien conscience que cette situation peut dégénérer...au moment où la presse a publié de nouveau, ces dernières semaines, le(s) CV de celui qui rapidement pourrait devenir président de France Télévisions (peut-être l'un des deux noms que mentionnait le Chef de l'Etat) même LAROUSSSE s'y met.

On peut lire sur le très sérieux site encyclopédique de LAROUSSSE (Larousse.fr) à France Télévisions "Quel avenir pour la télévision publique":
"Patrick de Carolis, actuel président de France Télévisions, a déclaré le 2 juillet 2008 sur les antennes des matins de RTL : « Si à un moment donné, je vois que je n'ai pas la possibilité de faire mon travail, d'avoir les moyens de nos ambitions, je le dirai et je dirai stop.»
Il a explique qu’il verrait à la fin de l’été si le financement envisagé par le chef de l’État permet effectivement de compenser le manque à gagner : « À la fin de l'été, courant septembre
[2008, ndlr], nous verrons si le compte y est, s'il n'y est pas, je prendrai mes responsabilités ».
Patrick de Carolis, dont le mandat court théoriquement jusqu'en 2010, fait désormais l'objet de rumeurs insistantes de départ anticipé. Il n'est pas facile de discerner si, dans l'esprit du législateur, la nomination directe se fera à la fin du mandat de l'actuel PDG de France Télévisions ou dès l'entrée en vigueur de la loi, probablement début 2009, selon le souhait du chef de l'État."


Même la crème des dictionnaires et autres encyclopédies qui, du reste, sponsorise "Questions pour une champion" sur France 3 a osé émettre un avis autorisé et la CGC Médias, elle, devrait rester silencieuse et ne rien faire.
NON, ceux qui prétendent nous faire taire et/ou nous éliminer, se retrouverons à très court terme, montrés du doigts et sanctionnés pour leurs manigances.

lundi 18 mai 2009

Carolis voit dans sa nomination au Conseil culturel de l'Union pour la Méditerranée, un signe !

Carolis voit dans sa nomination au Conseil culturel de l'Union pour la Méditerranée, un signe !

Ce jeudi 14 mai 2009, en fin de matinée, le Conseil culturel de l'UPM ( l'Union pour la Méditerranée) a été lancé aujourd'hui à Matignon sous l'autorité du Premier ministre François Fillon. Cette structure est présidée par Renaud Muselier, député UMP des Bouches-du-Rhône, vice-président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale et impliqué depuis le début dans le dossier de l'Union pour la Méditerranée qui déclarait : "La réussite de l'Union pour la Méditerranée passe par la culture".

Renaud Muselier, président donc du Conseil culturel, est aussi délégué spécial pour la préparation de Marseille capitale européenne de la culture 2013. Il est persuadé comme l'exécutif que la culture sauvera cette institution créée en juillet 2008 et qui semble bien être au point mort, achoppant notamment sur le conflit du Moyen-Orient.

Ce Conseil a pour mission de nourrir l'UPM ( l'Union pour la Méditerranée) de projets culturels et de la « sortir du coma ». Outre Renaud Muselier, le Conseil culturel rassemble des personnalités du monde économique et politique, des lettres, des arts et des médias des deux rives de la Méditerranée.

Parmi elles, on trouve Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, André Azoulay, conseiller du roi du Maroc, le réalisateur Luc Besson, François Pinault fondateur du groupe PPR ou encore Patrick de Carolis en tant que président de France Télévisions (qui ne boude pas son plaisir d’être ainsi honoré).

Renaud Muselier, indique (voir son blog) que ce conseil culturel a pour objet de valoriser les nombreux projets existants sur le bassin méditerranéen, d’en accompagner de nouveaux comme celui que propose Dominique Baudis, président de l’Institut du Monde Arabe : à savoir un bateau qui se déplacerait de port en port en Méditerranée, de Marseille, à Tanger, en passant par Carthage ou Alexandrie, avec des expositions qui seraient présentées au plus grand nombre….
Ou encore celui que vient justement de proposer Patrick de Carolis président de France Télévisions pour l’occasion, concernant des formations pour les programmes télévision ou internet à destination de la jeunesse.

Espérons que le président du conseil culturel évitera de cliquer sur le lien qui figure sur son blog et renvoie à France Télévisions car question nouveauté, il risque d’en tomber de sa chaise. En effet, le lien affiche la « News letter de France Télévisions » et si l’on clique dessus voila la page qui s’affiche : « Page introuvable ; Nous sommes désolés la page que vous cherchez n’existe plus ou a été déplacée ».

Toutefois si vous n’êtes pas du genre à vous décourager et que vous trouviez quand même un moyen d’avoir des infos sur ce conseil culturel en arrivant à atteindre la page, voici l’actualité que vous y trouverez : « Du 4 au 6 novembre 2008 [non, vous ne rêvez pas….il s’agit bien là d’une actualité brûlante !] devraient se tenir à Marseille les Etats généraux culturels méditerranéens réunissant 8 ateliers dont celui de l’image. Parmi les sujets qui pourraient être abordés [au conditionnel, svp !] : la création d’un centre méditerranéen de l’audiovisuel, la création d’un observatoire méditerranéen des médias, le soutien aux coproductions ou à la formation ».


Voila donc la proposition novatrice de Carolis en tant que président de France Télévisions : la formation!

vendredi 15 mai 2009

La CGC Médias conteste au TGI la "dissolution" de l'AESPA et veut faire constater que France Télé en est adhérente de fait - audience le 4 juin 2009

La CGC Médias conteste en Justice la "dissolution" de l'AESPA et veut entend faire constater qu'obligation était faite, de par la loi, à France Télévisions d'en être adhérente de facto. L'audience est fixée le 4 juin à 9 heures.

La CGC Médias prouvera que l'annonce de la "dissolution" de l'AESPA qui a été faite en séance du CCE sur les conseils "éclairés" du DGA/DRH de Radio France Patrice Papet par Jean-Paul Cluzel qui vient de céder, ce mardi 12 mai, son poste de Président de à Jean-Luc Hees, était non seulement infondée et ne reposait que sur de fausses allégations mais de plus contrevenait aux statuts l'Association d'Employeurs, à son règlement mais plus grave aux dispositions légales et donc au droit.

Cette nouvelle requête qu'a déposée CGC Médias aux côtés de la CFDT et le SNJ afin d'assigner d'heure à heure, l'Association des Employeurs et France Télévisions conjointement, vise notamment à faire constater la nullité de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 9 avril 2009 de l’AESPA décidant sa "dissolution" se fondant , entre autres, sur des affirmations érronées de la société France Télévisions a qui la loi du 5 mars 2009 conférait des obligations et qui n’a pas souscrit à ces obligations; pas plus qu'elle n'a été valablement convoquée à l’Assemblée Générale de l’AESPA....

Que certains soient allés affirmer haut et fort fin 2007, que pour la mise en place de la "réforme audiovisuelle", ils avaient l'adhésion des salariés (ce qui est faux à plus de 95%) mais pire encore qu'ils avaient l'aval des organisations "syndicales" (une ou deux...les autres devaient suivre), ça les regarde. Ils assumeront les conséquences du gros bateau qu'ils ont monté.

A la CGC Médias nous n'avons jamais imaginé, même une fraction de seconde, faire partie des syndciats qui devaient suivre. Ce qui nous conforte aujourd'hui dans notre analyse, c'est que ce sont finalement et au moins déjà 4 syndicats sur 6 qui pensent pareillement et n'ont pas l'intention, mais alors pas du tout, de suivre non plus.

Un conseil avisé serait utile mais peut-être bien tardif à ceux qui ont cru que "ça allait être du tout cuit": il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué...c'est là, une des devises essentielles de la CGC Médias.

Voila comment la direction de France Télé réécrit la loi et la présente aux syndicats dans le cadre d’un accord bidon de soi-disant « méthodologie»

Voila comment la direction de France Télévisions réécrit la loi et la présente aux syndicats dans le cadre d’un accord bidon de soi-disant « méthodologie ».

Ici, le projet d’accord présenté par France Télévisions et faisant selon les dirigeants de France Télévisions référence à l’article L.2323-61 dans le premier chapitre fixant l’ « Objectif » de cet accord :

« Conformément à l’article L.2323-61 du Code du travail, convenir des moyens supplémentaires et à caractère exceptionnel qui seront octroyés au comité central d’entreprise (CCE), aux comités d’établissements (CE) et aux CHSCT et des modalités d’organisation des informations et/ou consultations prévues par la loi. »

Et France Télévisions d’ajouter : « Rappel des principes d’information et/ou de consultation du comité central d’entreprise, des comités d’établissement et des CHSCT concernés :
- CCE (article 2323-6 Code du travail)
- CE (article 2327-15 du Code du travail)
- CHSCT (article 4612-8 du Code du travail) »

- Voici l’article qu’a réécrit la direction auquel elle se réfère indiquant « Conformément à l’article L.2323-61 du Code du travail : "Sans préjudice des obligations de consultation du comité d'entreprise incombant à l'employeur, un accord collectif de branche, d'entreprise ou de groupe peut adapter, dans les entreprises de trois cents salariés et plus, les modalités d'information du comité d'entreprise et organiser l'échange de vues auquel la transmission de ces informations donne lieu. Cet accord peut substituer à l'ensemble des informations et documents à caractère économique, social et financier prévus par les articles L. 2323-51, L. 2323-55 à L. 2323-57 et L. 3123-3, un rapport dont il fixe la périodicité, au moins annuelle,.....

- Voyez donc la différence, le Code du travail dispose : "Adapter les modalités d'information du comité d'entreprise et organiser l'échange de vues" (dans les entreprises de trois cents salariés et plus) voila bien le cadre. En aucun cas il ne s'agit de déroger au processus d'information/consultation clairement cadré par le Code du travail…..

La direction réécrit le texte en ajoutant « des modalités d’organisation des informations et/ou consultations prévues par la loi, conformément à l’article L.2323-61 du Code du travail ». Ben voyons !!!
Où la direction de france Télévisions a-t-elle vu écrit dans l'article auquel il est fait référence: "des modalités d’organisation des informations et/ou consultations prévues par la loi"?

Et dire que le directeur des relations sociales a joint le délégué du SNPCA-CGC sur France 2 hier pour lui signifier qu’il était nécessaire de «clarifier des situations complexes et aboutir dans la transparence et la sérénité à une lecture commune de la loi dans le respect de chacun» !

Une chose est sure, la direction a une bien étrange façon de lire la loi voire de la réécrire le cas échéant !Quant à son soi-disant concept de : "transparence et sérénité" imprégnant de pseudos discussions sur la « méthodologie », il y a bien longtemps qu’il est éculé et que la grande majorité des syndicats (à une ou deux exception près) ne s’y laisse plus prendre.

La CGC Médias dénonce l’accélération outrancière de la politique du « N’IMPORTE QUOI » menée ces derniers temps à France Télévisions.

La CGC Médias dénonce l’accélération outrancière de la politique du « N’IMPORTE QUOI » menée ces derniers temps à France Télévisions.

Outre le « N’IMPORTE QUOI » qu’a tenté de faire passer la direction, ces deux derniers mois, dans le cadre de soi-disant réunions présumées de « négociation » devant aboutir sur un texte a minima, quasiment un copié-collé du Code du Travail donc en dessous de tout, que la seule CGT a signé hors le délai légal de 2 mois prévu en l’article 87 de la loi audiovisuelle du 5 mars 2009, c’est un autre « N’IMPORTE QUOI » que nous découvrons.

En effet, la CGC Médias apprend avec stupeur que Monsieur Jean-Pierre ATLAN transfuge de TF1 à l’heure de sa retraite et qui était depuis plusieurs années chargé pour France2 de la coordination des Voyages Officiels (Présidence de la République) va être remplacé, sans qu’aucune procédure de consultation ne soit organisée, par une jeune femme recrutée le 1er septembre 2000 comme technicienne en électronique.

Il semblerait donc que l’entrée en fonction de cette jeune femme de 39 ans, soit prévu pour dans 2 semaines, dès le 1er juin 2009.

C’est presque devenu le sport national sur France 2 et plus largement dans nombre d’établissements à France Télévisions, l’arbitraire règne en maître.

Quels critères ont prévalu pour le choix de la future coordinatrice des Voyages Officiels Présidentiels, sachant que ce poste a toujours été occupé ou par un journaliste ou par un chef de production ?

Quelle expérience professionnelle justifie le choix de la future coordinatrice des Voyages Officiels Présidentiels, sachant que plusieurs salariés en interne à France 2 qu’ils soient donc « journalistes ou chefs de production » ont fait acte de candidature à plusieurs reprises ?
Deux ou trois d’entre eux, d’abord techniciens de leur état ayant même été contraints par la chaîne de démissionner pour revenir après formation un an et quelques plus tard comme journalistes (donc avec la carte de Presse).

Au moment où le nom d’un journaliste portant la barbe est murmuré un peu partout pour reprendre la barre de la Rédaction de « La Deux », la politique de l’arbitraire et du « 2 poids, 2 mesures » est en train de devenir la seule stratégie d’une entreprise « peu commune ».

La CGC Médias qui se bat sur tous les fronts mais se bat, elle, ne laissera pas s’instaurer plus avant cette politique de dérive.

Paris, le 15 mai 2009

jeudi 14 mai 2009

Combien de temps encore la direction de France Télévisions va-t-elle continuer de prendre les syndicats pour des buses avec le soutien de la CGT?

Combien de temps encore l'actuelle direction de France Télévisions va-t-elle continuer de prendre les syndicats pour des buses avec le soutien de la CGT?

La CGT qui a été la seule à signer mardi matin soit le 12 mai 2009 donc, hors le délai légal de 2 mois maximum prévu à l'article 87 de la loi du 5 mars 2009, (à effet semble-t-il au 9 mars) l'accord (qui nécessitait l'unanimité) sur les modalités de mise en place du futur CCE comme a été contrainte de l'avouer la direction pour la première fois ce 14 mai 2009.

Indigne pour ceux qui ont déposé en 2008 maints préavis de grève avec comme revendication principale "non à la casse des conventions collectives" et qui restent les seuls à tenir aujourd'hui - force est de la constater - le même discours que celui de la direction.

Revenons à la "méthodologie" prônée par la direction mais aussi - cela n'étonnera personne - par les délégués de la CGT (son instigateur, le Secrétaire du Comité de Groupe, étant du reste absent ce jour) et plus particulièrement à une conversation téléphonique d’une vingtaine de minutes qu'a eue l'un des représentants de la CGC Médias à France Télévisions avec l'un des membres de la direction. Malgré ses propos sur la « nécessité » qu’il y aurait à « conclure » un accord de « méthodologie » sur les « processus d’information/consultation » à venir dans le cadre de la future organisation, la CGC persiste et signe, tout ceci n'est que poudre aux yeux.

Le directeur en question a eu beau nous inviter à participer à ces réunions afin de (il convient ici de citer) : «clarifier des situations complexes et aboutir dans la transparence et la sérénité à une lecture commune de la loi dans le respect de chacun…. », une chose est sure: nul besoin d'un accord pour clarifier la loi. Il existe en France tout un tas de juridictions compétentes pour cela jusqu’à la Cour de Cassation, qui font cela quotidiennement et mieux que quiconque.

La CGC Médias a tellement été "convaincue" par ces vocables utilisés par la direction : "transparence et sérénité" qu'elle a exigé d’obtenir préalablement à toute réunion sur le sujet, les textes et références légales sur ces soi-disant dispositions « cadrant » la « méthodologie ».

En l’occurrence, et pour avoir effectué plusieurs recherches sur le sujet, voici ce que dit par exemple Wikipédia qui semble être le médium le plus complet : « La méthodologie est littéralement la « science (logos) de la méthode », le discours (logos) sur la méthode, la cartographie des méthodes ou tout simplement la métaméthode ou méthode des méthodes, comme il y a une métalinguistique ou linguistique des linguistiques et une métamathématiques ou mathématique des mathématiques, intelligible avec la théorie des types logiques de Bertrand Russell et Alfred North Whitehead (Principia mathematica) en approche écosystémique de la relation de classe à membres, de la représentation à ce qui est représenté, de la carte au territoire (Alfred Korzybski), du menu au repas (Paul Watzlawick). Alors, la méthodologie est une classe de méthodes, une sorte de boite à outils où chaque outil est une méthode de la même catégorie, comme il y une méthodologie analytique du déterminisme causal et une méthodologie systémique finaliste de la téléologie. »

Une heure avant la réunion, la CGC Médias n'avait toujours pas reçu la moindre réponse visant une quelconque référence à un article du Code du travail, à un texte légal voire à une disposition se rapportant à la loi du 5 mars 2009.

Finalement la direction a fini par sortir en séance l'article L. 2323-61 qui serait, selon elle, approprié !!!! Foutaises.

Que dit cet article: "Sans préjudice des obligations de consultation du comité d'entreprise incombant à l'employeur, un accord collectif de branche, d'entreprise ou de groupe peut adapter, dans les entreprises de trois cents salariés et plus, les modalités d'information du comité d'entreprise et organiser l'échange de vues auquel la transmission de ces informations donne lieu.Cet accord peut substituer à l'ensemble des informations et documents à caractère économique, social et financier prévus par les articles L. 2323-51, L. 2323-55 à L. 2323-57 et L. 3123-3, un rapport dont il fixe la périodicité, au moins annuelle,.....

"Adapter les modalités d'information du comité d'entreprise et organiser l'échange de vues" (dans les entreprises de trois cents salariés et plus) voila bien le cadre. En aucun cas il ne s'agit de déroger au processus d'information/consultation clairement cadré par le Code du travail.

Quelque soit les motivations de la direction : "faire faire, semble-t-il des économies de procédures inutiles aux syndicats qui seraient « tentés »" , à la CGC si nous trouvons cette « sollicitude » bien exceptionnelle, nous dénonçons ces pratiques d'endormissement et de gavage généralisé.

A la CGC nous ne sommes pas des oies; l'organisation syndicale exige donc que les textes légaux se rapportant à la méthodologie, soient communiqués sans délai.

mercredi 13 mai 2009

La CGC Médias d'accord «Une convention collective, ce n'est pas un luxe...ce doit être une première préoccupation» selon Jean-Luc Hees

«Une convention collective, ce n'est pas un luxe. C'est ma première préoccupation» a affirmé a pris, hier le 12 mai, Jean-Luc Hees à sa prise de fonction de président de Radio France.

Il s'est adressé vers midi aux salariés de la Maison de Radio France. Dans un discours d'une dizaine de minutes, il a notamment fait part de son « bonheur » de revenir dans la Maison ronde où il a fait l'essentiel de sa carrière.

Il a donc affirmé que son premier dossier serait celui de la "renégociation des conventions collectives" rendue nécessaire par la récente dissolution de l'Association des employeurs du service public audiovisuel (Aespa).
Jean-Luc Hees a laissé entendre qu'il ferait en sorte de protéger autant que possible les acquis des personnels, et l'a redit l'après-midi devant les représentants des syndicats. Son but n'est "pas de revenir sur les acquis"...., il en a du reste bénéficié lorsqu'il était à Radio France.

Le nouveau président a voulu « apaiser, rassurer », et a montrer dans ce climat de tension qui règne à Radio France, qu'il travaillera dans le « respect » des organsiations syndicales.

Il a, ce faisant, affirmé que « le principal (chantier), c'est la réforme de la convention collective ». « Une convention collective, ce n'est pas un luxe. C'est la première préoccupation que j'ai », a-t-il ajouté. De plus, il s'et montré optimiste en la matière « Il n'y a pas trop de souci à se faire. [...] Je pense que c'est une opportunité pour l'entreprise et pour les salariés .

La CGC Médias accueille donc les déclarations de Jean-Luc Hees à sa prise de fonction comme Président de Radio France avec le plus grand intérêt.

La CGC Médias ne peut être que d'accord avec la formulation du nouveau président : «Une convention collective, ce n'est effectivement pas un luxe. Cela doit être une préoccupation fondamentale»

Ainsi comme la CGC Médias a bien conscience que l'annonce de la "dissolution" de l'AESPA (illégale, va plaider en Justice la CGC) a été faite en séance du CCE par son prédécesseur quelques semaines avant son départ et n'est pas du fait du nouveau président plein de bonne volonté apparemment mais du fait de Jean-Paul Cluzel largement inspiré en la matière par son DGA/DRH Patrice Papet, l'une des assignation qu'a déposée le syndicat prend ici tout son sens.

Cette requête afin d'assigner d'heure à heure que la CGC, la CFDT et le SNJ ont déposée contre l'Association des Employeurs et France Télévisions vise notamment à faire constater la nullité de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 9 avril 2009 de l’AESPA décidant sa dissolution du fait, entre autres, que la société France Télévisions a qui la loi du 5 mars 2009 conférait des obligations, n’a pas souscrit à ces obligations mais n'a pas non plus été valablement convoquée à l’Assemblée Générale de l’AESPA....

Le nouveau Président n'aurait donc plus à se préoccuper de la disparition des conventions collectives, de la chambre patronale du secteur et des nouveaux textes à négocier, dès lors que la Justice saisie en la matière condamne les 2 entités pour manquements aus dispositions légales et réglementaires, annule de facto ce que certains ont cru devoir faire dans la précipitation les semaines passées et prononce le retour à la situation antérieure.

mardi 12 mai 2009

L'ancien PDG de France Télévisions, Marc Tessier, a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la haine envers les Roms

L'AFP indique dans une dépêche que: "L'ancien PDG de France Télévisions, Marc Tessier, a été condamné, jeudi 7 mai, par le Tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la haine envers les Roms, après avoir diffusé en février 2005, sur France 5, une émission "C dans l'air" consacrée à la délinquance parmi les gens du voyage.

En revanche, l'animateur Yves Calvi, ainsi que le criminologue Xavier Raufer, invité sur le plateau de l'émission, ont été relaxés, les magistrats de la 17e chambre considérant que leurs propos n'avaient pas "incité le public à la discrimination envers les Roms".

Intitulée "Délinquance, la route des Roms", l'émission était accusée par les associations de Roms, le MRAP, la Licra et la Ligue des droits de l'homme d'avoir fait "l'amalgame entre les Roms et la délinquance". Cette émission, avaient rappelé plusieurs avocats à l'audience, a déjà fait l'objet d'un "avertissement" de la part du Conseil supérieur de l'audiovisuel qui a estimé que certains passages pouvaient "être susceptibles de renforcer les préjugés racistes".

"LES CLICHÉS TENACES" D'YVES-MARIE LAULAN
Le procureur avait lui dénoncé "l'absence de précautions" de l'animateur dont l'émission a entretenu "les clichés tenaces" sur les Roms. Jeudi, le tribunal correctionnel a considéré qu'Yves-Marie Laulan, qui était intervenu dans l'émission en sa qualité d'expert des questions démographiques, avait eu des propos beaucoup moins prudents qu'Yves Calvi et Xavier Raufer.


"En affirmant, sans nuances ni preuves avancées, que le taux de criminalité est nettement plus important chez les Roms, que ceux-ci constituent une menace sérieuse, du moins financièrement, pour la France, qu'il faudrait enlever les enfants à leurs parents, mais que de toute façon, il n'y a pas pour eux de possibilité d'intégration crédible, Yves-Marie Laulan (...) instille l'idée que parce qu'une personne appartient à ce groupe ethnique, elle en deviendrait elle-même individuellement inassimilable", écrit le tribunal, regrettant des propos discriminatoires.

Tandis que M. Laulan a été condamné à une amende de 3 000 euros, Marc Tessier, en tant que directeur de la publication, devra payer 5.000 euros. Ils devront également verser solidairement 2.000 euros de dommages et intérêts à certaines associations."

Et là, Tessier contrairement à ce qu'il avait fait pour tenter vainement de discréditer le SNPCA-CGC, n'a pas cru bon de demander au PDG de France Télévisions un communiqué interne par mail à tous les salariés!

Philippe Vilamitjana nommé par Carolis aux "programmes" pour France Télévisions fait bondir les producteurs.

Le SPFA (Syndicat des Producteurs de Films d'Animation) , le SPI (Syndicat des Producteurs Indépendants) et l'USPA (Union Syndicale de la Production Audiovisuelle) adressent une lettre Carolis président de France Télévisions après l'annonce par Monsieur Philippe Vilamitjana qu'il a nommé aux "programmes" et qui, d'entrée de jeu, est allé dans un entretien au magazine Ecran Total faire des déclarations pour le moins intempestives sur "une réduction générale des budgets apportés par la télévision publique à la production" qui attirent aujourd'hui la "stupéfaction" des signataires.

La lettre commence ainsi:

" Monsieur le Président Directeur Général,

Dans le cadre d'une interview au magazine Ecran Total du 22 avril derniuer, Philippe Vilamitjana coordonnateur des unités de programmes de France Télévisions déclare notamment qu'en matière budgétaire, "l'objectif est clair : négocier à la baisse pour réduire les coûts unitaires, permettant ainsi à France Télévisions de financer son développement.

Il affirme également que cette baisse doit toucher "tous les genres" mais conclut que "cela ne signifie pas pour autant une diminution de la contribution du groupe" à la création et que l'accord d'octobre 2008 signé par France Télévisions sera respecté.

Nous ne pouvons croire que l'objectif de France Télévisions soit d'augmenter sans le financer son volume de production d'oeuvres patrimoniales inédites, alors qu'elle bénéficie d'ores et déjà de droits conséquents qui ne sont pas pleinement utilisés, notamment pour des méthodes d'amortissement de ces programmes.

Vous n'ignorez pas que France Télévisions, d'une manière générale, n'offre pas aux producteurs des conditions de production particulièrement favorables par rapport à la concurrence.

Ainsi, France Télévisions .....etc....."

La Cour d'appel de Paris suspend la procédure delicenciement en cours chez RFI qu'elle juge manifestement irrégulière

La CGC Médias se félicite du jugement rendu, le 11 mai 2009, par la cour d'appel de Paris favorable au Comité d'Entreprise de RFI dans sa procédure intentée contre le plan social de la direction.

« La cour d'appel de Paris a jugé que la procédure de licenciement en cours chez RFI était manifestement irrégulière et qu'elle devait être suspendue ».

Cassant la décision rendue le 12 mars par le Tribunal de Grande Instance de Paris, la Cour a jugé notamment que « le refus de la société RFI d'informer et consulter le CE du chef de la mise en place d'AEF (Audiovisuel Extérieur de la France) est constitutive d'un trouble manifestement illicite à la régularité de la procédure d'information et consultation sur son plan de modernisation et ses conséquences sur l'emploi ». La Cour a donc ordonné la suspension de la procédure de consultation sur le plan social.
Lacour a également condamné la direction à verser 3.500 € de dommages et intérêts au CE de RFI.

La direction de RFI « prétendait que son projet global de modernisation n'avait rien à voir avec l'entrée de RFI dans l'AEF ni avec la nouvelle loi sur l'audiovisuel public....». La justice vient de dire clairement le contraire.

En conclusion, la direction de RFI tout comme celle ancienne formule à Radio France sous l'impulsion du DGA/DRH transfuge de France 3 Patrice Papet mais aussi de celles des entreprises de l'Audiovisuel public, à commencer par France Télévisions, ont toujours de bien étranges façons d'interpréter la loi.