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lundi 13 décembre 2010

Droit d'alerte voté au CCE de France Télévisions...la cgt refuse de se prononcer et dénonce une parodie de réunion.

Après donc la motion préalable votée à l'unanimité des membres du CCE (les cégétistes ayant quitté la salle....sauf 1), le vote formel du droit d'alerte est donc intervenu faisant lecture d'une motion s'y rapportant.

Pour les représentants de la cgt sur place qui n'ont voté aucune des deux motions, ni celle préalable , ni celle liée au droit d'alerte, il s'agissait soi-disant d'une parodie de démocratie et donc une parodie de CCE...et ils savent de quoi ils parlent lorsqu'ils parlent de parodie de démocratie lorsqu'ils s'expriment.

Rappelons que les représentants de la cgt ont "normalement" été élus pour représenter et défendre l'intérêt de tous les personnels, non de quelques uns et encore moins de quelques adhérents ou sympathisants de tel ou tel secteur ou telle ou telle filière.

Que pendant plus d'un an, elle a accompagné la réforme Carolis avec son cortège d'inepties...qu'à cause de l'avis rendu en décembre, a permis à la direction "amie" de mettre en oeuvre dès décembre 2009 ce que la cgt qualifiait dans un écrit, il y a peu, de "bordel" ou encore "d'usine à gaz" et que fait aujourd'hui que i vous demandez : "qui est responsable de ceci ou cela" et que vous le trouvez vous avez un bol monstre.

Aujourd'hui avec l'accompagnement de la réorganisation Carolis par la cgt, les gens sont soit:

- 1°) pas encore responsable parce l'ancien organigramme n'a jamais été adopté,

- 2°) ex responsable en terme d'organigramme précédent donc finalement plus puisque le "fonctionnogramme" est malgré tout mis en œuvre

- 3°)voire presque responsable...si le projet était allé à son terme, ils le seraient mais là ils vous adressent à leur prédécesseur qui tout le monde l'aura compris n'est plus responsable en fonction du 2°)

Merci qui?

Alors le numéro de "syndicaliste outragé" dénonçant le "dénie de démocratie" et cette "parodie du droit", il y a bien longtemps qu'il ne trompe plus personne. La cgt est même allé jusqu'à impliquer dans cette parodie de "décision et de réunion" le bulletin professionnel d'informations média publié à 7h30 précise Satellifax (c'est la cgt qui le dit) et qui aurait annoncé le jour même, en exclusivité, "le vote du droit d'alerte". [ à l'heure où nous publions cet article, nous n'en avons pas encore connaissance].

Quel argument minable et tellement bidon. Satellifax publiait un article après le CCE de novembre où il était indiqué que la direction avait demandé un délai pour répondre aux questions du CCE liées au droit d'alerte....et que faute de réponses pertinentes à ces questions, il était fort probable que ce dernier soit voté en décembre 2010.

voici donc le texte de la motion liée au droit d'alerte adoptée à l'unanimité des membres du CCE (la cgt refusant de prendre part au vote)

Motion droit d'alerte

Après lexamen des réponses apportées par la direction aux questions écrites posées par les élus lors du CCE des 18 et 19 novembre 2010, les représentants du CCE constatent :

- Absence d'un organigramme détaillé correspondant à la situation actuelle dans les

établissements ainsi que d'un organigramme cible

- Pas de précisions sur les liens hiérarchiques et les liens fonctionnels

- Absence d'un calendrier détaillé des différentes phases de la mise en place de

l'organisation proposée par la direction.

- Absence de localisation géographique pour l’ensemble des services et d'un

calendrier d'information consultation des CHSCT et des Comités d’établissements.

- Aucune information concernant la méthode sur les diagnostics partagés avec les

« collaborateurs » auxquels la direction fait référence

- Pour chaque directeur délégué, directeur adjoint et directeur des chaines, aucune

information sur les feuilles de route et les objectifs, et pas de calendrier de ;

consultations des instances concernées par ce point.

- Sur l'emploi, la direction n'apporte aucune réponse précise et chiffrée sur l'état des

lieux, ni données qualitatives, quantitatives, ni fiches de postes ni perspectives

d'emplois par service et par établissement. Aucune réponse non plus sur les

conditions de travail.

- Aucune précision sur le détail des coûts de transition, notamment sur la partie

Ressources Humaines.

- Pas de précision sur les enveloppes globales financières des investissements SI

et les conséquences sur l'emploi de la mise en place de ces nouveaux outils de

gestion.

- Aucune information sur les investissements générés par la convergence annoncée

de tous les matériels techniques, pas d’indication sur les priorités en matière

d’investissements. Pas d’audit, pas d’état des lieux du parc de caméras de

reportage existant.

- Par ailleurs, différentes questions ont été posées oralement lors du dernier CCE,

dans le cadre de l’article L-2323.78 du code du travail, et sont toujours sans

réponse.

Les élus du CCE constatent donc que les réponses de la direction n'ont pas apaisé les inquiétudes exprimées sur la situation économique et l'emploi.

Le Comité central d’entreprise décide donc de recourir à l’assistance du cabinet Sextant Expertise, expert-comptable, en vue d’exercer son droit d’alerte, dans le cadre des articles L 2323-78 et suivants et L 2325-35 et suivants du Code du Travail.

Paris, le 13 décembre 2010

Motion votée par les 10 élus présents.

Les syndicats CFDT – SNJ – SUD – CGC s’associent.

Lisez le dernier article de Satellifax à ce sujet:

FRANCE TELEVISIONS / CCE : vote hier du droit d'alerte

Les élus de l’intersyndicale (CFDT, SNJ, Sud, CGC) de France Télévisions ont voté hier une motion de droit d’alerte, comme c'était prévisible (nos informations d’hier).

Ils critiquent entre autres l’absence d’un organigramme détaillé, celle d’un calendrier détaillé « des différentes phases de la mise en place de l'organisation proposée par la direction » ou encore l’absence d’information « concernant la méthode sur les diagnostics partagés avec les « collaborateurs » auxquels la direction fait référence », ou encore l’absence d’information sur les investissements générés par la convergence annoncée de tous les matériels techniques. Les élus du CCE, jugeant donc que « les réponses de la direction n'ont pas apaisé les inquiétudes exprimées sur la situation économique et l'emploi », ont décidé de recourir à l’assistance du cabinet Sextant Expertise, expert-comptable, en vue d’exercer leur droit d’alerte.

La CGT de son côté a refusé de participer à « cette parodie de CCE », critiquant l’absence du pdg Rémy Pflimlin et des « vrais problèmes » pas à l’ordre du jour, comme « le déclin des programmes régionaux de France 3 », « l’immense déception de TNT outre-mer », la question des moyens dans le virage du global média et du tout numérique, le financement, avec notamment « la remise en cause des économies sur les contrats avec les producteurs privés que l’on pouvait attendre du guichet unique ».

Motion préalable adoptée au CCE de France Télévisions qui a commencé par mettre en rogne la cgt....

Ce lundi 13 décembre au matin, les élus du CCE de France Télévisions ont adopté une motion préalable au vote du droit d'alerte qui était inscrit depuis novembre 2010 et au regard duquel la direction avait souhaité obtenir un délai pour pouvoir répondre à la série de questions que se posaient ensemble les élus CGC, CFDT, SNJ et SUD publiée sur notre blog dès le 24 novembre.

Les élus CGC, CFDT, SNJ et SUD y déploraient "l’inconséquence manifestée par la direction de France Télévisions en matière d’information du CCE et de ses commissions".

Et dire qu'il y a encore quelques semaines dans un tract de la cgt sonnant comme un "oukase" à l'endroit de la direction de France Télévisions...(attention, il y a 2012...si vous ne voulez pas faire avec nous...gare à l'échéance!), le donneurs de leçon démocratiques avaient la culot d'écrire que les syndicats CGC, CFDT, SNJ et SUD "développaient le tapis rouge à Rémy Pflimlin".

Il fallait quand même oser...la cgt qui a accompagné la réforme Carolis jusqu'à sa validation en décembre 2009 par l'avis qu'elle rendait, validant également par la suite l'espèce de machin truc générateur de souffrances, de stress, d'inquiétudes et d'angoisses : le fonctionnogramme.

Ils ne sont pas à une contradiction près, les cégétistes qui ont par le même occasion raillé une fois encore l'absence du pdg puis dénoncé ensuite "une parodie l'instance" avant de claquer la porte...en prenant soin d'éviter ainsi soigneusement de voter le droit d'alerte.

Voici le texte de cette motion:


Motion préalable

Les représentants élus du Comité Central d'Entreprise déplorent l’inconséquence manifestée par la direction de France Télévisions en matière d’information du CCE et de ses commissions.

La direction n’a pas honoré l’engagement pris au moment de l’élaboration de l’ordre du jour de cette réunion du CCE de fournir des documents détaillés sur son projet d’organisation, service par service.

Les membres du CCE constatent que la direction n'a pas répondu sérieusement aux demandes des différentes commissions de travail du CCE et du CCE lui-même:

· non respect des délais de transmission des documents

· pas de documents pertinents

· pas d'informations précises

· pas ou peu d'interlocuteurs habilités à répondre aux questions des représentants des salariés, comme l'ont d'ailleurs reconnu eux-mêmes certains cadres dirigeants de l’entreprise.

Le refus de répondre à ces demandes légitimes ne peut que perturber le dialogue social et entraver le travail du CCE. Si les membres du CCE veulent mettre un terme rapidement aux effets néfastes de la réforme mise en œuvre depuis le 4 janvier 2010, ils ne sauraient pour autant cautionner une organisation alternative sans en mesurer précisément les contours et les impacts.

Le CCE exerce sa mission dans un esprit constructif et responsable : mettre un terme à la souffrance des salariés impose de faire preuve de pragmatisme, pas de complaisance.

Au cours de la séance du 21 octobre 2010, par une résolution, le CCE a pris acte d’un nouveau schéma de direction, qui ne peut s’entendre que comme la première étape d’un processus global dans l'attente d'une consultation loyale et sincère sur les modifications de structures.

Aujourd’hui, par l’inconsistance des documents fournis, la direction démontre sa volonté d’empêcher le CCE d’exercer réellement ses prérogatives.

Par conséquent, les représentants du CCE exigent que la direction réponde dès maintenant aux différentes questions écrites qu'ils ont posées sur la situation économique et l'emploi, dans le cadre de l'article L-2323.78 du code du travail. Le point n°12 figurant à l’ordre du jour doit être examiné en premier lieu dès l’ouverture de ce CCE.

Motion votée à l'unanimité des élus (puisque les cégétistes étaient partis...sauf leur représentant syndical laissé là en "observateur" mais qui ne se priva pas de participer à l'ensemble des points)

mardi 7 décembre 2010

La CGC Médias mise au pied du mur par la cgt !

La CGC Médias mise au pied du mur par la cgt !

Dans deux mails adressés par un élu cégétiste du CCE de France Télévisions aux membres de la CGC mais plus largement aux membres du bureau et aux autres élus, la CGC Médias mais aussi ses alliés de la CFDT, du SNJ et de Sud sont enjoints de cartonner le nouveau PDG au prochain CCE.

Dans un premier écrit, l’élu cgt à peine méprisant proposait au Secrétaire de l’Instance « d’amener un jeu de cartes pour faire une belote ? » (sic) …ce dernier ironisait en indiquant « Et on prépare quoi ? Ni ordre du jour ni document ! ».

Il n’est pas inutile d’expliquer à cet élu de la cgt que la convocation au CCE ( a fortiori celle de la préparatoire pour laquelle rien pas précisé) avec les dates de réunions peut-être distincte de l’ordre du jour. En l’occurrence, l’ordre du jour étant encore à ce moment là dans l’attente d’un retour pour signature de la présidence, il était donc logique d’adresser les deux documents l’un après l’autre.

Quant au deuxième mail, suite au droit d’alerte soumis à consultation des élus du CCE et pour lequel la direction a demandé un délai afin, normalement, de répondre aux questions posées, il est clair que l’élu cgt s’impatiente, en devient presque agressif et pousse l’ensemble des élus du CCE à prendre leurs responsabilités, d’arrêter de perdre du temps et de s’opposer à « l’usine à gaz Pflimlin ».

Chacun peut ainsi découvrir dans son texte que « l'usine à gaz Pflimlin est contraire à la loi »…[où sont-ils donc les beaux jours de la formidable réorganisation Carolis, elle, probablement plus en phase avec la cgt d’ailleurs plus qu’avec la loi ?]

Voici le texte du mail impatient : « De plus en plus de critiques sont publiées sur l'usine à gaz Pflimlin, contraire à la loi, et le CCE il fait quoi à part rendre des avis ? Quelles sont les contre propositions ? Où sont les expertises qui permettrait s'éclairer les élus sur la réorg Pflimlin ?

L'avis à la hussarde du CCE d'octobre vient de permette à Sled de sabrer d'un seul trait coté jardin, coté cuisine, coté maison, Direct chez vous et Ce soir ou jamais ! Et il n'y a pas de point sur les grilles à l'ordre du jour du CCE ! Qu'il est loin le temps des commissions ad'hoc... »

En conclusion et en précisant que contrairement à la cgt qui, elle, a bel et bien rendu un avis en décembre 2009 pour permettre à Carolis de mettre en œuvre son illégale réorganisation assortie de son fonctionogramme tout autant hors la loi, les élus CGC, CFDT, SNJ et SUD ENSEMBLE qui n’ont jamais rendu d’avis depuis le départ du « regretté sortant » contrairement aux allégations mensongères du cégétiste, n’ont pas l’intention de voir revenir par la fenêtre des bouts voire des pans entiers de la « restructuration » Carolis sortis par la porte alors qu’ils s’y sont opposée tout comme ils l’ont, eux, combattue depuis le début.

Christine Ockrent : « Le Président de la République aurait choisi son camp » !

Christine Ockrent : « Le Président de la République aurait choisi son camp » !

Vendredi 3 décembre, Christine Ockrent confirme qu’elle serait avec le Président de la République dans l’avion à destination de Bengalore qui l’amène pour un voyage officiel de 4 jours en Inde.

Selon le conseiller présidentiel de l’Élysée, Christine Ockrent fait partie du voyage à sa demande pour signer contrat de joint venture au nom de France 24 avec une télévision locale.

En revanche pour l’intéressée, sa présence à bord prouverait que « Le Président de la République aurait choisi son camp. » …autrement dit dans le « scandale du système d’espionnage interne à France 24 », qui fait la une de Marianne cette semaine, suite à l’entretien préalable au licenciement de Candice Marchal (38 ans), sûrement la plus proche collaboratrice de Christine Ockrent, la première qu’elle a embauchée à France 24 – entretien conduit par Alain de Pouzilhac le PDG avec la directrice des ressources humaines et concernant la découverte sur son ordinateur de 2,5 millions de documents piratés provenant du parc d’ordinateurs de la holding du groupe AEF (Audiovisuel extérieur français), qui chapeaute RFI, France 24 et TV5 Monde – « le Président de la République aurait donc choisi son camp » [celui de Christine Ockrent la DG et non celui d’Alain de Pouzilhac le PDG ] !!!!!

Le scandale du système d’espionnage interne à France 24 qui remonte apparemment jusqu’à 2008 et fait également l’objet d’une plainte déposée par le PDG de la holding du groupe AEF (Audiovisuel extérieur français), est loin d’être terminé.

Ce n’est certainement pas le licenciement de la proche collaboratrice de la directrice générale arrivée semble-t-il à sa convocation qui a duré environ 1h30 en voiture avec chauffeur celui de Christine Ockrent (ce dernier l'avait attendue jusqu'à sa sortie), qui éteindra l’incendie. Et ce n’est pas non plus les déclarations de la directrice déléguée à tous les médias qui s’est vigoureusement désolidarisé de Candice Marchal après lui avoir pourtant « laissé sa voiture avec chauffeur », qui ralentiront la Justice.

La sanction pour l'entreprise tombera lundi. Il est inévitable après la saisine de la juridiction pénale et au regard de la nature des informations volées, à savoir 2,5 millions de documents piratés, constituant un délit celui d’« intrusion » dans un système informatique donc le fait de subtiliser des données privées à l’insu des utilisateurs, que l’instruction ne fait que commencer.

Pour la salariée dont la carrière professionnelle risque fort d’être chaotique et qui a tout d’abord nié avant de se rétracter en précisant que « le piratage informatique n’avait commencé qu’en septembre 2010 » - ce qui semble bien peu probable compte tenu de la date de nombreux, quelles étaient finalement les motivations ? En quoi les informations de « nature stratégique et confidentielle » sur l’entreprise contenues dans ces documents pouvaient concerner le sort d’une assistante travaillant exclusivement pour France 24 dans des tâches liées aux diverses activités de Christine Ockrent ? Combien de mails adressés à Christine Ockrent liés à tout ceci ?

Enfin, la question que devront inévitablement se poser les enquêteurs de police, combien de documents piratés sur l’ordinateur de son ex patronne désolidarisée ?

lundi 6 décembre 2010

Lisez l'article CGC concernant les aveux de la collaboratrice de Christine Ockrent...2,5millions de fichiers détournés ples tard !

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Après avoir scrupuleusement respecté la présomption d’innocence dont bénéficie théoriquement toute personne en France, nous nous permettons désormais de citer nommément Candice Marchal, « Responsable des Coordinations » de France 24, cette dernière ayant avoué, lors de son entretien préalable au licenciement ce vendredi 3 décembre, être à l’origine du piratage informatique organisé dont est victime l’Audiovisuel extérieur de la France depuis 2008.

C’est donc de sa propre initiative et parce qu’elle craignait pour son poste (sic) qu’elle aurait, avec l’aide d’un prestataire en infogérance recruté par Christine Ockrent, orchestré cette vaste opération d’espionnage de la -presque- totalité des cadres dirigeants de l’AEF.

Un réflexe somme toute bien naturel en pareille circonstance. Quel salarié n’a jamais détourné 2,5 millions de fichiers confidentiels pendant deux ans pour savoir ce que son patron pense de lui ?

Sans préjuger de la pertinence de cette ligne de défense, nous nous interrogeons cependant sur les nombreuses coïncidences qui émaillent cette affaire et laissent au contraire à penser que Candice Marchal était bel et bien en service commandé.

Mais qui, au sein de l’AEF, pourrait bien avoir eu intérêt à détourner ce genre d’informations ? Des rumeurs persistantes dans la presse évoquent notre Directrice générale déléguée, avec qui Candice collabore étroitement depuis plus d'une dizaine d'années.

Christine Ockrent, qui sait bien que la rigueur et l'honnêteté ne sont pas les qualités premières du journaliste français, ne tarde pas à apporter un démenti catégorique dans les Echos :

« Je ne suis pour rien dans cette affaire. Il est absurde de penser que le numéro deux du groupe fait de l'espionnage. »

Paul Valéry disait que le réel ne peut s’exprimer que par l’absurde... Seule l’enquête dira ce qu’il en est ; on peut néanmoins se prendre à espérer qu’elle ne s’arrêtera pas à la coupable désignée...

La plainte déposée par l'AEF : pages 1 2 3

Pour voir le texte de la plainte déposée par l'AEF ou d'autres publications, rendez-vous sur le site CGC de France 24 en cliquant sur le lien du titre.

jeudi 2 décembre 2010

Communiqué CFDT, SNJ et CGC intitulé "LES GRANDES OREILLES DE L’AEF"

Suite à la mise à pied à titre conservatoire dans le cadre d'une procédure disciplinaire engagée à l' encontre d'une proche collaboratrice de Christine Ockrent et des nombreux articles publiés qui font état justement du fait que cette proche collaboratrice soit mise en cause dans une affaire d'espionnage au sein de l'Audiovisuel extérieur de la France", Communiqué CFDT, SNJ et CGC intitulé "LES GRANDES OREILLES DE L’AEF".








Une première plainte contre X déposée par France 24....Une très proche collaboratrice de Christine Ockrent mise à pied...la Justice est saisie.

Premier jour de très grand froid à France 24. Selon nos informations, une assez "violente prise de bec" aurait eu lieu ce matin dans les locaux de France 24, entre le PDG Alain de Pouzilhacle président et la directrice générale Christine Ockrent.

Quels en étaient les motifs? La mise à pied à titre conservatoire dans le cadre d'une procédure disciplinaire engagée à l' encontre d'une proche collaboratrice de Christine Ockrent? Les nombreux articles publiés, ce jour, tous azimuts et qui font état justement du fait qu"Une très proche collaboratrice de Christine Ockrent soit mise en cause dans une affaire d'espionnage au sein de l'Audiovisuel extérieur de la France"?

Selon les différentes publications papier, internet ou radio, entres autres Europe 1 : "Christine Ockrent pourrait être mise en cause dans une affaire d’espionnage. Candice Marchal, l'une des plus proches collaboratrices de la journaliste - aujourd’hui directrice générale déléguée de l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF) -, a été mise à pied. "....et le site internet de la radio d'indiquer: "C’est ce que révèle Lepoint.fr mercredi."

Lisez notamment ce que publie Europe 1: "La raison ? Une expertise informatique a révélé qu’elle a espionné, depuis son domicile, les ordinateurs des principaux dirigeants de cette société qui supervise et coordonne les activités de France 24, RFI ou encore TV5 Monde."

2,5 millions de fichiers volés

Pendant plusieurs mois, et depuis peut-être même plusieurs années, Candice Marchal aurait ainsi accumulé de nombreuses informations confidentielles. Selon le site de l’hebdomadaire, ce sont plus de 2,5 millions de fichiers qui ont été ainsi copiés. Et certains remonteraient au 19 novembre 2008.

Le disque dur de celle qui était "responsable des coordinations" contenait à la fois les détails de la masse salariale de l'AEF, la copie scannée du passeport d'Alain de Pouzilhac (PDG du groupe, ndlr), des notes classées "confidentiel" de Frank Melloul - le directeur de la stratégie - et adressées à Alain de Pouzilhac, le contrat de travail de Bruno Tézenas - le directeur des technologies de France 24 -, répertorie Lepoint.fr.

Un espionnage bien organisé

Selon les informations recueillies par Lepoint.fr, Candice Marchal possédait les codes d’accès des serveurs informatiques de l’AEF. Et ce, grâce un complice : un prestataire informatique, chargé de la sécurité des réseaux. Il aurait été recruté sur recommandation de Christine Ockrent, pour avoir travaillé longtemps pour le compte de BK Conseil, la société de conseil de Bernard Kouchner.

Ces révélations font surface alors que la gestion de l'ancienne présentatrice du journal de 20 heures à France 24 est "très contestée" et a "conduit à un déficit de 1,1 million d'euros cette année", rappelle Le Point. A tel point qu'en août dernier, une guerre ouverte avait été déclenchée entre Christine Ockrent et Alain de Pouzilhac.

Le Canard Enchaîné à l'origine...

L’activité secrète de Candice Marchal a été mise au jour à la suite d’un article du Canard Enchaîné, du 6 octobre dernier, comme le rappelle Lepoint.fr. A la suite de ce papier du journal satyrique - qui fait référence à un courriel de Thierry Delphin, directeur financier de l'AEF, datant du 2 septembre -, Alain de Pouzilhac a lancé une enquête interne.

Elle va rapidement mener le PDG d’AEF vers le prestataire informatique en question : l’homme se serait introduit, à plusieurs reprises, dans les serveurs de l'AEF. Il aurait également stocké des données sur un espace virtuel extérieur à l'entreprise. C’est ainsi qu’ Alain de Pouzilhac va remonter directement au poste informatique de Candice Marchal.

Une première plainte contre X a été déposée le 7 octobre dernier. Plusieurs autres plaintes, cette fois nominales, doivent être déposées d’ici la fin de semaine. L'enquête a été confiée à la brigade d'enquête sur les fraudes aux technologies de l'information."

© Europe 1

Le rapprochement Canal+/Orange sous "alerte" ! «Une procédure sans précédent à France Télécom»

« Une procédure sans précédent à France Télécom ». Le CE du Périmètre Innovation de France Télécom souhaite faire adopter le principe du droit d'alerte sur la cession des chaînes Orange cinéma séries (OCS), révélait La Tribune.

Les élus du Comité d’Entreprise considèrent que « les motivations qui président au rapprochement Canal+/Orange sur le dossier OCS semblent aller à l'encontre des intérêts d'Orange », voila en substance ce qu’indiquerait le compte rendu de la réunion du CE qui s'est tenue jeudi en présence de l'ensemble des syndicats et dont La Tribune indique avoir eu copie.

Le désengagement d'Orange de l'édition de contenus audiovisuels pour se recentrer sur ses activités réseaux, s'opère « sans véritable réflexion sur l'engagement à moyen et long terme de FT dans les services audiovisuels » et « en contradiction avec la décision récente de rachat du portail (catalogue) de streaming audio Deezer », peut-on lire dans ce compte rendu.

Selon les termes de l’article publié à ce sujet par L Tribune, les membres du CE estiment par ailleurs que la stratégie d'Orange est « inverse de celle des ses principaux concurrents, les acteurs du marché des télécoms cherchant au contraire à développer en investissant dans les contenus ». « Les chaînes OCS permettent à Orange d'avoir accès et de mutualiser la négociation des programmes pour le service de vidéo à la demande (VoD payant à l'acte) », font-ils valoir, ajoutant que « les plus gros consommateurs de VoD sont les clients d'OCS ».

Ils ajoutent que « l'offre de Canal+ semble être privilégiée, ce qui laisse craindre une entente entre Orange et Canal+/SFR/Vivendi ». Ce rapprochement avec Vivendi amène les élus du CE Innovation à s'interroger sur « la pérennité d'un partenariat autour de l'édition de contenus entre deux groupes ».

Enfin, ils précisent que « les motivations qui président au rapprochement Canal+/Orange sur le dossier OCS semblent favoriser « plus que de raison « un monopole de Canal+ sur la TV payante en France ».

Le CE Innovation a donc posé sept questions aux dirigeants qui seront inscrites de droit à l'ordre du jour de la prochaine réunion du CE Innovation qui aura lieu le 16 décembre. (Un peu comme à France Télévisions où direction qui a sollicité mi novembre un délai – tout comme s’agissant du Périmètre Innovation de France Télécom – pour normalement apporter des précisions avant la consultation des élus.

Pour les aider dans leur analyse et leur réflexion, le comité central de l'unité économique et sociale France Télécom-Orange a demandé une expertise sur l'offre de rachat faite par Canal+, écrit encore La Tribune. Cette expertise prendra deux mois au minimum sachant que de toute façon le choix de l’expert peut légalement prendre jusqu’à 45 jours …ce sans même que ce dernier n’ait encore commencé la moindre « étude ».

Voici un aperçu des demandes des élus du CE du Périmètre Innovation de France Télécom :

- Décrire précisément les complémentarités des parties nécessaires à la viabilité du partenariat Orange - Canal+ (dont le cas de TPS Star).

- Comment seront comparés les deux projets de partenariats présentés dans le dossier de manière équilibrée et équitable ; quels seront les critères sociaux pris en compte (nombre d'emplois préservés) ?

- Ce partenariat avec Canal+ est-il le signe d'un changement plus profond des relations avec ce groupe et sa maison mère Vivendi ?


- Comment l'employeur analyse-t-il son positionnement par rapport au groupe Vivendi tout à la fois concurrent direct, et avec lequel il est en voie de construire un partenariat pour les contenus TV ?

- Si on peut comprendre le développement de la complémentarité des activités réseaux d'Orange avec les activités contenus multimédias du groupe Vivendi (Altivision - Blizzard, Universal Music et Canal+), comment la direction de FT envisage-t-elle la compatibilité de ce positionnement avec l'opposition frontale à ce même groupe sur les marchés des télécoms en France (Orange vs SFR) et à l'étranger (Meditel vs Maroc Telecom), concurrence qui se fera en particulier par les offres contenus?

- Dans le cadre de la cession d'OCS, quel est l'impact financier prévu sur la filiale de production Studio 37 qui est bien souvent soutenue par OCS par l'achat de ses productions (droit de diffusion) ?

- Quel est le plan de développement de la Direction des contenus suite à la cession d'OCS ?

mercredi 24 novembre 2010

Déclaration préalable au droit d'alerte lue par les élus CFDT, CGC, SNJ et Sud au CCE de France Télévisions.

Les élus CFDT, CGC, SNJ et Sud au CCE de France Télévisions dans le cadre du point 6 concernant le droit d'alerte qu'ils avaient décidé d'engager, ont lu la déclaration suivante en séance.


DECLARATION

dans le cadre du point 6

de l’ordre du jour

du CCE ordinaire des 18 et 19 novembre 2010

La loi a créé l’entreprise unique. Juridiquement, c’est une réalité : maintenant se pose la question de son fonctionnement.

Nos questions sont simples : que comptez-vous faire pour que cette entreprise soit en état de marche alors que chaque jour des dysfonctionnements se font jour ?

Pour nous, les faits suivant sont de nature préoccupante :

LES FAITS

  • La direction émet des signaux contradictoires sur l’organisation de l’entreprise unique (exemple : contenu du magazine internes Antennes n° 17,…)

  • La demande d’une photographie de l’emploi permanent au sein de l’entreprise unique semble relever des sept travaux d’Hercule plutôt que d’une information loyale et sérieuse du CCE
  • Le discours sur les objectifs attendus de l’organisation est lui-même peu clair et passe sous silence les questions économiques et financières dont les conséquences potentielles sont pourtant fondamentales du point de vue de l’emploi.
  • Le « fonctionnogramme » serait un outil de management opérationnel alors que les pôles régionaux souffrent de l’absence de répartition claire des devoirs et responsabilités entre les antennes de proximité et le pôle de gouvernance.
  • Les différentes antennes de proximité ne fonctionnent pas selon des modèles identiques à la taille près : question de l’adaptation des moyens des antennes de proximité aux objectifs qui leur sont assignés.
  • Les situations de souffrance au travail se multiplient et bon nombre de salariés ne savent pas où ils vont
  • Pire, les différences entre le discours sur leur situation et la réalité de leur quotidien viennent chaque jour assombrir l’horizon de leur travail

et appellent de notre part les questions suivantes :

LES QUESTIONS

Nous souhaitons des réponses précises :

Ø En termes de repères : quel modèle d’organisation (organisation cible) ? quels positionnements des salariés : entreprise unique, pole de référence au sens 2009 ? quelles localisations ? quelle logique hiérarchique ? quel partage des responsabilités entre directions ?

Ø En termes d’emploi : qui fait quoi aujourd’hui ? quelle définition des postes (référentiels métiers ?) quel fonctionnement ensemble ?

Ø En termes de travail : quelle prise en compte du travail réel dans l’organisation (exemple la nouvelle planification) ? quelles mesures de la souffrance au travail

Ø En termes de calendrier : quelles priorités et à quelle échéance ?

Ø En termes d’outils : quelle convergence des SI ? quels chemins vers des process communs ?

Ø En termes financiers : quel est le montant des coûts de transition ? ces coûts reflètent-ils la totalité des coûts exceptionnels de fonctionnement depuis janvier 2010 ? quelles conséquences de coûts de transition supérieurs aux attentes ? quelles menaces pour l’entreprise ?

Ø En termes d’investissements : outils techniques et informatiques ? plan pluriannuel d’investissements ? production interne ? programmes ? développements (Global Media ? autres ?)

Au-delà de ces quelques questions, c’est tout le processus d’information des salariés et de leurs représentants qui est en cause, les procédures d’information avant consultation sur des points de détail ne leur permettant pas d’avoir une vision d’ensemble de la stratégie de la direction ni des buts qu’elle compte atteindre.

Nous ne disposons pas d’informations précises sur ce qui va se passer et souffrons de l’absence d’anticipations de la direction face à la multiplicité des problèmes posés.

mercredi 17 novembre 2010

Les téléspectateurs de TV Réunion, TV Mayotte ainsi que Tempo privés de programmes

Il semble que ce mercredi 17 novembre 2010, les téléspectateurs de TV Réunion, TV Mayotte ainsi que Tempo n’aient plus reçu leurs programmes pendant près d’une heure entre 7h00 et 8h00 (heure Paris le mux DOM) .

Une coupure soi-disant programmée selon France Télévisions qui dit continuer à travailler activement sur la TNT Outre Mer.
Cette coupure n’est semble-t-il pas la première du genre. Que la gestion des plateformes TNT outre mer soit difficile, certes…. mais un minimum de coordination serait nécessaire avec l’exploitation qui visiblement n’a pas été mise au courant par la direction technique du pôle RFO opération outre mer de cette coupure...quant aux téléspectateurs, ils n'ont pu que la subir.

La question que chacun peut se poser est la suivante: la télé publique travaille-t-elle pour son public ou pour sa « satisfaction » interne?

lundi 15 novembre 2010

La députée PS rapporteur du budget de FTV dénonce une réforme aux effets contre-productifs

La députée PS Martine Martinel rapporteur du budget de l'Audiovisuel dresse un bilan extrêmement sévère de la réforme de France Télévisions [comprenez la désorganisation insensée menée par Carolis et ses lieutenants, ndlr] qui selon elle a "profondément désorienté l'entreprise en la plongeant dans une période sans précédent d'instabilité stratégique".



Cet extrait est tiré du numéro de Satellifax publié le 15/11/10 (copyright)

Lisez l'article de Paule Gonzales du Figaro intitulé: "Malaise social chez France Télévisions"

Lisez l'article de Paule Gonzales du Figaro intitulé: "Malaise social chez France Télévisions"

Malaise social chez France Télévisions

Pour le moment, la direction a suspendu les mouvements de personnes et se concentre sur l'organisation de l'entreprise.

Une commission d'enquête s'est réunie mercredi. Plusieurs rapports de la direction et des organisations professionnelles mettent en avant les risques psycho-sociaux dans l'entreprise.

La pression monte à France Télévisions. Et la nouvelle direction n'est pas loin de déclarer l'état d'urgence. Plus que tout, l'état-major de Rémy Pflimlin a la hantise de voir la télévision publique atteinte d'un syndrome France Télécom. Et pour cause: au cours de ces derniers mois, l'entreprise a connu un cas de suicide d'un médecin du travail chez France 3 Alsace, la mort d'un salarié de RFO que ses confrères continuent de trouver suspecte, et plusieurs cas de personnes ayant attenté à leurs jours à RFO ou à France 3.

La situation est suffisamment grave pour que le social soit devenu la priorité de la nouvelle direction. Elle a mis en place une commission qui s'est réunie mercredi dernier et dont la mission est autant d'enquêter sur ces différents cas que de trouver des solutions à un malaise social qui fait courir «des dangers graves et imminents» aux salariés les plus fragiles de l'entreprise. Un mois après son arrivée, Patrice Papet, le nouveau directeur des ressources humaines, a commandé un rapport au cabinet Entreprise & Personnel aux conclusions sans appel.

Élections professionnelles

L'expert estime l'«état du corps social préoccupant» et le juge «fatigué physiquement et psychiquement». Il fait le «constat indéniable et unanime d'un sentiment de malaise». Ce constat vaut pour tous les échelons de l'entreprise, y compris les fonctions hiérarchiques les plus élevées puisque le rapport relève que «les managers eux-mêmes sont en difficulté». Les fonctions administratives seraient particulièrement atteintes. Ainsi le rapport dénonce «des RH de proximité débordés», un «sentiment d'impuissance», «trop de réunions, trop de messages». Le point central porte sur la nouvelle organisation mise en place au 1er janvier 2010. Le rapport affirme que c'est «une logique qui passe mal», et donne aux salariés le «sentiment d'un travail empêché».

Ce constat alarmant avait déjà été dressé dans un rapport commandé au cabinet Cédaet par les représentants des comités d'hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de France 2, France 3, RFO, et France 4 à l'occasion des premiers déménagements et de la mise en place du nouveau «fonctionnogramme» de l'entreprise. Datant du 6 septembre dernier, ce rapport dénonce «l'appauvrissement du contenu du travail», celui du «rôle professionnel», ou encore du «champ relationnel», «la réduction du champ des prérogatives au profit d'une logique de contrôle» , ainsi que «la dilution des collectifs de travail et des collaborations». Des avertissements qui ont incité la direction à suspendre les mouvements de personnes et de se repencher sur l'organisation de l'entreprise et de ses besoins humains.

La fébrilité sociale est telle que Patrice Papet n'a pas hésité, mercredi dernier, à reprocher aux organisations syndicales leurs tensions et à les inviter à plus de sérénité. «Cette situation est notamment à mettre sur le compte des prochaines élections professionnelles qui auront lieu en février 2011», souligne-t-il. Jean-François Téaldi, le secrétaire général SNJ-CGT de France Télévisions, lui réplique: «Je ne crois pas qu'il soit des prérogatives d'une direction de régler les relations qu'entretiennent les syndicats entre eux.» Pour éviter toute interférence, France Télévisions a décidé d'«arrêter la pendule» des négociations sur la convention collective qui aurait dû être discutée d'ici au 7 février. Elles ne reprendront qu'après les élections professionnelles.

Par Paule Gonzales


mercredi 10 novembre 2010

Les députés votent un amendement qui réduit la compensation de l'Etat en cas de surplus de recettes publicitaires

Les députés adoptent l'amendement du député UMP PatriceMartin-Lalande visant à réduire la compensation budgétaire allouée parl'État à France Télévisions dans le cas de surplus publicitaires.

Le député UMP qui indique que le surplus pour 2009 à FTV a été de 150 millions d'euros et estime pour 2010 que le groupe audiovisuel devarit finir l'année avec un excédent par rapport au plan d'affaire allant de 142 à 200 millions.

Enfin, pour 2011 ses projcetions donnent France Télévisions excédentaire d'environ à 170 millions. Il estime donc qu'il faudrait déduire ces sommes des crédits que l'État verse en compensation de l'arrêt de la publicité après 20 heures, soit les 450 millions d'euros par an.

Les députés ont donc voté cet amendement qui réduit d'autant la compensation de l'Etat.