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mercredi 29 février 2012

"Le déconnomètre fonctionne à plein tube !" comme dirait François Bayrou, concernant la propagande mensongère de la cgt à France Télévisions !

"Le déconnomètre fonctionne à plein tube !" comme dirait François Bayrou concernant la propagande mensongère de la cgt à France Télévisions !

Tout d’abord, il faut lire le tract CFDT diffusé ce 29 février et intitulé « TEMPS DE TRAVAIL : Inventaire des bobards d’une cgt à bout d’imagination » [en fin de post]

La CFDT aux côtés du SNJ, du SNPCA-CGC majoritaires au CCE débute ainsi son papier au titre sibyllin : « 16 février, la cgt publiait un tract aux termes duquel « la Direction de France Télévisions aux ordres de l’Elysée, qui l’a mise en place, a déclenché la guerre à ses salariés et au service public »…

Que dire de plus ? Voilà des mois et des mois que la cgt de France Télévisions avec ses alliés fo signe tous les accords que lui présente la direction, celle de Carolis comme celle de Pflimlin et qu'elle voudrait faire croire maintenant qu'elle serait contre elle !!!!!

La cgt ne fait pas que cela, elle porte à l’ordre du jour du CCE via le secrétaire du l’instance [plus pour longtemps !] tous les points que Rémy Pflmilin et ses lieutenants lui demande d’inscrire, fussent-ils illégaux, pour mieux rendre ensuite un avis véritable blanc-seing à la casse de l’entreprise.

- La cgt largement sifflée dans les dernières AG qu’elle organisait sous Carolis, n’a surement pas oublié que c’est son avis rendu au C.C.E de décembre 2009 qui fut pour ce dernier le point de départ de la désorganisation.

- La cgt par la bouche de Marc Chauvelot lui aussi hué en réunion, n’hésitait pas à qualifier de « manœuvres dilatoires » les efforts des « autres » syndicats visant pourtant à préserver les droits des salariés de France Télévisions en reconduisant par exemple les accords d’entreprise et les dispositions conventionnelles.

- La cgt dont la propagande est digne de celle des pays de l’Est à l’heure du rideau de fer, n’a surement pas oublié que la veille même de la procédure gagnée en Appel et introduite par 3 syndicats, la CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC visant à faire reconnaitre les délais de survivance des conventions collectives, que pour aller dans le même sens que l’ami Carolis, elle était prête avec fo à signer un accord de substitution qui supprimait toutes les garanties en matière de temps de travail et instituait, sans aucune limite, le forfait-jours, l’annualisation et la modulation, etc…

- La cgt et ses prédicateurs n’ont surement pas oublié qu’à l’époque, ils n’avaient pas hésité à revendiquer leur action en vantant les pseudos mérites du texte de substitution soufflé par Carolis alors que la Cour d’Appel n’avait pas encore rendu sa décision, confirmant la durée de validité de la CCCPA jusqu’en octobre 2012.

- La cgt à la mémoire si sélective, n’a surement pas oublié que la Convention Collective signée en 1984 par l’ensemble des syndicats et « mise en cause » par Carolis, elle a mis 10 ans à la parapher donc en 1994 après avoir précisé à qui voulait l’entendre que ce texte n’était pas à la hauteur !

- La cgt qui prouve à chaque occasion qu’elle n’a pas peur du ridicule, n’a surement pas oublié que l’accord sur le « TEMPS DE TRAVAIL » signé par exemple à France 2, là aussi par l’ensemble des syndicats, qu’elle met en avant aujourd’hui et dont elles semble annoncer la « casse », elle ne l’a jamais signé.

- La cgt largement qui fait mine de tacler aujourd’hui Pflimlin et consort en accusant fallacieusement la direction « d’être aux ordres de l'Élysée qui l’a mise en place et de déclencher la guerre à ses salariés et au service public »…n’a surement pas oublié que depuis son arrivée elle n’a cessé de lui dérouler le tapis rouge et d’accéder à ses moindres demandes.

- La cgt en revanche a dû oublier, l’accord relatif aux Commissions Paritaires où avec l’aval de la direction, elle s’est octroyé un poids qui n’est pas le sien en réalité ou encore les accords sur les moyens des syndicats et leur représentation qui, là aussi, les privilégie…ceux-là elle est la seule et son alliée fo à les avoir signés avec la direction.

La cgt grande promotrice de l’entreprise unique, soutenant indéfectiblement la direction « Caroliso/Pflimlienne » fait aujourd’hui semblant de s’insurger, de pousser des cris d’orfraie sur les effets « dévastateurs » de textes qu’ils ont à l’évidence bâtis en amont avec la Direction.

Il faut quand même oser !

Après avoir cru que la cogestion qu’elle avait développée avec Carolis pourrait se poursuivre avec Pflimlin à qui elle avait garanti qu’elle conservait une majorité au CCE [ce qui n’est plus le cas], la cgt voyant cette hypothèse anéantie, n’a eu d’autre choix que de faire mine de tirer sur la direction après moult circonvolutions dont elle est spécialiste et quelques écrits à cent mille lieues de la réalité dont elle est coutumière.

C’est à présent Patrice Papet [qui à France 3 sous Tessier, n’avait pas lésiné sur les avantages accordés aux sections cgt] ou bien Murielle Beretti-Charles et autres « négociateurs » à France Télévisions avec qui la cgt avait fait amis-amis pour conclure tel ou tel accord discriminatoire et inéquitable, qu’ils décident de diaboliser et clouer à présent au pilori.

Après cet exercice indispensable de « mémoire », et s’agissant des chiffons rouges que tente vainement d’agiter la cgt dont l’outrance et l’hystérie prouvent la vacuité d’argumentation, il faut lire sur le fond l’excellent dossier, entre autres sur le forfait jour, (en fin de post) publié par la CFDT dont la CGC Média est totalement solidaire et partage 100% de l’analyse.

Enfin, la cgt peut bien inonder l’entreprise de son denier tract indiquant qu’elle aurait fait valoir son « droit d’opposition » à l’accord signé… ceci est ridicule puisqu’il ne s’agit pas d’un accord mais d’un relevé de conclusion qui prend acte de tout ce qui a été « engrangé » pour aboutir en fin de négociation à un texte qui lui doit être signé pour être « opposable ». Ce n’est pas encore le cas. La CFDT en agissant comme elle l’a fait, n’a fait que chercher à consolider les garanties d’aujourd’hui ou de les étendre aux secteurs de l’entreprise qui n’en bénéficiaient pas.

Faire valoir son « droit d’opposition » comme prétend le faire la cgt, signifierait s’opposer à la nouvelle prorogation de l’ensemble des accords d’entreprise qui couvre les personnels.

Y a-t-il encore quelqu'un pour avaler les couleuvres de la cgt?





Nihous bat Sarkozy à plate couture…Pflimlin se félicite.

Nihous bat Sarkozy à plate couture…Pflimlin se félicite.

« L’audience de France 2 ne cesse d’augmenter depuis le premier septembre 2011 en particulier celle du JT de France 2 » était allé affirmer, le 23 novembre dernier, Rémy Pflimlin flanqué de deux de ses acolytes Bruno Patino et Patrice Papet, devant la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l4assemblée Nationale.

A en croire Pflimlin l’homme qui s’est fait tout seul et ne doit rien à personne (voir son itw dans le Figaro du 26 janvier) l’audience du JT de France 2 était quasiment au niveau de celui de TF1… « il y avait même encore de la marge » selon lui ! Les parlementaires n’ont pas dû en revenir.

Voila ici une parfaite illustration des propos de Rémy Pflimlin: Mercredi 22 février au soir, l’ex-futur candidat à la présidence de la République Frédéric Nihous le leader de Chasse, Pêche, Nature et Traditions (il s’est retiré pour appeler à voter Nicolas Sarkozy), était l’invité du JT de 20h sur TF1. Au même moment donc le Président-candidat pour qui justement Frédéric Nihous appelait à voter sur TF1 , était lui l’invité du JT de France 2.

Frédéric Nihous a battu Nicolas Sarkozy à plate couture…Le leader de Chasse, Pêche, Nature et Traditions, a fait mieux que le Chef de l’Etat-candidat, assis à la même heure dans le fauteuil du 20h de David Pujadas

Interrogé par Laurence Ferrari, Frédéric Nihous a rassemblé 6,1 millions de téléspectateurs (soit 23% de part d'audience) contre 5,2 millions et 19% environ de part d'audience pour Nicolas Sarkozy. C’est quasiment 1 million de moins.

Pour être le plus complet possible, il convient de préciser que France 2 a enregistré deux fois moins d'audience que TF1 où le chef de l'Etat avait annoncé officiellement sa candidature au 20 heures et totalisé 10,7 millions de téléspectateurs.

Et ça ne s’arrête pas là. France 2 s'est aussi largement fait doubler par « Plus belle la vie » sur France 3 et « Scènes de ménages » sur M6, qui a dominé la tranche horaire 20h13 - 20h47 avec 7,3 millions de téléspectateurs.

Ah ! la bonne idée qu’a eue Nicolas Sarkozy de nommer Rémy Pflimlin pour « redonner à la télé publique ses lettres de noblesse et redynamiser les audiences de France Télévisions » !!!!

mardi 28 février 2012

Rodolphe Belmer aux commandes de Canal+ en 2013…n’a pas prévu de débaucher qui que ce soit de France Télé.

Rodolphe Belmer aux commandes de Canal+ en 2013…n’a pas prévu de débaucher qui que ce soit de France Télé.

Selon « Les échos » du 15 février 2012, Rodolphe Belmer remplacerait Bertrand Meheut à la présidence du directoire de Canal+ en 2013.

Voilà un extrait de ce que nous livre le titre de Presse dans son article intitulé « Rodolphe Belmer aux commandes de Canal+ en 2013 » : « La succession de Bertrand Meheut à la présidence du directoire de Canal+ se prépare. L'intéressé n'en fait plus mystère en privé. C'est fin 2013 qu'il passera la main à celui qu'il a depuis longtemps désigné comme son dauphin, Rodolphe Belmer, a indiqué hier Latribune.fr. Une succession qui s'opérera donc plus vite que prévu, puisque le mandat de Bertrand Meheut ne prend fin qu'en 2014 et qu'il fêtera ses soixante-cinq ans en 2016…. »

Alexandra (ou Alessandra) Sublet qui présente aujourd’hui sur France 5 « C à vous » environ 4% d’audience, va peut-être devoir revoir son « plan com »

Elle qui, de 2004 à 2006, présentait différentes rubriques dans «La matinale de Canal+ » l’émission de la chaîne cryptée, lâche ici et là que Rodolphe Belmer serait prêt à l’accueillir à bras ouvert…le deal serait même déjà bien engagé !!!!!

Même en mettant en avant le score de 5,1% de part d'audience qui lui a valu sur le Parisien.fr un article rédigé avec humour « Alessandra Sublet a pulvérisé, hier à 19 heures, le record d'audience historique de «C à vous» sur France 5. » le quotidien indiquait qu’elle avait devancé la tranche animée par Denisot, pas sûr qu’elle convainque…Détail qui a son importance, c’était face à L'émission «News Show» qui remplaçait celle animée par Michel Denisot pendant les vacances de Noël que «C à vous» » était passé devant !

Chacun connait le truc. Faire monter les enchères; se répandre un peu partout en laissant entendre qu’on vous a fait les plus belles propositions du monde et que c’est quasiment fait...et hop!

Personne n’est vraiment dupe…sauf peut-être Rémy Pflimlin invité sur le plateau de la 500ème émission de « C à vous » qui y vantait l’aura incommensurable de la présentatrice « si demandée » qui fait tout pour passer de France 5 à France 2 la grande chaîne du groupe France Télévisions plus adaptée à son rayonnement !

lundi 27 février 2012

La CGC Média va devoir saisir la Justice sans réponse de la direction de France Télévisions.

La CGC Média va devoir saisir la Justice sans réponse de la direction de France Télévisions.

Le 22 décembre 2011, La CGG Média publiait un post visant à demander des comptes à la direction de France Télévisions sur la gestion de la Régie Finale de France 2 au départ de son «responsable». (voir le blog)

A quelques jours du départ indemnisé de ce responsable de la Régie finale de « La Deux », le 31 décembre 2011, l’organisation syndicale posait les questions suivantes.

Sur ces 5 dernières années :

- Quel a été le montant et la nature de l’ensemble des fournitures commandées par ce « responsable », factures payées par France 2 donc par les contribuables?


- Combien de caisses de champagne ont été commandées par ce « responsable », quel a été leur destination et quel a été le montant des factures payées par France 2 donc par les contribuables ?


- Combien de boîtes de chocolats ont été commandées par ce « responsable », quel a été leur destination et quel a été le montant des factures payées par France 2 donc par les contribuables ?


- Combien de cartouches Nespresso ont été commandées par ce « responsable » destinées à la machine à café réglée elle-aussi par l’entreprise et qui se trouve dans son bureau, quelle a été leur destination et quel a été le montant total des factures payées par France 2 donc par les contribuables? Et en prime, que va-t-il advenir de la dizaine de cartons Nespresso commandé juste avant son départ ?

What else ????


Quel a été le montant des indemnités kilométriques déclarées par lui-même, le concernant mais concernant aussi l’ensemble de ses « subalternes » qui lui ont été remboursées par la société comme à l’ensemble du service ?


Ces indemnités kilométriques correspondent-elles bien à la réalité des déplacements effectués pour raisons professionnelles par les techniciens de la régie ?
Il suffira sûrement d'interroger les techniciens de la régie pour le savoir !...

Si tel n’était pas le cas et dans l’hypothèse de déclarations erronées (faites par l’intéressé donc), comment ce « responsable » a-t-il alors pris en charge le remboursement auprès des salariés de trop payés par l’entreprise ?

Cette série de questions a également été transmise dans le cadre des questions diverses au Comité d’Entreprise. La direction n’a toujours pas répondu…Elle espère peut-être gagner du temps et faire marronner les demandeurs ! ?

Et de marrons justement, il en serait question. Apparemment, les services financiers auraient reçu de Corse (justement où cet ex « directeur » a une maison) une facture impayée pour des boites de marrons glacés !!!!

Qu’est-ce qui peut bien pousser la direction à ce silence et surtout à cette inaction ?

La Justice une fois saisie dans le cadre d’une plainte au Pénal avec complicité et recel du délit visé, devrait répondre à tout cela.

vendredi 24 février 2012

Pflimlin et ses amis de la cgt parfaitement « EmMayottés »

Pflimlin et ses amis de la cgt parfaitement « EmMayottés »

Rappel des faits et épilogue :

Au cours du 4ème trimestre 2011 avaient lieu au sein de l’établissement France Télévisions Mayotte (ex RFO) les élections professionnelles.

La CFDT et ses alliés dans le cadre d’une liste intersyndicale remportait ce scrutin (au grand dam de la cgt) et envoyait ses représentants au CCE. Il n’est pas inutile de noter que la direction à Mayotte avait attendu un long moment avant de réunir le C.E. issu de ces élections et donc faire élire ses représentants au CCE ; assez longtemps pour que la cgt déposât un recours devant la juridiction compétente visant à faire annuler ces élections.

De la même façon, la direction à qui les CFDT, SNJ et SNPCA-CGC élus majoritaires avait demandé légalement la tenue d’un C.C E extraordinaire, avait attendu le 1er février pour le convoquer illégalement après le CCE ordinaire du 31 janvier.

Tout ça afin d’attendre, l’audience du 23 janvier de la cgt visant donc à faire annuler les élections à Mayotte et le jugement du Tribunal.

Malgré la demande formulée par la cgt devant le Tribunal d’adresser une fois les débats clos « une note en délibéré » que le Juge avait pourtant autorisée; malgré le fait qu’à l’audience la cgt se soit s’est pointée avec des doc auxquels elle n’aurait pas dû avoir accès si la direction avait « fait correctement son travail »; malgré la note en réponse à celle de la cgt adressée au Tribunal par la direction de France Télé [chacun pouvait très aisément voir le jeu de la direction et pour qui elle roulait] le jugement qui a été rendu ce 24 février 2011 a débouté la cgt.

Il a du reste été assez visible à l’audience de constater que si la direction dans ses écritures disait « s’opposer à l’annulation » elle l’avait fait très très mollement…. Elle qui s’était montrée autrement plus belliqueuse quand il s’agissait de répondre à la CFDT, au SNPCA-CGC et au SNJ.

Enfin, pour être le plus complet possible, alors que justement la CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC ont engagé une action en Justice afin de voir déclarer la caducité du Comité de Groupe, la direction et ses alliés cgt (le Secrétaire de l’Instance illégale et contestée est cgt, tout le monde l’aura compris !) ont décidé de réunir le dit Comité de Groupe (qui n’a légalement aucun pouvoir de consultation et ne serait au mieux qu’un lieu d’information) pour tenter de contourner la perte du CCE et toujours ainsi servir au mieux la présidence de France Télévisions… avec les voix fo !

La présidence et la direction qui joue depuis l’été 2010 la connivence avec le tandem cgt/fo comme le faisait Carolis et ses lieutenant, va devoir se rendre à l’évidence : la manœuvre a échoué, sa tentative d’écraser toute contestation des syndicats CFDT, SNJ et SNPCA-CGC également et les conséquences vont être lourdes de signification.

mercredi 22 février 2012

Alexandra Sublet se revendique du soutien de Pflimlin et du plein accord des rédactions de France Télévisions à qui elle n’a pas à rendre de comptes

Alexandra Sublet se revendique du soutien de Pflimlin et du plein accord des rédactions de France Télévisions à qui elle n’a, de toute façon, pas de compte à rendre.

Invitée voila deux soirs de l'émission d’Alexandra Sublet « C à vous » [voir à ce sujet le blog de la CGC Média intitulé « Pflimlin rentre au Guiness Book des records avec la production la plus chère de la télé 20M€… »] Marine Le Pen a expliqué ne pas vouloir affronter le candidat du Front de Gauche, afin de "ne pas lui donner du vent". Estimant que Jean-Luc Mélenchon était "devenu un insulteur public", elle explique sur le plateau de l’animatrice, ne pas comprendre pourquoi "il veut discuter avec une 'semi-démente'' et indique qu’elle "aimerait bien avoir un vrai débat avec les socialistes".

A ceux qui s’interrogent quant à la présence de la patronne du Front Nationale sur le plateau d’une émission dépendant des programmes dite « people », de recettes de cuisine, de dossiers, de forum avec une déclinaison « boutique » [comme il est dit sur le site web], Alexandra Sublet se revendique de l’entier soutien de Rémy Pflimlin et du plein accord des rédactions de France Télévisions.

Elle n’a de toute façon, aucun compte à leur rendre ! Les Rédactions, à commencer par leur directeur apprécieront.

Quant aux propos du Rémy Pflimlin : “Nous entrons dans une année politique extrêmement importante. Essayons de concentrer les invités politiques dans les émissions politiques et non pas dans les émissions de programmes, pour éviter les concurrences”, ils ne lui sont pas applicables !

Ces propos avaient été tenus suite au mélange des genres, les politiques se rendant un peu trop souvent justement sur les plateaux de ces émissions dites de « programmes » en complément des émissions politiques, notamment les émissions de Laurent Ruquier sur France 2. [l’animateur/producteur qui devait présenter à se côtés les Victoires de la Musique dont elle aurait refusé la présence…]. Rémy Pflimlin avait même ajouté : « Ce ne sont pas les personnes mais les émissions qui sont en jeu ».

Allez comprendre quelque chose ?! Ce qui est permis pour les uns, ne l’est pas pour les autres...

Avec Rémy Pflimlin on est sûr d’une chose, c’est la règle du 2 poids deux mesures qui prévaut aujourd’hui à France Télévisions.

La Justice donne raison au CHSCT de France 24 qui doit entamer une nouvelle procédure d'information/consultation dans le cadre de la fusion

Voici le "communiqué du CE et du CHSCT de FRANCE 24"

Le Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de travail (CHSCT) de France 24 a obtenu gain de cause dans la procédure judiciaire qui l’opposait à la direction de la chaîne dans le cadre du projet de fusion avec RFI.

Le 29 décembre 2011 le CE et le CHSCT de France 24 avaient assigné la direction de France 24 en justice pour défaut d’information sur le plan de départs volontaires de 126 salariés et le projet de réorganisation opérationnelle de l’Audiovisuel extérieur ainsi que leurs conséquences sur les conditions de travail des salariés.

Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre a délibéré le 16 février 2012 et donné raison au CHSCT. Il a également ordonné à la Direction de France 24 d’informer et de consulter le CHSCT avec une documentation complète sur les conséquences du projet de réorganisation opérationnelle relatives, notamment à l’aménagement des bâtiments communs à RFI et France 24 et aux conditions de travail des salariés.

Dès le début de la consultation des instances, les représentants du personnel se sont inquiétés de l’amateurisme qui a présidé à la genèse de cette fusion et ont mis en évidence les nombreuses contradictions de la direction. La décision du Tribunal sonne comme une reconnaissance de ces craintes et sanctionne les manquements de la direction de France 24.

Si le projet n’est pas suspendu, c’est une première victoire de l’institution représentative du personnel qui va enfin pouvoir exercer pleinement ses missions sur ce dossier et veiller à ce que les conditions de travail des salariés de France 24, déjà précaires, ne soient pas davantage dégradées avec la fusion des entreprises de l’AEF.

En ce qui concerne le Comité d’entreprise, l’assignation a été jugée irrecevable en raison d’un vice de forme mais n’a pas été remise en cause sur le fond.

Les élus du CE se réuniront le lundi 20 février pour décider s’ils font appel de cette décision.

Issy-les-Moulineaux, le 17 février 2012

Le CHSCT et le CE de France 24

lundi 20 février 2012

Pflimlin rentre au Guiness Book des records avec la production la plus chère de la télé 20M€…Que dira Nicolas Sarkozy aux contribuables ?

Pflimlin rentre au Guiness Book des records avec la production la plus chère de la télé 20M€…Que dira Nicolas Sarkozy qui l’a nommé, aux contribuables qui subissent de plein fouet la crise ?

Le chef de l’Etat qui a nommé Rémy Pflimlin à l’été 2010 et qui a donc souhaité légalement et pleinement assumer cette responsabilité devant les français, devrait s’interroger sur les motivations qui poussent Rémy Pflimlin, à pratiquer depuis des mois un acharnement thérapeutique sur certaines émissions qui coûtent une fortune pour des audiences infinitésimales.

Ainsi, le directeur de France 2 Bertrand Mosca (successeur de Claude-Yves Robin débarqué par Pflimlin voilà quelques semaines) qui avait demandé à Pflimlin de nommer Rachel Kahn à la direction de l’antenne de France 2, maintient coûte que coûte l’émission qu’elle produit: «Avant Premières » présentée par Elisabeth Tchoungui, en dépit d’une audience dérisoire et malgré un budget exubérant.

L’émission qui jouissait toujours il y a peu, d’un budget de 240.000 euros par numéro, en seconde partie de soirée est désormais programmée en 3ème partie avec un budget de 180.000 euros !

Malgré les clauses d’audiences contractuelles [à la tête du client], à savoir l’arrêt de l’émission en-dessous des 8% d’audience, appliquées « au pied de la lettre » pour certains (par exemple Cyril Viguier sur France 3, Jean-Luc Delarue sur France 2 dont les émissions ont disparu), l’émission Kahn/ Tchoungui avec environ 4% de pdm à une heure où les parts de marché sont microscopiques, est toujours en place !!!!!

Et ce n’est rien…Pflimlin qui parle économies à tout bout de champ et qui via ses lieutenants va jusqu’à refuser une gomme ou un crayon supplémentaire pour ces raisons, ne s’arrête pas là !

Si France 2 et France 3 n’ont pas le privilège des aberrations de programmation, sur France 5, l’émission quotidienne « C à Vous » qu’anime à 19 heures Alexandra Sublet depuis septembre 2009, jouit d’un budget de 40.000 euros 6 jours par semaine [Le samedi est un best of]

Soit 6 fois 40.000€ donc 240.000€ par semaine, soit un budget annuel de près de 9 millions d’euros donc depuis septembre 2009 près de 20 millions de dépenses pour une audience en berne.

L’émission qui a démarré à 2,8% dépasse péniblement, plus de 2 ans après, 4% et quelques de parts de marché.

Juste avant « C dans l’Air » l’émission de Yves Calvi, diffusée du lundi au vendredi à 17h45, poursuit sa marche triomphale sur France 5 depuis plus de 10 ans et dépasse à présent les 12% de pdm. (voir le récent article du Parisien)

Quand commence l’émission d’Alexandra Sublet plus de 700.000 téléspectateurs partent donc de France 5. (c’est mathématique)

Mais Rémy Pflimlin et France Télévisions ne veulent rien savoir. L’obstination est d’autant plus troublante que « C à Vous » fait fuir le public qui suit l’émission précédente.

Pourquoi une telle persévérance dans la programmation d’une émission que le public boude?

Pourquoi un tel investissement (20 millions d’euros) pour une émission dont on peut dire plus de 2 ans après son démarrage (près de 500 émissions !) qu’indéniablement, c’est un fiasco ?

Pourquoi un tel silence de Pflimlin et consort face à ces interrogations?

Rien ne justifie cette troublante obstination... même pas les qualités artistiques et culturelles du programme !!!!

Alexandra Sublet qui sent bien que l’échec devient de plus en plus probant, tente de quitter France 5 pour rejoindre France 2. Ainsi c’est elle, seule, qui présentera les Victoires de la Musique (elle aurait refusé la présence de Ruquier à ses côtés !)

L’échec de France 5 ne sera donc pas le sien et l’émission fétiche de Philippe Vilamitjana (celui que « Le Canard enchaîné » donnait, il y a peu, comme probable « joker » de Pflimlin l’homme qui s’est fait tout seul et ne doit rien à personne) trouvera une autre présentatrice.

A moins que France 5 ne soit observée de plus près….Comment le Président de la République qui explique jour après jour aux français qui subissent la crise de plein fouet, ira-t-il leur expliquer que depuis septembre 2009 près de 20 millions d’euros ont été dépensés pour une émission qu’ils ne regardent pas ?

Depuis, l’affaire des animateurs producteurs en 1996, les dirigeants des chaînes publiques d’expliquer aux producteurs qu’ils sont contraints d’inclure des clauses d’audience dans les contrats pour satisfaire les exigences du contrôle d’Etat…Tu parles, Charles.

L’arrêt brutal de certaines émissions dans un contexte politico-médiatique agité, suscite des questions à propos du système de décision des directeurs des chaînes publiques.

D’une façon générale, l’observation des résultats d’audience comparés aux durées de vie des émissions de France Télévision révèlent bien des différences. En effet, alors que la présence à l’antenne de certains programmes est prolongée au-delà du raisonnable d’autres au contraire sont décapités au premier faux pas et sont «exécutées» sans délais. Et lorsque, Pflimlin pour justifier ses choix vient vous parler de « Rigueur budgétaire et respect des contrats » , est-ce bien ainsi que les choses se passent ?

Que dire du remplacement, en janvier, par Thierry Langlois nouveau lieutenant de Pflimlin, de l’émission de Cyril Viguier sur France 3 par une émission de Mémé Ibach et Didier Barbelivien avec un flop abyssal d’audience à 0,6% dont la présence n’est surement pas justifiée, ni par le budget supérieur à celui de Viguier, ni par le contenu culture ? Comble de la mystification, voilà que la chaîne justifie ce choix de l’émission déjà à l’antenne les samedis après-midi, par une économie de double diffusion alors que le budget de « Les Grands du Rire » a été augmenté pour tenir le choc du vendredi soir !

Que dire, là aussi, du Couple Ambiel-Poivre d’Arvor qui a bénéficié de la bienveillance de la direction de la chaîne – c’est le moins que l’on puisse dire – après la diffusion de « Place Publique » un prime time à 280.000 euros et 7% d’audience qui a été suivi d’une seconde commande de la même émission qui a été sanctionnée par une audience de 4,1% de part de marché.

Alors pourquoi maintenir des clauses d’audience hypocrites ?

L’Hypocrisie du système.

Les responsables des chaînes expliquent que la clause d’audience n’est « en général » pas appliquée. Ils se réservent la possibilité de tenir compte du « contexte » ou de la tendance de l’audience. Autrement dit, ils se réservent le droit d’appliquer ou pas la sanction.

A y regarder de près, en observant la carrière des émissions du service public, cette apparente rigueur de gestion semble servir de masque à des pratiques désordonnées et particulièrement discriminatoires.

La fixation du niveau de la clause d’audience est déjà en soi une curiosité. Il est reconnu que les émissions destinées au divertissement devront obtenir de meilleurs scores que les émissions culturelles mais le niveau général, redisons-le, semble fixé à la tête du client ou suivant des critères unilatéraux (par exemple aucune référence à l’audience générale de la chaîne).

Si le « niveau » ne correspond à aucun critère précis, les décisions de continuer ou d’arrêter sont tout aussi arbitraires.

Ainsi des émissions qui coûtent fort cher, qui sont des catastrophes en audience ont des longévités étonnantes alors que d’autres qui semblent nécessiter un minimum de patience sont péremptoirement arrêtées.

La clause d’audience est finalement un outil qui permet de mesure le niveau d’attachement personnel des dirigeants des chaînes à certains programmes.

Des dizaines de millions de l’argent des contribuables dilapidés.

Chacun le voit parfaitement, les choix de maintenir à l’antenne au-delà du raisonnable des programmes aux coûts exorbitants et qui ont fait la preuve de leur inefficacité en matière d’audience alors que d’autres sont dégagés manu militari au premier faux pas, est inexplicable…A moins que !!!!

Au bout du compte, ce genre de complaisance qui engloutit des millions, finit presque par passer inaperçue dans le désastre général des audiences.

Il faut pourtant se souvenir des propos du Président de la république, à l’Elysée, devant les partenaires sociaux : « La Télévision publique appartient à tous les français…je me souviens des émissions comme « Le grand échiquier », « Au théâtre ce soir », « Les dossiers de l’écran », etc…je veux une télé publique de qualité regardée par tous… » [C’est sans doute pour cela qu’il déclare sa candidature à la Présidence de la République sur TF1, le privé !!!!]

La conclusion ne pourrait-elle pas être: « Depuis sa nomination qui lui a donné le tournis - Rémy Pflimlin répétait sans cesse dès sa mise en place « C’est vertigineux, c’est vertigineux » (voir l’article de Marianne) - dans une entreprise où finalement le succès, le temps, l’argent semblent ne pas compter pour lui, qu’est-ce qui peut bien lui faire préférer des émissions au coût indécent alors qu’il en dégage d’autres sans le moindre ménagement ?

L’Etat représenté par Pflimlin souffrirait donc d’un dédoublement de la personnalité: il obligerait d’un côté les producteurs à tenir compte des parts de marché, alors qu’il a mis un terme à la publicité pour supprimer la pression et la sanction de l’audience sur les programmes !?

Il était mis en avant que «l’arrêt de la pub devait redonner aux programmateurs le courage éditorial et aux producteurs le temps nécessaire à la conception de programmes de qualité»…On voit cela !

vendredi 17 février 2012

Les manipulations d’un syndicat pyromane qui crie vainement au feu mais dont les mensonges ne résistent pas aux faits…La preuve par "trois"...

Les manipulations d’un syndicat pyromane qui crie vainement au feu mais dont les mensonges ne résistent pas aux faits… La CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC le prouvent.

Chronologie
:

- La direction avait fixé au 15 février 2012 à 23h59 la fin des tous les accords d’entreprise de France Télévisions prorogés jusqu’alors.

- Le 15 février au matin, la cgt tractait partout en annonçant « l’apocalypse » si un syndicat osait signer le moindre texte qu’elle qualifiait de régression sociale. [Commentaire: il ne faut pas manquer d’air].

Chacun se souvient du projet d’accord de substitution que la cgt et leurs alliés de fo étaient sur le point de signer en 2010 avec de Carolis qu’ils défendaient bec et ongles et dans lequel la remise en cause des 35 heures, le forfait-jours, l’annualisation, la modulation figuraient sans contrepartie.

Parenthèse : Ni les élucubrations, ni les cris de vierge effarouchée des pyromanes cégétistes qui ont prôné puis réclamé par écrits entre autres et à marche forcée, la mise en place de l’entreprise unique en donnant un blanc seing à Carolis grâce à l’avis rendu en décembre 2009 au CCE, ne parviendront à berner les salariés.

Tout le monde a également en mémoire, le fait qu’en 1984 l’ensemble des organisations syndicales conférées signaient la Convention Collective de l’Audiovisuel Public que la cgt qualifiait alors de régression sociale et qu’elle n’a signée que 10 ans plus tard en 1994 au moment où le premier des 24 avenants se discutait.

Chronologie suite :

- Le 15 février tout au long de la journée, la cgt a continué par mail, par tracts et par colportages, à apeurer. Si les choses étaient un peu plus avancées chez les journalistes que chez les PTA, le dossier « temps de travail » n’était pas finalisé, loin de là.

En l’occurrence, les négociations relatives au temps de travail avaient pris beaucoup plus de temps que prévu, au regard de la complexité de certains dossiers mais surtout de la capacité naturelle et le processus d’obstruction systématique développé par certains pour enterrer les débats sur les vrais problèmes.

Alors que « l’intransigeance » affichée de la direction risquait de faire tomber l’ensemble des accords d’entreprise relatifs à la question, les négociateurs ont choisi d’acter les points qui avaient fait l’objet d’un consensus et d’établir la liste de tous les dossiers qui devaient faire l’objet de négociations plus approfondies. (soit que certains points faisaient toujours l’objet de désaccords forts avec la direction, soit que tous les angles de ces dossiers n’avaient pas été examinés exhaustivement).

La direction avait d’ailleurs elle-même reconnu qu’il ne lui serait pas possible d’appliquer un accord, avant le début 2013, invoquant tant des raisons logistiques (informatique, etc…) que la nécessité d’une période d’adaptation et de transition…et puis d’ici 2013 de l’eau aura coulé sous les ponts.

C’est dans ces conditions que la CFDT et le SNJ ont portés leur signature à un texte qui n’est qu’un relevé de conclusions. Non un accord qui se substituerait immédiatement aux dispositions en vigueur comme a essayé de la faire croire la cgt.

Les négociations vont donc pouvoir se poursuivre visant notamment à :

La finalisation du dispositif général, concernant, tant les PTA que les Journalistes, car il n’est pas souhaitable d’établir un accord séparé pour chaque catégorie;

Négociation de plusieurs annexes, en raison de la spécificité de certains dossiers, celles-ci ne pouvant être négociées, en toute logique, qu’après définition du système général.

Bien évidemment le SNPCA-CGC apporte son entier soutien à la CFDT et au SNJ dans cette signature.

- Le 15 février en fin d’après midi, le SNPCA-CGC publiait même sur son blog un article intitulé : « Dialogue social” aviez-vous dit Monsieur le Président de la République! Êtes-vous pleinement informé du fait que la direction de France Télé le piétine allègrement en votre nom? ». Le SNPCA-CGC y indiquait que ne pas signer la prorogation des accords et mettre un terme à la poursuite des négociations, « c’était un peu comme si, l’ensemble des salariés de France Télévisions conservaient le bénéfice des avantages acquis et donc accumulés par accords depuis leur date d’entrée dans la maison...un peu comme si France Télé avait à gérer autant de contrats individuels spécifiques que de salariés.

- Le 16 février alors que la cgt continuait son opération désinformation, elle tentait de reprendre sans succès ce papier en essayant de le tourner à son intérêt en imaginant diviser et en prétendant que c’est ce qu’ils diraient.

Il n’en est rien. Redisons-le, le SNPCA-CGC est avec la CFDT et le SNJ et à cent mille lieues des manigances de la cgt ou de leurs alliés de fo.

Contrairement à certaines rumeurs ou déclarations, propagées par tract ou dans les couloirs, ce n’est pas la fin des 35 heures et de tout ce qui garantit la durée du travail des personnels. Bien au contraire.

Tous les accords d’entreprise relatifs au temps de travail sont prorogés jusqu’au 8 octobre 2012 qui coïncide normalement au délai de survivance de la Convention Collective de l’Audiovisuel pour les P.T.A. [Personnels Techniques et Administratifs].

D’ici là, le temps nécessaire pour négocier les questions importantes qui restent à régler sera mis à profit. Les dossiers comme l’organisation de travail réduite (VSD), les missions longues, les équipes de Reportage (Paris, régions, Outre-Mer), la filière Production, qu’il s’agisse des fictions, de la vidéo mobile, des équipes légères, des postproductions ou de la production à Paris, les éditions matinales, la Rédactions et les services sur 4 jours, la diffusion (régies finales, vérification), pourront être traités rationnellement et fonctionnellement, sans précipitation.

L’ensemble des organisations syndicales continuera donc de participer aux négociations relatives au temps de travail afin d’aboutir à un texte définitif qui intègrerait, tant les points de consensus déjà recensés que les points restant à négocier qui feront, bien évidemment, l’objet d’un accord.

Comme conclut la CFDT dans le tract que nous vous invitons à lire ci après : « Dans le cas où il serait impossible de parvenir à un texte d’ensemble, seul les points d’accords recensés dans le relevé de conclusions qui vient d’être signé seraient applicables, le reste relevant d’une application unilatérale de la Direction et/ou du rapport de force qui pourrait s’en suivre. »