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dimanche 20 octobre 2013

Encore un document interne au vitriol que France Télévisions a gardé secret…

Encore un document interne au vitriol que France Télévisions a gardé secret…

Cela fait quatre jours que le journal satirique a rendu public des bribes d’un document comptables interne à France Télévisions dont Pflimlin qui n’a encore pas démissionné, confirme bien l’existence dans un communiqué en expliquant qu’il s’agirait soi-disant de « données  connues de tous depuis un bon moment sur ces 101,2 M€ de coûts de transition qui ne représenteraient, en somme, rien de nouveau »... Tiens donc !!!!!

La ministre s’est même laissée aller à expliquer, le lendemain (17/10) devant l'Association des journalistes médias (AMD) que si elle n’«avait pas été informée de ces contrats…Cela relève de la responsabilité du précédent gouvernement»,  en esquivant une question sur la responsabilité de Rémy Pflimlin.

Qu’est-ce qu’elle en sait la ministre ?
Elle les a vu les documents secrets dont fait état « Le Canard » ?
A l’évidence, non, puisqu’elle dit ne pas avoir « été informée de ces contrats » alors comment peut-elle affirmer que cela relève de la précédente mandature et tenter de dédouaner Pflimlin ????  

Pour faire toute la lumière sur ces soi-disant « informations connues de tous…donc du contrôle d’État, du Conseil d’Administration ou du CCE de France Télé et plus récemment de cabinets auditeurs intervenant au nom des élus dans le cadre de la procédure d’alerte et des comptes », le SNPCA-CGC a mandaté très officiellement son Conseil pour qu’il saisisse toute juridiction compétente en la matière. 

En attendant et comme, depuis cet article du « Canard enchaîné » du mercredi 16 octobre, les documents sur lesquels France Télévisions souhaitait faire le silence, ne cessent de sortir…le blog CGC Média publie une note interne que France Télévisions a vite enterrée, intitulée « La programmation de France 2 : Il est temps de ranger la chambre ». 

Cette étude dresse un état des lieux sans complaisance de la programmation de France 2 avant de conclure «Les fautes professionnelles commises ne peuvent pas rester sans suite, car une partie de la dérive de France 2 est liée à ces erreurs. Et si France 2 coule, tout le groupe coule. » 

A la veille d’un énième remaniement que Pflimlin prévoit d’annoncer, ce lundi, et qui se ferait avec l’aval d’Aurélie Filippetti qu’il a rencontré en milieu de semaine dernière au Ministère  indépendance quand tu nous tiens ! – le blog CGC Média vous propose de découvrir ledit document en exclusivité.

La justesse et la pertinence de l’analyse exécutée en interne sont telles que chacun comprendra pourquoi  France Télé a choisi de la taire.

Voici donc la note avec quelques abréviations pour la parcourir :

® = Re-diffusion
PS = Partie de soirée
ITP = Inter-Programmes
BA = Bande Annonce

 
LA PROGRAMMATION DE FRANCE 2

ou « IL EST TEMPS DE RANGER LA CHAMBRE »

 
Une Programmation, c’est au service du téléspectateur. Cela se décompose en :
- une grille lisible, adaptée à la ligne éditoriale de la chaîne mais un minimum « agile » pour faire face à la concurrence
- des enchaînements de programmes cohérents
- des inter-programmes maîtrisés (= qui ne nuisent pas trop à la cohérence de l’antenne et aux enchaînements)

France 2 ne coche plus aucune de ces cases aujourd’hui. Cela nuit à l’audience et à l’image de la chaîne.

France 2 a une image brouillée depuis quelques années, et ce n’est pas uniquement lié aux Programmes.
 
Les exemples sont nombreux, ne serait-ce que durant les dernières semaines.

Là encore, le point de vue est celui du téléspectateur. Il a 25 chaînes [TNT, ndlr] a minima; il a besoin de repères, de promesses claires et c’est le rôle d’une Direction de la Programmation de l’aider à faire le bon choix (France 2 et pas une autre).

Certains imaginent que le travail de Programmation est d’être une « simple » gare de triage, de faire un travail de fourmi (peu gratifiant par ailleurs) de conducteur et de comblement de minutes disponibles. C’est un peu plus complexe que ça.

 

Grille peu lisible sur certaines soirées / sans souplesse

Une 1ère partie de soirée pose problème, celle du mardi : la soirée « événement » comme aime à l’appeler France 2. Par définition, un événement chaque semaine, ce n’est plus un événement.

Conséquence : des audiences hétérogènes, un public qui ne vient que sur des marques (Secrets d’Histoire, un Jour Un Destin…), qui ne sont pas récurrentes. Est-ce vraiment raisonnable de garder une case « pochette-surprise » dans un environnement d’hyper-offre ?

Autre souci : une grille qui ne s’adapte que trop rarement à la concurrence.

Manque de travail sur l’anticipation de la stratégie des concurrents ? La Veille Programmation était autrefois assurée par la Programmation de France 2 et ne faisait même pas de calendrier sportif. C’est le 1er travail qu’on demande à un stagiaire en programmation, car les compétitions sportives chez les concurrents sont les plus simples à positionner dans un calendrier.

Récemment, France 2 a programmé un film à profil masculin face à la reprise de la L1 sur C+. C’est une faute, car nous avons dans le stock des films plutôt féminins, donc on pouvait avoir une contre-programmation cohérente.

Manque d’envie de bouger ?

Un exemple récent : TF1 programme désormais « Mentalist », sa série US ultra-puissante, le mardi. Même « Rendez-vous en Terre Inconnue » ne peut tenir la concurrence. Alors, on peut s’interroger sur l’opportunité de le programmer en face. Au moins se poser la question et justifier le choix final, pas juste « ne rien changer ».
(NB : Rappelons aussi l’immobilisme total de la programmation de « Dans la Peau d’un Chef » alors que M6 avait déjà annoncé son nouvel enchaînement d’après-midi.)


Enchaînements incohérents / Soirées

Il est clair que tous les enchaînements entre 1ère et 2ème PS ne peuvent être des modèles de logique (beaucoup de contraintes de stocks). Mais, trop, c’est trop.

Les concurrents privés affichent presque uniquement des soirées cohérentes : 100% séries US (1 ou 2 titres différents) ou soirées verticales (Maison à Vendre x 2, MasterChef & MasterChef se met à table)…

C’est plus facile du fait de l’omniprésence des séries US, mais cette stratégie est également présente sur les programmes de flux.

Des exemples sur les 4 dernières semaines :

Mercredi 4 Septembre :

1ère PS => Fiction fr. La Smala s’en mêle

2ème PS => ® Band of Brothers Pacific

§  Une incohérence de promesse évidente : la 2ème PS du Dimanche (suite à une case Cinéma) était probablement plus adaptée

Jeudi 5 Septembre :

1ère PS => DPDA [ Des Paroles & Des Actes]

2ème PS => Concert Privé JL Aubert

§  Musique et politique font rarement bon ménage

Mardi 10 Septembre :

1ère PS => Le Jardin Préféré des Français

2ème PS => Doc. « Nucléaire la Grande Explosion »

§  L’enchaînement est un peu paradoxal : un programme « art de vivre » suivi d’un programme sur les dangers de l’industrie

Mardi 17 Septembre :

1ère PS => Secrets d’histoire – Louis XIV

2ème PS => Infrarouge / Escort Girl

§  Il ne me paraît pas possible qu’aucun documentaire en stock ne soit plus adapté à une 1ère PS sur l’Histoire.

·       Par exemple, le documentaire de la semaine d’après, Mardi 23 Septembre, «  Les derniers jours d’Edith Piaf » n’aurait-il pas été plus adapté ?


Enchaînements incohérents / Journée

 C’est le problème majeur de la chaîne actuellement, car c’est visible chaque jour.

Une grille de journée doit être cohérente sur 2 aspects :

  • s’adapter au public présent devant l’écran à ce moment-là
    • France 2 le fait bien sur ses matinées.
    • A noter, pas de programmation spécifique le mercredi, comme France 3 mais contrairement à TF1 et à certaines chaînes de la TNT (plutôt dans un souci d’optimisation des quotas)
  • éviter les successions de programmes qui n’ont aucun lien (rupture de ton notamment)
    • France 2 le fait bien… jusqu’à 16h50-17h : c’est dommage, car c’est la tranche stratégique sur laquelle les chaînes ne peuvent se permettre un flop.

La chaîne s’est cherchée sur ses après-midi, mais a longtemps eu une fin d’access solide (talk de Ruquier puis jeux de Nagui). Puis France 2 a trouvé le bon enchaînement « Toute une Histoire » / « Comment ça va bien » pour le début d’après-midi, mais le reste de l’avant 20H ne ressemble plus à grand-chose.

C’est dommage car la promesse de magazine / divertissement sur les après-midi n’est tenue par aucune chaîne (plutôt fictions ou magazines de société), sauf M6 mais avec un ton un peu moqueur que ne prend pas France 2, plutôt bienveillant.

L’arrivée de la scripted, succès d’audience fulgurant, a remis en cause ce ton et constitue un « intrus » manifeste dans l’enchaînement actuel : glauque, moralement assez violent au 1er degré...

Cette incohérence disparaît la semaine prochaine :

  • Toute une histoire
  • Comment ça va bien
  • Dans la peau d’un chef
  • ONDAR
  • Jusqu’ici…
(NB : Soulignons que la théorie de Philippe Landré [directeur délégué à la Programmation qui avec Emmanuelle Guilcher au poste de directrice adjointe travaille avec Vilamitjana, ndlr] sur le fait « qu’un lead-in à 4% n’était pas un souci » a démontré son absurdité)
Mais si on déprogramme JITVB, que mettre à la place ??

·       Une série US ? La meilleure solution pour l’audience mais cela ne me semble pas envisageable pour une chaîne publique

·       Un autre best of d’ONDAR ? Probablement une bonne solution pour l’audience, mais ça n’est pas très viable à long terme et cela n’est pas bon pour l’image de F2

·       Une Fiction Fr ? ® de « Fais pas ci » ?

·       Un nouveau jeu ? (mais rien de valable n’est prêt à l’évidence)

·       Un ancien jeu ? Une solution envisageable, mais pas très harmonisé avec France 3

·       « Farmalicious » ? Cohérent avec l’enchaînement mais le programme ne comporte aucun enjeu. Il est beau à regarder mais totalement contemplatif et au final, pas vraiment intéressant. Une possibilité pour une hebdo le week-end mais en quotidienne, dur à imaginer.

·       CCVB [« Comment Ça va Bien »] en ® ?

·      

Que propose la Programmation de France 2 ? Car, une de ses tâches est de toujours avoir un plan B, en amont d’une nouvelle émission (et pas après son échec, en catastrophe).


Interprogrammes non maîtrisés

France 2 est devenue la seule chaîne à avoir des ITP aussi longs sur des tranches stratégiques. La contrainte publicitaire expliquerait peut-être cela (écrans et programmes courts), mais pas seulement.

L’antenne est gavée d’auto-promotions entre les programmes, ce qui casse la fluidité d’antenne. Par exemple, on déplace « D’Art D’art », qui nuisait à l’enchaînement entre 2 épisodes de « Castle », mais on laisse quand même des BA entre les 2 épisodes. Pourquoi ? Là encore, aucune chaîne ne fait cela, ni TF1, ni M6, ni aucune chaîne de la TNT.

Et le mediaplanning laisse à désirer : par exemple, que vient faire une BA pour « Mots Croisés » dans « Comment ça va bien » ? Quelle est la logique suivie ?



Que faire ?

Il faut faire un audit de la Programmation de France 2 pour relever tous les points problématiques : il y a des spécialistes en interne, comme en externe.

Il faut challenger la Programmation de France 2 et la forcer à faire des propositions d’aménagements à court et moyen terme. Ou la réorganiser.

Les fautes professionnelles commises ne peuvent pas rester sans suite, car une partie de la dérive de France 2 est liée à ces erreurs. Et si France 2 coule, tout le groupe coule."
Alors Pflimlin peut bien les faire ses annonces de lundi 21 octobre validés par la ministre...ça changera quoi ?

vendredi 18 octobre 2013

Thierry Thuillier pour prendre le poste de Vilamitjana ?! ...et 2 jours après l'article du Canard, Pflimlin n'a toujours pas démissionné !

Le bruit a couru à France Télévisons toute la journée, Thierry Thuillier patron de la Rédaction, pourrait prendre le poste de Vilamitjana toujours pas parti malgré les scores d'audiences calamiteux pour France 2 notamment avec l'émission JITVB.

Ce jeudi 17 octobre des niveaux abyssaux ont été franchis: Hanouna et Courbet (ex France télé) ont fait à eux deux 4 fois le score de Sophia Aram.
- France 2 : 391.000  téléspectateurs
- D8 : 1.131.000 téléspectateurs
- TMC: 498.000 téléspectateurs

Après que Thierry Langlois  ait décliné l'offre comme la Presse s'en soit fait récemment l'écho et comme le blog CGC Média du 16 septembre dernier dans un article intitulé « Pflimlin pourrait remplacer Philippe Vilamitjana à la direction des programmes de France 2 par son homologue de France 3 ! » de remplacement, l’hypothèse d'un Thierry Thullier à la place a fait son chemin
En pleine tourmente à France Télé - personne ne semblant du reste à l’extérieur  intéressé par le poste qui n'est finalement à pourvoir que pour très très peu de temps (chasseur de têtes ou pas chasseur de têtes), c'est vers une solution interne assez étrange il faut bien le dire que France télé aurait imaginé se tourner.
Si Thierry Thuillier devait accepter, il garderait vraisemblablement sa casquette rédactionnelle.

Nous sommes le 18 octobre, deux jours après la parution de l’article du "Canard enchaîné" intitulé  "France Télé: 100 bâtons pour ne pas gagner un rond" et Pflimlin n'a encore pas démissionné! 


jeudi 17 octobre 2013

Combien de temps David Kessler conseiller audiovisuel de François Hollande va-t-il pouvoir soutenir encore Patino 5…(et Pflimlin) ?

Combien de temps David Kessler conseiller audiovisuel de François Hollande va-t-il pouvoir soutenir encore  Patino 5…(et Pflimlin) ?
 
Le blog CGC Média qui relisait avec le plus vif intérêt l’article du Nouvel Obs « Bruno Patino : l'homme qui doit [devait] relancer France Télévisions », se demandait qui, à part David Kessler, pouvait bien encore conseiller de laisser en place encore un peu Patino à la tête France Télé (et bien évidement celui qui l’y a nommé : Pflimlin) ?... il semble que pour Alain Minc qui l’a bien connu et le considérait, il y a peu, comme un de ses poulains, un « Sarko boy » comme il était surnommé, les choses aient bien changé.
 
Ce n’est pas Patino qui vous donnera la réponse, en pleine crise à France Télévisions, il semble qu’il soit parti prendre l’air à New York ?
 
Vincent Monnier, le journaliste du Nouvel Obs, écrivait notamment "C'est au «Monde» que Patino croisera Alain Minc, l'influent conseiller, président du conseil de surveillance du groupe de 1994 à 2008. Les deux hommes se voient régulièrement. « Il est toujours bon de voir des petits vieux », sourit Alain Minc. Un article très remarqué avait même fait de Patino l'un des « bébés Minc», aux côtés d'Alexandre Bompard, Stéphane Courbit, Jacques Veyrat, quatre jeunes loups des médias, supposés inséparables et, coachés par l'homme de l'ombre, s'apprêtant à se partager le gâteau du paf. « Un article délirant ! La vérité, c'est qu'alors je n'avais jamais rencontré les trois autres », explique Patino. Et celui-ci de reprendre : « Je n'ai pas honte de dire que je rencontre Alain Minc. C'est quelqu'un avec lequel j'aime dialoguer. En même temps, je ne lui dois aucun des postes de ma carrière. Je suis plus un «bébé Colombani
A France Culture, c'est Jean-Paul Cluzel [alors patron de Radio France] qui m'a choisi sur les conseils de David Kessler qui souhaitait que je lui succède. A France Télé, c'est Patrice Papet, un ancien de Radio France, qui a suggéré mon nom à Rémy Pflimlin lorsqu'il cherchait quelqu'un sur le numérique… ».
 
Voici ce qu'écrivait aussi "Arrêt sur images" dans son portrait de Patino « Enquête sur le cumulard le plus discret de Medialand » :
 « David Kessler, aujourd’hui conseiller medias de François Hollande, enseigne à Sciences Po. Il avait favorisé l’arrivée du nouveau numéro deux de France télé [Patino donc, ndlr] à France Culture en 2008, en glissant son nom à Jean-Paul Cluzel, alors président de Radio France. Il se raconte d’ailleurs que Kessler a glissé le nom de Patino à Aurélie Filippetti au moment de la constitution de la commission Roch-Maistre sur les aides à la presse… ».
L’année dernière, c’est Martin Ajdari, le financier de Pflimlin aujourd’hui en grande difficulté après les révélations du Canard enchaîné de ce 16 octobre sur « le document secret de la direction de France télé sur les 101,2M€ dépensés en « couts de transition » dont Kessler soutenait la candidature à la tête de l’AEF (aujourd’hui France Média Monde)…
Relisez les quelques lignes de "Stratégie.fr "de l’époque « L'Elysée, dont le conseiller David Kessler soutiendrait Martin Ajdari pour le poste [pdg de l’AEF, ndlr] a décidé en juillet de soumettre au CSA cette désignation: «Le président de la République s'est engagé à soustraire à l'avenir la nomination des présidents des sociétés de l'audiovisuel public à la compétence du pouvoir exécutif», a-t-il écrit au Conseil. L'instance devait se réunir en séance plénière à la fin août pour fixer les modalités de sa consultation. Outre Martin Ajdari, Marc Tessier, ex-président de France Télévisions, est pressenti… ».
Chacun connait la suite…Ajdari a démenti avoir été candidat et voilà.
Va-t-il démentir également qu’il est candidat comme  Patino son rivale, à présent, pour succéder à Jean-Luc Hees à la tête de radio France ? Et qui de Martin ou de Bruno, tous deux proches de Kessler donc, va soutenir le conseiller du Président ?
 
A moins qu’il n’oublie juste un  léger détail ! C’est bien les membres CSA avec à sa tête Olivier Schrameck qui vont décider et personne d’autre.
 
Beaucoup disaient d’Alain Minc qu’il murmurait à l’oreille du  Président….et qu’il ne lui a pas fait faire en matière de télévision publique, les meilleurs choix (c’est le moins qu’on puisse dire !) et de David Kessler (qui devrait pourtant le savoir), que dira-t-on?
C’est drôle tous ces gens qui se piquent de murmurer à l’oreille et d'y  glisser tel ou tel nom! L’histoire mais surtout l’adage ont montré que les conseilleurs n’était bien évidemment pas les payeurs mais que de plus, ceux qui les entendaient, la plupart du temps, se demandaient après coup, s’ils avaient bien fait de les écouter !!!!!!   

2/3 de l'augmentation de la redevance 2013 engloutis pour rien dans la transformation ratée de France Télévisions...un scandale d'Etat!

Depuis les révélations du "Canard enchaîné" de ce 16 octobre 2013 dans un article signé Christophe Nobili et intitulé "France Télévisions: 100 bâtons pour ne pas gagner un rond",  c'est l'ensemble des médias qui s'est emparé de la très grave crise qui  règne sur place depuis l'arrivée de Pflimlin directement nommé par Nicolas Sarkozy à l'été 2010.

"Incompétence" voila aujourd'hui le mot qui est sur toute les lèvres et dans tous les écrits d'une Presse et d'une toile toutes deux unanimes, concernant l'équipe en place qui a tout fait pourtant que ne sorte au grand jour d'inavouables secrets...


Car le mot a bien été lâché, ce mercredi matin, par "Le Canard enchaîné"..."un document secret" écrit l'hebdomadaire satirique qui révèle que "la fameuse transformation du groupe public en entreprise unique a coûté 101,2 millions d'euros" !!!!!



Tout ceci est extrêmement grave pour une entreprise d'État qui se doit d'être transparente et exemplaire...aux Etats-Unis, l'intéressé aurait déjà reçu un coup de téléphone et remis sa démission dans l'heure.

101 millions d'euros de l'argent des contribuables, "une paille" comme dit "Le Canard", ça représente un peu plus de 2/3 de l'augmentation de la redevance pour l'ensemble des foyers français cette année...eh oui!

2€ c'était une tranche de 50M€... 6€ c'est l'augmentation totale, soit 150M€ donc 100M€ ce sont les 2/3....c'est mathématique!

N'en déplaise à Pflimlin et à Patino qui indiquait dans une interview donnée la semaine dernière à "Pèlerin.fr" ne pas prendre ""Le téléspectateur pour un abruti". (notre post du 4/10/13).


101,2 M€ c'est une somme hallucinante qui, lorsqu'en plus elle reste cachée et fait l'objet de "documents secrets" qu'apparemment personne n'a donc eus et encore moins les deux cabinets d'expertise indépendants "Sextant" et "Raisonnances" qui dès  le début de l'année 2013 ont été chargés par le CCE de vérifier les comptes de France Télévisions et de la procédure d'alerte, devient un scandale inadmissible  !!!

Leurs rapports sont édifiants et disent chacun la même chose: il s'avère impossible d'obtenir de France Télévisions des documents exploitables...En substance, il existe à France Télé tout un tas de documents qui ne donnent jamais les mêmes chiffres  et ne se recoupent donc pas.

Voici entre autres avertissements, ce qui y  est écrit « Nous avons été confrontés lors de l’analyse des documents à un problème majeur, à savoir, que selon les sources d’information certains chiffres sont différents sans qu’ils aient pu à ce stade être reliés ».

Le rapport ajoutant en prenant des exemples de « postes »  spécifiques : « Il n’a  été possible, ni de les reconstituer faute de précisions, ni les recouper selon les diverses présentations.  L’obtention de la balance de consolidation ne l’a pas plus permis ».

Et d’écrire encore « Aucun élément de comptabilité analytique permettant de faire un lien avec le COM n’a pu être transmis : les outils à ce stade ne le permettant pas, selon la  direction. Cette situation est problématique dans la mesure où le COM et son avenant comprennent un plan d’affaires dont les différents soldes ne peuvent être reconstitués pour comprendre les objectifs inscrits vis-à-vis des différents indicateurs».

Les deux cabinets auditeurs n'avaient sûrement pas idée de telles dépenses... quant à ces 101,2 millions d'euros - somme exorbitante que cite le Canard - la "douloureuse" (dixit) ne s'arrête pas là ...il convient encore d'ajouter :

- 50M€ au bas mot pour  Oracle  (Ariane 1 et Ariane 2, outils soi-disant de gestion analytique de l'entreprise) mis en place par Marc Schwartz (aujourd'hui au du cabinet de conseil Mazars travaillent également pour France Télé) .
"Comptabilité analytique et sociale" qui existe finalement bien sinon pourquoi aurait-on dépensé en minimum cumulé entre 50M€ et 100M€ alors que France Télévisons affirme aux experts extérieurs le contraire, tout comme elle prétend la plupart du temps ne pas être en mesure de donner les chiffres ni au CGEF, ni aux Tutelles (et encore moins évidemment aux partenaires sociaux).

- Egalement les dizaines et dizaines de millions  pour faire fonctionner Ariane avec des effectifs de gestion pléthoriques et des formations extérieures permanentes et ruineuses. Le chiffre reste difficile  à estimer, le résultat avec précision est impossible et la prévision de prévoir les dépenses avec une marge d'erreur acceptable, encore moins!

-  Enfin pour un total d'environ 45 M€ /an et 650 personnes environ sur le secteur (pour un outil qui n'existerait pas!!!!!)  
Effectifs RH 400 pers / 27 M€ de masse salariale hors coût d'infrastructures et frais de missions,
Effectifs Finance : 250 pers / 18 M€ de masse salariale hors coût d'infrastructures et frais de missions.

Le Figaro.fr qui s'insurge aujourd'hui dans un article intitulé "Une facture salée pour créer l'entreprise unique France Télévisions" est donc lui aussi loin du compte.
 
Chacun comprendra mieux du Chef de l'État à celui du Gouvernement ce qu'a du vivre Martine Martinel dans sa quête de documents  - qu'elle n'a, soit dit en passant presque jamais obtenus de France Télé...elle  a dû se contenter d'un seul tableau de synthèse qui ne représente du reste pas grand chose [cf son avis parlementaire 2012] - elle qui se faisait quasiment traiter de menteuse l'année dernière: "pour en finir avec ses contre-vérités" communiquait Pflimlin.

Elle avait ô combien raison dans ses analyses et encore récemment dans les nombreuses réserves qu'elle a émises dans son rapport sur l'avenant au COM. Comment l'État peut-il imaginer signer un document qui l'engage et qui engage également les français avec de chiffres erronées et une présentation sous forme de comptabilité analytique alors que France Télé a affirmé aux experts que "les outils à ce stade [ en 2013, plus de 4 ans après la mise en place de l'entreprise commune ] ne permettent de faire un lien avec le COM,  aucun élément de comptabilité analytique ne pouvant être transmis "

Et c'est Patino qui déclare, faut pas prendre ""Le téléspectateur pour un abruti"....cela dit il ne parle pas de l'expert/téléspectateur !!!!!!!  

La mystification a assez duré. Ce sont des pratiques indignes que l'État actionnaire ne peut cautionner.

Les administrateurs du Conseil d'Administration de France Télévisions, s'il ne veulent pas être déclarés juridiquement et solidairement responsables de toute cette gabegie,  n'ont qu'une seule option: mettre à la prochaine consultation Pflimlin en minorité qui devra ainsi démissionner.

Enfin et en guise de conclusion, parmi tous les articles parus ces dernières 12 heures sur cette gabegie financière, le blog CGC Média a choisi "Le Plus" du "Nouvel Observateur signé Bruno Roger-Petit"  intitulé: "De Sophia Aram aux révélations du "Canard enchainé" : l'étrange silence de France télé".

Le papier sans appel est d'une grande justesse... lorsqu'il est écrit par exemple presque à la fin "Cette position, qui consiste à "faire le gros dos", peut-elle être tenue longtemps ? La réponse à cette question réside dans les leçons que l'on peut tirer des leçons de l'histoire de France Télévisions. En vérité, tout dépendra de l'ampleur que peut prendre la crise qui est en train de naitre sous nos yeux.
Quand une crise de très grande intensité éclate au sein de la télévision publique, quand une étincelle enflamme un édifice fragile, vient toujours le moment où l’État, via le CSA, via le gouvernement, prend ses responsabilités et décide que tout le monde est responsable, donc coupable. Et quand vient ce moment, l'issue est toujours la même : tout le monde saute."

Il est grand temps. L'orage ne passera pas...il s'agit ici d'une tempête qui vient de se transformer en cyclone avec dans son œil Pflimlin et les 17 du Comex qui ne faiblira plus.

L'article le voici:

"LE PLUS. "Le Canard enchainé" révèle, mercredi 16 octobre, que la fusion des sociétés de France télévisions aurait coûté 100 millions d'euros. Cette annonce s'ajoute à une série de révélations qui mettent en cause la compétence des dirigeants du groupe public. Crise à prévoir du côté de France télé ? Par notre chroniqueur Bruno Roger-Petit.
 
Édité par Sébastien Billard  Auteur parrainé par Benoît Raphaël
 
Quel animateur a-t-il pu avoir l'incroyable idée d'organiser un dîner d'animateurs de France télévisions destiné dire du mal des dirigeants de France télévisions ? L'information a été révélée il y a quelques jours, et mieux encore, confirmée par la direction de France télévisions elle-même !
 
Oui, chose jamais vue dans l'histoire de la télévision publique, un animateur vedette de la chaîne a fomenté un "coup d'état" contre la direction de France télévisions en complotant un dîner de vedettes.
 
Ce dîner était destiné à "faire un point sur la direction de France télévisions, la situation des chaînes et échanger sur la compétence des responsables, de Philippe Vilamitjana à Bruno Patino et Rémy Pflimlin". Un putsch ?
 
Une direction en difficulté

Un dîner de complot entre animateurs ? Même dans l'ORTF en grève de 1968 on n'avait jamais vu une telle initiative. C'est tout simplement hallucinant. Le simple fait qu'un animateur de la chaîne ait pu concevoir et initier pareil processus en dit long sur l'état de l'autorité du président Rémy Pfimlin.
Ces dernières semaines, quelque chose s'est passée qui provoque une onde de choc dont les répercussions peuvent déboucher sur une crise aussi grave que celles vécues par France télévisions en 1990 ou 1996.
La révélation de ce dîner à vocation quasi-putschiste entre animateurs vient couronner une quinzaine cauchemardesque pour les responsables de la télévision publique. Tout s'enchaîne et se propage comme si l'affaire de l'émission de Sophia Aram avait déclenché une série de chocs collatéraux qui met à jour, dans tous les secteurs, les faiblesses de France télévisions, et au premier rang d'entre elles tous les choix, oui, tous les choix, sans exception, de ses dirigeants. 
Ce n'est plus seulement l'attribution d'une émission sans concept présentée par Sophia Aram qui est contestée parce que contestable, mais tous les aspects de la politique des dirigeants de France télévisions : grands choix économiques, orientation des programmes, gestion sociale de l'entreprise... 
Tout est contesté, tout sera discuté. 
Comme l'auteur de ces lignes l'avait déjà écrit au début de cette catastrophe industrielle, qui est devenue l'affaire de l'émission de Sophia Aram, cristallisant tous les maux du service public, ce problème est en passe de générer un effet domino qui peut conduire, s'il n'est pas maîtrisé dans les jours qui viennent, à assister à un effondrement général de la maison France télévisions. 
Une accumulation de mauvaises nouvelles.
L'effet d'accumulation de mauvaises nouvelles qui met en difficulté la direction de France télévisions est accablant.
C'est la révélation par "Le Canard enchainé" que 100 millions d'euros ont été déboursés lors de la mise en place de l'entreprise commune France télévisions, dont rien que 660.000 euros à un cabinet de conseil pour le "suivi de la réforme".
Certes, ces errements sont imputables à l'ancienne présidence du groupe, celle de Patrick de Carolis (qui continue pourtant de compter parmi les animateurs vedettes du groupe qu'il présida), mais l’exécution de ces contrats s'est poursuivie sous la présidence Pfimlin. La fusion devait susciter l'économie de 65 millions dès 2012, et près de quatre fois plus les années suivantes, mais, à l'arrivée, elle en coûte plus de 100 ! Gabegie ?
C'est l'annonce, dans un document remis aux syndicats de France télévisions, d'un trou monstrueux dans les recettes publicitaires. Les moyens du groupe "à horizon 2015, se trouveraient en retrait de 300 à 350 millions d’euros, soit de l'ordre de 10% de ses ressources brutes". Si l'on en croit certaines sources, notamment syndicales, c'est même un effondrement des ressources publicitaires qu'il faudrait redouter pour 2014 et 2015.
 
C'est la présentation d'un plan de réduction des effectifs, 361 postes au total, qui ne peut que susciter angoisse et inquiétude chez les salariés du groupe qui assistent, par ailleurs, depuis des années, à des investissements désastreux pour les recettes publicitaires et détruisent l'image des chaînes, semblables à celui effectué sur l'émission de Sophia Aram.
D'un côté, des producteurs qui vendent des émissions à 70.000 euros l'unité, anesthésient l'audience et font fuir les publicités, et de l'autre, des salariés de chaînes publiques doivent consentir à plus en plus de sacrifices. Point besoin d'être un expert en sciences sociales pour augurer que, si les choses demeurent en l'état, cela ne peut que déboucher sur une crise grave.
C'est enfin une rumeur persistante qui fait dire, partout dans le petit monde de la télévision, que le directeur des programmes de France 2, Philippe Vilamitjana, est "sur le départ", ce qui constituerait l'aboutissement de la lutte invisible qui l'opposerait à Bruno Patino, numéro 2 de France télévisions, depuis un an et demi. Et comme la direction de France télévisions ne confirme ni n'infirme cette information, la rumeur court, court, court, court...
Une dilution des responsabilités
Ce mercredi, sur Europe 1, dans l'émission "Le Grand Direct des médias", on pouvait entendre deux journalistes spécialistes du monde de la télévision (Gaëlle Placek, de "Télé Loisirs", et Renaud Revel, de "L’Express") tenir des propos d'une extrême sévérité sur la direction de France télévisions. Durant cette émission, voici ce que l'on pouvait entendre :
"On se demande par qui est dirigé cette maison ?",
 "la faute à Rémi Pflimlin",
"Cette entreprise se dégrade à vitesse grand V",
 "ils sont à côté de la plaque et surtout des téléspectateurs",
"ils ont perdu le sens de la télévision",
"ce bloc de l'access (avec Sophia Aram) n'est pas une prise de risque intelligente !",
 "est-ce que les bons hommes sont aux bonnes places ?",
"ça manque de talents !"
etc...
Il y a neuf mois, le président Pfimlin a congédié un certain nombre de responsables du groupe. Afin de donner au système une apparence d'unité et de cohérence, il a élevé le directeur de France 5, Bruno Patino, à la même fonction que celle qu'occupait Patrice Duhamel sous la présidence de Carolis.
À France télévisions, certains initiés racontent que pour accepter cette fonction périlleuse, Bruno Patino, qui avait pris conscience de la tendance culturelle forte de la machine France télévisions à l'inertie et à l'immobilisme, avait même demandé des "pouvoirs dictatoriaux".
Le président Pflimlin aurait acquiescé à la demande, nommé Patino dans la foulée, mais n'aurait rien fait par la suite pour que son vice-président de fait puisse jouir de ses désirés "pouvoirs dictatoriaux".
Et de continuer à cumuler des structures, des fonctions, des titres, des comités, des directions, des secrétariats généraux et moins généraux, des conseillers à la présidence, des directeurs, des adjoints aux directeurs, des directeurs délégués, des conseillers de programme... Dilution des responsabilités, donc dilution des culpabilités en cas d'échec...
Mais à France Télévisions, en période de crise majeure, le serpent finit toujours par se mordre la queue.
Vers une crise majeure ?
La dilution des responsabilités protège, un temps, des mises en accusation. Puisqu'il est impossible de trouver un responsable, il ne peut y avoir de coupable. C'est une tactique vieille comme l'ORTF. Ne pas bouger. Ne rien dire. Ne rien faire. Attendre la fin de l'orage.
Depuis le début de la tourmente initiée par l'affaire de l'émission de Sophia Aram, c'est la tactique que les dirigeants de France télévisions ont adopté. Silence radio sur l'état de la télé publique. 
Cette position, qui consiste à "faire le gros dos", peut-elle être tenue longtemps ? La réponse à cette question réside dans les leçons que l'on peut tirer des leçons de l'histoire de France Télévisions. En vérité, tout dépendra de l'ampleur que peut prendre la crise qui est en train de naitre sous nos yeux.
Quand une crise de très grande intensité éclate au sein de la télévision publique, quand une étincelle enflamme un édifice fragile, vient toujours le moment où l’État, via le CSA, via le gouvernement, prend ses responsabilités et décide que tout le monde est responsable, donc coupable. Et quand vient ce moment, l'issue est toujours la même : tout le monde saute.
Qu'on ne s'y trompe pas, si un animateur en est venu à concevoir le projet d'un dîner de vedettes façon meeting, "on va parler dans le dos de Rémy Pfimlin, Bruno Patino et les autres", c'est qu'il connait lui aussi le fonctionnement des crises à France Télévisions.
Mais au fait, quel est le nom de cet animateur ?"

Taratata...que l'auteur ne nous dise pas qu'il ne connait pas la réponse !

 


 



 

mercredi 16 octobre 2013

Pflimlin doit remettre sa démission après l'article du Canard enchaîné "100 bâtons pour ne pas gagner un rond".

Contrairement à ce qui a été dit sur Europe 1 ce matin dans l'émission en direct de Morandini, l'affaire ne concerne pas que la gestion Carolis...évidemment non; pour une majeure partie (2010 à 2012) elle concerne bien Pflimlin son remplaçant.
Il suffit pour le comprendre, tout d'abord de bien lire l'article et ensuite de voir le tableau "comptable" qui figure en bas de page sachant que les comptes sont rendus et déposés en mai de l'année qui suit leur exercice pour constater que le document concerne bien Pflimlin et ses services...
- "réalisé 2009" (année Carolis certes mais rendu mi 2010 arrivée de Pflimlin)
- "réalisé 2010" Pflimlin
- "réalisé 2011" Pflimlin
- "budget 2012" Pflimlin 
"Le  Canard enchaîné" qui parle dans son  titre de "document secret" a finalement pointé du doigt la vraie question.

Les services de l'État à savoir le contrôleur d'État  à France Télévisons mais plus récemment les 2 cabinets chargés de rendre une expertise dans le cadre de la procédure d'alerte votée début 2013, ont-ils eu connaissance d'un tel document et leur a-t-il été remis?????

En cas de réponse négative, le SNPCA-CGC a déjà donné mandat à son avocat pour qu'il dépose une nouvelle plainte en Justice.

Justice qui est déjà saisie par ailleurs. Le SNPCA-CGC qui est partie civile dans la plainte qu'instruit à l'heure actuelle le juge Van Ruymbeke à France Télévisions pour "délit de favoritisme, prise illégale d'intérêts et non respect de l'ordonnance sur l'obligation d'appels d'offres dans le cadre de la passation des marchés publics" lui a immédiatement transmis l'article du Canard.

Le SNPCA-CGC a également chargé son avocat de remettre également au Juge de nouveaux documents venant à l'appui de la plainte précitée.
 
Nous sommes le 16 octobre 2013 jour de sortie de l'article du "Canard enchaîné" et Pflimlin qui ne peut plus rester à la tête de France Télévisions, va-t-il remettre ce matin ou cet après-midi sa démission ?!