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mercredi 19 novembre 2014

Après l’anarchie revendiquée par Pflimlin sur France 4, voici en application en direct la théorie du chaos sur France Télé !



Après l’anarchie revendiquée par Pflimlin sur France 4, voici en application en direct la théorie du chaos sur France Télé !

A quelques jours de sa dernière audition par la commission des affaires culturelles et la commission des finances, le 26 novembre prochain semble-t-il (quasiment un an, jour pour jour, après celle du 20 novembre 2013) Pflimlin qui imagine une fois encore embobiner les parlementaires alors que son catastrophique mandat laisse l’entreprise en situation de quasi faillite, a choisi de mettre le feu en région.

Dans une communication intersyndicale intitulée «Pression sur les effectifs des locales du Languedoc-Roussillon à Noël : Non ! » qui débute ainsi « Plus rien n’arrête notre direction dans sa gestion nocive des locales. Les locales excentrées de Nîmes et Perpignan sont une fois de plus sur la sellette. », le ras-le-bol des personnels est à son comble.
L’ensemble des salariés dénonce, une nouvelle fois, les méthodes de la direction de France Télé et évoque même en coulisses un vote de  DÉFIANCE…la direction laissant entendre qu’elle se ficherait éperdument d’un mouvement de grève !!!!!!     
La direction qui ne sait plus depuis belle lurette ce que dialogue social signifie, n’en aurait cure. Elle a décidé de passer en force que ça plaise ou non ! « Vous ferez à 2 équipes ce que vous êtes censés faire à 3, c’est comme cela, on n’a pas le choix ! ».
Quelle est la situation ? « Après la diminution des effectifs de 7 à 6 journalistes en 2011 pour une même durée de JT. Après la diminution des éditions de 7 à 5 minutes avec diminution des effectifs pendant les vacances, voilà la nouveauté : la diminution des effectifs mais sans diminution de la durée du JT local pour les vacances de Noël! ». 

Les justifications de cette nouvelle « politique » imposée par la direction du « pôle » à la locale de Perpignan, fera l’objet d’une conférence de rédaction en présence du directeur régional de l'antenne de proximité qui devrait tenter « officiellement » d’exposer la position  de Pflimlin avant son départ. 

Cette mesure est la conséquence directe du soi-disant « manque de productivité » des locales de la chaîne France 3  qu’aurait mis en lumière » les  « résultats » donnés par leur super outil " ARGOS"».

Eh oui, en fin de mandature, les rapports sur ceci ou sur cela pour tenter de  montrer que Pflimlin aurait tenu le cap devraient se multiplier en fin de mandature…quel cap d’ailleurs puisque « l’éditorial » importe peu !

Il va sans dire  tout le personnel est contre cette proposition, justement parce que  ces conditions ne tiennent pas compte de « l’éditorial ».

Non, au projet de vouloir développer des lignes éditoriales dépourvues d’ambition et centrées sur d’indigestes rediffusions de reportage.
Non, à la volonté d’enfoncer un peu plus les locales excentrées alors qu’elles sont le pilier de la proximité. Proximité tant défendue à France 3.
Non, à la volonté de transformer et pérenniser les locales comme variable d’ajustement économique.
Non, à la diminution des effectifs qui met directement en danger les équipes des locales en leur infligeant des conditions de travail clairement dégradées.
Oui, notre mission de service public est d’assurer quotidiennement une information de proximité  de qualité. Cette qualité n’est pas compatible avec la réduction d’effectifs pour une même durée de JT local. Si notre rédaction en chef défend avec nous cette même conception de la qualité des éditions, alors elle pourra compter sur ses troupes. Sinon…

Ce « Oui » revêt ici toute son importance et s’oppose évidemment à l’intransigeance de la direction. C’est pourquoi, devant  ces « directives » imposée à marche forcée, le personnel a fait une proposition à la direction dont elle attend une réponse…Pourtant les retours « officieux »  montrent que  leur proposition ne sera pas acceptée et que celle de la direction sera confirmée demain matin par la rédactrice en chef Laure Cornejo présente à la conférence de rédaction.

Si Pflimlin pense qu'après lui ce sera le déluge, il se trompe dans les grandes largeurs...s'il pense que sur la terre brûlée plus rien ne repousse, il va s'apercevoir qu'après son départ France Télévisions va enfin pouvoir renaitre. 

 P.S: Il semble que le direction qui n'a pas dû manquer de lire le bloc CGC Média, ait décidé d'opter finalement pour la proposition faite par le personnel. (mis à jour le 20/11/14 0 12H30

mardi 18 novembre 2014

Ajdari placé sous statut de témoin assisté par Renaud Van Ruymbeke pourrait se retrouver en face de son ex adjoint de France Télé....

Le 31 octobre dernier, le blog CGC Média révélait qu'Ajadari allait être remplacé comme directeur de cabinet de Fleur Pellerin par Fabrice Bakhouche qui a conseillé l'ex Premier Ministre Jean-Marc Ayrault à Matignon sur les médias et l'économie numérique.

Le décret est enfin paru au journal officiel en date du 10 novembre dernier avec en article premier "Il est mis fin sur sa demande, aux fonctions de Martin Ajdari en qualité de directeur de cabinet [du ministère de la Culture et de la Communication]"
Le blog CGC Média dans un autre article indiquait que l'ex financier  à France Télé qui avait rejoint le cabinet d'Aurélie Filippetti alors même qu'il venait d'être placé par le Juge Renaud Van Ruymbeke sous statut de témoin assisté comme Pflimlin d'ailleurs dans le volet "Bygmalion" de la plainte déposée par le SNPCA-CGC, allait rejoindre selon les informations en sa possession, la DGMIC direction générale des médias et des industries culturelles organe de contrôle, entre autres, de France Télé!!!!!

Quel poste va-t-il bien pouvoir occuper dans ce service de la Tutelle "à sa demande" après celui de directeur de cabinet au ministère ? La question peut prêter à sourire mais il se pourrait donc, se faisant, qu'Ajadari se retrouve pour certaines "négos" en face de son ex adjoint Fabrice Lacroix qui lui a succédé à FTV !

Pas sûr que l’intéressé trouve cela très "anecdotique" !!!!!

lundi 17 novembre 2014

"La Quatre" diffuse en non crypté, ce soir, un "docul: le supermarché du sexe" .... pas Canal , non, France 4 la "chaîne Jeunesse" de France Télé !

"La Quatre" diffuse en non crypté, ce soir, un "docul: le supermarché du sexe" .... pas Canal , non, France 4 la "chaîne Jeunesse" de France Télé !

Le 28 octobre dernier le blog CGC Média publiait un article intitulé "Patino/Pflimlin ou l’invraisemblable décadence de la télé publique…qui faisait suite à de nombreux autres articles sur le sujet, notamment celui sur le, surnom dans la Presse de France 4 aujourd'hui« La télé trash du binôme Patino/Razon voulue par la ministre Aurélie Filippetti sur fond de "Gogole World Bordello" ».

Lundi 3 novembre, le blog CGC Média enfonçait le clou avec un long papier sur le programme qui fait à peine mieux que la mire en audience "Anarchy" voulu par Boris Razon programmateur/coauteur de la série sur France 4 qui  interrogé par "Télérama" s'exprimait sur la vision que peuvent avoir les ados de l'Info....il y était notamment question des  « gonzo reporters» qui sévissent pour le site américain  Vice News et les magazines « nouvelle génération » de la chaîne Jeunesse.

Ces articles du blog CGC Média viennent en écho à celui de BFM BUSINNESS du 29/09/14 ou encore de celui du "Parisien" toujours signé Caroline  Bonacossa (fin de post) 

Eh bien ces nouveaux « gonzo reporters» vont plonger le jeune public dans  "Le super marché du sexe Tinder". (voir l’article du Parisien en fin de post et l'article des "Inrocks"de ce jour, ci-après). 

Après les jeunes soulés pour l'occasion afin de voir l'effet produit dans "Alcootest" un des nombreux ratages du quatuor Patino/Razon/Raguenel/Pflimlin qui décidément les accumule, voici aujourd'hui un nouveau genre à France Télé: le DOCUL.



Thomas Bornot et France Ortelli (Photo France 4)


Lundi soir à 23h25, France 4 diffuse la première partie de « Love me Tinder », un documentaire sur l’amour 2.0, réalisé par France Ortelli et Thomas Bornot.


“J’aurais pu m’inscrire sur Meetic ou Adopte un mec, mais Tinder, c’est l’outil de rencontre à la mode.” Ainsi commence Love me Tinder, sur le témoignage de France, 32 ans, journaliste célibataire, et réalisatrice du documentaire, qui s’est plongée pendant trois mois dans l’univers de Tinder. A ses côtés à la caméra : Thomas, 41 ans, lui aussi célibataire. “France 4 nous a commandé un documentaire gonzo, c’est-à-dire où les personnages principaux éprouvent le truc, explique France. On s’est dit : autant filmer nos histoires.” Love me Tinder montre donc leurs “errances” sur Tinder, avec beaucoup d’humour, une pointe d’auto-dérision, mais aussi de vraies réflexions sur l’amour 2.0.


“Je ne pensais pas qu’il y avait autant de filles à Paris”


Thomas vient de s’inscrire sur Tinder. “Je ne savais pas qu’il y avait autant de filles à Paris, s’étonne-t-il, et des jolies en plus.” Seul petit problème : pour l’instant, il n’a aucun “match”. Du coup, lui et France font appel à Nicolas, “très fort en Tinder” : pendant plusieurs mois, il a enchaîné les “matches” et les dates :


J’ai dû rencontrer vingt, vingt-cinq filles, […] une fois, quatre en une seule journée.”

Thomas patine un peu, ne serait-ce que pour trouver une phrase d’accroche pour aborder ses premiers “matches”. Jusqu’à rencontrer Camille, la belle ostéopathe. France, pas gênée, le suit à un “rendez-vous” dans son cabinet, caméra à la main, au grand désespoir de Thomas, allongé en caleçon…


Leur caméra s’invite à tous leurs dates, d’abord cachée, puis visible. On voit France tantôt embarrassée face à des gars qui ne sont clairement pas là pour rencontrer l’amour, tantôt amoureuse, tantôt vraiment triste. Thomas passe lui aussi par différentes phases. Un matin, on le retrouve les yeux collés, face à sa caméra :

Je ne sais pas où je suis. Il est 8h et je n’ai pas dormi chez moi. Merci Tinder…


On ne voulait pas un sociologue


Cécile, Ameyes, Simon, Melchior, Stuart… Aux côtés de France et Thomas, des jeunes entre 15 et 36 ans viennent témoigner de leur expérience sur Tinder, et de leur vision de l’amour. Chacun semble avoir sa propre utilisation de l’appli. Il y a Ameyes, qui avoue que Tinder, c’est plus pour flatter son ego. Ou Amandine, qui confie qu’elle a peur d’aimer un mec. La majorité d’entre eux sont d’accord sur un point : Tinder, ce n’est pas vraiment pour rencontrer l’amour. “C’est possible, mais peu probable”, pense par exemple Léo. Mais pour une amie de France, ça ne signifie pas qu’il n’y a pas des “gens bien” qui ont l’appli. Cécile, elle, dit qu’il faut voir Tinder “comme un lieu, comme un bar”, où l’on fait des rencontres.

“Notre histoire rythme ces témoignages, décrit France, on préférait avoir des avis comme ceux-là, plutôt que celui d’un sociologue”, explique France.


“Sur Tinder, tu as l’impression d’être un produit”


Au fil des 90 minutes du docu, la vision et l’utilisation de France et de Thomas sur Tinder évolue. Lui enchaîne les rendez-vous, devient un peu “addict”, soupçonne France. Elle, apparaît de plus en plus déprimée, même si elle assure qu’elle n’était partie avec aucun a priori “ni positif, ni négatif”, sur Tinder :

J’avais des rendez-vous tous les soirs, c’était un peu l’usine.”


Elle a l’impression d’être un “produit de consommation” : les mecs qu’elle rencontre ne lui plaisent pas spécialement, ne ressemblent jamais vraiment à leur photo de profil, la regardent en détails, pour parfois simplement se barrer. Comme Marc, son premier date : après quelques minutes à discuter avec elle, il s’en va. “En gros, je crois qu’il a vu qu’il pouvait pas me baiser, donc il s’est barré”, témoigne France, la mine un peu dépitée face à la caméra.


Avec le recul, elle concède que Tinder peut avoir des avantages, “si tu reviens vite dans le réel”. Mais ça peut être dangereux, assure-t-elle :

“Tu restes toujours en surface, c’est très superficiel. Si un mec ne te plaît pas, tu sais qu’il y en a des centaines d’autres, donc tu ne cherches plus à connaître les gens en profondeur.”


Une question de génération


Dans son docu, les réflexions de France sur l’amour 2.0 apparaissent, souvent en voix off. Love me Tinder cherche à savoir si les nouvelles technologies ont modifié notre façon de rencontrer l’autre, et d’avoir des relations amoureuses. La réponse semble être oui. “Mais ce n’est pas qu’à cause de Tinder, et je ne pense pas que ce soit le cas partout, tempère France. Peut-être est-ce spécifique aux grandes villes, où les réseaux comme Tinder sont très utilisés.” Pour elle, cette transformation de nos relations serait quelque chose de générationnel :

Comme on est dans une période difficile (on ne trouve pas de boulot, tout le monde nous dit depuis toujours que c’est la crise), tous les trucs qui peuvent limiter la peur de l’autre sont bons à prendre. Sur Tinder, tu n’as pas de râteau, et ça t’évite d’aborder une fille dans la rue. Et puis si tu couches le premier soir, ça t’évite de t’attacher sentimentalement.”


Autant de choses qui peuvent faire peur, et que Tinder permet de plus ou moins esquiver. On regarde les photos des autres avant de les rencontrer, on les ajoute sur Facebook, on leur envoie des messages. Deux adolescents de 15 et 16 ans interrogés par France sont d’ailleurs formels : impossible aujourd’hui d’avoir une relation avec quelqu’un sans utiliser les nouvelles technologies. La réalisatrice considère cela comme de la rationalisation de l’autre.


Et ça, ça t’empêche de prendre des risques. Pourtant, le risque, c’est ce qui fait le piment de la vie !


Si elle a tiré une seule chose de ce tournage, c’est donc celle-ci : reprendre le goût du risque et de l’aventure, et aborder les gens, conclut-elle. Sans forcément passer par Tinder.



vendredi 14 novembre 2014

Sébastien Borivent, l’ex secrétaire général de FTD, auditeur interne à France Télé mais aussi directeur général adjoint de Bygmalion mis à son tour en examen.

Sébastien Borivent, l’ex secrétaire général de FTD,  auditeur interne à France Télé mais aussi directeur général adjoint de Bygmalion mis à son tour en examen. 

Sébastien Borivent, directeur général adjoint de Bygmalion et actionnaire minoritaire d’Event et Cie, a été mis en examen le 21 octobre dans l’enquête judiciaire sur le volet politique de l’affaire Bygmalion dans lequel, "outre les quatre dirigeants de Bygmalion et Event and Cie, les juges Serge Tournaire, Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke ont également mis en examen début octobre trois ex-cadres de l’UMP, dont un proche de Nicolas Sarkozy, Eric Cesari."

"Libération" indique que, de source judiciaire « Sa mise en examen, la septième dans cette affaire, est intervenue trois semaines après celles de Guy Alvès et Bastien Millot, les deux cofondateurs de Bygmalion, et de Franck Attal. Ce dernier était un dirigeant d’Event and Cie, la filiale événementielle de Bygmalion soupçonnée d’avoir facturé à l’UMP de nombreuses dépenses qui auraient dû être prises en charge par le compte de la campagne de Nicolas Sarkozy. »

Nul doute que Sébastien Borivent, l’ancien cadre de France Télévisons qui a été pendant deux ans chargé d’auditer en interne France Télévisions de 2006 à 2008 (un comble tout de même !) avant de devenir l’année suivante Secrétaire  Général de France Télévisions Distribution toujours sous Carolis et son bras droit Millot,  mis en examen pour complicité de «faux et usage de faux» assorti d’un contrôle judiciaire qui lui interdit notamment de rencontrer les autres protagonistes du dossier, va devoir également répondre du rôle qu’il a joué, cette fois-ci, dans le volet France Télévisions.

Après ses déclarations à l’emporte-pièce sur Netflix qu’il faut contrer à tout prix, Patino/Pflimlin/Saada lui font sa pub.

Après ses déclarations à l’emporte-pièce sur Netflix qu’il faut contrer à tout prix, Patino/Pflimlin/Saada lui font sa pub.
Le 19 octobre dernier, Patino sur le plateau de « Médias le Mag »,  déclarait « que sa conviction comme celle que porte l’équipe depuis 4 ans et demi » (dixit)  pour «  contrer Netflix », c’était de proposer  « des offres de destination ».
 
Les réactions des internautes après son passage dans l’émission du groupe dont il est tout de même le « numérobis » de Pflimlin (comme dit l’adage « on n’est jamais mieux servi que par soi-même »)  furent unanimes. Consternation et l’incrédulité face à une telle vacuité du propos !
 
Le lendemain, Éric Scherer son lieutenant numérique et copain de Sciences Po  prenait la parole au MIPCOM dans d’hallucinantes élucubrations « «  France Télévisions  en tant que diffuseur est en train de voir comment la 4K  peut être une couverture contre l'avancée des «nouveaux barbares» comme Netflix… ».
Eh bien, voilà l’écran pub que Patino/Pflimlin/Saada proposent sur le portail « Pluzz » de France Télé qui permet aux téléspectateurs de revoir des émissions qu’ils auraient raté…Attention personnes émotives, s’abstenir !
 

jeudi 13 novembre 2014

Mais où sont donc passées les déclarations de salaires de l’établissement France Télévisions Malakoff pour les années 2001, 2002, 2006, 2007, 2008, 2009 et 2011

Salariés à France Télévisions: Des trous dans les cotisations retraites !

Mais où sont passées les déclarations de salaires de l’établissement de Malakoff de France Télévisions pour les années 2001, 2002, 2006, 2007, 2008, 2009 et 2011 ?
 
Telle est l'invraisemblable question que se posent nombre de salariés de l'établissement Malakoff de France Télévisions et surtout l’amère expérience que vivent en ce moment les journalistes de France Ô. A commencer par ceux désirant partir dans le cadre du PDV et qui n’en reviennent pas de découvrir l’incroyable.
Surprise à la CNAV... Surprise chez Audiens: il manque AU MOINS 7 ANNÉES  de déclarations de salaires pour les journalistes* de l’ex-pôle RFO !... de quoi plomber la retraite, au moins son calcul, pour les personnes concernées. On sait désormais pourquoi les photocopieuses sont en surchauffe sur le site de Malakoff; chacun s’employant à réaliser au plus vite les duplicatas des feuilles de paie concernées !...
Pourquoi les organismes de gestion retraite n’ont-ils pas reçu les déclarations salariales pour ces 7 années ? Y-a-t-il eu défaillance au sein de l’établissement France Télévisions de Malakoff... ou le problème vient-il de l’extérieur de l’entreprise ?
 
Pourquoi alors les équipes d’Audiens n’ont-elles pas informé France Télévisions et singulièrement la direction de Malakoff depuis toutes ces années de non-déclarations ? Les cotisations URSSAF de l’établissement ont-elles bien été payées ? Est-il normal que ce soient aux salariés du groupe de palier les défaillances du système retraite ?...
Le SNPCA-CGC a demandé à la direction de Malakoff d’apporter au plus vite aux salariés de l’entreprise les réponses à ces questions. Certes, il appartient à chaque salarié de vérifier sa situation retraite personnelle auprès des organismes concernés. Il n’empêche...Ce dysfonctionnement est d’autant plus incompréhensible qu’il remonte à plus de 12 ans et que le problème persiste alors que le SNPCA-CGC avait alerté la direction sur ce problème il y a déjà plusieurs mois...
 
Plus largement, le SNPCA-CGC invite donc TOUS LES SALARIÉS du groupe à faire le point sur leurs cotisations retraites et ne surtout pas attendre la dernière minute pour s’en préoccuper! D’autant plus que la fusion des ex-chaînes en entreprise unique a compliqué sérieusement la gestion des dossiers, comme ne cessent de le remarquer et de le dénoncer les élus des Comités d’Entreprise.
 
Un bon retraité en devenir est un salarié aujourd’hui... vigilant !!!
 
* Étonnamment, ce problème ne semble concerner pour l’heure que les journalistes de l’établissement de Malakoff mais  les PTA (Personnels Techniques et Administratifs)  ainsi que les autres journalistes du groupe France Télévisions seraient bien avisés de vérifier eux-aussi que leur dossier retraite est bien à jour, notamment concernant la caisse ARRCO...

mercredi 12 novembre 2014

Chapellon n'ira pas à Nice-Matin...Patino vient de lui trouver un point de chute après son éviction du projet.

Alors qu'il y a quelques jours, le blog CGC Média avait rendu public, les déclarations de Chapellon (pourtant sous contrat d'exclusivité à France Télévisions * ) de rouler pour le projet de reprise de  Nice-Matin (retrouver l'article en fin de post) puis son éviction dudit projet le voilà déjà reclassé.

* Le blog CGC Média s'interroge sur le document publié sur le site "societe.com" et l'entreprise de conseil créée depuis février 2009 qui y figure ! (ci-après....) 
 



Nous en reparlerons...en attendant, voici le mail que vient d'envoyer Patino pour la promotion de son pote Chapellon,

"Bonjour à tous,
Je m'adresse à vous suite à la décision dont m'a fait part Laurent Frisch  de rejoindre les équipes de Radio France.
Je tiens par ce mail à le remercier du travail qu'il a accompli avec  l'équipe qu'il a su réunir autour de lui…  Avec lui, vous avez considérablement fait avancer notre maison dans le domaine du numérique.
Je souhaite bonne chance à Laurent, et lui souhaite de vivre à l'avenir des années aussi exaltantes que celles qu'il a pu vivre à France Télévisions.
Les projets, les défits [au passage, il n'y a pas de "t"] et les ambitions de FTVEN demeurent  plus que jamais présents et je sais que chacun d'entre vous fait en sorte, chaque jour, de les relever.
Pour ce faire, l'organisation demeure identique, le CODIR également, et les fonctions de Laurent seront désormais assurées par Yann Chapellon dont l'expérience dans les domaines qui sont les nôtres est connue et reconnue.
Je vous remercie personnellement pour le travail que vous menez à bien au jour le jour à FTVEN.
Avec mes amitiés,
Bruno Patino"

 

 

Tessier-Achard-Schwartz le trio que subissait France Télé en 2005....avec quel duo Schwartz envisage-t-il son ticket de retour?

Depuis quelques jours maintenant le petit monde de l'audiovisuel s'étrangle de la "mission" apparemment confiée à Marc Schwartz, ex dégé adjoint chargé des finances sous le duo Tessier/Achard (respectivement pdg et dg de France Télévisions) d'établir la feuille de route de France Télévisions pour les 5 années à venir après le départ de Pflimlin.

Il y a ceux qui  rigolent en coulisses "on sait qui est derrière", ceux qui se posent la question "comment peut-on à ce point être juge et partie", ceux qui s’inquiètent "c'était déjà la pétaudière à France Télé mais alors là, où va-t-on?" et ceux qui attendent avec impatience le moment où le nom du "missionné" apparaîtra dans un ticket de "gouvernance" (comme numéro 3) en janvier 2015 dans la liste des candidature déclarées pour succéder à Pflimlin et devra s'imposer au CSA!



Le blog CGC Média qui a vivement réagi et ne comprend toujours pas qui a soufflé à l'oreille de qui le nom de Schwartz, a déjà commis deux articles sur le sujet s’interrogeant sur la notion de conflit d'intérêts  induite :

"Marc Schwartz retrouvera-t-il bientôt le poste de directeur financier de France Télé qu'il occupait sous Tessier de 2000 à 2004 ?"

"Conflit d’intérêts majeur en perspective à France Télévisions : Marc Schwartz l’ex collègue de Pflimlin et Tessier nommé pour dresser la feuille de route du groupe audiovisuel public."
 
a retrouvé dans les archives du SNPCA-CGC, 3 publications du 13/04/05, du 18/04/05 et du 3/05/05 sur la mise en place d'ARIANE (1et 2) dispendieux "système de gestion de base de données .." voulu et choisi en 2005 par celui qui se serait probablement  bien vu calife à la place du calife.

L'illustration du tract de l'époque était d'ailleurs assez parlante !
Extraits de ce qu'écrivait sûrement de façon très prémonitoire le syndicat SNPCA-CGC, notamment dans son tract (3/05/05) intitulé "Ariane, l’incompréhensible « machin »  à tuer l’emploi et mettre sur la touche". 

"Le 18 avril [2005 donc] la CGC Audiovisuel dénonçait, au niveau du holding de télévisions publiques, la mise en place du logiciel de gestion « ARIANE »  développé par la société américaine  « ORACLE ».


Il n’y avait sûrement aucun outil français disponible pour que la télé publique où l’État est l’unique actionnaire fasse appel à une société américaine développant des « portails » !!

Le choix du directeur général adjoint de France Télévisions Marc SCHWARTZ validé bien entendu par son directeur général Ghislain ACHARD et, au dessus d’eux, par l’occupant des lieux [Tessier donc] dont le CSA devrait annoncer prochainement le nom de son remplacement, est tout aussi énigmatique qu’indécent.

En effet, avec l’extension de ce logiciel soi-disant de "gestion" à tout le groupe et il faut bien le constater inadapté, où l’Audiovisuel public a recours à des dizaines et dizaines de sociétés extérieures prestataires pour assurer formation application, suivi, etc …qui vivent donc des deniers publics donc de l’argent des contribuables, il n’y a à attendre de cette « usine à gaz » que déconvenues et mises sur la touche.

C’est une dilution des postes à laquelle nous assistons lorsque ce n’est pas leur suppression pure et simple. De nombreux collaborateurs rabaissés, humiliés, dégoûtés, marginalisés jusqu’à la placardisation pour lesquels ces « messieurs » n’ont aucune considération, juste le plus profond mépris...Peu leur importe d'ailleurs, les états d’âmes et le bien être de ceux qu’ils ne voient pas, même lorsqu’ils sont avec eux dans un ascenseur – quand l’un d’entre eux ne dispose pas d’un badge spécial pour lui permettre d’aller du rez-de-chaussée au dernier étage, seul dans la cabine, sans croiser personne et donc sans « gêneur ».

Et l’on vient vous parler de stratégie d’entreprise et d’esprit de groupe.. Tu parles ! La seule chose qui compte finalement, c’est que le salaire de ces « décideurs » augmentent significativement et régulièrement chaque année !

Les personnels précédemment responsables de la logistique en interne, qu’il s’agisse de France 3, France 2 ou encore France Télévisions se retrouvent devant de jeunes voire de très jeunes « formateurs » pendant une journée ou deux, normalement chargés de donner les explications nécessaires mais dont la pédagogie, c’est le moins que l’on puisse dire, n’est pas le fort
Ces collaborateurs livrés à eux-mêmes en ressortent encore plus sceptiques qu’à leur entrée.

Pour faire simple ARIANE c’est CALIFE [outil précédent de gestion intégrée] en pire puissance 10...Pour une « technologie visant à concilier plus de simplicité et de puissance » (lu dans la brochure ORACLE), le moins qui puisse être dit, c’est que c’est un vrai ratage. 

Et les millions que cela a coûté !! 

Avec CALIFE l’outil de gestion pour la commande de fournitures aussi bien à France 2 qu’à France 3, les caractéristiques des produits n’étaient déjà pas évidentes mais avec ARIANE c’est kafkaïen.

En gros et pour faire court:
Chacun des « assistants »(*) pourra entrer directement sur le logiciel [(*) « assistant » : comprenez quiconque aura une demande « logistique » à formuler]. 
Le « super U »(*),  au dessus de l’assistant, donnera son approbation [(*) « super  utilisateur » - qui, lui, sait ! – il validera].
Le directeur approuve le « super U » qui aura approuvé « l’assistant ». Et la boucle est bouclée !!

Plus aseptisé et plus impersonnel, c’est difficile !

Bilan de l’opération : plus de relations humaines ! Les uns et les autres évoluent dans un ensemble démoralisé et démotivé au plus haut point.   

Et dire que France 3 pour justifier en premier son recours à « ORACLE », écrivait que ce « portail d’entreprise répondait à une contrainte politique » (sic), dans le cadre du Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM), entre autres sujets sur la notion « d’effectif constant » que le holding n’a pas hésité à piétiner et n’a jamais respecté sur cette dernière mandature (voir tract CGC du 7/02/2005 : « France Télévisions : une hausse d’1/4 des effectifs permanents avec 11.500 salariés »), ils ont bon dos les politiques !


La CGC Audiovisuel dénonce ce climat insoutenable sur lequel certains préfèrent fermer les yeux.... Mais quel intérêt, celui et ceux qui ont décidé de  « sa mise en application » avaient-ils donc à promouvoir ce produit ?... Et si l’intéressé et tous ceux qui l’ont suivi, étaient enfin mis sur orbite et allaient voir définitivement  ailleurs comment dépenser abondamment l’argent des contribuables !"

PRÉMONITOIRE, c'était bien le mot....et l'actionnaire n'a rien trouvé de mieux, presque 10 ans jour pour jour,  que de  PÉTER l'histoire comme un "éternel recommencement" !!! 

Autrement dit, prendre les mêmes (le même, en l'occurrence) et  recommencer....Au bout du compte, c'est toujours le contribuable qui paie la note.











mardi 11 novembre 2014

Marc Schwartz retrouvera-t-il bientôt le poste de directeur financier de France Télé qu'il occupait sous Tessier de 2000 à 2004 ?

Marc Schwartz retrouvera-t-il bientôt le poste de directeur financier de France Télé qu'il occupait sous Tessier de 2000 à 2004 ?
 
Fabrice Lacroix l’ex-adjoint d’Ajdari qu’il a remplacé lorsque ce dernier est devenu l’ex dircab de Filipetti et pour quelques semaines seulement de Fleur Pellerin (il devrait, selon nos informations, basculer vers les services de contrôle du ministère : la DGMIC), a sûrement des cheveux à se faire !  
 
Pourquoi ?
 
Tout d’abord parce l’invraisemblable « mission » que gouvernement a décidé de confier à Marc Schwartz, d’établir la feuille de route de France Télévisions pour la période 2015-2020, si elle l’empêche d’être candidat au poste de président du groupe audiovisuel public (il ne pouvait tout de même pas y avoir pensé en se rasant…lui qui s’est laissé pousser la barbe !!!!) ne l’empêche pas d’imaginer son retour comme directeur général chargé des finances, poste  qu’il occupa sous Tessier de 2000 à 2004 et qu’occupe actuellement Lacroix.
 
Lacroix comme nombre de spécialistes de la télé publique, ne doit sûrement  pas s’empêcher de penser : décidément on prend les mêmes et on recommence !
 
Quant à la notion de conflits d’intérêts dont le Chef de l’État ne veut pas entendre parler,  comme l’a redit le blog CGC Média, rappelant la collaboration Pflimlin/Schwartz, ce dernier  revenant à l'automne 2010 sous l'étiquette « Mazars » pour auditer le groupe et construire le COM (avec les résultats que l'on sait), il y franchement de quoi se poser des questions.
 
Mais enfin, pourquoi l’État charge-t-il celui qui indirectement a échoué - Il  aura, en effet, fallu conclure un avenant au COM - véritable constat d'échec - quelques mois après sa signature tant les objectifs fixés conjointement par Pflimlin et Schwartz n'avaient pas été tenus! - de remettre, en quelque sorte, le couvert et ce alors même que le CSA va lancer la procédure visant à remplacer Pflimlin ?
 
Ces interrogations méritaient bien un 2ème papier sur le blog CGC Médias....
 
Combien de temps encore, les contribuables/téléspectateurs vont-ils accepter de financer cet interminable et consternant  jeu de chaises musicales ??
 
 

Suffit-il de claironner qu'un prérapport n'est pas encore adopté pour tirer un trait sur 4 ans et demi de débacle totale?

Dans un article du 5 novembre dernier, signé par les deux journalistes de Libération Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos et intitulé "Pflimlin : fin de mandat, début de mandale" , visiblement les deux coauteurs expliquent que même s'il y a eu fuite "Il serait tout de même très étonnant qu’une fois amendé et adopté, ce rapport soit laudateur à l’endroit de Pflimlin. D'ailleurs dans son communiqué publié mercredi (7/11) après la fuite chez BFM Business, le CSA ne dément d’ailleurs pas le contenu du brûlot qui a incendié les hauts étages de France Télévisions, où on a enchaîné les «réunions de crise»."
 
Le blog CGC Média vous propose de le découvrir.