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mercredi 25 novembre 2015

Le tandem CGT/FO qui avait saisi la Justice pour tenter d’offrir au Siège de France Télé une majorité à la direction dont elle ne dispose toujours pas, vient d’être une fois encore débouté.



Le tandem CGT/FO qui avait saisi la Justice pour tenter d’offrir au Siège de France Télé une majorité à la direction dont elle ne dispose toujours pas, vient d’être une fois encore débouté ( *jugements publics fin de post)



Juste après les élections professionnelles intervenues au Siège de France Télévisons, le duo CGT/FO allié de la direction d’hier comme celle d’aujourd’hui, avait saisi le Tribunal d’Instance du 15ème arrondissement de Paris pour tenter de faire annuler ces dernières dans le collège 2 qui chacun s’en doute, ne lui était pas favorable.



Le Tribunal d’Instance vient de débouter les deux syndicats qui dans les faits n’en forment plus qu’un.

En même temps le Tribunal saisi d’une demande de la CFDT visant à annuler les élections dans le collège 1 donne partiellement raison au syndicat en annulant l'élection du siège titulaire dudit collège qui avait été attribué à un cégétiste (c’est bien là la contestation) et ordonne un nouveau scrutin pour les salariés concernés.

    

C’est donc un double camouflet pour le tandem CGT/FO qui avait pensé obtenir par les tribunaux ce qu’il n’avait pas obtenu dans les urnes afin de renverser la majorité actuelle CFDT-SNPCA/CGC-SNJ qui gère le CE Siège. C’est raté.



L’ex Orange parachutée à France Télé à l’été et chaleureusement accueillie  par  les duettistes, qui pensait probablement pouvoir s’appuyer sur les deux organisations afin de faire avaler ses couleuvres, devra revoir sa copie !



Elle devrait toujours pouvoir compter sur l’apport écrit de la CGT qui est quasiment devenue la voix de la direction. Le syndicat dans une déclaration liminaire au CE a tenu à faire la pub voire la com, c’est à peu près pareil, sur « les Assises » organisées par Delphine Ernotte dont les mots qui reviennent le plus dans la bouche des uns et des autres sont « déception et

 

Extrait de la déclaration cégétiste :



« Au-delà, cette effroyable actualité donne selon nous tout son sens au service public de télévision et à ses missions. A son rôle central pour la cohésion sociale, pour la culture, l'éducation, l'ouverture au monde et la formation de l'esprit critique, seul rempart durable contre l'obscurantisme et le fanatisme.



Mais la vie continue, et avec elle l'actualité sociale à FTV. Les Assises de l'entreprise ont débuté au Siège la semaine dernière en présence de la présidente et de plusieurs membres du comité exécutif. Elles sont censées contribuer à l'élaboration du futur plan stratégique de FTV. Quatre thèmes ont été préalablement fixés : le renforcement de l'identité des chaînes, la transition numérique, l'information, l'adaptation au modèle économique... La CGT est convaincue que nombre de salariés ont des idées utiles au développement de l'entreprise et des ressources à mettre en œuvre…. »



Alors bien sûr pour donner la change la CGT écrit « A ce jour rien ne démontre que les Assises vont permettre de "remobiliser l'ensemble des collaborateurs autour de leurs valeurs" comme l'écrivait la candidate à la présidence en avril dernier.» mais personne n’est dupe.



Il paraît dès lors peu probable que la CGT accède à la demande de certains élus du syndicat qui veulent faire voter par le CCE un droit d’alerte à France Télévisions tant la situation financière est alarmante.








 

Vincent Meslet l’homme qui veut « trouver une identité à France 2 » ose « l’utopie » (*) et propose en total décalage avec France Télévisions de remplacer le mot « chaîne » par « offre » !


Vincent Meslet l’homme qui veut « trouver une identité à France 2 » ose « l’utopie » (*) et propose en total décalage avec France Télévisions de remplacer le mot « chaîne » par « offre » !

Il faut effectivement oser !  Oser se démarquer, oser les mots, oser le décalage et oser la formule « le taux de fidélisation est en train de monter » !....Il n’est d'ailleurs plus question d’audience mais « de taux de fidélisation » qui ne cesserait de monter ! Selon quels critères…mystère. Tout juste lâche-t-il "C’est-à-dire qu’on a un public qui regarde de plus en plus… ». Et le blog CGC Média qui pensait que c'était la définition de l'audience ! Raté.

(*) Avant d’aller plus loin, il convient d’avoir en tête la définition que donne « Le Larousse » du mot « utopie » :
« Projet dont la réalisation est impossible, conception imaginaire » (ex : Une utopie pédagogique)

Construction imaginaire et rigoureuse d'une société, qui constitue, par rapport à celui qui la réalise, un idéal ou un contre-idéal. »

Ceci étant dit, Sonia Devillers dans « L’instant M » qui recevait ce mercredi 25 novembre, Vincent Meslet directeur exécutif de France 2 n’a pas dû être déçu par sa réponse à la question qu’elle lui posait « Votre mission : faire de France 2 « la chaîne leader de la télévision française ». Une mission ainsi placée sous le signe de la puissance et de l’audience. Pourtant, plus il y a d’écrans dans nos maisons et plus chaque membre de la famille regarde son machin, à la carte et dans son coin. Comment rassembler devant la télé ? L’identité d’une chaîne compte-t-elle encore aujourd’hui ? Si oui, quelle est celle de France 2 dont on connaît bien les visages, mais dont on a du mal à définir la ligne. » 

Vincent Meslet qui loue les mérites de Thierry Thuillier son prédécesseur,  lance pourtant sans ambages « Je pense qu’il faut donner une utopie à France 2 la chaîne qui faisait référence. Il faut inventer un récit, une identité… ».

Avant d’ajouter peu après, en parfaite opposition avec les propose tenus par l’ex Orange chez Jean-Pierre Elkabbach, le 23 septembre dernier qui déclarait «Il y a trop d’hommes blancs de plus de 50 ans…» : « On ne peut pas rêver d’un média pour les jeunes, pour les vieux, pour untel ou untel…le désir de re communion, de rassemblement existe ».


« Une utopie ? » s’est interrogée à juste titre la journaliste ! « Une utopie  » (dixit).

Vincent Meslet tente, du reste, de développer « Au jour d’aujourd'hui » donc aujourd’hui !    

« Au jour d’aujourd'hui,  bah oui, il y a des émissions qui font un quart de leur audience sur Internet en replay et alors !  C'est quand même la chaîne qui a choisi l’émission, qui l’a éditorialisée, qui en fait la communication et qui essaie de l’expliquer en ligne éditoriale. Le mot chaîne va sans doute disparaître pour être une offre mais en revanche, je crois sincèrement qu'il y plusieurs comportements dans un même individu : il y a le plaisir d'aller chercher des choses complètement librement en dehors des désordres éditorialisées, c’est-à-dire on cherche le programme mais on a besoin d’avoir des offres qui ont des lignes éditoriales claires qui racontent une histoire.

Quand on regarde l'audience de la plupart des médias, le taux de fidélisation est en train de monter.  C’est-à-dire qu’on, a un public qui regarde de plus en plus… »

Concernant le fait que France 2 n’ai pas pris l’antenne dès le début des attentats meurtriers qui ont endeuillé notre pays « Qu'est-ce qui a fait que sur les événements qu'on connaît, le vendredi 13 novembre, France 2 a basculé si tard justement pour être en direct, pour être réactive par rapport aux événements alors que toutes les autres avait opéré une bascule en édition spéciale ? », Vincent Meslet a indiqué qu’il n’y avait pas d’équipe disponible !!!!! 

«Vous êtes cruelle. J’étais moi-même à proximité des événements donc j'étais en ligne bien avant même que les lignes prennent les choses [Ça c’est quand même un scoop, le patron de "La Deux" était en ligne bien avant tout le monde et n’a rien lancé !!!!, ndlr].

On a un problème à France 2, on a supprimé le journal de la nuit donc on n’avait pas d'équipe disponible.
« Soir 3 » a pris l’antenne, France 2 a pris l’antenne autour de minuit, ce qui est la fois un peu tardif certes mais cela ne devrait pas se reproduire… ».

Alors que nombre JRI et autres journalistes se sont spontanément manifestés auprès de la chaîne pour immédiatement intervenir, il semble bien que la décision de ne pas faire d’édition spéciale en temps réel sur France 2, ait bien été prise unilatéralement par Pascal Golomer à l’Info ! 

Enfin, Vincent Meslet qui ne s’est pas arrêté là, n’a de nouveau et en parfait décalage pas mâché ses mots concernant l’émission de Ruquier « On n’est pas couché ». Lorsque Sonia Devillers l’interpelle « Quand vous parlez des débats d'idées, il y a Taddéï, il y a Ruquier dans une version plus populaire, est-ce que vous lui avez demandé de mettre un peu la pédale douce après le trio « Onfray, Finkielkraut et Morano » qui a fait beaucoup couler à la rentrée ». 

« Pour moi et la réflexion va bien au-delà de cette émission là…J’ai regardé tous les invités,  il y a une vraie pluralité d'invités. En revanche, c’est vrai qu’il y a des invités qui impriment plus ! ».

Tout ça est très "corporate"...ça fait du bien de voir enfin un tel "esprit d'équipe"!

mardi 24 novembre 2015

L'ex dircab d'un Schrameck particulièrement fragilisé, exfiltré à la DGMIC....

Le 29 septembre dernier, le blog CGC Média dans un article intitulé "Le jour où le CSA implosa !" écrivait "Est-ce la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ? Toujours est-il que Frédérique Bayre Dircom du CSA depuis 2007 jette l’éponge. Selon nos informations, elle devrait quitter son poste en décembre".

"Le Canard enchaîné" du  mercredi 3 novembre 2015 indiquait que ce n'était pas un mais deux proches collaborateurs de Schrameck qui quittaient l'instance: son directeur de cabinet Jean-Baptiste Gourdin et sa dircom donc Frédérique Bayre

Concernant Jean-Baptiste Gourdin qui a passé un peu plus de deux ans aux cotés d'Olivier Schrameck - visiblement prié d'aller voir ailleurs ! - il va être nommé au ministère de la Culture chef de service, adjoint du directeur général de la DGMIC Martin Ajdari toujours placé  sous statut  de témoin assisté par le juge Renaud Van Ruymbeke dans le volet télévisuel de l'affaire dite Bygmalion.

Il n'y a peut-être pas de rapport de cause à effet mais les derniers dossiers pour le moins controversés dont Schrameck avait la charge "La revente annoncée de Numéro 23 par  "son pote" Pascal Houzelot pour près de 90M€, les deux procédures de nominations des deux "Pingaud's things" Mathieu Gallet et Delphine Ernotte respectivement à Radio France avec l'une des plus longues grèves de son histoire et à France Télé avec une demi-douzaine de contestations en cours...." n'ont pas dû arranger les relations entre les deux "partants" et l'ex conseiller d’État ex dircab de Lionel Jospin! 

Il se murmure d’ailleurs en coulisses que "la perte d'agrément prononcé contre la chaîne de son ami Pascal Houzelot qui avait pourtant annoncé au printemps dernier la revente pour près de 90M€ de la fréquence TNT du domaine public qui lui avait été attribuée gratuitement il y a environ deux ans et demi" n'a pas eu pour effet de calmer le Conseil d’État comme l'imaginait l'intéressé!


Pire ses interventions radiophoniques - le lendemain sur Europe 1 et le surlendemain sur Inter - expliquant que Houzelot avait tout de même jusqu'à juin 2016 pour "inverser la vapeur" et que le patron du groupe NextRadioTV Alain Weill avait à peu près le même délai pour, en gros, racheter les parts de l’oligarque russe Alicher Ousmanov afin de modifier la configuration  du pacte d’actionnaires.

Quant aux procédures CADA initiées par le SNPCA-CGC et le CFDT toujours en cours et sur lesquelles le blog CGC Média devrait très rapidement revenir, elles ont probablement été l'étincelle qui a fait que Schrameck a décidé de remplacer le jeune énarque qu'on dit proche du député Marcel Rogemeont, rapporteur du projet de loi relatif à l'indépendance de l'audiovisuel public, par une femme issue  Conseil d’État, maître des requêtes, Leïla Derouich. 
Celle-ci s'était notamment impliquée sur le dossier "LCI, Paris Première et Planète+" lorsque les magistrats avaient annulé le refus du CSA d'autoriser le passage sur la TNT gratuite.

A tous ceux qui verraient dans ce recrutement une tentative visant à "pacifier" les relations avec l'instance dont  le royal Schrameck est pourtant issu et qui sont loin d'être au beau fixe, le blog CGC Média dit...qu'ils ont mauvais esprit.


La casse sociale continue de plus belle à France Télé dans le déni permanent des dirigeants.

La méthodologie est de plus en plus calquée sur celle défiant les lois du travail qui avait cours à "Orange" à une certaine époque...celle des 22.000 démissions et des 27 suicides.

La situation à France Télévisions se dégrade de jours en jours à tous niveaux (financier en tout premier lieu, moral, social, organisationnel, identitaire, etc....) malgré les dernières dénégations devant les parlementaires de celle que "Schrameck and co" parachutait à France Télé sans aucune connaissance du secteur (Les 50 millions de moins en 2015 comme en 2016 qui pouvait même aller jusqu'à - 120 millions en 2020: envolés !)

Fin 2014, le nouveau déficit se cumulait aux précédents pour atteindre un niveau de pertes globales  d'environ - 200 millions d'euros (plus que la moitié du capital de l’entreprise de 349M€) plaçant la société "en situation de faillite" comme l'a écrit cent fois le blog CGC Média.



Les 3 plans de licenciements collectifs - le dernier en date, le PDV qui devait soi-disant voir 340 départs est loin d'être une "réussite" contrairement à ce que certains de la cgt colportaient à la Presse avec seulement 66 départs effectifs en 2014 dont nombre de hauts dirigeants - n'auront quasiment eu aucun effet , en tout cas pas les effets escomptés!   


Un seul constat qui vaille c'est que  
- l'atmosphère irrespirable, 
- le mal être palpable, 
- les rapports sur le sujet qui s'enchaînent et vont tous dans le même sens enterrés les uns derrière les autres
l'entreprise à la dérive, 
- les femmes et hommes qui la maintiennent hors de l'eau sont à bout de nerf et la dégradation toujours plus tangible avec une pression sans nom sur celles et ceux qui osent "s'accrocher" (les plus de 50 ans hommes blancs de préférence...mais pas que!) mais également sur tous ceux qui pourraient être poussés dehors pour faute, à moindre frais donc voire sans indemnité du tout, ce qui coûte évidement moins cher!   
- etc....le liste est longue.

Le blog CGC Média tient à rendre un hommage appuyé à l'association "France Télés Diversités" qui n'a eu de cesse que de dénoncer cet état de fait.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir leur dernier communiqué au titre emprunté à
Robert Louis Stevenson:

"Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges" 

"Notre association France Télés Diversités s'inquiète de la dégradation, toujours en cours, des relations entre les managers et les salariés du groupe.

Le rapport Vacquin réalisé en 2013 avait clairement alerté sur cette dangereuse dérive révélatrice d'un profond mal être des personnels. Il devait servir à l'engagement d'une démarche managériale plus humaine. Or c'est le contraire qui se passe, que ce soit en régions ou au siège, les procès pour harcèlement et discrimination se multiplient, les arrêts de travail n'ont jamais été aussi importants.

Force est de constater que l'absence de pédagogie lors de la réorganisation des services et de formation des encadrants est lourde de conséquences. Le peu d'intérêt accordé à l'aspect humain et psychologique dans les changements opérés ces dernières années est dramatique.

Quant à la diversité, elle est toujours aussi désespérément absente des écrans. Certes, la  parité hommes/femmes a fait un pas de géant au sein du COMEX, nous en sommes heureux. Mais il ne faudrait pas que cette égalité  masque d'autres discriminations, toujours présentes ou nouvelles, dans notre entreprise. Le "plafond de verre" est toujours en place. Les discriminations sociales et "culturelles" distribuent leurs lots de déception, de peine et de colère, à l'instar de ce qui se passe ailleurs dans notre pays. Pourtant, en ces périodes de drames, il est capital que la télévision de service public remplisse son rôle de lien social. Comment mieux le faire qu'en donnant l'exemple en interne!

Notre association a sollicité un rendez-vous avec notre nouvelle présidente depuis déjà quelques mois.  Madame Ernotte-Cunci n’a pas trouvé le temps de nous recevoir, et n'a pas non plus daigné nous répondre.

C'est dommage. Pourtant, lors d'un colloque sur la diversité au CSA, deux de ses collaborateurs paraissaient le souhaiter. 

Après le traitement lamentable des fiches individuelles, il serait bienvenu de renouer un dialogue de confiance afin d'avancer ensemble vers des actions concrètes et efficaces. Le Label Diversité, qui est loin d'être la panacée, n'est pas une médaille que l'on garde accroché au mur. Il peut disparaître. Ce fut le cas dans le passé pour plusieurs entreprises dont La Poste.

Nous sommes prêts à participer au changement positif dans le domaine des diversités,  encore faut-il que nous soyons considérés et entendus par la direction de notre entreprise!"

lundi 23 novembre 2015

Le rapport de la Cour des comptes sur France Télévisions qui en fait trembler plus d’un !



Le rapport de la Cour des comptes sur France Télévisions qui en fait trembler plus d’un !

Sa diffusion est normalement imminente. 

L’enquête menée depuis des mois par les magistrats de la rue Cambon qui passe en revue les mandats de Carolis (mis en examen par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke) et de Pflimlin (placé sous statut de témoin assisté par le même juge) devrait être finalement rendu publique, même si la décision avait fait débat. 

Ce rapport pourrait selon nos informations, viser certains membres de la nouvelle équipe. 

"Certains des aspects de ce document auraient ainsi un caractère explosif" écrivait, il y peu l’AFP qui ajoutait "Outre un coup de projecteur sur la réalité des comptes de l'entreprise [en situation de faillite comme ne cesse de le répéter depuis près de trois ans le blog CGC Média, ndlr] les magistrats en charge de cette mission mettraient notamment en cause les pratiques et l'éthique de certains responsables d'unités de programmes et de cadres dirigeants soupçonnés de conflits d'intérêts en liaison avec des producteurs. Ainsi qu'une succession de dérapages relevés dans les frais de conseils, ce qu'avait déjà relevé un autre magistrat, Renaud Van Ruymbeke, dans le cadre de l’affaire Bygmalion."

vendredi 20 novembre 2015

Delphine Ernotte devrait convoquer Laetitia Recayte au sujet de Newen où cette dernière a passé une dizaine d’années.



Delphine Ernotte devrait convoquer Laetitia Recayte au sujet de Newen - pas que ça d'ailleurs - où cette dernière a passé une dizaine d’années ! 


Particulièrement étonnant alors qu’un mois plus tôt, le 1er octobre,  le blog CGC Média révélait dans un article intitulé « "Plus belle la vie" bientôt british! » que des négociations étaient en cours le rachat de Telfrance" qui produit "Plus belle la vie" diffusée  depuis 2004 sur France 3 [ émission avec laquelle déclarait "avoir grandi" l'ex Orange propulsée à France Télé le 23 avril dernier (prise de fonction 22 août)] par ITV l'un des plus un important réseau de télévision privée au Royaume-Uni.

«Malgré les aller-retour  Paris-Londres-Paris pour l'un sinon les deux fondateurs du groupe Christophe Nobileau (du même think-tank que Nathalie Sonnac [membre du CSA qui a œuvré pour l’élection d’Ernotte ] et Françoise Miquel [chargée du contrôle de gestion pour FTV et le CNC]) et Fabrice Larue qui posait comme condition sine qua non son maintien à la tête de l’entreprise » écrivait le blog, l’affaire estimée alors selon nos informations à 300M€ ne se fera pas.


Quelques semaines plus tard, c’est TF1 qui indiquait avoir finalement racheté Newen….sans dire combien....rachat que Fleur Pellerin allait même salué!.

Celle que « Schrameck and co » parachutait à France Télé fin avril, allait même sortir un communiqué indiquant  « suspendre les développements et les projets avec le groupe Newen » en rappelant que « plus des deux tiers du chiffre d'affaires de Newen sont réalisés avec France Télévisions ».

De la poudre aux yeux tout ça !

Ernotte sait très bien que Laetitia Recayte qu’elle a nommé à la tête de FTP, FTD et MFP a passé une dizaine d’années à la tête de Newenc’est écrit dans le communiqué de Presse de France Télé pour sa nomination.

A partir de là plusieurs questions se posent et Delphine Ernotte devrait convoquer Laetitia Recayte justement au sujet de Newen où cette dernière a passé une dizaine d’années, pour certains éclaircissements:

- Laetitia Recayte avait-elle comme c’est le cas de nombreux autres dirigeants des actions de la société Newen ?

- Si tel était le cas, combien la vente à TF1 rapporterait-elle ?
 
Quand bien même, pourquoi alors que cette vente était dans les tuyaux connue au moins dès la fin septembre, Ernotte n’a-t-elle pas interrogé Laetitia Recayte et tenté d’empêcher contre quoi elle paraît s’insurger aujourd’hui ?  

Va-t-elle s’insurger sur les droits de distribution dont TF1 dispose pour la commercialiser la série française en six épisodes commandée par Pflimlin "Dix pour cent" ? 

« La situation est encore plus surprenante » ironisait « Ozap » en milieu de semaine concernant  "Malaterra" dont les droits de distribution de la série, en DVD et VOD ont été vendus à France Télévisions Distribution à TF1.

Extrait :

"L'intégralité disponible dès demain!

Mais les plus impatients n'auront pas à attendre trois semaines supplémentaires pour découvrir l'épilogue de cette enquête. En effet, dans un communiqué envoyé ce matin, MyTF1VOD annonce fièrement la mise en ligne de l'intégralité de la série dès le lendemain de la diffusion des deux premiers sur France 2. En clair, demain après-midi, le service de vidéo à la demande de TF1 proposera à ses utilisateurs de regarder - en payant - les huit épisodes de "Malaterra".

Contacté par puremedias.com, Shine France précise que les droits de distribution de la série, en DVD et VOD, ont été vendus à France Télévisions Distribution. C'est donc cette entité du groupe public qui a négocié avec TF1 pour ces droits. De son côté, TF1 précise que Pluzz, le service de VOD de France Télévisions, proposera également l'intégrale sur son site, également en payant. Le groupe TF1 indique par ailleurs que ce n'est pas la première fois qu'un tel dispositif est mis en place : France Télévisions Distribution avait déjà vendu les droits de "Broadchurch" et de la saison 2 des "Hommes de l'ombre".

Pourquoi le groupe public revend-il donc les droits de distribution de ses séries à son concurrent ? Contacté par puremedias.com à de nombreuses reprises, personne dans le groupe n'était en mesure de nous expliquer ce choix... 

Mise à jour 20h19 : TF1 nous indique que, "suite à un problème juridique", la série "Malaterra" ne sera finalement pas disponible sur MyTF1VOD."

Le chef de "serivce" (dixit Pascal Golomer) des JRI de France 2 cherche projet et adjoints désepérement.

Comme le blog CGC Média l'a écrit à plusieurs reprises depuis un mois et réaffirmé hier jeudi 19 novembre 2015 dans un article intitulé "Pascal Golomer sur le point de nommer le frère d'Eric Monnier chef de service des JRI de France 2"

Pascal Golomer a donc nommé ce jour - une surprise!!!! - le frère du futur ex responsable de la Rédaction de "La Deux" sur le départ, Eric Monier.

Dans un mail interne qu'il a adressé, ce matin, à l'ensemble des JRI concernés avec copie à Eric Monier (Redaction de l'infos) et Agnès Vahramian dont l'objet a certes laissé plus d'un professionnel pantois "chef du serivce JRI / France 2" (* ci-après) il confirmait donc les infos du blog CGC Média.  Ce n'est pas du bulgare...non, non! 
Quant au contenu du courriel, il a fait  l'effet d'un départ de feu.
 
Après un mouvement  exemplaire - 95,5% des JRI de France 2 faisaient grève il y a quelques jour - dont  Jean-François Monier proche de Pascal Golomer  comme son frère Eric Monier disait ne pas comprendre le pourquoi du comment, la direction vient donc de valider le choix de celui qui s'est beaucoup répandu sur sa méthode « Le TVUPack c'est formidable, le JRI/Monteur c'est génial et les amplitudes horaires pas un problème….genre marche ou crève ! ».

Niveau projet,  il semble chercher encore. Pour ses adjoints, c'est kifkif... il a quasiment interpellé la quasi totalité de ceux qui avaient "candidaté" pour le poste. Imaginez leur réponse!!!! 

Objet: Nomination chef du serivce JRI / France 2

Bonjour à toutes et à tous,

Au terme du processus de consultation, nous avons sélectionné la candidature de Jean-François Monier pour le poste de chef du service  JRI.

Jean-François a, selon nous, toutes les qualités humaines et professionnelles pour diriger le service et lui donner toute la place qu'il mérite au sein de la Rédaction.

Nous lui accordons toute notre confiance pour que fort de son expérience, il s'empare des sujets évoqués au cours des nombreuses discussions que nous avons eues avec vous ces dernières semaines.

Nous avons fait part de notre choix devant le comité mobilité qui s'est tenu mercredi, comme prévu.

Nous avons ainsi  respecté le délai inscrit dans le protocole de sortie de grève.

Nous évoquons avec Jean-François Monier la composition de l'équipe d'encadrement qui pourrait l'entourer. Et notre objectif, c'est bien que cette équipe puisse se mettre au travail le plus rapidement possible.

Bien cordialement,

Pascal GOLOMER
Directeur exécutif en charge de l'Information

jeudi 19 novembre 2015

Pascal Golomer sur le point de nommer le frère d'Eric Monnier chef de service des JRI de France 2.

Selon nos informations, Pascal Golomer s'apprête à nommer Jean-François Monier qui  ne comprenait pas pourquoi 95,5% des JRI de France 2 faisaient grève il y a quelques jour.
Proche de Pascal Golomer  puisque frère d'Eric Monnier qui est lui sur le départ, l'intéressé aurait  déjà concocté un programme « pas piqué des vers pour le service JRI »….histoire de remonter tout le monde contre soi ! Un programme à faire  « baver » la direction qui risque bien pourtant de hérisser le poil à toutes celles et tous ceux des 95% à avoir fait grève : en un mot comme en cent « Le TVUPack c'est formidable, le JRI/Monteur c'est génial et les amplitudes horaires pas un problème….genre marche ou crève ! ».

Après la mobilisation exemplaire du début novembre, beaucoup en se disent "tout ça pour ça" parlent de provocation et imaginent déjà l'étape suivante.