Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

jeudi 18 février 2016

"Rien ne s'oppose au renvoi en correctionnel" des protagonistes du volet France Télé de Bygmalion.....

Ce mercredi tombait l'arrêt de la Cour de Cassation concernant la plainte pour "favoritisme " - "une plainte people" selon Marc Chauvelot de la cgt qui avait rencontré secrètement, souvenez-vous, Delphine Ernotte avant son audition au CSA déposée dès avril 2011 par le SNPCA-CGC qui renvoyait dans les cordes tous ceux qui l'avaient saisie dans une vaine tentative de faire croire que France Télévisions n'aurait soumise ni à l'ordonnance de 2005, ni à l'ensemble des règles en vigueur sur les appels d'offres publics!

"Rien ne s'oppose au renvoi en correctionnel" des protagonistes du volet France Télé de Bygmalion, écrivait hier Marianne(mercredi 17/02) dans un article intitulé "Bygmalion et France Télévisions : rebondissement dans l’autre versant de l’affaire".

Arnaud Bouillin parle à juste titre dans son article (ci-après ) de "rebondissement"...il n'est peut-être pas au bout de ses surprises lorsqu'il évoque à présent "le procès à s'ouvrir".

Combien seront-ils au final à être renvoyés en correctionnel ? "Bastien Millot, Patrick de Carolis pour France Télévisions, Camille Pascal et la société Bygmalion" comme l'indique le journaliste ? Les semaines qui viennent nous le diront mais il se pourrait bien qu'il y ait encore de la poussière sous le tapis! 

Le blog CGC Média vous propose dans cette attente de prendre connaissance de l’article de "Marianne" en question.



"Bygmalion et France Télévisions : rebondissement dans l’autre versant de l’affaire".

La Cour de Cassation vient de rendre un arrêt décisif dans l'autre versant de l'affaire Bygmalion : rien ne s'oppose plus au renvoi devant le tribunal correctionnel de Bastien Millot, Patrick de Carolis pour France Télévisions, Camille Pascal et la société Bygmalion.
L’ex-agence de communication Bygmalion est décidément au cœur de l’actu. Après la lundi pour « financement illégal de campagne électorale » - certains de ses meetings organisés par Bygmalion en 2012 ayant fait l’objet d’un vaste système de fausses factures - la Cour de Cassation vient de rendre public un arrêt décisif dans l’autre volet de l’affaire : les contrats passés entre cette boite de com' et France Télévisions.

Suite à une plainte avec constitution de partie civile déposée en janvier 2013 par le syndicat CFE-CGC de l’audiovisuel public, le juge Renaud Van Ruymbeke avait été chargé de faire la lumière sur les nébuleuses prestations de services passés entre Bastien Millot, l’un des fondateurs de Bygmalion, proche de Jean-François Copé, et France Télévisions, groupe que le même Millot avait quitté pour fonder précisément… Bygmalion. On n’est jamais si bien servi que par son ancien employeur. Entre 2008 et 2011, France Télévisions et son président, Patrick de Carolis, nommé par le CSA sous Jacques Chirac, avaient signé pour plus d’un million d’euros de contrats à Bygmalion (accompagnement stratégique, veille internet, réponses au courrier des téléspectateurs…) Un joli pactole pour la toute jeune société de Bastien Millot. 

Premier problème : Millot, avant de se lancer dans ce lucratif business, était directeur délégué auprès de Patrick de Carolis, en charge de la stratégie, de l’innovation et de la communication. Autant dire qu’il avait quelques entrées auprès du patron. Deuxième problème : ces mirifiques contrats n’avaient donné lieu à aucun appel d’offres, aucune consultation d’autres prestataires ni aucune publicité.

De mirifiques contrats sans appel d'offres

Mis en examen par le juge Van Ruymbeke pour, respectivement, « favoritisme » et « recel de favoritisme », Patrick de Carolis et Bastien Millot contestaient être soumis au Code des marchés publics. 

En juillet 2015, la chambre de l’instruction de la Cour d’Appel de Paris les avaient renvoyés dans les cordes en validant la base légale sur laquelle le juge Van Ruymbeke avait procédé à leurs mises en examen. 

Dans un mis en ligne le 17 février 2016, la Cour de Cassation enfonce le clou, et clôt le débat. Elle reconnaît que les marchés litigieux ont été conclus par « France télévisions, société de droit privé, régie par le droit des personnes privées », avant d’ajouter aussitôt que « cette société est investie d’une mission de service public, que l’État détient l’intégralité de son capital, que ses ressources financières essentielles proviennent de la redevance audiovisuelle, que France télévisions est soumise au contrôle économique et financier de l’État » et « qu’il est, dès lors, impossible de soutenir que les marchés de prestation de services, notamment, comme en l’espèce, ceux passés par France télévisions avec un partenaire de droit privé, la société Bygmalion, sont des contrats de droit privé, soumis exclusivement au droit privé. » 

Conclusion : rien ne s’oppose plus aujourd’hui au renvoi devant le tribunal correctionnel de Bastien Millot, Patrick de Carolis, Camille Pascal (l’ancien secrétaire général de France Télévisions et ex-conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée) et de la société Bygmalion en tant que personne morale.

Bygmalion/UMP ou Bygmalion/France Télé : lequel des deux procès s’ouvrira le premier ? Les paris sont lancés."

En savoir plus sur http://www.marianne.net/bygmalion-france-televisions-rebondissement-autre-versant-affaire-100240350.html#dKcW5JCVHFmkUCcC.99

mercredi 17 février 2016

Xavier Couture l'ex collègue de l'ex Orange dévoilé le jour où la Cour de cassation valide le volet télévisuel de Bygmalion dans la plainte pour favoristisme.

Souvenez-vous...le 9 décembre 2015, le blog CGC Média publiait un article intitulé  "Un appel d’offre sur mesure…ne nous dites pas que Denis Pingaud le conseiller de Gallet mais aussi d'Ernotte a candidaté !!!!!" ou comment France Télé se prend pour Nestlé, Danone ou Knorr avec sa soupe, en nous vendant sa maintenant célèbre "architecture des marques" !!!!!! ( *ci-après)
Le blog avait pensé  que Denis Pingaud qui avait porté l'ex Orange comme il avait porté Mathieu Gallet, pouvait via une société amie "décrocher la timbale".
Eh bien non, c'est finalement comme nous l'apprend "Le Canard enchaîné" de ce mercredi 17 février, Xavier Couture l'ex défenseur-conseilleur de l'ex Orange qui se fait épingler.

Hasard du calendrier, c'est la jour même où la Cour de cassation vient de rejeter les pourvois de Carolis, Millot and co tout en validant ainsi  l'applicabilité de l'ordonnance de 2005 concernant l'ensemble des marchés passés par l'entreprise de service public France Télévisions et surtout l'analyse du  SNPCA-CGC, de la CFDT et du SNJ parties civiles dans la plainte pour favoritisme visant le volet télévisuel de l'affaire dite Bygmalion instruite par le juge Renaud Van Ruymbeke, que cette nouvelle découverte intervient.

Voici le lien vers la décision rendue aujourd'hui: https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambre_criminelle_578/549_17_33674.html


Certains diraient "ils n'ont rien compris" !!!!

(*) 


L'ex Orange, son directeur de l'info et l'ex président de la République...la CGC Média avait raison "on n'a pas fini d'en parler"

Le 12 février dernier le blog CGC Média  publiait un article intitulé "Des Paroles, des actes et une oreillette...Pujadas qui interrogeait Nicolas Sarkozy en aurait encore des acouphènes" 

Il y était question de l'émission de France 2 du  4 février dernier dont Nicolas Sarkozy était l'invité, d'une régie médusée  et d'un David Pujadas qui n'en est toujours pas revenu...

Le papier se terminait ainsi "Une "première" sur un air de scandale qui ne restera évidemment pas sans conséquence et dont on n'a pas fini de parler" 

Le blog CGC Média ne pouvait pas mieux dire. 
 
C'est d'abord Renaud Revel qui dans sa rubrique "Immédias" (dans la version papier dans l'Express) ouvre le bal:

"Régisseurs

Si Nicolas Sarkozy est apparu extrêmement détendu et prévenant hors antenne, jeudi dernier, avec les journalistes et les invités présents lors de son passage dans Des Paroles et des actes (photo), Il n'en a pas été de même pour Delphine Ernotte et Michel Field. Installés de bout en bout en régie- une première dans les annales de ce programme, qui a choqué les journalistes-, la pédégère de France Télévisions et le nouveau patron de l'info ont joué les chefs d'orchestre. Notamment en multipliant les interventions dans l'oreillette à destination de David Pujadas."

"Le Canard enchaîné" de ce mercredi 17 février enchaîne la deuxième danse:



"Flinguée par Sarkozy dans son bouquin "La France pour la vie" (Plon), Delphine Ernotte n'est pas rancunière. La pédégère a de la télévision publique dont l'auteur a raillé "l'incroyable opacité" de sa domination, l'a invité à la rejoindre au petit cocktail organisé dans les coulisses de France 2? à la fin de l'émission "Des paroles et des actes" (4/02).
"Bien sûr, j'arrive" a répondu tout sourire Sarko, avant de repasser par sa loge, puis de s'éclipser sans dire au revoir. C'est le genre de détails que l'on reconnaît une grande patronne est un grand homme politique !"




 

La Cour de cassation vient de rejeter les pourvois de Carolis, Millot and co et validé l'instruction du juge Van Ruymbeke.

La Cour de cassation vient de rejeter les pourvois de Carolis, Millot and co tout en validant l'analyse du  SNPCA-CGC, de la CFDT et du SNJ parties civiles dans le volet télévisuel de l'affaire dite Bygmalion sur l'applicabilité de l'ordonnance de 2005 concernant l'ensemble des marchés passés par l'entreprise de service public France Télévisions .  

Voici le lien vers la décision rendue aujourd'hui: https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambre_criminelle_578/549_17_33674.html

mardi 16 février 2016

Un problème avec Emilie Tran Nguyen, la journaliste transfuge de Canal + remplaçante de Samuel Etienne au 12/13 de France 3 ?!


Un problème avec Emilie Tran Nguyen, la journaliste transfuge de Canal + remplaçante de Samuel Etienne au 12/13 de France 3 ?! 
 
Il semble bien que oui…et pas un petit problème selon des informations concordantes. 


La journaliste de Canal+ jusqu’à présent à la tête des journaux de "La Nouvelle Edition" chaque midi qui doit normalement récupérer les commandes du 12/13 de France 3 à partir du 22 février date à laquelle Samuel Etienne détrônera officiellement de l’antenne Julien Lepers viré de la présentation de « Questions pour un champion » dans les conditions que chacun connait ne serait toujours pas parvenue à trouver un accord sur son salaire.

"Elle a toutes les qualités requisesC'est une femme, issue de la diversité. Et c'est une bonne journaliste appréciée de ses ex-collègues de France 3, d'où elle vient", telle était à peu près la communication du groupe de télé publique à destination des média. Elle n'avait pas celle de "femme d'argent" car elle réclamerait plus du double de ce qu’était payé son prédécesseur….ce qui n’est pas sans poser de problème.

Elle aurais mis le dossier dans les mains de son avocat face à France 3 qui ne saurait plus comment sortir de cette situation




C’est l’effet boule-de-neige...comme quoi l'éviction de Julien Lepers n'a pas fini de faire parler.

lundi 15 février 2016

Une Fleur "pas assez proche des proches du Président" pour Fédéric Cuvillier qui raille le remaniement.

Frédéric Cuvillier, ancien ministre délégué aux Transports et député-maire PS de Boulogne-sur-Mer, a  sur Twitter, n'a pas tardé à cartonner le remaniement ministériel annoncé par François Hollande via un tweet qui en dit long concernant l'éviction de Fleur Pellerin ministre de la Culture et de la Communication depuis août 2014 qui aurait appris son débarquement seulement 45 minutes avant l'annonce du remaniement.

« J'adresse toute mon amitié à Fleur Pellerin si sincère et engagée mais pas assez proche des proches du Président », a ainsi tweeté Frédéric Cuvillier.


dimanche 14 février 2016

L’ex Orange en reprend pour son grade dans une « Lettre ouverte-Tribune » qui lui est adressée par des réalisateurs inquiets.



L’ex Orange en reprend pour son grade dans une « Lettre ouverte-Tribune » qui lui est adressée par des réalisateurs inquiets. 


Celle qui n’a plus qu’une idée fixe lancer à marche forcée et sans véritable cadre juridique la chaîne d’info en continu sous ce gouvernement avant l’élection présidentielle de 2017, doit faire face à présent au scepticisme des réalisateurs signataires.

Le blog CGC Média qui a récemment commenté le foutoir et la démobilisation qui sont le quotidien de France Télévisions depuis quelques mois, relaie évidemment cette tribune qui en dit long sur la déliquescence de la télé publique.

Dans cette lettre ouverte à la présidente de France Télévisions qui dénonce "le manque de lisibilité du projet" de l'ex Orange, plusieurs cinéastes s’inquiètent du peu de place laissée à la fiction d’auteur sur les écrans du service public.

La voici:
 
"Madame Ernotte, refaites de la télé avec du cinéma

Chère Delphine Ernotte, Alors que vous vous apprêtez à redéfinir, avec l’État, le contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions, nous voulons vous faire part de notre inquiétude s’agissant du sort que vous réservez au cinéma français et européen, qui semble avoir déserté votre discours. 

Dans le rapport que vous avez présenté devant le CSA lors de votre candidature à la présidence de France Télévisions, vous avez pourtant fait de la création une de vos priorités et vous vous êtes engagée à mieux l’exposer, à mieux la montrer, sur l’ensemble des écrans de la télévision publique.

Nous partageons évidemment avec vous cette volonté : le service public de l’audiovisuel a l’occasion unique de devenir pionnier dans sa façon d’exposer le cinéma. En utilisant intelligemment le numérique et les régulations qui y seront attachées, vous avez aujourd’hui les moyens d’inventer la télévision de demain, notamment avec la télévision de rattrapage. C’est là un enjeu majeur pour les futures générations.

Notre responsabilité est collective. A l’heure où les possibilités de voir et de diffuser des images sont infinies, où ces images n’obéissent à presque aucun contrôle, le service public doit garder, plus que jamais, cette voix qui est la sienne, porteuse des valeurs de la République et soucieuse de raconter le monde dans une vision universelle. Il n’a sûrement jamais été aussi important de mieux regarder les images et de mieux les comprendre.

Le cinéma, dans toute sa diversité et toutes ses formes d’humanité, a sa place au regard de cet objectif. Les films, à la différence de beaucoup d’autres programmes, parce qu’ils ont un début, un milieu, une fin, sont structurés et proposent des allégories de la vie qui rapprochent les gens.

Le cinéma est un art populaire, un formidable moyen d’émouvoir le plus grand nombre en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes.

En tant que cinéastes, nous sommes les garants de cette diversité.

Ce cinéma, dont France Télévisions est le partenaire public privilégié, est un cinéma de qualité, célébré dans les plus grands festivals au monde. Il rassemble près de 40 millions de Français dans les salles, ce qui correspond à la moitié des entrées du cinéma national.
Il y a plus d’un demi-siècle, lorsque la télévision est arrivée dans les foyers, beaucoup ont hurlé à la mort du 7e art. Pourtant, c’est elle qui a généré des millions d’amoureux du cinéma, qui ont souvent découvert leur premier film sur une télé, à l’époque ronde et en noir et blanc. Rien que pour cela, France Télévisions doit retrouver son envie de montrer ces œuvres sur tous ses nouveaux écrans, y compris les œuvres plus singulières et les plus inattendues, parce qu’elles font du bien à l’heure où la paresse intellectuelle et la démagogie alimentent toutes formes d’extrémisme.

Évidemment, nous sommes conscients qu’il y a derrière toutes ces ambitions la question centrale des moyens. A ce titre, nous réitérons notre proposition de moderniser, étendre et équilibrer la redevance audiovisuelle. Le service public de l’audiovisuel doit bénéficier de financements cohérents, à la hauteur de ses ambitions et de nos attentes. Nous réaffirmons notre volonté d’y œuvrer avec vous. Nous sommes viscéralement attachés à France Télévisions, mais le manque de lisibilité de votre projet nous inquiète.

Nous ne comprenons pas quelle politique de cinéma vous souhaitez mener. Nous ne comprenons pas comment vous voulez éditorialiser le cinéma sur vos antennes. L’absence totale de référence au cinéma dans votre discours nous laisse dans une grande incompréhension. Quel rôle voulez-vous faire jouer aux films dans votre mission de service public ? Quel sera le sort des ciné-clubs, qui ont élevé tant de générations avant de devenir le privilège des insomniaques ? Quelle stratégie pour que France Télévisions garde son rôle de transmission de la culture cinématographique ?

Après plus de six mois à la présidence de France Télévisions, nous voulons croire que vous avez, aujourd’hui, des réponses à ces questions. Elles sont essentielles pour que nous comprenions votre vision. Madame la présidente, votre réussite est primordiale. Mieux, elle est indispensable. Nos destins sont liés. Faites-nous confiance. Travaillons ensemble."