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mardi 8 mars 2016

Le Gouvernement a fait passer le message au CSA pour dégager (dès septembre) un canal TNT pour la chaine publique d'info en continu.



Selon "La Lettre de l'Expansion" de ce lundi 7 mars, l’État  propriétaire de France Télés et Radio France via l'exécutif  aurait donc trouvé une place pour la chaine publique d'info en continu.

Ce serait le canal 27...ce que ne dit pas l'article (ci-après) "La chaîne d'info publique se trouve une place sur la TNT". 

Le gouvernement a tranché sur la question de la fréquence que devra occuper la future chaîne d'information continue opérée par France télévisions et France Info. Il a été demandé au CSA de trouver le moyen de dégager le spectre nécessaire dans le cadre de la -allocation des multiplex TNT liée au passage en avril du format HD des MPEG-4.


Objectif: lancer la chaîne déjà fortement critiquée par ses concurrents privés (I.télé BFMTV et LCI) sans avoir à se substituer un autre canal. L'hypothèse d'un arrêt de France Ô ou de France 4 a été rejetée, de même que celle de préempter la fréquence de Numéro 23. Cette dernière a été jugée trop risquée, la décision du CSA restant suspendue à un avis favorable du conseil d'État."


La sécurité routière réaffirmée "Grande cause nationale" par Manuel Valls…et France 2 supprime « Point route » dès le 27 mars prochain.



La sécurité routière réaffirmée "Grande cause nationale" par Manuel Valls…et France 2 supprime « Point route » dès le 27 mars prochain. 

Voici ce que le site www.modernisation.gouv.fr indique dans un papier mis à jour le 17 août dernier concernant la sécurité routière « La politique de sécurité routière, grande cause nationale, vise à réduire la mortalité sur la route en incitant les conducteurs à mieux respecter le code de la route. Lancée en juillet 2014, cette évaluation a pour ambition d’améliorer l’efficacité et la cohérence de cette politique publique en vue de réduire à 2000 ou moins le nombre de morts sur nos routes à l’horizon 2020 ». 

Sûrement l’occasion qu’attendait France Télévisions pour supprimer le 27 mars prochain l’émission diffusée sur France 2 « Point route » présentée pendant des années par Valérie Maurice ! 

Question « sorties de route » permanentes à France Télé, l’ex Orange sponsorisée par le Chef de l’État et le gouvernement, est loin devant.

Gare à l’imminent et inévitable accident…INDUSTRIEL.

Stephane Bern viré par l'ex Orange...pas rancunier. Les dernières fuites.

Les campagnes sexistes de l'ex Orange n'en finissent pas de diviser. Celle qui déclarait hier avoir "fait l'objet de remarques sexistes à sa nomination" a décidé de ridiculiser une fois encore les hommes avec 3 clips d'un goût douteux payés par le redevance qui auraient été soi-disant réalisés avec "humour".

L'humour de celle que "Schrameck and co" parachutait il y a quelques mois à France Télé, après la campagne sexiste "Où sont les femmes" (*cliquez sur le lien) retirée de l'antenne 48h à peine après sa diffusion, relève de la croisade obsessionnelle.
Celui des trois dont le blog CGC Média a décidé de vous parler  met en scène Stéphane Bern, Cyril Féraud, Sidonie Bonnec et de Catherine Ceylac autour de problèmes de plomberie et de fuites.

Qu'allaient-ils faire dans cette galère? Telle est la question....Une chose est sûre, Stéphane Bern n'est pas rancunier après avoir été débarqué de son émission sur France 2.
Consternant.
  

P.S: Personne ne pouvait y échapper à France Télé. Depuis ce matin et pour toute la journée les trois clips tournent en boucle dans le hall du siège à France Télé dans un écran HD dévolu à cet effet.

lundi 7 mars 2016

La victime Ernotte dit avoir subi des remarques sexistes....avant ses déclarations sur le trop plein d'hommes blancs de plus de 50 ans à la télé!



Dans un jeu de questions-réponses surréaliste donnée par l'ex Orange Ernotte à "Prenons la Une" et diffusée sur YouTube,  la misandre plaignante à la question "Avez-vous l'impression d'avoir subi des remarques sexistes quand vous avez été nommée ?"  une fois encore joué les victimes. 

Elle aurait fait l'objet de remarques sexistes à sa nomination...et elle ne serait pas la seule (dixit) !!!! Et depuis....depuis elle dit et redit à l'envi qu'il y a  "trop d'hommes blancs de pus de 50 ans à la télé et qu'il va falloir que ça change".

Il y en a plus que marre de ce discours féministe à outrance que sert depuis des mois celle que "Schrameck and co" parachutait à France Télé sans connaissance du secteur. Cette victimisation permanente sur laquelle elle échangerait entre femmes "parce que entre nous on peut se le dire" est insupportable, lassante et contreproductive. 

C'est il convient de le dire, ridicule comme l'était son clip sexiste "Où sont les femmes" diffusé sur France 3 et retiré en à peine 48h tant le retour au moyen âge sur la condition féminine qu'il véhiculait avait révulsé.
Le blog CGC Média vous propose de découvrir la retranscription mot pour mot d'un extrait de l'hallucinant mais non moins consternant exercice.  

"C'est toujours un peu transgressif pour une femme prendre un poste qui est d'habitude réservé à un homme. Oui, il y a eu des remarques sexistes; je ne suis pas la seule et moi je je le note avec sourire parce que ...et on en parle entre femmes avec beaucoup de gentillesse entre nous parce que entre nous on peut se le dire. On comprend de quoi il s'agit. 

Je ne le dirais pas forcément publiquement parce qu'on va dire ça y est elle se plaint encore. Je ne me plains de rien mais je le note comme vous, oui il y a des remarques sexistes dès qu'une femme est nommée à un poste de responsabilité ".


Le procès à venir "Bygmalion - France Télévisions" pourrait bien réserver une dernière surprise !

Le journaliste  "d'Atlantico.fr " Gilles Gaetner publie ce 7 mars 2016 un dossier intitulé "Une vraie tragicomédie" (*ci-après) qui récapitule plus de trois ans de procédures dont le Parquet national financier vient de décider du renvoi en correctionnelle de la société Bygmalion personne morale, de Bastien Millot, fondateur avec Guy Alvès de Bygmalion mais aussi et surtout - une première dans l'histoire de la télé -  de  l’ancien président de France-Télévisions, Patrick de Carolis, pour favoritisme ainsi que de son ancien secrétaire général, Camille Pascal.

L'auteur commence son propos par une formule quasiment prémonitoire "A moins d’un coup de théâtre"...la liste des prévenus pourrait donc s'élargir !

En tout cas, sur les faits, la plus haute juridiction du Pays a tranché en juillet dernier donnant raison au SNPCA-CGC à l’origine de la plainte  "France Télévisions, entreprise certes de droit privé mais ayant une mission de service public, qui se doit à ce titre de respecter le code des marchés".

Gilles Geatner d'ironiser sur cette vision des  "anciens dirigeants du groupe [qui] estimaient  qu’ils n’avaient pas à passer par la procédure d’appel d’offres, l’entreprise n’ayant pas un statut de droit public"...

Comment d'ailleurs ces gens à la tête d'entreprises publiques comme France télé, financées donc par le contribuables qui ont répété à l'envi pendant leur mandat qu'il convenait de respecter les règles, les principes en vigueur et les lois, ont-ils pu dès leur mise en examen dans le cadre de l'instruction judiciaire prétendre le contraire ????? 
Le blog CGC Média qui a publ - nombre de documents à l'appui - pléthore d'articles sur le sujet depuis avril 2011, tient à vous faire découvrir les trois pages du dossier que publie ainsi Gilles Gaetner sur Alantico.fr.

 
"Une vraie tragicomédie

Contrats Bygmalion-France-Télévisions : pourquoi le procès risque de tourner à la foire d’empoigne.


A moins d’un coup de théâtre, le juge Van Ruymbeke devrait renvoyer en correctionnelle l’ancien président de France-Télévisions, Patrick de Carolis, pour favoritisme. Son ancien secrétaire général, Camille Pascal, et Bastien Millot, fondateur de Bygmalion, devraient l’accompagner. Retour sur un dossier sensible.


Le Parquet national financier vient de requérir le renvoi en correctionnelle de l’ancien président de France Télévisions, Patrick de Carolis et de son ex-secrétaire général, Camille Pascal.
Tous deux sont soupçonnés d’avoir favorisé, de 2008 à 2011, la société Bygmalion à l’occasion de contrats de prestations, à hauteur de 1,2 millions d’euros, conclus sans appel d’offres.

Les deux anciens dirigeants du groupe estiment qu’ils n’avaient pas à passer par la procédure d’appel d’offres, l’entreprise n’ayant pas un statut de droit public.
Coucou ! Revoilà Bygmalion ! A moins d’un coup de théâtre a priori improbable, le juge Renaud Van Ruymbeke devrait renvoyer en correctionnelle, Bastien Millot l’ancien fondateur de cette entreprise de communication pour favoritisme et prise illégale d’intérêt. Mais ce dernier ne sera pas seul : il devrait être accompagné par Patrick de Carolis, l’ex président de France Télévisions et Camille Pascal qui occupait le poste de secrétaire général. 

C’est ce que vient de demander le procureur national financier dans son réquisitoire. 

Carolis et Pascal sont soupçonnés d’avoir passé, entre 2008 et 2011 pour 1,2 millions d’euros de contrats avec Bygmalion, sans appel d’offres. En ne respectant pas les règles du code des marchés obligatoire pour une entreprise dont le capital est détenu par l’État. Ces exigences, les avocats de Millot, Carolis et Pascal estimaient qu’elles ne s’appliquaient pas, arguant que France-Télévisions avait bien un statut de droit privé.

Finalement, après une bataille juridique sévère, la Cour de cassation, le 15 juillet 2015, a tranché : France-Télévisions, entreprise certes de droit privé, mais ayant une mission de service public, aurait dû respecter le code des marchés. Le procès, qui devrait se dérouler l’année prochaine, risque d’être diablement intéressant. 
D’abord parce que cette affaire révèle qu’à France-Télévisions, tout du moins à cette époque, existait une dilution des responsabilités au niveau de la direction. Ensuite parce qu’il promet une foire d’empoigne, principalement entre l’ancien patron de France-Télévision et son ex-secrétaire général qui a aujourd’hui totalement quitté le monde de l’audiovisuel puisque, outre ses fonctions au Conseil d’État, il tient chaque semaine une chronique dans Valeurs Actuelles. Vous avez dit foire d’empoigne ? 

Il suffit de lire le procès-verbal- de confrontation, entre les deux hommes, en date du 24 mai 2014, qu’Atlantico a lu. Nous y reviendrons.
Nous sommes en 2005. Bastien Millot, proche collaborateur de Jean-François Copé depuis plusieurs années (mairie de Meaux, Ministère du Budget, ministère chargé des relations avec le Parlement entre autres) entre à France-Télévision comme directeur de la stratégie auprès du nouveau président Patrick de Carolis. 

C’est Patrice Duhamel, le numéro 2 du groupe qui l’a recommandé. Sa rémunération ? Plutôt coquette : 180 000 euros brut par an. Jusque-là rien à dire. Trois ans après son arrivée, Millot qui souhaite voguer vers d’autres mers, peut-être moins agitées, quitte France-Télévisions en octobre 2008. Il souhaite racheter, avec son ami Guy Alves, une entreprise de communication spécialisée dans l’édition de revues destinées aux collectivités locales. Son nom : Ideepole. Parallèlement, est constituée une autre entité, ayant la même mission, Bygmalion. 

Cette dernière compte entre six et huit salariés, et Ideepole, une vingtaine. Adieu donc France-Télévisions… Pas tout à fait. Car en réalité, Sébastien Millot prend un congé sabbatique. Il reste lié à l’entreprise. Et c’est là, nous allons le voir, que peu à peu, va enfler une histoire qui ne se termine pas très bien pour le trio Millot-Carolis-Pascal.  

Dès le départ du premier, Bygmalion va obtenir divers contrats. C’est par exemple, la mise sur pied d’une veille Internet ayant pour mission de répertorier les rumeurs malveillantes ou tentatives de déstabilisation véhiculées sur la toile. C’est encore la création d’un service courrier qui répond instantanément à chaque téléspectateur. Quoi d’autre encore ? La rédaction d’une synthèse d’actualité ou de presse qui concernerait France-Télévisions.
Autant de prestations qui seront exécutées sans le recours à un appel d’offres. 

Pourtant, selon l’article 6 de l’ordonnance du 6 juin 2005 qui fixe les principes fondamentaux de la puissance publique, le recours à l’appel d’offres était obligatoire. Pour être clair, au-delà de 207 000 euros, les contrats devaient être soumis à cette procédure. Ce qui n’a pas été le cas pour au moins deux d’entre eux. Témoins, les factures de 431.110 euros  (2009) et de 285.180 euros ( 2011) réglées par France-Télévisions à Bygmalion. Pour deux autres factures : l’une est d’un montant de 121.320 euros pour 2008, l’autre de 192.000 pour 2011. A cette date, la limite est de 193.000 ! 
Découvrant ces règlements peu orthodoxes, le syndicat CFE- CGC-Medias [SNPCA-CGC] via son avocat Pierre Olivier Lambert décidait, en mai 2013 de porter plainte pour favoritisme et conclusion de contrats sans mise en concurrence. 

Le juge Renaud Van Ruymbeke est chargé de l’enquête. Très vite, les investigations du magistrat démontrent le bien-fondé de la plainte… 

Témoin, l’audition, dès le 8 janvier 2014, d’Olivier Debargue, directeur des Achats hors programme à France-Télévision. Ce dernier le dit clairement. En substance : "Fin 2007, le mode de fonctionnement relatif à la commande publique était le suivant : la publicité, l’égalité de traitement des candidats, la transparence et l’efficacité économique." Une affirmation corroborée par un article du site Internet www.décision-achats.fr mis en ligne le 1er décembre 2011.  
On y lisait : "En 2006, les processus achats ont subi une transformation radicale pour basculer vers des règles d’achat public. Une révolution menée dans des délais record !" 

Lorsque Van Ruymbeke prend connaissance de ces deux témoignages, il a le sentiment qu’on l’a baladé.. Le "on", c’est le directeur financier Martin Adjari, qui lui avait assuré que les règles de commande publique avaient été mises sur pied en 2010… Première surprise…  

Qui va être suivie d’une autre : Van Ruymbeke, malgré les demandes faites à France-Télévisions, ne parviendra pas à mettre la main sur différentes prestations de la société Bygmalion. Comme la rédaction d’éléments de langage ou la réalisation d’une étude sur l’image de France-Télévisions. Et pour cause : aucune trace. Pas davantage de découverte de plaquettes et autres documents censés avoir été réalisés par Bygmalion.

Pour y voir un peu plus clair si l’on peut dire, dans toutes ces cachotteries, le juge Van Ruymbeke devait répondre à une devinette : quel a été le rôle du duo Carolis-Pascal dans l’attribution des contrats à Bygmalion ?

Qui a décidé de faire appel à cette société ? Pour le savoir, le magistrat organise, le 24 mai 2014, une confrontation entre Carolis, Millot et Pascal. Rien que du très classique. Sauf que, dans le cabinet de Van Ruymbeke, elle va tourner à la foire d’empoigne, comme on en voit parfois dans les instructions. 
D’emblée, Camille Pascal ouvre les hostilités. Pour lui, il n’y a aucun doute, c’est "Patrick de Carolis qui décidé de maintenir une collaboration avec Bastien Millot qui venait de quitter le groupe." 

Et de marteler : "Il y avait un accord de principe de Patrick de Carolis sur un certain nombre de prestations. Ces prestations portaient sur la veille Internet, le courrier de téléspectateurs, la stratégie, l’alimentation de la présidence par un certain nombre de conseils réalisés par Bastien Millot" Enfin, soucieux de se montrer très clair, Camille Pascal poursuit : "Patrick de Carolis m’a confirmé verbalement son souhait. On se voyait tous les jours. J’ai vérifié auprès de Carolis ce que Damien Cuier [directeur général chargé de la gestion] m’avait expliqué. A partir de là, dès lors que les prestations par ailleurs seraient effectuées, je n’avais pas de raison de ne pas les mettre en œuvre." A peine, Camille Pascal a-t-il terminé, que l’ancien président de France-Télévisions, visiblement énervé, réagit. Avec fougue : "Je m’inscris fermement et totalement en faux[…] Je viens d’entendre Camille Pascal dire que ‘l’on se voyait tous les jours’ et que c’était un proche collaborateur." 

Et Carolis de plus en plus agacé par les affirmations de Camille Pascal, reste droit dans ses bottes et n’en démord pas : "C’est le secrétaire général qui avait autorité, moyens et compétence pour organiser lui-même son département. Lorsqu’on m’a proposé ce schéma d’organisation [les contrats passés avec Bygmalion], j’en ai pris acte et je tiens à redire haut et fort que je n’en étais pas à l’initiative, même si j’ai eu à me louer des activités de Bastien Millot et de Bygmalion." Et Carolis de décocher une flèche terrible contre Camille Pascal : "je tiens à dire que je ne pensais pas qu’un agrégé d’histoire puisse à ce point prendre autant de liberté avec la vérité historique." 

Van Ruymbeke boit du petit lait. Il a bien compris qu’on lui sert un vaudeville qui pourrait avoir pour titre "c’est pas moi c’est l’autre". 

Quant au troisième larron de la pièce, Bastien Millot, il se montre parfaitement serein, se gardant bien de valider l’une des deux versions. Et répétant ce qu’il a déjà dit au juge lors d’une précédente audition : "J’ai déjà précisément décrit le schéma de commande de prestations émanant de France-Télévisions pour Bygmalion. Ces commandes étaient de nature très diverses, répondaient à des besoins exprimés par mes interlocuteurs, qu’il s’agisse de M. de Carolis ou de M. Pascal. Nous envoyions nos propositions de prestations et celles-ci faisaient l’objet d’une validation donnant lieu à un bon de commande, puis à une facture, comme c’est le cas pour tous les prestataires de France-Télévisions." Alors, où est le problème, puisque tout a été fait dans les règles de l’art sous-entend Millot ? Lui qui est désormais avocat se livrerait-il à un plaidoyer pro domo ? Quoiqu’il en soit, si procès il y a, tout dépend de la décision du juge Van Ruymbeke, il sera intéressant de voir si Bastien Millot continuera à se tenir à égale distance de Carolis et l’agrégé d’histoire membre conseil d’État…"



Une pétition en ligne pour éviter la suppression "Ce soir ou jamais!" le magazine de Frédéric Taddeï.


Une pétition en ligne pour éviter la suppression "Ce soir ou jamais!" le magazine de Frédéric Taddeï. 

Décidément «  L’homme blanc de plus de 50 ans » que l’ex Orange trouve en trop grand nombre à la télé, a du souci à se faire ! 

 
Selon Etienne Moulron auteur de l’article ci-après (*) «Ce soir (ou jamais!) serait bientôt supprimée de France 2» 

Le voici « Selon certaines informations, France 2 a lancé un appel d'offres pour remplacer l'émission culturelle de Frédéric Taddeï. 

On entendrait  donc plus résonner les cuivres du générique composé par Frédéric Botton. Un programme qui a débuté sur France 3 en 2006 avant de passer sur France 2 en février 2013!

Ce n'est pas la première fois qu'il est question d'une possible suppression de ce magazine culturel, qui fête cette année sa dixième saison.

Invité du Supplément sur Canal + en janvier 2014, présenté alors par Maïtena Biraben , Frédéric Taddeï était revenu sur les rumeurs de déprogrammation.  

France 2 a déjà commencé son chantier en transformant les cases de l'après-midi avec notamment la suppression  de "Comment ça va bien !"

Cette fois-ci, la chaîne a lancé un appel d'offre pour remplacer le programme culturel auprès de différentes boites de production. Et pour reprendre la place de Frédéric Taddeï, on parle déjà d'un visage bien connu des téléspectateurs : Eric Naulleau est déjà candidat à la succession.  

Nous souhaitons fermement  que cette émission, un des rares lieux d'expression de liberté et de parler vrai, soit maintenue sous peine, pour France 2,  de perdre bon nombre de téléspectateurs! »

dimanche 6 mars 2016

Le tandem Hastier/Ernotte aurait voulu flinguer "Questions pour un Champion" qu'il ne s'y serait pas pris autrement.

Et si l'éviction de Julien Lepers de la présentation de "Questions pour un champion" par le tandem Ernotte/Hastier - cette dernière ayant publiquement révélé voila 16 jours le salaire de l'intéressé et les inévitables indemnités pour licenciement abusif que percevrait le viré -  était en réalité le moyen de se débarrasser de FremantleMedia au prétexte que l'objectif de rajeunir l’audience mais aussi de rassembler un plus large public sans que se détournent les fidèles, n'était pas réussi?!

Samuel Etienne qui a pris la place de Julien Lepers le lundi 22 février, ne cesse depuis de perdre du terrain. L'effet de curiosité passé à la première, force est de constater qu'après deux semaines de programmation, le constat est sans appel avec  un recul du nombre de téléspectateurs. En seulement quinze jours, les audiences de celui qui devait révolutionner l'émission jeu sont quasiment les mêmes réalisées il y a un an à la même période par Julien Lepers

Tout cela sans parler des commentaires sur la toile qui dénoncent le manque de rythme propice à l'endormissement mais aussi et surtout le manque de respect des téléspectateurs de France 3 (donc par le tandem précité).