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lundi 25 avril 2016

Pathétique jus de crâne à France Télé pour appel d’offre politico-consternant !



Pathétique jus de crâne à France Télé pour appel d’offre politico-consternant ! 

RenaudRevel dans sa rubrique « Immédias » rend public ce 25 avril « l’appel d’offre » (il convient de mettre, ici, le terme entre guillemets) -  « confondant » écrit le journaliste - que  de France 5 a lancé pour son nouveau magazine politique.

 « Il y a de quoi se pincer….Des français en première ligne, des journalistes faisant du journalisme et des politiques parlant de politique: voilà qui risque de décoiffer!  « Chacun à sa place et sa bonne place ». On peine à trouver celle du petit génie à l’origine de cette profession de foi. » conclut-il après avoir détaillé le « bouzin ».  

Ce serait avec cela que France Télé aurait décidé d’innover et d’attirer un public moins âgé, notamment sur France 5 qui rappelons-le est la chaîne de la connaissance ??  

Après donc l’arrêt des deux émissions de France Télévisions que sont « Médias, le mag » et « On n’est pas que des cobayes », la chaîne publique qui a également annoncé l’arrêt de « C politique » l’émission dominicale animée par Caroline Roux, a donc décidé de révolutionner le genre ! Avec un tel concept préélectoral, nul doute que François Hollande devrait être reconduit haut la main, en 2017!

Les dirigeants de France 5 ont adressé une lettre aux producteurs - lettre hallucinante qui vaut son pesant de cacahuètes et que certains experts attribuent d’ores et déjà après vérification au carbone 14, à La Palisse !

PS: Selon quelques indiscrétions Catherine et Liliane du Petit journal de Canal+, auraient même été pressenties pour présenter ce nouveau "must politique" !!!!!

Voici donc l’ineffable "cahier des charges" – concentré de lieux communs précise Renaud Revel à qui il faut adresser un grand merci pour l’avoir débusqué :

« Réinventer le magazine politique :


La politique n’est pas qu’une affaire de professionnels, ça n’est pas qu’une affaire de partis, ni qu’une affaire de spectacle télévisuel…

C’est avant tout un sujet d’intérêt pour les citoyens. Les Français auraient-ils perdu leur passion pour la politique ?

Avec le succès des émissions de décryptage comme « C dans l’air » ou de confrontation d’idées comme « On est pas couché », on peut penser que la politique continue d’intéresser nos concitoyens. 

Plus que jamais notre public, y compris les plus jeunes, semble avoir besoin de comprendre, de partager.


Objectif :


Notre objectif, dans la perspective de l’élection de 2017 est d’éclairer la campagne présidentielle.


Le magazine doit permettre au citoyen-téléspectateur de se faire une opinion.

Les journalistes vont devoir y donner à comprendre, à informer dans le sens littéral, c’est à dire donner des informations : Pas de commentaires, mais des faits, des reportages, des vérifications et si besoin des enquêtes.

On ne parlera de la campagne avec ses petites phrases, ses sondages et ses rebondissements mais en mettant tous les moyens intellectuels et financiers pour expertiser les idées proposées.


L’angle est résolument et exclusivement politique. Les personnalités politiques seront confrontées à l’expérience des français et aux reportages et enquêtes de terrain.


Les Français au centre du dispositif

Les journalistes en reportage

Les politiques et leurs propositions

Chacun à sa place. A sa bonne place.



La consultation porte sur :


- Le traitement journalistique de la « matière » politique.

- Le dispositif formel

Le mode de production de ce rendez-vous hebdomadaire de 80’ en DIRECT

- Un dispositif numérique complet

Un budget

Jean-François Laville responsable des magazines sportifs à France Télé, lâché !


Jean-François Laville responsable des magazines  sportifs à France Télé lâché !

Selon nos informations, suite aux divers articles sortis dans les média concernant la politique d’externalisation à outrance à laquelle s’est livré, entre autres l’intéressé, il semble que ce dernier soit bel et bien lâché. 

Aucun des sujets que le responsable [au Brésil depuis une semaine] avait commandés à deux boîtes de production, ne sera diffusé.

L’émission spéciale « Stade 2 » programmée pour diffusion le 1er mai à l’occasion de la semaine J-100 d’avant J.O. qu’il avait littéralement trustée dans cette configuration, va donc être complètement remaniée. Daniel Bilalian a demandé à Nicolas Vinoy de s'en charger.

Il se dit que même des sujets déjà en boite pourraient être remixés par des journalistes à Paris et que l'un d'entre eux devrait être commenté par le toujours patron des magazines de retour de Rio. 

Quant à Babel Production qui devait sous-traiter l’essentiel des sujets et des plateaux à Rio   - le choix du « désavoué » - elle est "hors-Jeux"  

Une question est maintenant sur toutes les lèvres : Qui va payer la note et les faramineuses dépenses ?


Le contribuable, certes…mais l’affaire en interne est loin d’être close.

Le Service des Sports très en colère demande à présent des comptes à celui totalement discrédité qui avec Sven Lescuyer imaginait un ticket au départ de Daniel Bilalian...mais pas que. C'est en effet toute une chaîne de responsabilités qui a donné l'ordre, décidé d'engager les fonds, signé pour une telle opération, etc.... 

Sachant que la phrase le plus souvent entendue de la part de ces "décideurs" en interne est "c'est trop cher", plus d'une tête risque de tomber au regard des explications face à ce nouveau scandale! 



 

Manuel Valls devrait nommer Pascal Houzelot pour régler le conflit des intermittents !

Manuel Valls devrait nommer Pascal Houzelot pour régler le conflit des intermittents afin de tenter de répondre à l'inquiétude ses intermittents qui occupent depuis dimanche soir le théâtre de l'Odéon à Paris. 


C'est un effort global de 185 millions d'euros d'économies en année pleine d'ici à 2018 que prévoit le projet d'accord à leur régime spécifique d'assurance chômage...accord qui doit normalement être transmis à l'Unedic avant jeudi. 

Ça ne passe évidemment pas

Le "lanceur.fr" dans son  article du 22 avril signé Acéra Molinari "Numéro 23 : une Valls à trois temps, c’est beaucoup plus troublant"  a en effet implicitement trouvé l'astuce: le futur vendeur de Numéro 23 Pascal Houzelot....tout ça dans le "retour des valeurs républicaines et la transparence" qu'avait prôné François Hollande à son arrivée!

Quant à la commission d'enquête que réclamait vigoureusement le député PS Marcel Rogement on oublie !!??


Et vive la France....


samedi 23 avril 2016

Un message d'excuse fort d'un "dommage" colattéral, à l'évidence étranger aux arrangements entre amis !

Le blog CGC Média a rarement l'habitude de publier les commentaires qu'il reçoit mais celui dont nous avons été destinataire ce matin, le mérite.

Il démontre dans ce nouveau scandale qui secoue le service des Sports à France Télé - l'assemblée du 9 mai que prévoit la SDJ dans communiqué (* fin de post) montre l'exaspération des personnels du secteur face à ce système de petits arrangements entre "amis" - qu'il y a une différence majeure entre faire réaliser à Rio des plateaux facturés bonbon avec 5 ou 6 jours de montage ainsi que des reportages en pagaille par une boite de prod comme Babel [bonjour le ct!] et un ou deux sujets par une ex de France 2 implantée sur place.

La conclusion de son message en est la criante démonstration. Elle n'est rien d'autre que "l'arbre qui cache la forêt", ce système en général qui veut que France Télé entre autres, fasse appel ponctuellement à des sociétés de productions pour de nombreuses émissions.

Elle n'est donc bien évidemment pas à l'origine de cet inadmissible système d'externalisation à grande échelle mis en place aux Sports...elle n'est même comparativement à d'autres qu'un petits contributeur comparé au reste des programmes.

Elle n'a, elle-même, rien "déclenché" et ce système n'est pas à mettre à son actifL'échange malheureuqu'elle a pu avoir avec un ex collègue pour lequel elle s'est excusée, ne peut avoir pour effet de se priver de ses talents de journaliste et de sa connaissance du terrain, bien évidemment.  


Voici donc la teneur de son message que blog CGC Média a donc tenu à publier.


"Bonsoir, je me permets de vous écrire suite à ce scandale déclenché en (petite) partie par ma faute, j'en ai bien peur.

Je souhaite d'abord rétablir un point important: avant d'être "une directrice de boite de production" j'étais journaliste de la rédaction CDD à France 2 que j'ai quitté parce que je subissais beaucoup de pression, pour peu de satisfaction: entre autre, de mauvaises expériences de tournage (évidement des bonnes expériences aussi, mais en nombre plus restreint).

Ironie du sort, boite crée malgré moi pour pouvoir justement "vendre" des reportages à France 2 qui ne crée pas de poste de correspondant (le système est ainsi fait qu'il s'engendre lui même). Le JRI avec qui j'ai eu cette conversation le sait, comme beaucoup d'autres. Je me suis permis de lui rappeler. Maladroitement, car je n'aurais pas du le faire sur un "mur" public, mais de façon privée. Nous avons tous nos opinions, cela ne veut pas dire que je décrédibilise ou "vomi" le travail de la rédaction, bien au contraire, c'est parce que je voue un profond respect aux meilleurs d'entre vous que je m'emporte de la sorte. Je me suis donc excusée pour cela et je renouvelle mes excuses ici même...

Mes paroles m'ont valu la suspension d'un reportage, et de sans doute d'autres à l'avenir, ce qui n'est pas la raison de mon message. J'assume les conséquences de mes actes.

En revanche, je pense que cette cabale anti "directrice de boite de production" n'est autre que l'arbre qui cache la forêt, j'espère que cette catharsis sera salutaire dans vos services et vous permettra de venir plus souvent par chez nous tourner des sujets. C'est déjà le cas parfois puisque je propose souvent de "fixer" certains sujets, y compris et surtout pendant les jeux olympiques." 


"Le mauvais coup de trop 

L'élaboration et la fabrication de l'opération "J-100" avant Rio suscite l'indignation et la colère des journalistes de la SDJ des Sports.

Il est à la base difficilement acceptable qu'une opération d'une telle ampleur ait été préparée en catimini, sans réunion préalable, sans concertation avec la rédaction (si ce n'est deux vagues interventions en fin de conférence Stade 2 alors que cette opération implique l'ensemble de notre service).

Lundi dernier, nous avons appris avec stupeur que plus de la moitié de cette émission spéciale allait être fabriquée avec des boîtes de production extérieures.
5 ou 6 sujets prévus au conducteur de l'émission sont entièrement tournés et montés par des sociétés privées. Sans oublier un sujet par jour dans "Tout Le Sport" lors de cette semaine "spéciale JO".

Les journalistes de la SDJ des sports dénoncent ces pratiques, ce mode de fonctionnement, cette privatisation rampante de nos moyens de tournage et de fabrication.
La cinquantaine de journalistes du service des sports, les JRI des différents plannings, les dizaines de monteurs, techniciens et chargés de production qui collaborent au service des sports ont depuis des années montré l'étendue de leur savoir-faire, leurs qualités, leurs compétences, leur expertise.

Il est inconcevable et inacceptable d'avoir recours à des sociétés extérieures, a fortiori lors d'opérations de "prestige".
Il n'y a aucune justification éditoriale à ces pratiques. Pas plus qu'une logique économique qui devrait primer sur la logique éditoriale.
La colère des journalistes des sports est encore amplifiée par les allégations scandaleuses rédigées par Fanny Lothaire sur le mur facebook d'un JRI de France 2.

Pour justifier le recours à ses services et à sa boîte de prod privée, Fanny Lothaire parle de "l'inefficacité de nos équipes qui prennent 5 jours à tourner un sujet que l'on met 2 jours à faire", "des placards par légion qui ne font plus rien et qui coûtent cher". Selon elle, il faudrait que "les JRI tournent et que les preneurs de son arrêtent de se biturer la gueule". Et encore assure t-elle, "elle reste très soft"! Ces propos insultants, humiliants et diffamatoires sont inacceptables. Les journalistes de la SDJ considèrent qu'il n'est plus possible de continuer à collaborer avec une personne qui méprise autant notre service, nos personnels et nos chaînes.
Cette émission 100 jours avant Rio illustre la dérive actuelle du service qui a de plus en plus recours aux sociétés de production, que ce soit pour les émissions Stade 2 et TLS mais aussi pour l'habillage des évènements (tennis, rugby) et quelques longs formats dans Stade 2.
Suite à l'ampleur inégalée et abusive de l'utilisation de boîtes de production extérieures à l'occasion de l'opération J-100 (un fait largement relayé et commenté dans la presse), les rédacteurs de la SDJ demandent à la Direction des Sports de reconsidérer sa position en ne diffusant aucun des reportages commandés à des boîtes de production extérieures (Babel Presse et Chambres avec vue).

Nous demandons à ce que ces émissions spéciales consacrées aux Jeux Olympiques s'appuient exclusivement sur l'expertise et la compétence de nos équipes (journalistes, JRI, preneurs de son, monteurs).
Si la Direction des Sports persiste à s'appuyer sur une grande majorité de sujets extérieurs au service pour cette opération J-100, les journalistes de la SDJ des Sports en tireront toutes les conclusions nécessaires.
Dans le contexte d'incertitude et d'inquiétude qui plane sur notre service, nous n'avions pas besoin d'un mauvais coup pareil.
Alors que nous ne savons toujours pas à quelle heure et sous quelle forme sera diffusé "Stade 2" à la rentrée prochaine, alors que nous ne connaissons toujours pas la rédaction en chef qui accompagnera ce nouveau projet (s'il y en a un!), alors que nous ne savons toujours pas de quelle manière nous serons impliqués dans la future chaîne info, alors que nous n'avons toujours aucune réponse aux questions que nous posons depuis 3 mois, nous sommes plus que jamais déterminés à ne pas laisser notre service s'appauvrir et s'affaiblir.
Pour évoquer toutes ces problématiques, les membres du bureau de la SDJ des Sports invitent tous les journalistes de la rédaction à participer à une grande réunion le lundi 9 mai à 12h en salle de conférence Stade 2.
Le bureau de la SDJ

vendredi 22 avril 2016

Ernotte aux abonnés absents....Y a-t-il un pilote dans l'avion à France Télé? Aux Sports, visiblement non!

C'est la débandade depuis les révélations de cette semaine sur le système d'externalisation à outrance mis en place dans le service des sports de France Télévisions...tout le monde se rejette la balle: Ce n'est pas moi, c'est l'autre!

A tel point que Sven Lescuyer a dû répondre un brin embarrassé aux questions de Barbara Rumpus la journaliste de "L’Équipe" qui a rédigé l'article "Ils veulent bosser."

Sven Lescuyer qui redisons-le prévoyait un ticket avec le responsable des magazines des Sports  en numéro 2, justement cité dans le quotidien sportif mais aussi dans le Canard et dans la rubrique "Immédias" de l'Express qui a dû puisque personne ne s 'y collait, essayer de parler des "contenus éditoriaux" et de la façon dont ils seraient alimentés en expliquant que les pratiques de l'externalisation étaient monnaie courante !!!!! Un comble.

La conférence de Rédaction qui a eu lieu ce matin suite aux propos de la responsable d'une des boîtes de prod vomissant les personnels du groupe (qui se serait excusé, nous dit-on au moment où nus écrivons - style: on tire un trait et on recommence!) a été pour le moins houleuse voire insurrectionnelle...

Le bureau de la SDJ ne s'y est pas trompé. Il publie ce soir un communiqué sans appel qui invite les journalistes sportifs dont le ras-le-bol a atteint un paroxysme, à se rassembler le 9 mai prochain pour en finir avec des telles pratiques.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir en exclusivité, ci-après, ce communiqué.




PS: Comme si cela ne devait pas suffire, les journalistes des Sprots apprennent également que France Ô prépare un "Magazine Olympique" préparé par deux pigistes de la Rédaction sans que leur concours ait même été envisagé!!!!!!

Canal + à vendre…coup de com ou réalité ?



Canal + à vendre…coup de com ou réalité ? 

Lors de l'assemblée générale de Vivendi, hier jeudi 21 avril, Vincent Bolloré a envisagé publiquement la disparition de Canal +.

Il n’a pas mâché ses mots concernant la gestion précédente et particulièrement le déficit qui pourrait bien atteindre "400 millions" d'euros cette année.

Et d’ajouter que l'endettement de Canal + dépassait le milliard d'euros et ce dans un contexte où le nombre d'abonnés à la chaîne payante ne cesse de décroitre.

"Il y a un moment où il faudra arrêter le robinet. Vivendi ne pourra pas apporter de l'argent indéfiniment à Canal+", a lancé en conséquence, Vincent Bolloré renvoyant l’auditoire à un courrier adressé en amont à l’ensemble des collaborateurs  "Canal + a toujours connu une vie mouvementée : un lancement avec 'tambours et trompettes' vite suivi par des rumeurs et un risque de faillite. Puis une période de gloire (…) Puis l’arrivée de beIN Sports et autres Netflix entraînant les chaînes Canal + dans des pertes considérables – 180 millions en 2014, 250 millions en 2015, 400 millions d’euros pour 2016 !".

 "On dit que je suis la cause des pertes, mais j’en suis la conséquence et peut-être la solution", a enchéri presque en guise de conclusion celui qui sait le jeu que jouent en coulisses contre lui certains mais surtout certaines de l'équipe précédente, remerciés peu de temps après sa prise de pouvoir !

Pour tenter d'oublier ses malheurs ets es causes, le blog CGC Média recommande à Vincent Bolloré de se d'aller voir en salle pour visionner le dernier film  en partenariat avec CANAL+.  "Les malheurs de Sophie"...il devrait apprécier!


Voila probabalement à quoi les dérapages de Field et les choix de "l'Externalisatrice" conduisent !!

Après les propos de Michel Field au "Supplément" de Canal + et son attitude qui viennent de lui valoir une motion de défiance massivement votée mais également depuis les révélations ces derniers jours sur l'externalisation à outrance à laquelle se livre l'ex Orange pour faire de soi-disant économies avec le recours à des boîtes de pro à tout bout de champ, les "dérapages" - ce que son monsieur info qualifie de "maladresses" -  se multiplient.

Le blog CGC Média vous propos de découvrir la conversation intervenue sur les réseaux, hier soir, concernant justement cette externalisation (*) dénoncée avec force ces derniers temps à France Télé et dans la Presse (*)

Nous indiqueront seulement dans l'immédiat.

"Elle" : pour la boite de prod.
"Lui" : pour le JRI de France Télé

AMBIANCE.

"Lui" : "À continuer dans ce sens nous allons finir à faire des sonneurs autour de Paris!"


"Elle": "Je suis entièrement d'accord avec toi mais il faut se poser les bonnes questions. Ce n'est pas notre faute. On ne fait pas la danse du ventre à France 2 pour avoir des sujets. On fait juste notre boulot comme vous. Mais on est moins entravée par les incompétences et les grèves. Combien de bons pour combien de brebis galeuses dans vos couloirs"

"Lui" : "Si je m'en pose justement. J'en ai marre que l'on externalise les reportages alors que l'on a fait grève pour ça [la réinternalisation, ndlr] il y  6 mois! Je me suis même retrouvé à finir un sujet commencé par Babel...franchement y en a plein le dos que l'on soit pris pour du bétail et une simple case  "

"Elle": "Lesquelles? Celles de la compta analytique qui rend l'émission hors de prix ? Celle du manque d'efficacité de certaines équipes qui prennent cinq jours à faire un sujet que l'on met deux jours à faire? Ou celle des placards par légions qui ne font plus rien et coûtent  cher à France TV?"

RE-AMBIANCE.

"Lui" :  "Je ne te crois pas plus efficace que moi ou les autres équipes de FTV. Si c'est ton fond de commerce pour vendre des sujets et les prestations que tu proposes mais même pas! Maintenant si tu penses vraiment que nous sommes des feignants....!"

"Elle": "C'est regrettable que tu le prennes comme ça. Ce n'est  c'est pas du tout ce que j'ai dit. Mais regardez autour de vous.. Battez vous pour que les CDD arrêtent de se faire exploiter, que les JRI que  tournent et que les preneurs de son arrêtent de se biturer la gueule..."

Tout dans la fraîcheur et la retenue...Voilà où Ernotte et son staff conduisent France Télé!

(*)