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mardi 19 juillet 2016

Chronique d’une discrimination ordinaire (pour ne pas dire plus) : « le sauvage auvergnat » mal fiché (*) est renvoyé chez lui !



Chronique d’une discrimination ordinaire (pour ne pas dire plus) : « le sauvage auvergnat » mal fiché (*) est renvoyé chez lui !

Ou comment ce salarié qui arrivait, il y a trois ans de l’établissement France Ô Guyane pour permuter début 2014 avec un collègue de France 3 Auvergne qui s’entendait accueillir ainsi "On n'est pas chez les sauvages ici" (devant témoin) est renvoyé chez lui. 

Ce salarié que nous nommerons M pour plus de commodité, est donc affecté en Auvergne pour trois ans et prend pour cette période la place de place en Guyane de son collègue que nous appellerons A.
Cette phrase "Ici, on n'est pas chez les sauvages" ou "On n'est pas chez les sauvages", résonne encore aux oreilles de M accueilli de cette façon-là dès son premier jour à Chamalières. 

Le  témoin qui a assisté à la scène a d’ailleurs produit une attestation présentée au Conseil des Prud'hommes de Clermont-Ferrand le 23 mai dernier (lequel conseil se prononcera le 15 mai 2017 sur ce cas et sur l'affaire des fiches bien entendu).

Par ailleurs et nombreux sont ceux qui en ont été les témoins directs, M a été malmené et traité très brutalement parla « hiérarchie » principalement son chef de service Jean Forneris qui n’a pas manqué de l'étriller dans le cadre des fiches secrètes.  


Bref, l'encadrement auvergnat a brisé ce salarié qui est aujourd'hui en arrêt, victime de souffrance au travail, méprisé et ignoré par la direction des ressources humaines et par ses encadrants directs, a décidé de renvoyer chez lui « l’importun ».

Quant à A qui vit une expérience très positive en Guyane -  il s'épanouit dans sa mission - ses supérieurs qui n’ont qu’à se louer de son travail et de son investissement, aimeraient le conserver au-delà de ces trois ans.

Seulement voilà, ils n’ont pas leur mot à dire.

S'il n'y a pas de souci concernant A, il y en a bien évidemment un avec M victime du de cette discrimination ordinaire (pour ne pas dire plus…faudrait pas que le Label en pâtisse !) pratiqué par l'antenne d'Auvergne et couverte par la direction de pôle Labarrière, entre autres, destinataire des fiches secrètes remplies avec zèle par l’encadrement local.

Ces gens-là s'apprêtent donc à infliger une double peine à M en le renvoyant chez lui après l'avoir accueilli et traité comme chacun le sait à présent.

Elle peut continuer comme c’était le cas chez Orange à l’époque de galvauder la notion de « social ». Souffrance au travail, cynisme, mépris et absence totale de scrupules prévalent aujourd’hui à France Télé qui le cas échéant s'apprêtent après M à casser A.

Le motif bidon mis en avant, histoire de trouver une parade à l’indicible -  « une permutation trop longue n'est pas une bonne chose ». Tu parles Charles !

Les deux collègues vont evoir retrouver leur affectation d'origine dès le 1er janvier 2017.

Il leur a été dit « c’est comme ça » sans donner d'explications, ni à M, ni à A.

C'est fini, un point c'est tout. A aucun moment, M ne s'est entendu dire qu'il ne serait pas reconduit en Auvergne par son chef de service (qui à part lui hurler dessus ne lui adresse jamais la parole). Seul un mail laconique (signé Thirel) a fait savoir à A qu'il devrait revenir en Auvergne en janvier 2017.

Il a attendu des mois et des mois avant d'avoir un quelconque retour de l’un(e) ou l’autre (après avoir fait un mail avec copie à l'inspectrice du travail). Après ce mail, il a eu curieusement eu sa réponse en deux jours (Tiens donc! Lorsque l'inspectrice du travail est dans la boucle, on daigne répondre...).3

La réponse c’est NON ! Et quand A a voulu argumenter, on lui a répondu qu'il n’avait qu’à se porter candidat à d'éventuels postes à pourvoir en Guyane s’il voulait y rester ! Et toc.....

Ce n’est pas la première fois que le pôle Sud-Est s’illustre dans ce genre de traitement inhumain de situations en tous genres…mais là c’est le pompon. Non contente de s’avérer incapable de résoudre de vrais problèmes humains dans l'entreprise, elle montre encore une fois, son véritable image et son unique talent : compliquer et pourrir l'existence des salariés de FTV. A ce petit jeu-là, elle se révèle définitivement imbattable.

La direction d'Europe 1 a demandé à Jean-Marc Morandini d'écourter ses vacances aux États-Unis pour l'entendre...

La direction d'Europe 1 a demandé à Jean-Marc Morandini d'écourter ses vacances aux États-Unis pour l'entendre suite de la publication de l'enquête publiée par "Les Inrocks" concernant les conditions du "casting" organisé par une certaine "Catherine Leclerc" pour "obtenir des photos et des vidéos de jeunes comédiens, nus, sélectionnés pour le tournage de la web-série Les Faucons produite par sa société de production NZPP.

Jean-Marc Morandini qui a déclaré à l'AFP avoir porté plainte contre "Les Inrocks"  indique qu'il va s'expliquer...nombreux sont ceux qui veulent l'entendre sur ce "casting" organisé par cette "Catherine Leclerc" présentée sur le site de casting Nawak comme « directrice de casting » alors que la photo qui la présente est celle de la soprano belge Sophie Junker qui ne décolère pas de cette utilisation.

« Je suis clairement une victime. Je ne connais pas ce Jean-Marc, je n'ai jamais eu de contact avec lui. Pareil avec Catherine Leclerc. Savoir que l'on peut utiliser ma photo pour ça. Là, je suis vraiment sur les nerfs… » a d'ailleurs confié la chanteuse à Sud Info qui ne compte visiblement aps en rester là.

"Les Inrocks" ont de leur côté, promis une nouvelle salve de témoignages accablants dans le numéro de ce mercredi 20 juillet. 

Attendons donc demain pour la suite de ce sulfureux feuilleton de l'été....

lundi 18 juillet 2016

Le couple Ernotte/Field n'arrête pas de s'excuser...le second parle déontologie, polémiques instrumentalisées et euphémisation de l'horreur!



ll faut quand même oser...Après Ernotte qui se fendait le 15 juillet d'un  communiqué d'excuses concernant la déplorable couverture du tragique attentat niçois de la veille, c'est Field qui donne des leçons de journalisme à une Rédaction qui l'a pourtant défié à 65% voila quelques semaines. 

"S’il y a bien un cadre déontologique" indique celui dont "Le Canard enchainé" vient de révéler le récent ménage à 5.000€ pour 2 heures - déontologiquement interdit donc dans un cadre déontologique !  - il invite les journalistes à se remettre en question à travers 2 échéances: 

- La première, fin août/début septembre pour un retour d’expérience avec toutes les équipes mobilisées dans la nuit du 14 juillet afin d'échanger nos analyses, pointer nos déficiences, ne pas renouveler nos erreurs et optimiser nos process. 

- La seconde pour laquelle il dit revenir vers les intéressés dans la deuxième quinzaine d’août afin de leur donner plus d’éléments en la matière sur l’organisation d’une rencontre ouverte à d’autres responsables de media et des réseaux sociaux pour approfondir l’ensemble des questions que soulève le traitement de ce type d’événements.




Hallucinant: "pointer nos déficiences, ne pas renouveler nos erreurs, optimiser nos process, échanger nos analyses...afin d'éviter d'être soumis à des injonctions paradoxales et contradictoires, face aux polémiques parfois instrumentalisées..."

Et le verbiage ne va pas s'arrêter là...Le déontologue en chef poursuit "Oui, il y a eu une erreur de jugement et un manque de discernement. Une fois prise la décision de breaker, que mettons-nous à l’antenne ? La question éthique de ce que nous décidons ou nous interdisons de montrer se pose à chaque minute. Ni voyeurisme, ni complaisance morbide, mais pas non plus d’auto-censure ou d’euphémisation (*) de l’horreur."


Pour autant Field s'il dit "Assumer pleinement et personnellement la responsabilité de cette erreur", n'en tirera aucune conséquence personnelle; pourtant il était en régie et les images qu'il évoque il les a vues et les a laissé diffuser !

Et puis quoi encore, il le dit...il l'écrit même "Nous nous en sommes excusés dès le matin du 15 juillet"...Enfin quoi?!

Quant aux nombreux internautes, à ces anonymes qui ont réagi spontanément, à ces journalistes qui se sont dit écœurés devant une telle couverture de l'horrible attentat...qu'ils se méfient de ne pas être porteurs de ces "polémiques, parfois instrumentalisées".

Lamentable, consternant mais plus encore totalement déplacé...Cet écrit est probablement la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Une chose est sure à présent, la confiance en Michel Field est définitivement rompue comme elle l'est pour celle qui l'a nommé à la tête de l'Info dans les conditions que chacun connait.