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mardi 11 juillet 2017

Bercy se penche sur les frasques de l’ex Orange à France Télés qui ne devraient plus durer très longtemps maintenant !

Bercy se penche sur les frasques de l’ex Orange à France Télés qui ne devraient plus durer très longtemps maintenant ! 

Le dossier s’avère explosif pour l’État-actionnaire qui cherche à faire partout des économies. Le ministère des finances (l’un des ministères de Tutelle de l’audiovisuel public) alerté  par  l’édifiant rapport de la Cour de comptes qui dénonce la situation d’«impasse financière» dans laquelle se retrouve plongé France Télévisions, n’a pas l’intention de laisser se prolonger la chienlit qui y règne depuis un couple d’années.  

Alors que les ministères et secrétariats d’État sont appelés à se serrer la ceinture et à réduire significativement  leurs dépenses,  France Télés qui vient de nommer un numéro deux au Numérobis de l’ex Orange (lui-aussi) Xavier Couture, continue de mener grand train pour les résultats catastrophiques que tout le monde connait. 


Autrement dit que laplate-forme vidéo "Brut" cofondée par l'ancien producteur du"Grand Journal" Renaud Le VanKim vivement remercié par Canal +  qui indiquait, il y a peu, à l’AFP "son intention de l'adosser à un groupe média partenaire pour renforcer sa puissance de diffusion et monétiser son contenu", venait donc de "nouer un partenariat éditorial avec France Télévisions visant à « enrichir les contenus de franceinfo : en TV et en numérique.

C’est donc à présent chose faite...et ça roule!

L’article particulièrement documenté d’«offre media.com» ajoutait également que « Certaines vidéos [dites pastilles, ndlr] seront diffusées en exclusivité sur les réseaux sociaux. Les vidéos de Brut seront notamment programmées dans la tranche du 18h-20h dans «L’instant module» présenté par Adrien Rohard, ainsi qu’au sein de la future plateforme vidéo freemium de France Télévisions, qui sera lancée en mai. FranceTV Publicité est la régie publicitaire de Brut (voir archive) sur l’ensemble des supports. » 

« freemium » la plateforme vidéo de France Télévisions lancée en mai…Tiens donc, ça doit en boucher un coin à plus d'un ! 

Tout ça avec l’argent de l’État donc des français donc des contribuables ! 

Ces « pastilles » devraient rendre la pilule encore plus dure à avaler pour Bercy lorsqu’il verra la note "Brut" que la télé publique a déjà dû régler qui devrait atteindre des sommets.

Et ce n’est pas fini visiblement…Il se murmure en coulisses que le dircab de l’ex Orange Stéphane Sitbon-Gomez qui sera tout comme elle devant la  11ème chambre Correctionnelle du TGI de Paris, en octobre prochain, aurait passé commande  – à quel titre et au nom de quoi ou qui ?  - d'un stock de nouvelles pastilles pour la chaine d’info en continu « Franceinfo : » ! 

Certaines sources bien informées parlent de 700.000 euros dans des procédures et des montants que Bercy se fera un devoir de vérifier ! 

Voilà qui devrait  mettre encore plus de beurre dans les épinards de Renaud Le Van qui indiquait à CB News en janvier dernier « avoir déjà embauché 6 personnes en CDI et autant de pigistes, dont Rémy Buisine, le jeune vidéaste qui avait filmé sur Periscope les assemblées de Nuit Debout ».
 

lundi 10 juillet 2017

France Télés : 10ème jour de grève de la faim. Le dépôt d’une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui et/ou non-assistance à personne en danger » prend forme.



France Télés : 10ème jour de grève de la faim. Le dépôt d’une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui et/ou non-assistance à personne en danger » prend forme.

Il en est à son dixième jour de grève de la faim et l’entreprise de Service Public pour laquelle travaille, n’en a pas grand-chose à faire attendant peut-être que la situation physiologique de l’intéressé se dégrade jusqu’à atteindre un point de non-retour.

Celui qui comme nombre de ses collègues, a fait l’objet d’un  fichage secret dont l’ex Orange avait d’ailleurs nié l’existence au micro de Patrick Cohen sur France Inter le 4 septembre dernier « personne n’est fiché à France Télévisions » avant de reconnaître finalement avoir été au courant puis d'en annoncer sa destruction dans les colonnes du Monde (14/09/15), s’affaiblit au quotidien.

Sensation de froid, risque de chutes dues à la perte musculaire provoquée par la perte de l’apport en protéines, une énergie calorique qui s’épuise jour après jour  sans parler du cerveau qui s’en trouve affecté…le médecin traitant du salarié espère que l’entreprise va bouger avant que ne surviennent les risques de premières  séquelles.
Après une lettre ouverte au Gouvernement (*ici) manifestant l’inquiétude grandissante sur l’état de santé de ce collaborateur et visant à dénoncer l’hallucinante attitude de l’entreprise d’État, le dépôt d’une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui et/ou non-assistance à personne en danger » prend forme.
Le Gouvernement attendra-t-il le 24 juillet prochain où l’ex Orange devrait aller chanter devant la Commission des Affaires Culturelles de l’Assemblée nationale où elle sera interrogée – la veille de l’audition d’Olivier Schrameck Président du CSA nommé par François Hollande en 2013 et l’avant-veille de celle de Mathieu Gallet renvoyé en Correctionnel en novembre prochain,  pour dire stop ! 

Apparemment pas !...le point de non retour a semble-t-il été atteint. La seule question qui se pose, c'est le moment où....


PS: En tout cas, le DQVT lui n'est plus joignable jusqu'à la fin du mois. Voici, la réponse automatique qui est faite  à celles et ceux qui tentent de lui adresser un mail: "Absent de l’entreprise, je prendrai connaissance de votre mail à mon retour les 31 juillet"
  





dimanche 9 juillet 2017

Carolis (déjà condamné à de la prison), Gallet jugé en novembre pour ne pas avoir respecté les procédures de passation de marchés publics juste après Ernotte qui le sera, elle, à la mi-octobre…ça fait beaucoup!



Carolis (déjà condamné à de la prison), Gallet jugé en novembre pour ne pas avoir respecté les procédures de passation de marchés publics juste après Ernotte qui le sera, elle, à la mi-octobre…ça fait beaucoup!



Alors que les deux textes du gouvernement sur la moralisation de la vie publique - au cœur de la campagne d’Emmanuel Macron - débutent leur parcours parlementaire, ce lundi 10 juillet au Sénat, l’article de Jamal Henni pour BFM TV «Ce que la justice reproche à Mathieu Gallet » arrive à point nommé (*).

Le journaliste y livre les raison du renvoi en Correctionnel de celui Mathieu Gallet que Denis Pingaud a coaché pour l’envoyer à Radio France comme il l’a fait peu de temps après avec l’ex Orange Delphine Ernotte pour France Télés. Rappelons d’ailleurs que les conditions de ce dernier parachutage font actuellement l’objet d’une instruction judiciaire. 
L’ex Orange qui sera également devant la 11ème chambre correctionnelle du TGI de Paris à la mi-octobre quelques semaines avant Mathieu Gallet dans le cadre d’une citation directe qui la vise nommément ainsi que son directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez, Anne-Cécile Mailfert, compagne de ce dernier, et Maxime Ruszniewski ex conseiller au cabinet de Nadjat Vallaud-Belkacem et cofondateur Anne-Cécile Mailfert d’une soi-disant Fondation des femmes d’intérêt public !
Les divers chefs d’accusations de cette plainte sont, entre autres : recel de prise illégale d’intérêt, délit de "favoritisme" là–aussi prévu et réprimé par les articles 432-12 et 432-14 du Code pénal… délit de prise illégale d’intérêt, ainsi que du délit de favoritisme, délit de recel de prise illégale d’intérêt sur le territoire national et à une date non couverte par la prescription, ainsi que du délit de recel de favoritisme, etc…
Concernant Mathieu Gallet, le blog CGC Média vous propose de découvrir (ci-après) un extrait de l’enquête de BFM TV.
« Le PDG de Radio France va être jugé en novembre pour ne pas avoir respecté les procédures de passation lorsqu'il dirigeait l'INA.
Le 22 juin, le parquet de Créteil a décidé de renvoyer Mathieu Gallet devant le tribunal correctionnel de Créteil.
Le PDG de Radio France va donc être jugé en novembre [le 16 du mois, ndlr] pour "favoritisme". Il risque jusqu'à deux ans de prison, 30.000 euros d'amende, et de se voir "interdire d'exercer une fonction publique" [c’est d’ailleurs la même mesure d’interdiction qui est également réclamée contre Delphine Ernotte, ndlr]   

Toutefois, "pour ce type de délit, une peine de prison ferme est rarissime, voire inexistante, pour une première condamnation. [à l’instar de celles qui ont notamment  été prononcées début 2017 par la 32ème Chambre Correctionnelle du TGI de Paris contre Patrick de Carolis et Bastien Carolis, ndlr].  La peine infligée est en général du sursis", indique l'avocat pénaliste Stéphane Babonneau. 

Non-respect des procédures 

Précisément, Mathieu Gallet est jugé pour ne pas avoir respecté, lorsqu'il était PDG de l'INA (Institut national de l'audiovisuel), les procédures en vigueur pour la passation de marchés publics.
Le parquet estime illégaux les marchés conclus avec deux fournisseurs: la société Balises du communicant Denis Pingaud, et le cabinet de conseil en stratégie Roland Berger. 

Au total, Balises la boîte de Denis Pingaud [patron de l’une des deux sociétés mise en cause par le Parquet donc qui avec Gaspard Gantzer l’ex conseiller com’ de François Hollande depuis le départ d'Aquilino Morelle, lance une agence de conseil en communication et en stratégie d'entreprise...Il faut quand même oser !! ndlr] a bénéficié de 100.000 euros HT de commandes sur 20 mois. Le parquet reproche à Mathieu Gallet d'avoir "recruté un prestataire extérieur (Balises) par plusieurs contrats successifs sans mise en concurrence préalable, sans appel d'offres à candidatures", indique l'avis d'audience.  

En pratique, ces 100.000 euros de commandes ont fait l'objet de plusieurs contrats successifs. Certains de ces contrats n'ont pu être retrouvés [comme c’est étrange, la même chose que dans le procès de Carolis, Bygmalion et Millot, ndlr]  tandis que, pour d'autres, seuls ont été fournis à la justice des projets de contrats non datés. Pour le parquet, "la scission des achats n'a été qu'un moyen de contourner les obligations [légales]. [Là encore les mêmes saucissonnages   sanctionnées pat la Justice toujours dans le procès de Carolis, Bygmalion/Millot, ndlr]   

Ces contrats récurrents avec la même entreprise, compte tenu de l'homogénéité des prestations, auraient dû relever d'une procédure prévue par l'INA, impliquant la mise en œuvre d'une publicité au BOAMP (Bulletin officiel des annonces de marchés publics), d'une consultation par écrit avec envoi d'un cahier des charges, et l'envoi d'au moins trois devis". À l'époque, une publication au BOAMP était nécessaire pour les marchés publics supérieurs à 90.000 euros. 

2,5 jours pour répondre à un appel d'offres 

Le parquet fait les mêmes reproches à des marchés passés à Roland Berger, pour un total de 289.000 euros. Pour le parquet, "la procédure interne à l'INA n'a pas été respectée, puisque la commission de contrôle des achats a donné un avis favorable après que les actes aient été signés". En outre, "les prestations semblent n'avoir été scindées que pour échapper à l'obligation de recourir, selon la réglementation interne de l'INA, à une procédure formalisée, nécessitant notamment une publicité au JOUE (Journal officiel de l'Union européenne), le marché étant en réalité supérieur au seuil de 200.000 euros". 

Enfin, et non des moindres, le parquet accuse aussi Mathieu Gallet d'avoir favorisé Roland Berger dans cet appel d'offres. D'abord, Mathieu Gallet a informé très en avance un dirigeant de Roland Berger de "l'existence future d'un marché, ce qui avantageait nécessairement Roland Berger, qui pouvait ainsi anticiper et préparer une candidature". Ensuite, le délai fixé pour remettre les offres a été réduit à 5 jours, soit 2,5 jours ouvrés, "ce qui avantageait Roland Berger par rapport à d'éventuels concurrents"… 

Fuite dans le Canard enchaîné 

Établissement public, l'INA devait respecter, pour ses marchés publics, des procédures qui étaient fixées dans sa réglementation interne, dans une ordonnance et dans un décret de 2005.
La note du CGEFI avait fuité dans le Canard enchaîné du 6 mai 2015. Mathieu Gallet avait alors annoncé le dépôt d'une plainte contre des "propos diffamatoires" et des "informations mensongères". Mais il n'a finalement jamais porté plainte, indique son avocat, Me Christophe Ingrain.

L'affaire avait démarré le 10 avril 2015 lorsqu'un service de Bercy, le Contrôle général économique et financier (CGEFI), avait pointé des "dysfonctionnements et irrégularités" dans les marchés publics de l'INA. En mai 2015, l'association Anticor avait porté plainte contre X pour "favoritisme". Puis en juin 2015, le ministère de la Culture avait effectué un signalement au parquet. 

Le CGEFI épinglait d'autres contrats, notamment des contrats de 50.000 euros passés en 2010 et 2011 avec l'institut de sondages OpinionWay, dont le vice-président était alors Denis Pingaud. Pourtant ces contrats ne seront finalement pas examinés par le tribunal, le délai de prescription étant dépassé. Selon le CGEFI, deux autres contrats "ne paraissent pas avoir respecté la procédure", notamment la mise en concurrence: ceux avec la société de coaching Chrysalis (55.000 euros) et avec le cabinet de Bernard Spitz (119.000 euros). 

Enfin, en mai 2016, la Cour des comptes a aussi critiqué plusieurs contrats, dans un pré-rapport révélé par Mediapart et dont les conclusions définitives sont toujours attendues. Selon ce pré-rapport, les contrats passés sans mise en concurrence avec OpinionWay (chiffrés à 116.000 euros) et Chrysalis (144.170 euros) "auraient dû conduire à une publicité sur le site ina.fr, une consultation par écrit, et au moins trois devis".

Encore une nomination à France Télés: Frédéric Prallet -Dujols second du Numérobis Xavier Couture

Encore une nomination à France Télés:  Frédéric Prallet -Dujols second du Numérobis Xavier Couture. 

Couture vient de faire nommer par l'ex Orange, au 1er juillet, Frédéric Prallet -Dujols "directeur de l'harmonisation des programmes et de la programmation transverse" pour le seconder.
Il sera entre autres chargé de la "circulation des programmes ainsi que la programmation transverse des antennes" ...Non, non vous ne rêvez pas. C'est bien sa fonction: il va faire la circulation et la jouer transversale!
Alors que ceux dans le secteur de l’audiovisuel qui se sont déclarés "disponibles" pour prendre la présidence de France Télés sont déjà nombreux (même après une courte période d'intérim), les retours de vacances vont être particulièrement embouteillés avec des risques d'accident majeurs. Bison futé devrait voir rouge!

Les choses ne sont probablement pas ce qu'elles paraissent...mais


Qui pourrait croire que l'ex Orange et son numéro deux, imagineraient faire obstacle à la l'éventuelle mise sous surveillance  de France Télés avec la nomination d'un dégé "central" qu'évoquait Renaud revel dans son article du 5 juillet dernier "France Télévisions: Matignon et Edouard Philippe pour une mise sous surveillance (ou tutelle) de Delphine Ernotte" ?



Qui pourrait croire qu'avec cette apparente reprise en main des antennes donc des chaines,  les deux responsables de  France 2 et France 3 soient ainsi contraintes au départ et gentiment poussées vers la sortie ?

Cela ne fera qu'alourdir un peu plus la facture en indemnités de licenciements du nombre de  le nombre de  virés sans raison qu'au bout du compte le contribuable paiera.

Il semble bien n'y avoir plus à présent France Télé qu'un seul crédo: consacrer son temps et l'argent public à détruire et à prendre des pouvoirs pour n'en faire que des échecs ! 

AU SECOURS....