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mercredi 29 novembre 2017

L’ex Orange a encore taclé l’État et l’a rendu quasiment responsable de TOUT.



L’ex Orange a encore taclé l’État et l’a rendu quasiment responsable de TOUT. 

« Vous ne pouvez pas dire que je ne me bats pas pour vous ! Je défends mes troupes et j'ai toujours protégé l'info » a chanté hier l’ex Orange aux représentants de la SDJ avant de s’en prendre à l’État. Elle se serait insurgée contre les invraisemblables mesures d'économies imposées par la Tutelle donc l’actionnaire…elle dit même « avoir mené le combat à fond » ! 

« Quand on m'a annoncé début septembre, moins 50 millions, ça a été un sacré choc. Je n'ai pas réussi mais je me suis battu contre cette décision » s’est-elle étranglée lors de la réunion  en présence Yannick Letranchant, directeur de l'information, Pascal Doucet-Bon, directeur délégué à l'information et Arnaud Lesaunier, directeur des ressources humaines qui a duré une heure et demi.

Sur fond de rengaine habituelle « je n’étais pas au courant et je découvre… », elle a d’abord tenté d’endormir ceux qui lui demandaient des comptes : « C'est une crise incroyable de violence pour moi aussi. On ne veut pas mettre à mal les magazines d'information…On a besoin d'un service public indépendant, je passe ma vie à défendre ça, je rencontre des députés, je vais voir la Tutelle »

Il faut quand même oser !

La SDJ qui a d'abord exprimé le sentiment de la Rédaction assommée par les différentes annonces d'économies de ces derniers jours – « Cette Rédaction qui ne comprend plus » et lui demande « Comment elle compte restaurer la confiance ? » – n’a visiblement pas plus compris en sortant qu’en entrant qui, comment et pourquoi la direction avait choisi de s’en prendre aux « magazines qui  sont la fierté de la Rédaction et que les salariés concernés veulent  continuer à produire en interne et en toute indépendance pour une information de service public ». 

«C'était des pistes de travail » a toussoté Yannick Letranchant qui a, de plus, tenu à préciser que « l'arbitrage ne se ferait que ce mercredi matin » ! 
« Peut-être un défaut de communication mais cela n'a jamais été une hypothèse.  Les chiffres qui circulent sont faux. Vous ne pensez quand même pas que je pense que 4 personnes peuvent faire un envoyé spécial par semaine ! » a cru devoir renchérir la dierction qui parle évidemment d’une seule et même voix (qui en douterait ?) !  

Chacun aura pu constater l’incongruité du propos de l’un et de l’autre : Ernotte devait donc rendre des arbitrages sur  quelque chose qu’elle semblait quasiment découvrir !! 

Concernant les différentes pistes d'économies évoquées ces derniers jours (d'abord la réduction des diffusions des magazines Envoyé spécial et Complément d'enquête, puis la réduction drastique des effectifs annoncée aux équipes lundi 27 novembre), Ernotte a prouvé une fois encore qu’elle n’avait certes pas la connaissance de l’entreprise mais qu’elle connaissait le sujet dont elle était bien à l’origine.

Attention sur l’air de je retiens 2, je divise par 3 et je multiplie par 0,75 – si vous avez compris, vous dites ! – elle a indiqué « Pour les magazines du jeudi, 3 ETP (équivalents temps plein) seront supprimés à compter de septembre 2018. Ce qui correspond à peu près à 5 ou 6 postes à répartir entre les 2 émissions sur un effectif de 42 personnes (dont 25 rédacteurs) » !

Ces postes seront « à trouver sur l'effectif global, pas uniquement sur l'effectif des journalistes » a ajouté la « comptable ETP » qui s’est « engagée à ce que cela ne concerne pas plus de 6 postes » ! Arnaud Lesaunier s'est même dit prêt à rencontrer les équipes des magazines pour explorer d'autres pistes d'économies, sans toucher aux ETP avant qu’Ernotte ne s’égosille « Si on est capable de maintenir la production en interne, avec 36 ETP, banco ! ».  


« Par ailleurs, les détachements entre JT et mags se poursuivront sur des périodes plus courtes. (3 mois maximum) » a-t-elle enfin clamé, affirmant que « C'est bien que les deux s'enrichissent mutuellement. Il faut une respiration pour la Rédaction de manière globale. Cela peut être profitable à tout le monde ». 

En guise de conclusion, elle s’est également vantée d’avoir par ailleurs soi-disant réduit le nombre d'ETP réclamés à l'information de 36 à 30. 

La SDJ a demandé où allaient donc être supprimés les 27 ETP restants !? La réponse de Yannick Letranchant a été immédiate « Dans les autres secteurs de l’info : magazines (13h15 et 19h) , modes de fonctionnement, moindre recours aux CDD et piges JRI  (déjà engagé) … mais le JT ne sera pas touché, car il est déjà trop tendu ». 

Ni l’ex Orange, ni son monsieur info n’avaient sûrement plus à l’esprit les propos tenus lors d’une réunion concomitante sur l’emploi avec les IRP. Là où devant un  parterre médusé elle disant ne pas savoir combien il y avait réellement d’ETP en tout et à combien cela revenait de produire en interne, les chiffres étaient naturellement tout autres : 

-      Hors la chaine du canal 27 de la TNT « franceinfo : », si le bilan fait apparaître +58 ETP, il faut prendre en compte les 178 ETP créés pour la chaîne info en continu, ce qui fait qu'au bout du compte, le secteur Info hors chaîne info a déjà perdu   100 ETP depuis un an !

Alors les incantations finales de l’ex Orange - « Je favorise l'info, je l'assume, c'est dans les chiffres et ils sont publics, sans pour autant qu'il n'y ait aucun effort sur les effectifs. Les effectifs qui ne sont pas diminués à l'info le sont dans les autres directions. » ou encore  «Nous avons fait un effort sur l'info, parce que j'ai bien conscience que c'est très tendu à la rédaction.  Nous avons favorisé l'info par rapport aux autres directions, et nous l'assumons» - ont forcément fini par agacer un peu plus les représentants de la SDJ  qui se sont étonnés que les seules pistes d'économies envisagées soient des suppressions d'effectifs : « d'un côté, on se sépare des CDD et de l'autre, on dépense de l'argent pour acheter des reportages à des sociétés de production extérieures. » 

Bien entendu, l’effet produit est à l’inverse de celui qu’escomptait la bande des quatre !

La SDJ a fidèlement restitué à l'assemblée générale le contenu de cet entretien.
Échaudée par ces crises à répétition, la Rédaction qui reste inquiète s’est dite en colère.
La brutalité des annonces à l'équipe des magazines lundi 27 novembre, les changements de pistes et les doutes sur les intentions de Delphine Ernotte n'ont pas été levés


En conséquence et sans grande surprise, l’AG s'est prononcée à une large majorité pour l'organisation d'un vote de motion de défiance contre Delphine Ernotte.

Les modalités et la date de ce vote restent à définir avec les différentes SDJ des rédactions nationales.

Un nouveau tacle à Ernotte et l’arbitraire!

Un nouveau tacle à Ernotte et l’arbitraire!

Le blog CGC Média ne résiste pas à vous faire découvrir le nouveau tacle à l'ex Orange et à son flair !


Record encore battu sur W9  avec 1,2 millions de téléspectateurs pour le tandem Mathieu Madénian et Thomas VDB

L’ex Orange en route pour la défiance à France Télés, le fusible Field n’agissant plus !



L’ex Orange en route pour la défiance à France Télés, le fusible Field n’agissant plus ! 

Quel que soit le secteur d’activités ou la catégorie professionnelle de l’ensemble des salariés interrogés à France Télévisions, la réponse est unanime « On n’a jamais connu ça, on nous a précipité dans le mur ».
La faute à qui ? A l’État ? Non répondent la quasi-totalité des gens sensés à part quelques derniers soutiens cgt/fo de la première heure encensant l’ex Orange depuis son parachutage à l’été 2015 sans aucune connaissance de le télé et dans les invraisemblables conditions révélées alors dans la Presse qui font aujourd’hui toujours l’objet d’une instruction judiciaire.

La Cour des comptes qui avait publié, fin 2016, un rapport critiquant violemment la politique «insuffisamment rigoureuse» de gestion du groupe, ne s’y était pas trompée ! L’instance de contrôle financier de l’État avait également sorti des chiffres sur les rémunérations d’un petit nombre à vous donner le tournis : « 191 salariés du groupe toucheraient plus de 120.000 euros bruts par an et 547 salariés plus de 96.000 euros bruts par an. De même, le nombre de salariés (CDI à temps plein) ayant une rémunération brute annuelle supérieure à 70.000 euros a augmenté de près de 57% entre 2009 et 2013 et s'élevait à 1415 en 2015, contre 899 en 2011… » 
Pointant du doigt également quelques salaires mirobolants à commencer par celui de l’ex Orange qui touche «un salaire fixe de 322.000 euros brut par an, avec un bonus variable pouvant aller jusqu'à 78.000 euros pour un total de 400.000 euros bruts par an (412.000€ étant le chiffre le plus donné) » 

Les salariés de France Télés en ont marre de voir leur entreprise cassée de la sorte parce qu’un petit groupe de « faiseurs » a joué les apprentis sorciers pour des raisons qui, d’ailleurs, ne regardaient qu’eux-mêmes.

Les soi-disant « arbitrages » rendus - c’est comme ça que certains les ont présentés la chose pour essayer de sauver leur tête – sur le maintien des émissions «Envoyé spécial» et «Complément d'enquête» (qui n’était d’ailleurs pas la question !) ne trompent personne.

Chacun comprend bien que «les arbitrages budgétaires fonctionnent en vases communicants. Les efforts qui ne sont pas réalisés d'un côté devront être supportés par d'autres» et que, ce faisant si ce n’est pas là que tombera la foudre arbitraire ernotienne d’autres en feront les frais ! 

Delphine Ernotte ne devrait donc pas, cette fois-ci, échapper à une motion de défiance.

La semaine prochaine, l'ensemble des rédactions du service public sera donc appelé à voter une motion de défiance contre elle. Field n’est plus là pour sauter…enfin si, il est toujours là avec son salaire de directeur de l’info pour promouvoir la Culture mais plus pour sauter !

Chacun comprend bien que «les arbitrages budgétaires fonctionnent en vases communicants. Les efforts qui ne sont pas réalisés d'un côté devront être supportés par d'autres» et que, ce faisant si ce n’est pas là que tombera la foudre arbitraire ernotienne d’autres en feront les frais ! 

Delphine Ernotte ne devrait donc pas, cette fois-ci, échapper à une motion de défiance.

La semaine prochaine, l'ensemble des rédactions du service public sera donc appelé à voter une motion de défiance contre elle. Field n’est plus là pour sauter…enfin si, il est toujours là avec son salaire de directeur de l’info pour promouvoir la Culture mais plus pour sauter !

mardi 28 novembre 2017

Vous pouvez répéter la question ! France télévisions communique sur le maintien de ses magazines (il n’était pas question qu’ils disparaissent !)


Vous pouvez répéter la question ! France télévisions communique sur le maintien de ses magazines (il n’était pas question qu’ils disparaissent !) 

Dans une lettre aux salariés dont l'AFP a obtenu copie, Yannick Letranchant le directeur de l'information a indiqué ce mardi que France Télévisions avait a décidé de maintenir le rythme de diffusion des magazines "Envoyé Spécial" et "Complément d'enquête". 

« Tout ça pour ça…vous avez vu la direction a reculé…elle a eu peur de la motion de défiance… » - motion de défiance qui peut bien évidemment toujours être adoptée ! -  entonnent en chœur ceux qui pensent avoir fait reculer l’entreprise !

Mais était-ce la question ?! Évidemment non. 

Les suppressions de postes, notamment ceux de « CDD historiques » qui faut-il le rappeler sont de fait des CDI, l’était.

Que dit la direction à ce sujet dans sa communication ? Elle persiste et signe " Dans un contexte budgétaire contraint, ce cadre nous impose de maîtriser nos effectifs qui sont aujourd'hui de 1.340. Ces effectifs devront être réduits au global de 30 ETP (équivalents temps plein) au cours de l'année en réinterrogeant nos modes de fonctionnement et nos méthodes de travail", écrit-elle.

La direction rappelant que "tous les secteurs de l'entreprise contribuent à l'effort collectif"cette bonne blague !

La conclusion est assez gratinée il faut bien l’avouer "l'entreprise réaffirme que l'information est la première priorité du service public et veillera en 2018 comme au-delà à préserver son offre, son indépendance et sa qualité". 

C’est presque « Beau comme l'antique » et probablement de nature à endormir suffisamment de collaborateurs avant Noël et gagner du temps – enfin, c’est sans doute ce qu’espèrent l’ex Orange et ses lieutenants ! – histoire de mieux revenir à la charge en début d’année agir début 2018.

Entre quinze et vingt "CDD historiques" d’Envoyé spécial et Complément d'enquête sacrifiés pour que perdurent les gros salaires !

Entre quinze et vingt  "CDD historiques" d’Envoyé spécial et Complément d'enquête sacrifiés pour que perdurent les gros salaires !

A France Télés, la lancinante rengaine depuis l’annonce du Gouvernement sur les efforts à faire partout au regard de la situation financière du Pays, selon laquelle  s’est l’État qui pousse la direction à  ces suppression de postes suite au plan d'économies qu’il réclame, ne prend plus.

Alors même et selon nos informations que la Cour de comptes qui rendait, il y a peu, un rapport accablant sur l’entreprise qu’elle qualifiait « d’impasse financière », serait de nouveau dans les murs de France Télés s’intéressant toujours de très près à ces 200 plus gros salaires au sein du groupe, les sacrifiés seront donc les petits.  

Pour prendre une image assez simple, il faut perdre encore un peu de muscle pour pouvoir continuer à faire du gras et comme il faut bien commencer quelque part, alors on tape sur les plus petits ! Les rédactions des deux magazines d'info Envoyé spécial et Complément d'enquête sont plus que jamais menacées.

Selon L'Express et Le Parisien, France Télévisions compte supprimer d'ici juin 2018 entre 16 et 17  CDD sur l'ensemble des deux magazines parmi lesquels justement les "CDD historiques".  
Il n’y aurait pour l’heure "moins d'une quarantaine d'équivalents temps plein" (ETP) qui serait supprimés en septembre 2018, contre 66 évoqués dans un premier temps !

La Presse indique également ce matin que « Quatre CDI, parmi lesquels Tristan Waleckx, lauréat du prix Albert Londres en 2017, seraient quant à eux redistribués aux JT. Il ne resterait ainsi, selon les décomptes, que 4 journalistes sur 14 à Envoyé spécial, et 2 sur 13 à Complément d'enquête ». 

Sur Twitter, les présentateurs d'Envoyé spécial et Complément d'enquête se sont exprimés sans ambages à l'issue d’une réunion qui a eu lundi soir juste avant l’AG de ce mardi qui pourrait bien déboucher sur un vote de défiance contre l’ex Orange qui continue sa casse de la télé publique. 

"C'est l’indépendance de l’info qui est en jeu pour des raisons budgétaires", a dénoncé Elise Lucet. "#ComplementDEnquete & #EnvoyeSpecial sont indispensables", a rappelé Thomas Sotto. 

Les "CDD historiques" d'Envoyé spécial et Complément d'enquêtes seront les bien premiers...dans les cartons, la prochaine cible "franceinfo:" !

La crise est loin d’être terminée et l’huile sur l’huile que continue de jeter la direction sur le feu est à une étincelle de l’incendie…peut-être salutaire !?

lundi 27 novembre 2017

Vent de panique à France Télés suite à l’enquête préliminaire du Parquet concernant la plainte déposée par Anne Saurat-Dubois.



Vent de panique à France Télés suite à l’enquête préliminaire du Parquet concernant la plainte déposée par Anne Saurat-Dubois.

Eric Monier, vous dîtes ! Attendez, je cherche ! Non, ça ne nous dit rien ! Le bras droit de Thierry Thuillier lorsqu’il était le patron de l’info à France Télévision! Vous-êtes sûr ?    

Il n’y a quasiment plus personne qui se souvienne, des diners auxquels ils ont participé avec lui, des parties de rigolade à telle ou telle vanne qu'il balançait, des déplacements en France ou à l'étranger qu'ils ont pu faire ensembles, des réunions et autres discussions qu’ils ont eu avec celui qui a pourtant été appelé par Thierry Thuillier pour diriger la rédaction de France 2 de 2010 à 2015 !  

Même l’ex Orange qui se pavanait hier à l’Élysée pour les violences faites aux femmes (*) alors que France Télés était resté totalement muette après la dépôt de la plainte d’une ex salariée d’Anne Saurat-Dubois contre un de ses anciens dirigeants, n’aurait pas souvenir avoir signé le départ de l’intéressé négocié niveau DRH !

Ceux qui l’ont soutenu, ceux qui l’ont promu, lui ont permis de mener sa barque en toute tranquillité, pourraient bien être frappés pour la plupart par un nouveau virus celui de l’amnésie sélective judiciaire !

La science devrait être intéressée par cette nouvelle pathologie comme  le seront les enquêteurs au moment des auditions et des inévitables confrontations qui vont avoir lieu.

(*)

dimanche 26 novembre 2017

L’ex Orange ne manque pas d’air…se pavaner à l’Élysée pour les violences faites aux femmes alors que France Télés est restée muette suite à la plainte d’une ex salariée d’Anne Saurat-Dubois contre un de ses anciens dirigeants.



L’ex Orange ne manque pas d’air…se pavaner à l’Élysée pour les violences faites aux femmes alors que France Télés est restée muette suite à la plainte d’une ex salariée d’Anne Saurat-Dubois contre un de ses anciens dirigeants.

Le tweet envoyé hier par Mickaël est on ne peut plus clair…il a du reste été twitté et retwitté depuis des centaines de fois : « Scandaleux. Ernotte en ce moment même à l’Élysée, en direct pour assister au discours d’Emmanuel Macron sur les violences faites aux femmes alors qu’elle n’a fait aucune communication à France Télévisions suite au dépôt de plainte d’une salariée pour harcèlement sexuel ! »


Tout est effectivement dit ! 

Aller se pavaner à l’Élysée pour un discours présidentiel sur les violences faites aux femmes alors que France Télés est restées muette suite à la plainte d’une ex salariée d’Anne Saurat-Dubois contre un de ses anciens dirigeants aujourd’hui sur TF1.

Il faut quand même oser ! En novembre dernier, le blog CGC Média vous révélait pourtant en exclusivité que la plainte que venait de déposer Anne Saurat-Dubois, faisait l’objet d’une enquête préliminaire ouverte par le Parquet de Paris!

"J'ai porté plainte cette semaine, pour harcèlement sexuel et moral, contre mon ancien chef à France 2, directeur de la rédaction au moment des faits, Éric Monier", indiquait la journaliste de BFM TV par la voix de son avocat qui précisait que le procureur de la République de Paris, François Molins avait bien été saisi.

Au même moment, le groupe TF1 dont Éric Monier est salarié puisque directeur de la rédaction de LCI, appelé à ses côtés par Thierry Thuillier qu’il a très longtemps secondé à France Télés, communiquait "Si le faits reprochés sont avérés, le groupe TF1 tirera toutes les conséquences des suites judiciaires consécutives à cette affaire", l’intéressé "bénéficiant [pour l’heure, ndlr] de la présomption d'innocence"

Personne ne doute que TF1 ait immédiatement appelé France Télés pour avoir le fin mot de l’histoire !
 
Chacun imagine la réaction du groupe de télés privées, si le groupe de télés public lui avait dit n’être au courant de rien…particulièrement après les premières auditions  !!