Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mercredi 7 novembre 2018

L'ex Orange et son fidèle tandem FO/CGT imaginent probablement que l'alliance CGC-UNSA va les laisser dérouler leur sénario! Bien NON.

L'ex Orange et son fidèle tandem FO/CGT imaginent probablement que l'alliance CGC-UNSA  va les laisser dérouler leur scénario! Bien NON. 

C'est sur fond de procédures judiciaires en cours notamment une plainte Pénale où les délits une fois avérés sont sanctionnées par de lourdes amendes et de la prison que l'ex Orange pense peut-être mettre en œuvre avec ses alliés, SA vision erronée de la télé publique avec NUMÉRIQUE comme seul mot à la bouche appuyé d'un plan de départs dont beaucoup ont déjà eu lieu sous forme de licenciements.

Bien NON. L'alliance CGC-UNSA  va les empêcher de dérouler leur scénario

Comme l'écrit "Le Canard enchaîné" de ce jour (*), elle a beau "avoir obtenu de Bercy l'assurance que l'ampleur du dégraissage auquel elle est en train de réfléchir sera financé  par l’État à qui elle présente la note [par le contribuable donc, ndlr]" tout ce qu'elle prétend incarner va très vite s'écrouler....l'alliance CGC-UNSA y travaille activement

(*)



 


mardi 6 novembre 2018

Déclaration liminaire UNSA-CGC du 6 novembre 2018 au CSE du Siège de France Télévisions sur fond de procédures.


Déclaration liminaire UNSA-CGC du 6 novembre 2018 au CSE du Siège de France Télévisions sur fond de procédures: CNIL, TGI et TI.

La direction de France Télés qui a convoqué ce mardi 6 novembre au matin un CSE constitutif, a donc fait le choix de ne pas tenir comptes de diverses procédures en cours et d'une et mise en demeure (* extrait en bas de post) lui étant parvenu.

Les élus de la liste d’alliance UNSA-CGC ont lu une déclaration préalable en séance qui ne laisse guère de doute sur leur volonté d'aller au bout de leur combat sous toutes les formes qu'elles dépendent des juridictions d'instances mais aussi du Pénal. 

Le blog CGC Médai vous propose de découvrir ci-après  leur intervention

"Les 4 et 18 octobre, les salariés du siège de France Télévisions représentant plus de 40% des personnels du groupe se sont exprimés.

Leurs suffrages ont placé la liste d’alliance UNSA-CGC en seconde position au premier tour de scrutin puis clairement en tête au second tour. Ce vote exprime le souhait de changement des salariés dans les méthodes et pratiques syndicales. Nous tenons ici à remercier toutes celles et ceux qui ont voté UNSA-CGC, qui se sont mobilisés et qui ont fait spontanément campagne auprès de leurs collègues pour cette nouvelle liste. Et ce, alors même que le nouveau système de vote électronique était souvent désarçonnant voire décourageant ; le faible taux de participation en témoigne.

Cependant, aujourd’hui, de nouveau éléments nous alertent et nous atterrent. Ils nous amènent à poser deux questions simples :

1 - Les résultats communiqués par la Direction, sont-ils les bons, les vrais résultats ?
2 - Les élus qui sont appelés à venir siéger ici sont-ils tous vraiment tous élus ?

Des questions que dans notre vie de représentants du personnel, de syndiqués, de militants, de salariés engagés, dévoués aux autres, nous ne pensions ne jamais nous poser un jour, mais pourtant qu’il nous faut soulever aujourd’hui car nous sommes abasourdis devant ce qu’on nous rapporte : des candidats qui ne sont pas candidats, des votants qui n’ont pas voté. C’est proprement ahurissant.

L’instance sociale, c’est la démocratie de l’entreprise. Lui tordre le bras, enfreindre ses règles, violer la loi du vote républicain, c’est tout simplement renier ce que nous sommes, ce pour quoi nous nous battons. Avant qu’on nous accuse de complotisme, il nous semble bon de préciser que bien sûr, ces faits ne peuvent concerner qu’un petit nombre d’instigateur. Il ne s’agit pas de jeter l’opprobre sur l’ensemble des élus, qui sont dans leur majorité, sincères et honnêtes. Pour les autres, la justice que nous saisissons fera son œuvre avec les éléments matériels que nous portons à sa connaissance.

Ainsi, dans un premier temps, nous avons saisi le tribunal d’instance de Paris pour se prononcer sur la régularité du scrutin, notamment dans le collège 1. 

Nous avons par ailleurs saisi la CNIL concernant les procédures de vote électronique. 

D’autres procédures vont suivre. Ainsi nous avons mis en demeure Néovote, le prestataire en charge du vote électronique à France Télévisions, de se conformer à la loi et donc de ne pas détruire les données du vote tant qu’une procédure est en cours.

Dans la même logique, nous avons également mis en demeure la Direction de France Télévisions, de ne pas réunir, ni constituer le CSE du siège tant qu’une procédure sur la régularité de son élection est en cours, ce qui est donc le cas. Si la Direction de FTV, passe outre, elle endosse le risque d’enfreindre la loi et encours des sanctions pénales, comme nous l’avons précisé dans le courrier qui lui a été adressé.

De par les éléments factuels qui se font jour, il apparait que cette assemblée est mal élue, toute décision ou vote qui en émanera sera donc illégitime et même illégale. Sursoir en attendant que la justice se prononce dans les jours qui viennent, n’est pas, de surcroit, de nature à créer un vide social insurmontable.

Plus généralement, les salariés de France Télévisions ont le droit d’avoir la certitude que le mandat qu’ils donnent à leurs représentants est vierge de toute suspicion. Les salariés doivent avoir une totale confiance en leurs représentants car aucun doute ne peut planer au-dessus des urnes, fussent-elles électroniques.

Ce qui s’est passé entre les 28 septembre et le 18 octobre 2018 à France Télévisions, mérite d’être éclairci. Nos collègues, qu’ils aient ou non voté pour nous, qu’ils aient ou non, seulement voté, peuvent nous faire confiance pour mettre tout en oeuvre afin que la lumière soit faite sur les conditions de cette élection. En attendant nous demandons instamment à la Direction qu’elle se conforme à la loi."


*  Extrait de la MED 

Nous vous demandons  (en raison des procédures en cours) de mettre à l’ODJ la motion suivante : 

« En application des articles 2314-32 du CT (contestation) et 2315-7 et suivants du Code du travail (fonctionnement) tant que la liste des RP n’est pas définitive suite à la contestation des élections des représentants en cours devant le TI de Paris depuis le 31 octobre 2018, le CSE est dans l’impossibilité de voter sur les résolutions à l’Ordre du jour. En conséquence le renvoi de la réunion à l’expiration du contentieux s’impose. »

À ce sujet, je vous signale que le délai sera nécessairement court dans la mesure où le Tribunal d’instance est tenu de convoquer une audience dans les 10 jours suivants le dépôt. 

À défaut, les décisions du CSE risqueraient d’être entachées d’irrégularité, et cela pourrait même ultérieurement causer des problèmes plus graves dans l’hypothèse d’une éventuelle plainte au Procureur de la République si des fraudes informatiques devaient être révélées – l’organisation d’une réunion réalisée en fraude pouvant être considérée comme relevant de la qualification du recel…. »  






lundi 5 novembre 2018

Ernotte l’avait dit à Jean-Pierre Elkabbach en septembre 2015 :« On ne va pas pleurer sur le lait renversé ».


Ernotte l’avait dit à Jean-Pierre Elkabbach en septembre 2015 après le lancement de la chasse à l'homme blanc de plus de 50 ans :« On ne va pas pleurer sur le lait renversé ». Thomas Sotto de rappeler à l'époque son message à l’État qui aujourd'hui lui revient comme un boomerang "je ne ferai pas tout avec moins"!  (*)

Le cas échéant, Le Lay est renversé et personne ne pleure….Laurent-Eric Le Lay tout droit venu de TF1, il y a un an, pour remplacer Daniel  Bilalian n’aura pas fait de vieux os au Service des Sports de France Télévisions.

(*)

Il ne manquera à personne bien au contraire tant le climat était devenu étouffant pour les salariés et ne laissera guère de souvenirs, à part sa présence au frais du contribuable sur les cours de Roland Garros et les tweets ou autres messages sur Instagram dont il a copieusement abreuvé la Toile.

Le blog CGC Média vous propose de retrouver les quelques lignes d’un post du site ADAP de 2017: "sous le long règne de Daniel Bilalian, près de 15 ans, prédécesseur de Laurent-Éric Le Lay, les journalistes pouvaient s'exprimer librement. Ils ont désormais interdiction de communiquer sur le fonctionnement interne. En mars, L'Équipe avait révélé que 34 journalistes [le chiffre a fortement augmenté depuis , ndlr] ...avaient signé un courrier adressé à Delphine Ernotte soulignant que les « dénonciations de collaborateurs, instructions systématiques de dossiers auprès de la DRH, flicage de journalistes, restriction de la liberté d'expression, composaient désormais leur quotidien ".

Le sortant ou le sorti - c’est selon - qui devrait rejoindre la direction de  l’Équipe TV ne serait pas remplacé…Pour vous dire ce qu’elle en a à faire des Sports l’ex Orange !

dimanche 4 novembre 2018

Pascal Rogard voit juste : « Salto n’a "aucune chance" contre Netflix ».


Pascal Rogard voit juste : « Salto n’a "aucune chance" contre Netflix ».

Dans une interview qu’il donne à Stuart Thomson pour « Digital TV Europe », Pascal Rogard, directeur général de la société de gestion des droitsd'auteur la SACD, n’y va pas par quatre chemins « Salto, le projet de création d'un service OTT français soutenu par Delphine Ernotte, n'a «aucune chance contre Netflix»...n'en déplaise à l'ex Orange.


Pascal Rogard a notamment déclaré que Salto qui rassemblera le contenu des archives du diffuseur public France Télévisions et des diffuseurs commerciaux TF1 et M6, était essentiellement un projet "politique"
Il ne croit évidemment pas à cette télé de « rattrapage » pour laquelle personne ne paiera le moindre kopeck et déclare que "la seule réponse crédible" à la montée en puissance des distributeurs de contenu numérique internationaux tels que Netflix serait la création d'une plate-forme européenne.

Il tacle ainsi Ernotte qui s'était laissé aller à se comparer récemment au groupe Disney  décidant de de ne plus octroyer de licence à Netflix pour des contenus...ou comment comparer vainement des choux et des carottes !

Le même groupe qui après le rachat de Marvel pour plus de 70 milliards de dollars n’a effectivement besoin de personne pour commercialiser ses  films et l’ensemble de ses produits dérivés.