Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

vendredi 9 novembre 2018

Après la minute de monsieur Cyclopède, voici la minute de monsieur Kotra !


Après la minute de monsieur Cyclopède, voici la minute de monsieur Kotra !

C’est sur fond de diverses procédures judiciaires dont une au Pénal et de saisine de la CNIL que s’est tenu le 7 novembre après le CSE constitutif du Siège contesté, celui de l’établissement Malakoff (France Ô) volontairement et arbitrairement divisé en deux par la direction.

Pierre Desproges n’aurait sûrement rien eu à envier à Wallès Kotra dégé du Pôle Outremer qui se réjouissant du retour de l’Instance sur place, a déclaré « Ca va être difficile ! On va essayer de faciliter les choses, en termes de documents, d’information…et de communauté de travail »

C’est sûr que la division de l’établissement en deux entités, l’une dépendant d’’un CSE Siège et l’autre des quelques miettes accordées à l’établissement, va faciliter les choses.

Les élus de la CGC sur place fiers  d’avoir servi et défendu les salariés au sein d’une instance commune (Le CE du siège précédemment) ont tenus d’entrée de jeu à faire entendre leur voix, dénonçant  « un établissement divisé où des personnels qui travaillent et vivent ensemble  dépendront donc de deux CSE différents maintenant »

Ils ont également souligné « une véritable régression du travail qui fait obstacles aux élus à défendre les salariés et les Outremers au sein d’une instance commune du Siège ».

Marie-Thérèse Montalto la directrice régionale de France 3 Grand Est suspendue comme sa DRH


"La directrice régionale de France 3 Grand Est, Marie-Thérèse Montalto, a été suspendue de ses fonctions ainsi que la directrice des ressources humaines Catherine Bayol, depuis une quinzaine de jours, apprend-on  de source sûre. Les motifs de cette décision ne nous ont pas été communiqués. En interne, les personnels disent ne pas en connaître les raisons."

Selon nos informations,  ce sont deux procédures disciplinaires qui ont été engagées avec mise à pied conservatoire pour des faits semble-t-il particulièrement grave aboutissant  licenciement des deux collaboratrices assistées semble-t-il du secrétaire général de la cgt .

jeudi 8 novembre 2018

Le SNJ de France Ô-Malakoff a lu hier sur fond de procédures multiples, en séance du CSE constitutif, une déclaration liminaire.


Alors même que plusieurs procédures sont en cours dont une au Pénal et une autre connexe devant la CNIL s'agissant des élections professionnelles à France Télévisions, la direction a maintenu malgré une autre contestation du SNJ sur l’établissement Malakoff (France Ô) scindé artificiellement en deux par la direction, la réunion d'un CSE constitutif sur place.

Le SNJ a lu en séance la déclaration liminaire suivante: 

Liminaire SNJ CSE Malakoff

Réunion du 7 novembre 2018






Malakoff, le « hub » parisien du réseau ultramarin, retrouve en ce jour une instance de plein exercice. La parenthèse des sept années de représentation des personnels du site à travers le Comité d’établissement du Siège se referme avec la mise en place de ce CSE distinct. Cette autonomie retrouvée intervient dans un moment critique.



Moment critique d’abord parce que les ordonnances Travail, en faisant disparaitre CE,  CHSCT et DP au profit d’une instance unique - le CSE - ont pour conséquence de réduire  mécaniquement les lieux et les temps dédiés à l’exercice du dialogue social ;



Moment critique ensuite parce que le découpage du périmètre de l’établissement de Malakoff a laissé de côté plusieurs dizaines de salariés qui travaillent ici parmi nous mais relèvent pour leur part du CSE du Siège ;



Moment critique enfin parce que ce changement interne après l’annonce officielle de la fermeture de la chaîne France Ô courant 2020.



En 1997, au moment de quitter le seizième arrondissement de Paris pour s’installer à Malakoff, les élus du CE de l’époque ont veillé à ce que le nouvel immeuble conserve le nom de Pierre Bourdan.



Par ce geste, ils voulaient à la fois honorer la mémoire de cette voix de la France Libre et signifier la permanence des missions confiées à la communauté de travail qui les avait élus.



En 20 ans cependant, beaucoup de choses ont changé. Changements techniques avec la TNT ici et là-bas, et – partout - l’émergence du numérique.



Changements juridiques avec l’entrée de RFO en 2004 dans la holding France télévisions, puis en 2009 dans l’entreprise unique.



Changements de caps avec la valse-hésitation autour du concept de diversité et de la priorité à l’Outre-mer. Depuis 20 ans, de RFO Sat à France Ô, en radio, en télé, sur internet, les équipes de Malakoff ont dû plus qu’ailleurs subir les incohérences de la tutelle, la condescendance de certains dirigeants de l’entreprise, le manque d’anticipation de la plupart d’entre eux.  En dix ans, les effectifs du site sont passés de 50 0 à 400 salariés.



Après la fermeture de l’AITV en 2014, voilà donc venue l’heure de France Ô. À qui le tour demain ?



En dialoguant hier avec les salariés de l’établissement, la présidente Delphine Ernotte n’a pas dissipé ces inquiétudes. Comment et selon quel calendrier précis se dérouler à la transition entre la situation actuelle et le dispositif futur du tout numérique ?



Quelle sera alors la place des salariés dont l’activité est aujourd’hui en majorité liée à l’antenne de France Ô ? Quelles garanties pour ceux d’entre eux toujours non-permanents en dépit de longues collaborations avec France télévisions ?



La direction, par la voix de la présidente, affirme vouloir associer les salariés de Malakoff à la définition des modalités de cette transition. Pour cela le SNJ propose de créer au sein de ce CSE une commission chargée de travailler sur cette mutation. Toutefois, les moyens prévus par l’accord d’entreprise du 9 mars 2018 pour les établissements dont les effectifs sont inférieurs à 500 salariés ne suffiront pas.



Avec 252 heures par an pour faire fonctionner l’ensemble des commissions y compris le CSSCT, le compte n’y est pas. Le SNJ réclame donc l’ouverture d’une négociation d’établissement permettant de dégager davantage de moyens pour associer les salariés à cette transformation.



La décision gouvernementale de fermer le canal hertzien de France Ô crée une situation inédite à laquelle aucun autre établissement de l’entreprise n’est confronté. Une réponse particulière doit y être apportée.



Enfin, chacun ici sait que le SNJ a saisi la justice de problèmes liés à l’organisation du scrutin du CSE de Malakoff. Ces requêtes ne mettent pas en cause la qualité des personnes concernées et portent exclusivement sur la défense de principes et le respect du droit.



Le SNJ déplore que la direction n’ait pas laissé le temps à la justice de se prononcer afin de procéder à l’installation de ce CSE sur des bases stabilisées.



Malakoff, le 7 novembre 2018

Alerte orange sur le CSA qui devrait rapidement maintenant virer au rouge !


Alerte orange sur le CSA qui devrait rapidement maintenant virer au rouge !

Il n’y a pas grand-chose à ajouter à l’article de Renaud Revel « Nomination de Delphine Ernotte: le CSA dans la ligne de mire » publié ce 8 novembre sur le « Immédias » du journaliste.

C’est sur fond de procédures judiciaires directement liée aux élections professionnelles organisées à France Télés, notamment au Pénal que sort ce matin ce papier des plus clairs dont le blog CGC Média cous propose un extrait :

"Le CSA s’apprête à vivre des semaines « sportives » pour reprendre une image fréquemment employée. L’organisme de la Tour Mirabeau est semblable à un édifice posé sur des sables mouvants, une maison qui menacerait de s’affaisser sous les coups de pelleteuses de la justice, d’un côté et de Élysée, de l’autre. 
Sur le plan judiciaire voilà des mois que les policiers de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière enquêtent sur les conditions dans lesquelles Delphine Ernotte a été élue à France  Télévisions en avril 2015…"