Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

vendredi 12 avril 2019

La rédaction de TV5 Monde vote une motion de défiance contre sa direction…Bigot et ses méthodes sont rejetés comme Ernotte à France Télés.

La rédaction de TV5 Monde vote une motion de défiance contre sa direction…Bigot et ses méthodes sont rejetés comme Ernotte à France Télés.

La Rédaction de TV5 Monde a donc adopté une motion de défiance à l’encontre de sa direction pour protester contre le nouveau projet éditorial jugé « indigent » et « la gestion pitoyable des ressources humaines », selon un texte transmis à l’AFP.  

« NON » ont répondu 76 % des salariés concernés, à la question de la  motion de défiance soumise au vote à TV5 Monde: « faites-vous confiance à Yves Bigot, directeur général de TV5Monde, pour préserver et développer la qualité et les moyens de l’information à TV5Monde ? ». 

Bigot fait un peu moins bien moins qu’Ernotte qui, elle, avait essuyée un vote de défiance à son encontre à hauteur de 84 %  ( mieux que son ex monsieur Info Field qui lui obtenu 65% lors d’une première défiance) 

80 % des votants ne font, en l’occurrence, plus confiance à « l’ensemble de la direction de l’information ».  

Les salariés reprochent à Bigot comme à Ernotte « Une gouvernance brutale » avec « de nombreux salariés ont subi un entretien préalable à sanction, des convocations et des remarques déplacées (* voir le cas d’un réalisateur récemment viré manu militari comme de nombreux autres collaborateurs que dénonce un tract commun SNJ et FO journalistes) » s’accompagnant d’une « gestion pitoyable des ressources humaines ». 

« Le management ne nous semble pas être à la hauteur pour donner à la chaîne un nouveau souffle. Il n’y a aucune concertation avec les journalistes qui ont pourtant beaucoup d’idées pour le numérique », au cœur du nouveau plan stratégique lancé en 2017, « on a le sentiment qu’on nous restreint » dénonce la SDJ qui est à l’initiative de cette consultation. 

La rédaction dénonce, entre autres, le nouveau projet éditorial qu’elle juge « indigent » ainsi que « la gestion pitoyable des ressources humaines » « La réorganisation censée permettre le décloisonnement et la création de nouveaux formats originaux, vendue par la direction et la direction de l’Information comme un nouveau départ ambitieux, n’accouche que d’un projet éditorial indigent, le "Projet Info 2019" » développe  encore le texte de la motion.

Tout cela se passant sur fond d’externalisation à outrance comme à France Télévisions, où le contrat souscrit et toujours reconduit avec Ericsson (¤) pour sa plate-forme de services media, omniscient dans l’entreprise depuis 2006 et en situation de quasi-monopole pose de très très nombreuses questions.

Notamment un éventuel délit de travail dissimulé sur lequel la direction du travail interpellée pourrait trouver à redire. 

On se croirait au Numérique de France Télés avec l’externalisation à outrance opérée par Ernotte avec « On ze air » par exemple ! 

(¤) Selon Ericsson en charge de la plateforme de diffusion de TV5MONDE :


TV5MONDE est la première chaîne généraliste mondiale en français. Ainsi TV5MONDE c’est : 9 signaux régionalisés distincts (dont 8 diffusés depuis Paris et TV5 Québec Canada, diffusé depuis Montréal), 235 millions de foyers raccordés dans 200 pays et territoires, 10 chaînes partenaires (France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô, ARTE France, RTBF.be, RTS, Radio Canada, Télé Québec) et le CIRTEF, 13 langues de sous-titrage (allemand, anglais, arabe, coréen, espagnol, français, japonais, néerlandais, polonais, portugais, roumain, russe et vietnamien), 8 millions de connexions chaque mois sur ses sites Internet fixe (www.tv5monde.com) et mobile (m.tv5monde.com) et un média global avec deux web TV, des services de rattrapage et de vidéo à la demande et des applications pour smartphones et tablettes.

(* voir le tract commun SNJ et FO journalistes) 

TV5MONDE : LE MÉPRIS


Un réalisateur à TV5  viré en 10 min !



Une convocation par mail envoyée à midi, remise en mains propres d'une lettre de fin de collaboration par la DRH à 14h50, sortie définitive 10 minutes plus tard...



Fin de l'histoire. Et fin de carrière. Après plus d’une décennie dans une entreprise.



Qui sera le prochain ?



La direction se permet de virer, sans même laisser le temps aux élus d’argumenter, ou à peine, un salarié intermittent qui ne lui convient plus, pour des raisons qui ont plus à voir avec l’affect qu’avec la bonne marche du service. Il y a quelques mois, c’est un chargé de production qui s’est vu renvoyé sur le champ pour des raisons tout aussi discutables. Même traitement pour un salarié aux finances.



Les convocations pleuvent



Est-ce un nouveau hobby ? La DRH convoque de plus en plus régulièrement les salariés de certains services pour un entretien avant sanction. Un petit recommandé entre Noël et Jour de l'an et joyeuses fêtes ! La menace de blâmes ou d’avertissements va-t-elle devenir un palliatif pour des chefs de service qui manquent radicalement de légitimité et d’efficacité ?



Élus méprisés = Salariés méprisés



La direction réorganise la rédaction avec pour mot d’ordre : pas de négociations avec les élus !

Négociations, un mot que la direction ne veut plus utiliser. Et pour cause, tout est décidé à l’avance, quatre réunions pour rien ! Pourtant, bien contente de nous faire signer des accords qui lui évitent des amendes comme dans le cas de l’égalité professionnelle femmes/hommes, après des décennies d’économies indignes, la direction ne “lâche” rien quand ça ne l’arrange pas ou dès lors qu’il s’agit du bien-être des salariés !



Violence des échanges en milieu tempéré



Plusieurs services, dont le plus gros de la chaîne, connaissent un management brutal. Les chefs et les sous-chefs se permettent de prendre un ton agacé ou d’infantiliser les salariés, de dénigrer leur travail de façon répétée par mail, “dans les couloirs” ou dans des simulacres d’entretiens en forme de procès pour chercher à les mettre dans une position d’échec. C’est le management par la peur, l’humiliation et la surveillance... Ces méthodes, qui s’apparentent à du harcèlement, sont dommageables pour la santé des personnels et la bonne marche des services.



Faire des exemples



Cette nouvelle méthode est grave, elle sème un sentiment de peur parmi les salariés, elle abîme l’harmonie des équipes et au final génère la docilité, la passivité et le silence de ceux et celles qui auraient à y redire.



Quelle que soit la victime, cette brutalité est intolérable et si nous laissons faire, elle pourra s’abattre demain sur chacun d’entre nous , intermittents, journalistes dits pigistes ou CDI, et à tous les étages.





Maltraitance et absence de projet : nous sommes tous concernés !

Si l’ex Orange joue aux courses, avec Eric Vial « spécialiste des courses hippiques dans le privé » accessoirement délégué Fo à France Télés, elle a misé sur le bon cheval !

Si l’ex Orange joue aux courses, avec Eric Vial « spécialiste des courses hippiques dans le privé » accessoirement délégué Fo à France Télés, elle a misé sur le bon cheval !
Virer Gérald Prufer (bientôt ex-directeur régional de Polynésie La 1ère) convoqué par Wales Kotra directeur exécutif de France Télévisions du réseau Outremer à un entretien préalable avant licenciement le 21 mars dernier pour faute grave donc non-respect des clauses de son contrat de travail, l’ex Orange et une poignée de lieutenants à France Télés ils savent faire !

Pourtant convoquer à un entretien préalable le « spécialiste des courses hippiques dans le privé » et accessoirement délégué Fo à France Télés, Eric Vial  – le même qui a nommé le précédent délégué syndical Fo en pleine procédure disciplinaire – pour le même non-respect des termes de l’accord d’entreprise donc le flagrant non-respect de son contrat de travail, pour l’ex Orange ce n’est apparemment même pas une option !

« Tant qu’il signe tout » lance un haut cadre de l’entreprise particulièrement choqué de cet état de fait, il ne risque rien ! 

Alors il continue. Il était le 5 avril dernier à l’antenne d’une chaine hippique privée « Alsace 20 » où il recevait Lucien Matzinger, le président de la société des courses comme le prouve la vidéo (ci-après)

Publié le vendredi 5 Avril 2019, le site internet d’Alsace 20 indiquait « Cette année, l’hippodrome de Strasbourg Hoerdt accueille 16 réunions. La saison a démarré le mois dernier. Dimanche se déroulent de nouvelles courses. En plateau avec Lionel Augier ce soir, Éric Vial qui reçoit aujourd’hui le président de la société des courses, Lucien Matzinger. »

A France Télés où le deux poids deux mesures bat son plein, l’ex Orange ne changerait pour rien au monde un cheval borgne contre un aveugle !  

Certains indéfectibles suppôts de France Télés tout acquis à la direction, tentent de minimiser les affaires de harcèlement sexuel en harcèlement moral.


Certains indéfectibles suppôts de France Télés tout acquis  à la direction, tentent de minimiser les affaires de harcèlement sexuel en harcèlement moral.

Bien que ni l’autre ne soient évidemment excusables et n’en demeurent pas moins des délits au sens de la loi, certains indéfectibles suppôts de France Télés tout acquis la direction, tentent de minimiser les affaires de harcèlement sexuel (récemment révélées dans les media) en tentant de les faire passer pour une forme de harcèlement moral harcèlement moral.

Outre que celles et ceux qui procèdent ainsi sont à vomir, la chappe de plomb qui a été déposée sur ce que la Presse a révélé (*) et qui s’est passé au sein de franceinfo : - bien vainement, il faut le dire – n’est en rien ni de près ni de loin une soi-disant forme de harcèlement moral ! 
N’en déplaise à cette fange nauséabonde qui dans l’entreprise tente de le faire croire.

Rappel sur ce qu’en écrivait par exemple l’Express ; le 8 avril dernier, dans son article sans équivoque signé Audrey Kucinskas « Atmosphère délétère à Franceinfo : des étudiants avaient alerté le CFJ » :

« Trois journalistes du site Web de Franceinfo ont été sanctionnés pour leur comportement envers de jeunes recrues. Depuis, les écoles de journalisme enquêtent…

Alors que deux enquêtes - de Libération et de L'Express - révèlent les comportements "inappropriés" de trois journalistes du site de Franceinfo hébergé par France Télévisions, l'un d'eux a été licencié pour faute grave. Le trentenaire a notamment embrassé de force une journaliste précaire, et fait des avances appuyées auprès de stagiaires ou d'apprenties. Les deux autres ont été mis à pied, officiellement pour ne pas être intervenus, mais sont en filigrane accusés d'avoir contribué à perpétuer cette atmosphère toxique de "boy's club." 

Au vu de ces éléments, les écoles de journalisme, soucieuses de protéger leurs étudiants, tentent aujourd'hui d'en savoir plus. Sciences Po Paris a ainsi annoncé qu'une enquête interne allait être diligentée : les trois journalistes visés sont en effet tous intervenus au sein de l'école de journalisme (leurs cours se sont toutefois terminés avant l'exposition médiatique de l'affaire)…

Les étudiants avertis en amont dès 2017. Du côté de l'École supérieure de journalisme [ESJ] de Lille, la direction affirme à L'Express que les apprentis passés par Franceinfo sont actuellement en train d'être contactés pour savoir s'ils ont été victimes du même type d'agissements, mais n'indique pas si elle a déjà reçu des signalements par le passé. 

Samedi, la direction affirmait s'être exprimée devant ses étudiants afin de condamner ces comportements et d'expliquer que les personnes impliquées dans des affaires de harcèlement ne seraient plus invités à intervenir au sein de l'établissement. 

Au Centre de formation des journalistes [CFJ], on a eu vent dès 2017 d'une certaine atmosphère délétère régnant dans la rédaction de Franceinfo. Il y a deux ans, des étudiants du CFJ ont alerté la direction de leur école afin de signaler des problèmes de comportement au sein de Franceinfo…

S'il n'y a pas eu de communication interne faite à tous les étudiants du CFJ, les élèves intéressés par un stage chez Franceinfo sont toutefois prévenus en amont, et ce depuis 2017, qu'ils risquent de s'exposer à un climat compliqué [C’est un moindre mot, ndlr]…

Le blog CGC Média, à plusieurs reprises et encore dernièrement dans son article « La ligue du Lol...panique àFrance Télés suite notamment aux articles sur Doligé » a dénoncé à maintes reprises les postures indignées de la direction face aux media sur l’air bidon de « personne n’était au courant » mais qui ne sont prises que lorsque les faits sont découverts au grand jour.

Le blog CGC Média qui avait récemment relayé l'annonce du site « @FallaitPasSupprimer » relatant que l’un des protagonistes de l’affaire du Boy’s club de franceinfo : un certain Thibaud Vuitton avait supprimés près de 7.000 tweets et autres  traces sur la toile - ce qui constitue une infraction aux termes de la loi – au moment où « @FallaitPasSupprimer » qui s’était aussi penché sur le cas Doligé précisait qu’Emery Doligé donc ce très proche conseiller du tandem de féministes auto proclamées Soyeux Ernotte   (@EmeryDolige...) avait passé, lui, son Twitter au karcher... @deedeeparis @Lucile_Reynard #ligueduLOL #laLiguedulol en effaçant pour sa part plus de 4.000 tweets, ne peut que constater l’ampleur des dégâts.

L’occulte conseiller/conseilleur ernottien, omniscient et omniprésent dans les locaux du Siège de France Télés, a eu beau supprimer et encore supprimer, ses frasques demeurent.

La direction de France Télés qui n’imaginait probablement pas qu’un titre de Presse puisse écrire sur Doligé, aura du mal à expliquer les copies d’écran que le blog CGC publie régulièrement et n’a pas fini de publier pour expliquer les agissements de cet individu qui se targue d’aimer le mot PERVERS ou encore organise des CONCOURS DE TEE-SHIRTS MOUILLÉS  que Pinterest a encore en mémoire (ci-après, lire l’article 10)





C’est la direction de France Télés que l’actionnaire devrait sanctionner très prochainement qui est la première responsable…d’avoir laissé passer tant de choses mais surtout d’avoir laissé le sulfureux Doligé et à certains autres agir à leur guise se croyant tout permis !



jeudi 11 avril 2019

Ernotte dans le viseur de l’Elysée mais aussi du Gouvernement…Emmanuel Macron ne peut laisser s’instaurer à France Télés un scénario semblable à celui survenu il y a dix ans chez Orange (alors France Télécom) !


Ernotte dans le viseur de l’Elysée mais aussi du Gouvernement…Emmanuel Macron ne peut laisser s’instaurer à France Télés un scénario semblable à celui survenu il y a dix ans  chez Orange (alors France Télécom) !

Comme le blog CGC Média le révélait dès le 9 avril dans son article intitulée la  « Tentative de suicide à France Télévisions ! », est partie pour faire de de nombreuses vagues.

Dans un préalable au CSE extraordinaire du réseau régional de France Télés, le SNJ qui dénonce s’agissant de la tentative de suicide à Grenoble : «  le déni de réalité de la direction » vient de lire en séance et diffuser le texte suivant.

« Tentative de suicide à Grenoble …Déni de réalité »


Préalable CSE extraordinaire du réseau régional 

Mercredi en fin d’après-midi les salariés des antennes de Lyon et de Clermont-Ferrand ont reçu un mail de la direction régionale les informant des faits dramatiques survenus chez leurs collègues de Grenoble. 

Un texte où figure le nom de la salariée concernée par ces faits, comme jeté en pâture, sans qu’aucun élément de compréhension ne soit indiqué. 

Dans un tel cas, la direction ne préserve même pas l’anonymat? Quel manque de dignité! De nombreux salariés ont été choqués par la teneur et le ton de ce communiqué ! Un propos à l’image de ce qui a été entendu aussi à Grenoble, qui voudrait ramener l’origine de ces faits à un différend entre salariés et à la soi-disant « fragilité » de celle qui a commis ce geste. Rien n’est plus faux! 

Le SNJ constate : 

- que l’action engagée par cette représentante de proximité dans le cadre de son mandat n’a été ni véritablement prise en compte ni protégée. 

- que depuis plusieurs semaines, de nombreuses alertes de cette élue de proximité, auprès de l’inspection du travail, de la CSSCT du CSE du réseau régional ou de la cellule anti-harcèlement, n’ont pas été entendues par la direction. 

- que les alertes en soutien d’autres représentants de proximité et de délégués syndicaux de l’antenne de Grenoble ont été mises en échec.

- que les courriers adressés par le SNJ à la direction du réseau régional et à la présidence de France Télévisions sont restés sans réponse. 

A travers cette malheureuse affaire, c’est bien l’ensemble des salariés exerçant un mandat et ceux qu’ils représentent, qui sont touchés.

Le SNJ exige : 

- que toutes les responsabilités qui ont conduit au geste de cette élue sur son lieu de travail soient clairement établies. Et que les conséquences en soient tirées.

- que la direction nous dise rapidement comment elle compte permettre et faciliter le retour de cette salariée dans son collectif de travail et dans son mandat électif de proximité.

- qu’une cellule d’aide psychologique soit proposée sur place, en présentiel, aux salariés de Grenoble, comme cela aurait déjà dû être le cas depuis le début de la semaine. Aucun des autres élus intervenus sur le lieu lundi n’a reçu le soutien du directeur régional, pourtant présent dans les locaux. 

- qu’une véritable réflexion soit menée dans cette entreprise pour écouter, conforter et protéger les salariés élus ou exerçant un mandat représentatif du personnel. 

Paris le 11 avril 2019


« Notre télévision publique est-elle entre les mains d’une caste ? » s’interrogeait ce 10 avril Entreprendre.fr …Pour France Ô c’est à se demander !

« Notre télévision publique est-elle entre les mains d’une caste ? » s’interrogeait ce 10 avril Entreprendre.fr …Pour France Ô c’est à se demander !



Conférence de Rédaction ce matin au siège de France Ô  à Malakoff….le remplaçant de Stéphane Bijoux (en réserve mais pas démissionnaire semble-t-il) 10ème sur la liste LREM aux élections européennes  annonce que France Télévisions va saisir son avocat pour trouver et poursuivre « la taupe » qui a révélé la nomination de David PONCHELET par arrêté de la ministre des outremers, Annick GIRARDIN des outre-mer en date du 10 décembre 2018, comme membre suppléant au conseil consultatif des Terres australes et antarctiques.



Il va devoir attaquer le Journal Officiel le rédac chef car cette annonce a été publié au JORF n°0289 (texte n°73) du 14 décembre 2018 par «Arrêté du 10 décembre 2018 portant nomination des membres du conseil consultatif des Terres australes et antarctiques françaises et du conseil consultatif dans sa fonction de comité consultatif de la réserve naturelle nationale des Terres australes françaises »

On peut donc y lire «est nommé comme membre suppléant au conseil consultatif des Terres australes et antarctiques sur désignation du ministre chargé de l'outre-mer comme membre suppléant au conseil consultatif des Terres australes et antarctiques, David PONCHELET chef à Outre-mer 1ère, en remplacement de M. Denis CHEISSOUX »



Nomination que les salariés de France Ô ont découvert sur la toile et non par une quelconque communication interne ! Nomination qui à l’évidence contrevient aux dispositions conventionnelles de l’entreprise sur les conflits d’intérêts mais aussi à l’obligation qu’à chacun se trouvant dans une telle situation de déclarer !



Évidemment, la colère à France Ô est montée d’un cran pour atteindre son paroxysme…particulièrement lorsque l’entre-soi qui sévit encore à France Télés a prononcé pouce en bas, la mort de la chaine sur ordre soi-disant de l’Actionnaire au lieu de trouver des solutions pour les centaines de salariés concernés, cherche à trouver celui qui aurait osé balancer l’info !



D’où la pertinence de la question « Notre télévision publique est-elle entre les mains d’une caste ? » que pose ce matin le site Entreprendre.fr .

mercredi 10 avril 2019

Le SNPCA-CGC qui a plusieurs fois dénoncé le recours à CONCUR par France Télés, s’associe aux revendications des salariés appelés à faire grève.


Le SNPCA-CGC qui a plusieurs fois dénoncé le recours à CONCUR par France Télés, s’associe aux revendications des salariés appelés à faire grève. 

Les personnel de France Télévisions sont appelés, ce jeudi 11 avril 2019, à cesser le travail à partie de 0h00 et ce pour une durée indéterminée afin d’obtenir de revenir sur le recours à l’appli américaine« Concur » (indice Nasdaq : CNQR) que France Télévisions a choisi de mettre en place  pour fliquer  les salariés qui passeront bientôt plus de temps à remplir les formulaires qu’à exercer leur activité.

Le SNPCA-CGC soutient sans réserves leurs revendications :

Le maintien du lissage que la direction a supprimé à compter du 1er avril ;


Le maintien du forfait dont la direction annonce la suppression à compter du 1er juillet ;


La revalorisation de l’indemnité de zone de résidence ;


La clarification de la note « hébergement DMF région parisienne » du 6 février 2019 ;


L’adaptation du logiciel CONCUR aux spécificités de nos activités.