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mardi 19 novembre 2019

France Télés invite l’ensemble des salariés à se former au management du 25 au 29 novembre prochain sous couvert de la transformation…Au secours !

France Télés invite l’ensemble des salariés à se former au management du 25 au 29 novembre prochain sous couvert de la transformation…Au secours !

« France télévisions est une entreprise qui se transforme profondément avec et par la réflexion de chacune et chacun d'entre vous et un relais d'action déterminant au sein de l'entreprise qui est celui des managers. Manager c'est assurer un rôle complexe parfois compliqué parce que le management est l'affaire de tous. Nous  avons souhaité organiser pour la première fois au sein de France Télévisions un événement ouvert à l'ensemble des salariés autour de cet enjeu fondamental qu’est celui du management.



« La semaine du management » c'est son nom se tiendra sur l'ensemble des sites de via l’intranet et le fil, du 25 au 29 novembre prochain. L'occasion pour toutes et tous de venir découvrir les pratiques déjà existantes au sein de France Télévisions et d’échanger autour de conférences, d'ateliers, de témoignages, de Quizz. Je vous y invite et je vous donne rendez-vous du 25 au 29 novembre prochain. À très vite donc ».



Le message vidéo d’Arnaud Lesaunier en a fait bondir plus d’un cadre à France Télés: « Le management est l'affaire de tous » !

Le lieutenant ernottien en charge des ressources humaines Arnaud Lesaunier invite l’ensemble des salariés à réfléchir sur le management, lors de « La semaine du management » ! Au secours !

Énième atelier, énième séminaire; entre e-formation et e-yaqu’afaire, les salariés de France Télés à commencer par celles et ceux des chaines de le TNT que l’ex-Orange a décidé de sacrifier pour vainement espérer bénéficier d’un peu de rab, en ont plus que marre.

Alors que  cette direction rabote partout dans les services, les bureaux, les sites, etc…sauf les gros salaires des copains et qu’elle étrangle l’entreprise sous couvert d’économies avec son lot de départs, de postes supprimés, de sous effectifs - j’en passe et des meilleures – elle invite à la découverte !

Comme si tout allait bien  et que les personnels avaient le temps de réfléchir et de travailler autour du management…un management déjà pléthorique où la cooptation et le copinage sont monnaie courante.

On en est là, à FTV ?! Quant aux vrais problèmes, la direction ne s’en préoccupe guère. Au quotidien, la quasi-totalité des services sont en guerre pour tenter de préserver des emplois, de préserver des budgets… pour assurer nos missions ! Dans ce contexte de casse organisée de l’entreprise, Lesaunier qui pique le job de Sitbon-Gomez « invite à réfléchir pendante 5 jours  au management ?!? ».

C’est "«avec un air de suffisance sans égal, la tête  haute» (un air très bourgeois, même sur la vidéo) qu’il s’adresse à nous" commentent bon nombre de collaborateurs remontés contre ce message, ajoutant au passage  « Ils sont complètement déconnectés de nos réalités de travail, de nos problèmes  comme de nos souffrances ! 


Sylvie Gengoul la remplaçante de Wallès Kotra claque l’argent public sans complexe...c'est le contribuable qui banque !

Sylvie Gengoul la remplaçante de Wallès Kotra claque l’argent public sans complexe...c'est le contribuable qui banque ! 

Sur fond de licenciements collectifs à France Télévisions que la Justice pourrait bientôt requalifier (*), la remplaçante de l’éphémère Wallès Kotra aussi vite reparti dans ses terres qu’il en était venu  – le Boomerang Kanak, comme certains le surnomment – Sylvie Gengoul a décidé de faire chauffer la carte bleue de la boîte pour aller se balader à peine nommée…Sa durée d’exercice devrait être d'ailleurs beaucoup éclair que celle de son prédécesseur ! 

Alors que depuis l’annonce de sa mise à mort, France Ô attend, l’avis du Contrôleur d’État à l’heure des suppressions de postes : 40 prévues pour Malakoff et 29 pour les stations régionales (selon les derniers arbitrages de l’ex-Orange qui recherche toujours 900 départs volontaires en 2019 selon les engagements qu’elle a pris avec la Tutelle et qui ne seront pas tenus), la nouvelle part s’aérer.

Flanquée de son dircab ou de son conseiller spécial, lobbyiste en tout genre Keita Stephenson, c’est comme on veut, personne n’a jamais vu la note de service nommant aux responsabilités celui dont le blog CGC Média avait révélé l’arrivée dès le 9 novembre

« La machine à billets d’avion fonctionne à plein régime pour les cadres dirigeants officiels ou officieux » indique le site qui ironise sur l’absence de nomination « Cela dit, à Mayotte un clandestin de plus ou de moins ... Sauf que celui-ci est pris en charge par la redevance, avion-hôtel-repas-boisson »

« 2 jours à Mayotte, 3 jours à la Réunion voilà une belle semaine dite de  Reconnaissance pour la DG fraîchement nommée et Keita Stephenson , tout ceci bien entendu aux frais du contribuable qui va payer 2 fois sans le savoir car un 2ème voyage est d’ores et déjà programmé puisque la station de Mayotte sera inaugurée le 10 décembre en grande pompe » ajoute l’ADAP.

Deux voyages en quelques jours à des milliers de kilomètres de Paris c’était évidemment essentiel…les économies qui s’en soucie ? 

L’ADAP s’en prend également à deux des lieutenants ernottiens dont le sort est irrémédiablement lié au très prochain départ de cette dernière « Le premier, Arnaud Lesaunier qui a loupé la 1ère négociation sur le plan de départs volontaires et qui doit s’occuper de la nomination d’un DRH pour le pôle outre-merpourquoi pas l'adjoint devenu encombrant ayant fait foirer à son tour la réorganisation de Télématin et dont il veut se débarrasser, l'ineffable Laurent Tolazzi… Le nommer aux Outre-Mer sera un acte lourd de conséquence qu’il faudra assumer.» (sic)

L’ADAP d’enchérir « Voici ce que disait de lui à la barre des Prud’hommes de Paris l’avocate chargée des intérêts d’un collaborateur historique de Télématin sans que l’avocat de France Télévisions y fit objection : "Les Prud’hommes sont justes amenés à corriger les errements de Monsieur Tolazzi, DRH de niveau intermédiaire au sein de la société France Télévisions, qui existe quand il peut virer quelqu’un et créer des procès dont les condamnations sont payées par la redevance" »


Malgré sa pitoyable propagande relayée par le trio CGT/FO/CFDT signataire de la RCC bidon se réjouissant des plus de 550 départs déjà enregistrés – pour lesdits syndicats, ça la fiche bien ! – la réalité est tout autre.

Les derniers chiffres, à quelques départs près, communiqués par la direction du siège de France Télés sont très proches de ceux donnés par le blog CGC des Média. L’ADAP en apporte la preuve dans son article du 14 novembre « FTV : Plan Départs Volontaires (suite) les chiffres en histogrammes (siège)».

Cette RCC de façade que devrait faire requalifier par voie judiciaire la CGC, en Plan de licenciements unilatéral (*), est la démonstration des couleuvres qu’a dû avaler depuis l’été 2015 la Représentation Nationale.

Dans sa récente saisine de la CNIL touchant aux conditions de cette pseudo RCC et du cabinet extérieur choisi pour l’accompagner, l’annonce y est clairement faite: 

(*) Extrait :

Quand bien même la requalification de cette RCC en plan de licenciement style PSE, n’est certes pas du ressort de la CNIL mais dépend de la Justice que notre syndicat entend saisir, force est de constater que c’est bien pour des motifs économiques que l’entreprise a agi et a mandaté LHH-Altedia pour démarcher individuellement des salariés de France Télévisions.

1°) Il convient de rappeler que selon l’Administration, la RCC « a pour finalité d’encadrer des départs volontaires, exclusifs du licenciement ou de la démission. » En l’espèce - le volontariat étant donc la base - la relance effectuée par LHH-Altedia prive à l’évidence France Télévisons de la possibilité de prétendre avoir pu transférer de bonne foi ces données.  

2°) L’Administration ajoute que « la RCC est déconnectée du régime du licenciement économique et n’a pas à être justifiée par un motif économique ». La Cour administrative d’appel de Versailles ayant confirmé cette position (CAA Versailles 14-3-2019, n° 18VE04158).

En l’occurrence, l'Assemblée nationale ayant approuvé jeudi 31 octobre au soir la baisse de 70 millions d'euros du budget 2020 de l'audiovisuel public, soit 190 millions d'économies au total prévues pour le secteur entre 2018 et 2022 - France Télévisions voyant par exemple sa dotation baisser de 62 millions d'euros en 2020 et Radio France de 5 millions – le recours au cabinet LHH-Altedia à qui France Télévisions a transféré ces données confidentielles pour démarcher individuellement les salariés que c’est bien un PSE qui prévaut et non une RCC.

lundi 18 novembre 2019

L’ex-Orange adresse aux salariés de France Télés un formulaire à remplir visant tout conflit d’intérêt…Une mascarade !


L’ex-Orange adresse aux salariés de France Télés un formulaire à remplir visant tout conflit d’intérêt…Une mascarade ! 

« C’est nous prendre pour des billes [histoire de rester poli] » dit en chœur une immense majorité des destinataires du formulaire interne qui précisent qu’ils ne répondront pas à une telle « opération d’enfumage ». 

« Ils n’ont pas honte avec tout ce qu’ils font » lance ce collaborateur qui en a plus que ras-le-bol de voir la télé publique livrée aux mains d’une poignée de malfaisants.

Ils ne croient pas si bien dire et l’avenir devrait leur donner très très vite raison !

Emmanuel Macron avait finalement mille fois raison lorsqu’il parlait de honte de la République s’agissant de l’impéritie d’une caste de décideurs qui coule la télé publique.
Il faut quand même oser écrire cela :

« Une situation de conflit d’intérêts apparaît dès lors que vos intérêts personnels ou ceux de vos proches interfèrent avec votre capacité à exercer vos fonctions dans l’intérêt de France Télévisions de façon impartiale ou au moins donnent cette impression (on parle alors "d’apparence de conflit d'intérêts"). »

Précisons que les conflits d’intérêts en plus d’être interdit pas l’accord d’entreprise en vigueur à France Télés qui a force de loi, proscrit par diverses chartes est illégal et punis par les tribunaux… De cela nous allons très vire reparler.

Ernotte et ses thuriféraires osent ajouter « Si la situation de l’un de vos proches semble être susceptible de créer un conflit d’intérêts avec votre travail dans le groupe FTV, il est important den informer votre responsable hiérarchique afin qu’il puisse déterminer si déventuels aménagements doivent être apportés pour prévenir ou mettre fin à une situation susceptible dapparaître auprès d’un tiers comme un conflit d’intérêts. 

Vous devez donc signaler  au moyen du formulaire ci-dessous…»


Mais comment donc ! La Justice qui a été saisie dans le dossier dit «Carolis, Bygmalion, France Télés » devrait donc l’être à nouveau et reprendre du service.





dimanche 17 novembre 2019

L’étrillage en règle qu’essuie l’ex-Orange sur ses quotas de femmes réalisatrices issues de la diversité, n’est rien par rapport au nouveau scandale qui couve à France Télés !


L’étrillage en règle qu’essuie l’ex-Orange sur ses quotas de femmes réalisatrices issues de la diversité, n’est rien par rapport au nouveau scandale qui couve à France Télés !



Comme l’indiquait, il y a quelques heures, le blog CGC Média dans son article « Ernotte vertement taclée après sa dernière annonce qui ne sert qu’à faire diversion ! », la misandre féministe autoproclamée qui voulait se débarrasser « des hommes blancs de plus de 50 ans » et prône à présent l’instauration de « quotas de femmes réalisatrices…de préférence issues de la diversité sous la présence de « référents harcèlement sexuel » sur tous les tournages d’œuvres de fiction… », peut bien continuer à se faire pourrir de tous côtés * dernière publication en date celle de Boulevard Voltaire, ci-après  le cyclone qui se forme au-dessus de sa tête devrait tout emporter sur son passage très prochainement !  


En un mot comme en cent, cette piètre diversion sera vite mise de côté lorsque les premières bourrasques vont souffler !



(*) C’est un énième coup de boutoir de la bien-pensance, une nouvelle percée du féminisme d’État, une intoxication de plus à la moralité publique : Delphine Ernotte a décidé d’instaurer des quotas de réalisatrices dès 2020 sur les chaînes publiques. À cette mesure de parité artistique vient s’ajouter une disposition qui prêterait facilement à sourire si elle n’était pas une de ces initiatives qui transforment, chaque jour un peu plus, la France en une cour d’assises à ciel ouvert : la présence de « référents harcèlement sexuel » sur tous les tournages d’œuvres de fiction !



À ce propos, plusieurs questions légitimes pourraient se poser si l’on voulait se montrer un citoyen un peu tatillon et exigeant : ces « référents harcèlement » seront-ils également soumis à un contre-pouvoir s’ils venaient à abuser de leur statut et se mettaient à leur tour à se livrer à la bagatelle la plus éhontée ? Disposeront-ils d’un bureau ouvert ou vitré afin de contrôler ce qui s’y passe, au moment délicat de la confession la plus émue ?



Plus sérieusement, il est une chose acquise en ce monde : la passion pour l’égalité est, en réalité, une passion pour la guerre – une guerre totale qui se pare toujours des atours de la vertu. Guerre contre le droit et la présomption d’innocence tout d’abord, consistant à voir derrière chaque vibration humaine un crime potentiel à traquer, une atteinte à la dignité de la personne à débusquer, puisqu’il est désormais avéré que, sur chaque plateau de cinéma, se cache un prédateur sexuel en puissance. Guerre contre la civilisation, ensuite, contre cette joie de vivre dans les rapports hommes/femmes qui constituait un des fondements de notre culture amoureuse et du badinage français qu’on croyait éternel. Guerre contre l’art, enfin, puisque l’art récuse une seule et unique injonction : l’égalité. Par nature, l’art est anti-égalitaire, il est cette force, cette tentation et cette tentative toujours recommencée de se hisser au-delà des foules, sans aucune considération de genre, de sexe, d’âge ou de milieu. Mais Delphine Ernotte s’en fiche. Après tout, cela fait bien longtemps que le service audiovisuel public a abandonné toute ambition artistique. Du moment qu’on a nos quotas, de quoi devrions-nous nous plaindre ?