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mercredi 24 février 2021

Altédia le cabinet conseil sorti du chapeau par Ernotte, à nouveau dans l’œil du cyclone et Sybeth Ndiaye dans la tourmente.

Altédia le cabinet conseil sorti du chapeau par Ernotte, à nouveau dans l’œil du cyclone et Sybeth Ndiaye dans la tourmente.

Sibeth Ndiaye l’ancienne porte-parole du gouvernement, recasée comme Secrétaire générale d’Adecco France après pourtant les réserves émises par le collège de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) sur cette reconversion, a déjà quelques soucis.

Adecco est, en effet, sommé de s’expliquer sur la "liste noire" que le CSE de la boite le 18 février dernier, mise à jour. Après les récentes révélations de l’Humanité (voir ici) sur l’existence d’une liste de 114 noms qui seraient voués au départ via 97 ruptures conventionnelles et 15 licenciements (dont deux cas de litiges) sur la période 2020-2021 chez Adecco France et ses filiales (*), la direction du géant de l’intérim n’a eu d’autre choix que de reconnaitre son existence.

Rappelons qu’en juin 2011, la Cour d'appel de Paris avait déjà lourdement condamné la société Adecco (sa filiale Ajilon ex-Districom).

«  Selon une récente expertise, 62 % des salariés permanents disent souffrir de stress au travail. Si, sur les 114 personnes qui seraient concernées par ces coupes dans les effectifs, 43 seraient déjà parties en 2020 et 69 seraient sur la sellette en 2021, d’un autre côté, 253 candidats ont été recrutés » développe le site du quotidien.

Ça la fiche plutôt mal pour l’ex-conseillère “presse et communication” d’Emmanuel Macron au début du quinquennat puis porte-parole du gouvernement jusqu’au remaniement de juillet 2020, Sibeth Ndiaye nommée Secrétaire générale pour la France du groupe Adecco, le 14 janvier dernier est, entre autres, chargée “des affaires publiques, du juridique, de la communication et des solutions emploi” !


(*) Le titre de presse dans son récent article signé Cécile Rousseau explique que «  Face à une direction mal à l’aise, les syndicats ont unanimement dénoncé ce document qui prévoirait notamment la disparition de middle-offices (centres de gestion administrative) à ­Quimper, Cholet et Marseille ».

« De nombreuses questions restent en suspens, comme la crainte d’un plan social déguisé portée par les organisations syndicales jeudi en CSE, dans un contexte de risques psychosociaux avéré » ajoute la journaliste, citant Fanny Carayon, déléguée syndicale centrale CFE-CGC : « À aucun moment, ils ne reconnaissent avoir prévu des fermetures de site. Mais ils vont avoir plus de mal à justifier les cas des salariés qui sont déjà partis »

« Alors que l’inquiétude reste vivace chez certains des 9 000 salariés du groupe en France, la confiance des marchés semble elle aussi échaudée. L’action en Bourse d’Adecco est passée hier sous la barre des 57 francs suisses » conclut-elle en précisant que « De nombreuses questions restent en suspens, comme la crainte d’un plan social déguisé portée par les organisations syndicales jeudi en CSE, dans un contexte de risques psychosociaux avéré. »

Inutile de préciser que depuis c’est la panique chez Adecco mais aussi chez Altédia en fait Lee Hecht Harrison France, la ligne d'activités de conseil en ressources humaines du groupe Adecco qu’Ernotte a sorti du chapeau en 2019 comme l’avait alors révélé le blog CGC Média dans son article fin septembre : « Revoilà Altedia qui pour France Télés vous accompagne vers la sortie et vous dit comment prendre la porte ! » et qui est en train de délaisser la marque comme les valeurs sociales et éthiques du cabinet fondé à en 1992 par Raymond Soubie.


Selon nos informations, ce dernier viendrait de provisionner 7 millions d’euros au bas mot pour payer des heures supplémentaires dues (la plupart à 120%) à tout un tas de collaborateurs à que le cabinet conseil avait indument imposé le forfait-jour et  même, semble-t-il, contre les dispositions de la convention collective !

Ça fait vraiment désordre pour Altédia aujourd'hui LHH France dont François Moreau (¤) est le président comme il est aussi le vice-président d'Adecco, cabinet supposé accompagner le plan de départs collectif ernottien (RCC) soutenu et signé par le tandem Cgt/Fo qui ne fait pas recette – c’est un moindre mot – dont un mail adressé aux salariés de FTV que le blog CGC Médiapubliait dans son post du 15/10/2020 « France Télés: une tentative de phishing de grande ampleur qui vise les salariés ! », vantait les qualités.

(¤)

Cela sera n’émouvra probablement pas « Jacques Denoyelle, directeur associé du cabinet Secafi-Alpha et auteur de très nombreux rapports pour France TV commandés quasiment tous par la Cgt soutien de l’ex-Orange qui venait de le nommer comme directeur du dialogue social à France Télés » ...une provocation sur fond de conflit d’intérêt majeur !

Comment il appelait cela Emmanuel Macron ? « La Honte de la République » …Il semble bien qu’on soit en plein dedans !


Lire aussi: "Altédia choisie par France Télés pour faire partir un maximum de salariés, elle-même  en plein plan de licenciements...mais CHUT !"


mardi 23 février 2021

France Ô Malakoff : le lien social aux abonnés absents !

France Ô Malakoff : le lien social aux abonnés absents !

Ce mardi 23 février, le SNPCA-CGC et l’UNSA de l’établissement France Ô de Malakoff dont France Télévisions n’a visiblement que faire – la visite en catimini de l’ex-Orange au centre de diffusion de Culturebox dont plus personne ne parle depuis son lancement en fanfare – ont lu un liminaire en début de séance du CSE.

Alors que la notion de « lien social » est sur toute les lèvres depuis qu’a démarré cette crise sanitaire qui n’en finit pas, le sujet n’intéresse visiblement personne de l’autre côté du périphérique parisien.

Pour les deux syndicats, il est même aux abonnés absents !

Le blog CGC Média vous propose de découvrir le texte

Liminaire CGC UNSA au CSE de Malakoff – 

France Ô Malakoff : le lien social aux abonnés absents !

Le Covid a encore bon dos ! Quand il s’agit d’adapter la vie de l’entreprise dans leurs intérêts, les dirigeants du pôle outre-mer comme ceux de France Télévisions savent trouver les parades, en ces temps de pandémie.

Lorsqu’il s’agit en revanche de remplir des missions qui ne les intéressent guère, ils savent passer outre.

C’est le cas du lien social dans l’entreprise et particulièrement au sein du site de Malakoff très éprouvé ces dernières années. D’ailleurs, les salariés ont pu noter récemment à quel point ils étaient transparents. Le 10 février dernier, Delphine Ernotte est venue à Malakoff se réjouir sur place du lancement de Culturebox sur les cendres du canal 19 dédié à France Ô

Pas un mot pour remercier ceux qui partent, pas une attention à l’égard des personnels toujours sidérés par la disparition de leur chaîne… Pas un soutien, pas un compliment au travail poursuivi au service de la visibilité des outre-mer. C’est dire !

Depuis le début de la crise, les dirigeants du pôle Outre-mer ont su multiplier les communiqués pour informer les personnels de tel ou tel promo, de telle ou telle décision les mettant en avant ou encore de la réalisation de tel programme mais surtout afin d’annoncer les nominations de haut-cadres et de fonctions de direction.

En revanche, rien au regard de la situation sanitaire qui a éparpillé les personnels entre l’établissement et leur domicile, sur ce que deviennent les petites mains ! Entre les départs en retraite, les arrêts maladie longue durée, les décès, les mutations, les fins de contrats, les retours Outre-mer ou les transferts dans l’établissement, rien. La communication interne est aux abonnés absents !

Là où à Malakoff comme dans l’ensemble des établissements d’Outre-mer, ce fameux lien social a toujours été une force et une singularité – nombre de salariés arrivés chez nous du siège l’ayant très souvent souligné et encouragé – désormais, Covid oblige, il a totalement disparu.

– Quel « message » est adressé aux salariés quand un ancien collègue disparaît et que la com’ interne n’en parle pas au moins pour informer les personnels mais surtout pour honorer sa mémoire comme il est de tradition ?

– Quel choc psychologique peut ressentir telle ou tel, lorsqu’au moment de partir en retraite après des années et des années de collaboration, de travail et d’investissement, il quitte l’établissement donc l’entreprise en toute discrétion, sans un mot aux collègues, sans une note de com’ pour se féliciter du travail effectué ?

– Quel sentiment peut éprouver tel collaborateur venu d’outre-mer effectuer un remplacement, une mission, un échange avec tel autre et s’en retourne au pays comme s’il n’avait jamais été là ?

– Combien de salariés en télétravail, déconnectés de la vie quotidienne au sein de l’établissement, ignorent des informations essentielles sur ce que devient telle ou tel collègue ! Souvent, ils finissent par apprendre les changements des semaines voire des mois après, à l’occasion d’un passage dans l’établissement, d’un appel ou d’une visioconférence.

Que sommes-nous devenus, nous les salariés de Malakoff désormais ?!?… Des matricules ! La déshumanisation, pire, la désincarnation est à l’œuvre rue Danton… Cette attitude ne fait qu’encourager le sentiment exprimé par de plus en plus de collaborateurs : “À quoi bon ? A quoi bon se décarcasser s’il n’y a pas de reconnaissance ?”

Cela ne relève-t-il pas purement et simplement des fameux risques psychosociaux au travail ? C’est ce que pensent et dénoncent haut et fort le SNPCA-CGC et l’UNSA !

Alors certes, le Covid a chamboulé nos habitudes. Plus question de faire des pots de départs comme c’est la tradition du moins pour le moment, en raison des exigences de distanciation au travail. C’est là, précisément, que la com’ interne a plus que jamais un rôle stratégique à jouer pour maintenir ce lien social si nécessaire au sein d’une entreprise, d’un pôle et d’un établissement or, aujourd’hui, elle semble souvent déconnectée de la vie de l’établissement et surtout de ses salariés !

Plus que jamais, le Covid nous pousse à nous réinventer et à nous organiser pour que l’essentiel : l’humain donc, ne disparaisse pas ! Plus la crise dure et plus les enseignements qui remontent dans notre société civile comme professionnelle devraient être tirés comme être attentif à l’autre, aux personnels et à leur santé ! Force est de constater qu’à Malakoff, nous en sommes très loin.

Le SNPCA-CGC et l’UNSA exigent que des mesures soient prises au plus vite pour rétablir ce lien social indispensable à l’équilibre psychique, psychologique et professionnel des salariés. 

Le SNPCA-CGC et l’UNSA réclament qu’une communication régulière en interne soit assurée pour informer les salariés des changements de postes, des départs en retraite, des disparitions notamment, etc… afin de maintenir et retrouver cette solidarité entre les personnels, dans le respect des traditions et des valeurs si chères et si essentielles à tous les territoires d’Outre-mer comme dans l’hexagone… 

lundi 22 février 2021

Les télés privées visiblement remontées par les cadeaux de Roxana Maracineanu à France Télés.

Les télés privées visiblement remontées par les cadeaux de Roxana Maracineanu à France Télés.

Roxana Maracineanu qui était l'invitée du "8h30 franceinfo" ce vendredi 19 février 2021, a visiblement lâché une petite bombe que les télés privées n’ont pas du tout appréciée…mais alors pas du tout !

Au micro de Marc Fauvelle et Salhia Brakhlia parmi les nombreux sujets abordés, la ministre déléguée chargée des Sports, à la question du journaliste « Souhaitez-vous que certains matchs de L1 soient diffusés gratuitement à la télé comme ce n’est plus le cas depuis des décennies », elle  a indiqué « On y avait pensé, en se disant que s’il n’y avait pas de diffuseurs, que pourrions-nous faire en soutenant  France Télés pour diffuser une partie des matchs,  peut-être ceux de L2 sur la fin de la saison… ».

Cette dernière a d'ailleurs tenu à préciser « La diffusion de matchs de L1 en gratuit, ça serait super…ça fait très longtemps qu’on n’en a pas eu mais tout cela c’est une question de budget. Maintenant, il faudrait des prix très bas pour que France Télévisions puisse s’aligner. »

Les propos de la ministre qui à mot couvert laisse donc entendre que quelques millions supplémentaires d’argent public tomberaient à nouveau dans l’escarcelle de FTV qui ce pourrait possiblement programmer ne partie de ces matchs de L2 par journée de championnat sur France 3, à condition de ne pas payer de droits à la LFP.

Après la « ristourne » de 70 millions d’euros prise sur le plan de relance, allouée par l’État à France Télévisions et Radio France afin de compenser les coûts de la crise et ce alors que TF1 jonglait de son côté pour dégager 152 millions d’euros d’économies et M6 (A VENDRE) en trouvait 160, cela sans compter le fait que l’État ait annoncé avoir l’intention de supprimer le plafond de 42 millions d’euros de recettes publicitaires pour les stations de Radio France, la pilule a du mal à passer !

D’autant plus quand l’ex-Orange déclare publiquement "Les moyens de nos concurrents sont en hausse permanente, tandis que les nôtres sont en contraction" et appelle à "trouver des alliances" avec les acteurs de l'audiovisuel public en France et en Europe, son nouveau credo depuis son accession à l’UER ! 

Découvrir l'intégralité de l'interview en cliquant ici.

dimanche 21 février 2021

Unanimité des syndicats de Canal + pour dénoncer 3 nouvelles évictions au service des Sports.

Unanimité des syndicats de Canal + pour dénoncer 3 nouvelles évictions au service des Sports.

Les syndicats signataires ''dénoncent ce genre de méthodes" et se "positionnent contre le danger que représente les dérives autoritaires de la Direction".



samedi 20 février 2021

L'hallucinant tweet de Christophe Beaux qui tape à nouveau sur l'État mais passe la pommade à l'ex-Orange.

Christophe Beaux que Le Point avait surnommé « le persifleur » dans son article de 2015 « France Télévisions : 7 candidats pour un fauteuil » vient de marcher sur les plates-bandes de Roch-Olivier Maistre avec un message pour dire tout le bien qu’il pense(rait) de l’Ex-Orange !L’ex-candidat à la présidence de France Télévisions qui soulignait déjà dès 2012 « les risques d'asphyxie financière du groupe France Télévisions » dont il a donc été pendant 10 ans l'un des administrateurs indépendants nommé par le CSA – la boucle est bouclée ! – vient donc de taper à nouveau sur l’État avec sa dernière publication du style passage brosse à reluire ernottien.

« Bilan excellent …malgré la baisse inexorable et rapides des ressources publiques avec un souvent un "État stratège" approximatif » écrit le pédégé de la Monnaie de Paris de 2007 à 2017 avant d’être ensuite basculé à la Cour des par le gouvernement en février 2017.

Emmanuel Macron devrait donc particulièrement apprécier la vision que ce haut magistrat a de lui avec ce qualificatif d’« État stratège’’ approximatif »  dont il est le Chef !

Le Chef de l’État devrait également adorer le contrepied que prend cet énarque contre sa déclaration concernant la gouvernance de France télévisions qu’il jugeait être la « Honte de la République » mais aussi la pommade qu’il passe aujourd’hui à Ernotte.

« Le bouquet de chaîne reste leader en France (28% de pda) et ses nombreuses innovations (Franceinfo, Salto, Culturebox sur la Canal 19,…)  qui font que France Télés est aujourd’hui bien piloté et fait honneur au Service public ». Ben voyons !!

C’est drôle, Christophe Beaux ne parle pas du contrat de 100 millions d’euros signé par Ernotte avec Nagui qui fait aujourd’hui l’objet d’une enquête préliminaire du PNF (fin de post)peut-être parce qu’il était dans tous les comités spécialisés ernottiens mis en place par le C.A. (*) notamment avec le soi-disant feu-vert du sous-comité des engagements du groupe qu’il présidait !

(*) - Le comité des engagements donc, chargé d’émettre un avis consultatif sur les acquisitions de programmes, avant la signature des contrats, dès lors que leur montant dépasse certains seuils fixés en fonction de la nature des programmes (15 millions d’euros pour le sport, 10 millions d’euros pour les programmes de stock et de flux) dont Christophe Beaux était encore président jusqu'à son récent départ,

- Le comité stratégique dont Christophe Beaux était également président,

-  Le comité d’audit et des comptes (il n’en était que membre).

Le Parquet National Financier et le juge d’instruction sauront sans nul doute lui poser les bonnes questions.

Face à ce citerons simplement Charles Maurice, prince de Talleyrand-Périgord autrement dit Talleyrand dont la formule est restée célèbre « Tout ce qui est excessif est insignifiant ».

vendredi 19 février 2021

Décidément le tandem Gengoul/Ernotte n’en a pas vraiment grand-chose à faire des Outre-mer !

Décidément le tandem Gengoul/Ernotte n’en a pas vraiment grand-chose à faire des Outre-mer !  

Au deuxième semestre 2020, France Télévisions qui supprimait France Ô mais s’engageait à créer un portail sur le Net pour soi-disant plus de visibilité (tu parles) ainsi qu’à la diffusion d’un JT quotidien, Info Outre-mer, sur France 3 en fin de matinée 7 /7 jours, viens de prouver si besoin était que sa propagande permanente destinées aux parlementaires et aux pouvoirs publics, n’est que de la poudre aux yeux. 

Ne cherchez pas, le JT de dimanche dernier le 12 février…il a été supprimé pour diffuser du Sport.

Qu’attendre d’autre de la part du binôme Gengoul/Ernotte ? On allait voir ce qu’on allait voir, chantaient en chœur les sœurs Etienne du PAF : la présence des DOM-TOM à l’écran allait être renforcée grâce justement à ces journaux quotidiens mais également de nouveaux programmes ultramarins en première partie de soirée sur France 2 et France 3…Quant à la diversité elle devait se manifester sur toutes les antennes du groupe !

Preuve que non, donc. 

Curieux que ROM qui tweete dès que l’ex-Orange bouge un cil pour dire combien elle el fait gracieusement, n’ait pas poste un bouveau massage particulièrement après le dernier baromètre du CSA qui ne pointait que 0,4% d’intervenants ultra-marins à la télé contre 10% quand France Ô existait.


Julian Bugier a dû s’excuser de s’être réjoui que TF1 ne puisse débuter son 13h qu’à 13h37.

Julian Bugier a dû s’excuser de s’être réjoui que TF1 ne puisse débuter son 13h qu’à 13h37.

Jeudi 18 février, TF1 a dû annuler son JT de 13h, en raison d'un "énorme problème technique" survenu juste avant le journal, a précisé la chaîne. Marie-Sophie Lacarrau, qui a succédait à Jean-Pierre Pernault en début d’année, s’est ainsi adressée aux téléspectateurs "Bienvenue dans ce 13 heures, mais nous n’allons pas passer beaucoup de temps ensemble. Aujourd’hui, c’est totalement inédit, nous n’allons pas pouvoir vous proposer votre journal de 13 heures, nous ne sommes pas en mesure de diffuser un seul reportage à cause d’un problème technique. Nous en sommes désolés".

La panne qui a touché la rédaction aurait rendu impossible l'utilisation du logiciel de gestion du conducteur de l'émission et donc empêché d'intégrer les reportages prévus pour l'édition. Les logiciels de secours, "prévus pour se substituer en cas de panne ", n'ont donc pas non plus pu prendre le relais.

Ce n’est qu’à 13h37 que TF1 peut finalement diffuser son JT après avoir lancé un reportage de remplacement. "Chers téléspectateurs, votre JT est de retour", déclare alors la journaliste avant d’ajouter "Nous avons pu récupérer une partie de nos outils alors qu’une panne réseau affecte toutes nos antennes et celles de LCI".

En face sur France 2, mis apparemment au courant des difficultés rencontrées par son ex-collègue pendant qu’il présentait le sien, Julian Bugier ironise en fin de journal "Merci de votre fidélité. Bienvenue à nos nouveaux téléspectateurs, nombreux, paraît-il, aujourd'hui". 

Une blague selon son auteur qui n’a semble-t-il pas franchement été du goût du public et qui a contraint Julian Bugier à présenter des excuses dans un tweet posté dans l’après-midi : "Mes quelques mots aujourd'hui à la fin du journal de France 2 ont visiblement été mal compris. C'était de l'humour, maladroit. Quand on se trompe, il faut le reconnaître. Mes excuses à nos amis de TF1".



jeudi 18 février 2021

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte a menti pour couvrir leur censure à l’encontre de Richard Berry…il n’a plus rien à faire à France Télés.

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte a menti pour couvrir leur censure à l’encontre de Richard Berry…il n’a plus rien à faire à France Télés.

Ils doivent être très en colère Anne-Elisabeth Lemoine et Patrick Cohen qui n’étaient semble-t-il pas au courant de la décision de France Télés de déprogrammer en urgence le téléfilm de Richard Berry, d’avoir été roulés dans la farine et pris pour des imbéciles

C’était soi-disant "Afin de ne pas perturber les démarches juridiques dont la presse se fait l'écho entre Richard Berry et sa fille et en accord avec les ayants droits que France 3 décalait la programmation de La Loi de Damien" ont-ils appris en direct sur le plateau de C à vous à lecture du communiqué que leur faisait passer le duo Sitbon-Gomez/Ernotte (version qui a depuis été démentie puis a changé entre temps) !

Leur mensonge est énorme et indigne de la télé publique propriété des Français dont le Chef de l’État est garant.  Autrement dit, leur mensonge car mensonge il y a (*) décrédibilise de facto la parole du Président de la République.

A 14 mois de l’élection présidentielle ce dernier appréciera !

(*) Il fallait déprogrammer Richard Berry qui n’est pour l’heure coupable de rien et ne fait pour l’heure l’objet d’aucune poursuite afin de ne pas perturber les démarches juridiques.

Et puis quoi encore ? C’est prendre les téléspectateurs, les politiques, les salariés du groupe public et plus largement l’Exécutif et la Représentation nationale pour des imbéciles.

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte va devoir expliquer comment selon ce principe totalement bidon, le 6 février dernier, il a laissé Laurent Ruquier dans son émission « On est en direct » inviter l’un des braqueurs de Kim Kardashian pas encore en prison mais en liberté provisoire pour raison de santé qui vient expliquer sur le plateau comment, lui et ses complices, s’y sont pris pour le vol.

Yunice Abbas, faisait partie de la bande des « Papis Braqueurs » qui ont braqué et séquestré Kim Kardashian, dans son hôtel, à Paris, en 2016. Dans son ouvrage « J’ai séquestré Kim Kardashian » est donc dans On est en direct, il est revenu sur l’organisation de ce braquage. (vidéo ci-après)

 

Probablement, histoire de ne pas perturber les démarches juridiques.


Les réactions révulsées et unanimes des internautes-téléspectateurs ne se sont du reste pas fait attendre. 

- « Mais?! On vit dans quel monde la? Vous êtes fiers de l’inviter? »

- « Kim Kardashian doit péter un plomb sur la mentalité des médias français quand elle voit sur différents plateaux de télé son braqueur qui fait la promotion de son livre sur l'apologie du braquage. On vit une époque de fou !

- « Je crois rêver !? C'est un crime… mais non parlons en comme une histoire qui n'est pas problématique. Où est la morale ?? Acheter son livre ! Pffff quelle honte »

- « Je ne comprends pas, on l’invite sur un plateau télé du service public pour qu’il fasse la promo de son livre racontant comment il a braqué et séquestré une femme ? Je connais quelqu’un qui a moisi en prison pendant 4 mois quand il a perdu son permis »

- « Minable ! On n’invite pas un braqueur qui a séquestré une femme et qui l’a probablement traumatisé à vie sur un plateau télé ! Il y est décrit comme un héros, non mais ??!!! J’ai vraiment honte de la France actuellement... »

- etc…

Cette « honte » de la République que dénonçait Emmanuel Macron et contre laquelle il ne fait rien et n’a, à l'évidence, rien fait !

PS: On attend tous le tweet de ROM !

Le tandem Sitbon-Gomez /Ernotte prêt casser l’équilibre cinéma-télévision avec ses 450 millions d’argent public !

Le tandem Sitbon-Gomez /Ernotte prêt casser l’équilibre cinéma-télévision avec ses 450 millions d’argent public !

« C’est une erreur que je n’aurai jamais commise » lâche en coulisses un ancien directeur des programmes de France Télés à un responsable de l'entreprise qui s’est empressé de nous relater le propos.

Faisait- il référence à Anne Holmes qui a dû raconter hier – de son plein gré, chacun l’aura compris ! -  dans l’affaire de la déprogrammation du téléfilm mettant en scène l'acteur Richard Berry qu’elle avait « pris cette décision avec le souci de le protéger et de le préserver… » ou au duo formé par l’ex-Orange et son ex-dircab ?

Cet article laisser à ses lecteurs la liberté de deviner !  

Toujours est-il qu’en coulisses, beaucoup évoquent les dégâts collatéraux au regard des 450 millions d’euros d’argent public que France Télés investit chaque année dans l’économie du cinéma français plutôt déjà bien mal en point à cause de la crise sanitaire.

« Quand on pense que c’est elle qui a tenté d’expliquer la fiction à ceux qui n’y connaissaient rien…et qu’elle se retrouve aujourd’hui à devoir servir de lampiste » ironise ce parfait connaisseur du secteur qui conclut « c’est assez incroyable ! »

« Si pour elle ou telle considération, le duo infernal de France Télés décide de qui doit ou non passer à l’antenne, la création a du plomb dans l’aile » s’insurge cet autre.

Quant à ce troisième qui s’interroge « Risquer de péter cette économie déjà si fragile et de perdre la confiance d’un secteur en perte de confiance afin de s’immiscer dans une affaire où seule sont prise en compte les accusations de la fille de l’acteur, c’est tout bonnement irresponsable », il ajoutera « Tout ça pour être dans la mouvance féministe du tandem, c’est indigne ! »   

Rappelons à ce dernier commentateur, que le fait qu’Anne-Cécile Mailfert soit la compagne de Stéphane Sitbon-Gomez l’ex-dircab de l’ex-Orange, n’a rien à voir avec tout ceciCe dernier avait d’ailleurs tenu à préciser dans un communiqué publié alors par France Télés qu’il avait "mis un point d'honneur à se tenir à l'écart" (*) , lorsqu'Ernotte avait versés à celle qui se présentait alors indument comme présidente de la Fondation des femmes, quelques milliers d'euros de l'argent des contribuables qui font toujours l'objet d'une plainte au Pénal.

(*) Canard enchaîné de l'époque 

"France Télés et la Fondation".


Le très omniscient et omnipotent ROM veut réguler les acteurs !

Le très omniscient et omnipotent ROM veut réguler les acteurs !

Roch-Olivier Maistre qui tweete à la moindre action ou au moindre communiqué pour encenser l’ex-Orange sur la toile, vient à nouveau de se faire mousser.

Il a annoncé mercredi s'être doté d'une "direction des plateformes en ligne" chargé de la régulation de ces acteurs. 

Il a probablement dû prendre les précieux conseils d’Ernotte qui a déjà commencé à réguler en virant Richard Berry de l’antenne pour le « préserver et le protéger » selon son fusible-fiction la caporale Holmes et avec supposément « l’accord des ayants-droits »  à en croire son ex-dircab Sitbon-Gomez !

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte pense avoir trouvé son fusible avec Anne Holmes ?!

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte pense avoir trouvé son fusible avec Anne Holmes ?!

Le pathétique duo hors sol qu’applaudit systématiquement des deux mains le couple Bachelot/Maistre – tiens, il n’a pas tweeté sur ce coup-là le Trump du PAF – pense avoir trouvé son fusible à France Télévisions dans l’affaire de la déprogrammation du téléfilm mettant en scène l'acteur Richard Berry.

« Si ça ne se calme pas, on lui mettra tout sur le dos » murmurait ce couard communiquant hier dans les étages supérieurs de France Télés, après qu’Anne Holmes la directrice de la fiction de France TV ait été contrainte de donner une nouvelle version à cette censure orchestrée par la télé publique.

1er volet ) Le communiqué ernottien qu’avait fait passer le groupe à Anne-Elisabeth Lemoine qui avait dû le lire en direct lundi dernier, sur le plateau de C à vous (France 5) après les propos bien légitimes de maître Hervé Temime l'avocat de Richard Berry précisait que la direction avait pris cette décision pour « ne pas perturber les démarches juridiques dont la presse se fait l'écho entre Richard Berry et sa fille... »

Foutaise bien entendu, dont personne ne fut dupe.

2ème volet) Le surlendemain, la même Anne-Elisabeth Lemoine est obligée de souligner que le communiqué de France Télévisions qui affirmait que c’était « en accord avec les ayants droits, que France 3 décalait la programmation de "La Loi de Damien" » était mensonger.

"Une précision pour finir, le réalisateur Arnaud Sélignac n'était pas à l'origine de cette décision et il tenait à ce qu'on le précise ce soir" indique toujours en direct la journaliste.

3ème volet) Plus tard en fin d’après-midi, alors que l’ensemble des médias s’est emparé de l’affaire et que plusieurs débats, entre autres, ont déjà eu lieu sur diverses chaines de la TNT, Anne Holmes la directrice de la fiction de France TV va être envoyée au charbon pour tenter de désamorcer la crise.

Troisième version donc, il ne s’agit plus là de perturber les démarches juridiques mais de préserver le comédien !!! « C’est se foutre du monde » disait hier un des animateurs du PAF qui ajoutait « c’est vraiment prendre tout le monde pour des c… »

Voilà à présent le baratin qu’a tenu au média celle qui voudrait leur faire croire qu’elle aurait été à l’origine de cette inimaginable censure. Anne Holmes déclare « J'ai pris cette décision avec le souci de protéger et de préserver, en pensant bien faire, pour ne pas contribuer aux polémiques" avant d’enchérir le plus pathétiquement qui soit "ceci dans un souci d'apaisement et de neutralité. Il est évident que Richard Berry bénéficie d'une pleine présomption d'innocence et s'il y a de nouveaux rôles à lui proposer on les lui proposera".

Le fusible du tandem tente même de la jouer, je ne suis pas vraiment responsable vu le contexte : « J’ai pensé bien faire ». Pitoyable.

Plus on avance, plus l’abjection est totale. Trois versions qui se contredisent les unes les autres pour déboucher finalement sur cette dernière et ce prétexte bidon qui voudrait que ce serait « pour protéger et préserver Richard Berry » qu’il aurait été viré de l’antenne à la dernière minute pour une rediffusion d’ailleurs de cette fiction qui de plus pénalise l’ensemble de la distribution mais également toute l’équipe de production.

JUSQU’A QUAND EMMANNUEL MACRON VA-T-IL CAUTIONNER CETTE HONTE DE LA RÉPUBLIQUE ?