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mardi 25 janvier 2022

Charge en règle de la télé publique contre Emmanuel Macron sur la toile.

Charge en règle de la télé publique contre Emmanuel Macron sur la toile.

Il y a quasiment un an, le magazine « Complément d’enquête » sur France 2 mettait en lumière les dangers de TikTok. La chaîne de service public diffusait une enquête édifiante sur TikTok en expliquant que « certaines dérives de ce réseau social, à première vue bon enfant, peuvent glacer le sang ».

Il y a peu, le réseau de la télé de Service public « Outre-mer La 1ère » rejoignait la communauté que la moitié des enfants de 11 et 12 ans utiliserait…mais pas que !

A grand renfort de propagande comme c’est toujours le cas à France Télés, France Télévisions expliquait malgré l’émission précitée que l’ascension fulgurante de l’application chinoise lancée en 2016 allait permettre au jeune public de comprendre, entre autres, les principes d’une Démocratie : A quoi servent les députés et sénateurs, quel est le rôle du Chef de l’État, qu’est-ce que le Parlement, qu’est-ce que qu’une élection, qui vote, etc….

La vidéo que la télé de Service public via « Outre-mer La 1ère » vient de mettre en ligne sur Tik Tok (*) et que le blog CGC Média a eu le soin d’enregistrer, est à des millions d’années-lumière de l’effet pédagogique recherché.

Il s’agit d’une violente attaque en règle contre Emmanuel Macron après ses propos tenus dans le Parisien…la vidéo va moquer et railler le président de la République mais surtout faire comprendre aux jeunes, en biaisant à l’évidence, qu’ils ne sont pas des citoyens "Si t'as moins de 18 ans, t'es pas considéré comme un citoyen français"!   

Il est probable qu’après le courrier de rappel à l’ordre que Sébastien Lecornu a adressé à Ernotte, ce nouvel épisode ne soit pas du goût de l’exécutif particulièrement du Chef de Chef de l’État mis en cause par la télévision publique dont il est pourtant garant.

Nous vous proposons de découvrir ci-dessous cette lourde charge contre Emmanuel Macron.

(*) 



Les déplacements de l’ex-Orange pour Genève sont maintenus, ceux dans les Antilles sont suspendus !

Les déplacements de l’ex-Orange pour Genève sont maintenus, ceux dans les Antilles sont suspendus !

Samedi 22 janvier, le blog CGC Média annonçait dans son article « L’ex-Orange en route pour la Caraïbe, sans sa préposée à l’Outre-mer que la rumeur donne partante ! » le départ de « la dame de chez Suez » qui devait arriver en Guadeloupe mercredi pour en repartir vendredi soir, juste après une visite éclair en Martinique et en Guyane.  

Nous indiquions également que « Sylvie Gengoul dont certaines sources évoquent le départ au retour de l’ex-Orange, était priée de rester dans la Capitale pour préparer une émission pro-vaccination comme elle l’aurait annoncé au comité de direction de Malakoff : "J'ai reçu des ordres" ».

Le communiqué de France Télés publié ce lundi 24 janvier prouve que blog CGC Média comme l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public (ADAP) qui avaient tous deux relayés l’information, avaient vu juste.

Pourtant comme le confirme le texte, l’ex-Orange ne bougera pas.  Son « projet de déplacement aux stations Antilles/Guyane a été suspendu » et de prétendre que le contexte ne serait pas porteur aujourd’hui.

En réalité la situation qu'elle soit sanitaire ou sociale, est restée la même, avant et après ce weekend en dépit de ce que raconte le texte « A ce jour, les conditions nécessaires au contexte sanitaire et social, ne sont pas réunies pour une visite et des échanges fructueux avec les personnels des stations en général et de Guadeloupe La 1ère en particulier ».

Elle ne verra donc personne, pas plus les médecins à qui elle avait prétendu au Parisien avoir écrit « Nous avons répondu au collectif de médecins » que Patrick Vial-Collet le président CCI des Îles de Guadeloupe qui lui avait adressé une lettre restée sans réponse.

L'ex-Orange aurait peut-être aimé que ce dernier qui, selon nos informations, demeure particulièrement remonté devant tant de mépris affiché mais qui est aussi président de la holding propriétaire de Corsair, prenne en charge son transport !? 


Elle prendra peut-être le temps depuis son bureau de Genève, de faire une petite bafouille à Sébastien Lecornu qui la tançait vertement la semaine dernière…car que chacun se rassure si ses déplacements dans les Antilles sont suspendus, ceux pour la Suisse devraient tous être assurés !

lundi 24 janvier 2022

« Nous allons rajeunir l’audience de la télé publique » chantait l’ex-Orange...Nouveau bide !

« Nous allons rajeunir l’audience de la télé publique » chantait l’ex-Orange...Nouveau  bide !

Selon une étude Médiamétrie dévoilée, hier, par Le Parisien « La durée d’écoute des enfants et jeunes ados affiche une baisse de 20%, après une année stable. Cette cible stratégique passe donc 1 h10 devant la télé, contre 1h 28 en 2020 et 2019. »

Isabelle Maurice pour Médiamétrie, indique avoir  « constaté une tendance à la baisse des 15- 24 ans jusqu’en 2019, mais ils sont revenus en 2020 et sont toujours nombreux en 2021 ».

Dans l’article signé Michaël Zoltobroda « Ce phénomène avait déjà été constaté, avant même l’arrivée de Disney + (en avril 2020) ». Autre explication, plus technique précise l’étude « la prise en compte de ‘’la consommation hors domicile’’, est moins sensible chez les enfants ».

Le quotidien qui précise toutefois qu’« Il existe pourtant des contre-exemples, avec des programmes qui rassemblent en masse ce jeune public. Médiamétrie cite notamment ‘’la Reine des neiges II’’, diffusé sur M6 le 20 décembre : 1,2 million de téléspectateurs âgés de 4 à14 ans, soit 58 % de PDA. »  mais souligne toutefois qu’il y a également un « Intérêt tout aussi massif pour « Koh-Lanta : les Armes secrètes » -  au printemps : 544 000 jeunes fans, soit 59,6% de PDA en moyenne – mais qu’il n’y a pas de  fatalité en tout cas suffisante pour ne pas s’inquiéter d'un tel désamour qui pourrait avoir des conséquences sur les revenus publicitaires?».


dimanche 23 janvier 2022

Près de 1.200 SMIC nets partis en fumée avec le dernier numéro du « Grand échiquier » pour quasiment plus personne !

Près de 1.200 SMIC nets partis en fumée avec le dernier numéro du « Grand échiquier » pour quasiment plus personne !

Le 21 décembre dernier, le blog CGC Média publiait dans son article « Le Grand échiquier » sur France 3 : la descente aux enfers se poursuit » l’audience calamiteuse enregistrée par France 3 placée derrière TMC avec 5,5% du public et 1,16 million seulement de curieux.

Ce 20 janvier, c’est à nouveau la Bérézina pour le « Grand échiquier » et sa soirée dédiée aux 400 ans de Molière qui n’a attiré, cette fois-ci, que 912.000 téléspectateurs, soit 4,9 % de PDA jusqu’à 23h15.

Si depuis la résurrection du programme, c’est flop sur flop avec des scores abyssaux qui se situant aux alentours de 5% de PDA, la douzaine d’émissions déjà diffusées dont le coût unitaire représente environ 1200 SMIC nets à chaque fois, continue de gonfler les caisses de Troisième Œil/Médiawan et Pierre-Antoine Capton son producteur qui a repris l’émission de Jacques Chancel. 

Et Ernotte qui ose raconter et faire publier dans la presse que « La culture n’est pas une charge pour les finances publiques mais qu’elle a un effet multiplicateur sur l’économie : 1 euro investi dans la télévision publique, c’est 3 euros de PIB dans tous les territoires » !!

Les quelques 18 millions d’euros approximativement dépensés au total par FTV pour quelques centaines de milliers de Français, auraient donc permis à l’État, selon la néo économiste et infirmière télé de faire progresser son PIB de près de 54 millions d’euros !

Si quelqu'un pouvait faire passer le mot à Bruno Lemaire ce serait bien !  

Quant au contribuable, lui, qui a du mal à boucler ses fins de mois mais paie toujours la douloureuse pour finiril se demande jusqu’à quand celles et ceux qui le plument à l’évidence et lui racontent de telles sornettes, vont continuer de lui faire les poches !?

(voir l'article du blog CGC Média: "Les puissances d’argent et France Télévisions!") 

samedi 22 janvier 2022

L’ex-Orange en route pour la Caraïbe, sans sa préposée à l’Outre-mer que la rumeur donne partante !

L’ex-Orange en route pour la Caraïbe, sans sa préposée à l’Outre-mer que la rumeur donne partante !

Comme le blog CGC Média l’écrivait hier dans son article « Christel Heydemann va succéder à Stéphane Richard à la tête d’Orange…pas Ernotte », l’ex-Orange doit selon nos infos, « partir en catastrophe dans les Caraïbes sommée de s’expliquer après le magazine de la télé publique applaudit par les antivax mais restés en travers de la gorge de l’Élysée comme de Matignon et d’une immense majorité de parlementaires ».

Le site de Défense de l’Audiovisuel Public, l’ADAP semble aujourd’hui le confirmer. Il écrit « Il y a des Carnavals qui ratent. Il y a des fêtes où de mauvais génies s’invitent. Cette année, le carnaval aura bien lieu. Il va commencer par un grand "déboulé" à Pointe à Pitre ». « Déboulé express » est-il précisé pour « la dame de chez Suez » qui arriverait en Guadeloupe mercredi soir et repartirait vendredi soir, juste après une visite éclair en Martinique et en Guyane.  

« Une visite de courtoisie a annoncé la direction régionale à son personnel plus que jamais divisé depuis la lamentable émission antivax qui a enflammé la Chambre de Commerce et d’Industrie de Guadeloupe, les syndicats de médecins libéraux, les professionnels de santé de Guadeloupe, le ministère de la Santé et le ministère des Outre-mer et surtout la population guadeloupéenne qui travaille et qui se fait vacciner. Soit 40% des 380.000 habitants de l’Archipel » précise encore l’ADAP qui rappelle que c’est bien « Le service public de l’audiovisuel, financé et coordonné par l’État s’est permis de mettre à l’antenne une émission antivax, farouchement anti-gouvernementale, guidée et présentée par une journaliste adventiste extrême ! »

« Plus reposante sera l'escale en Martinique. Un petit tour en bradjak [mot créole Martiniquais qui veut dire vieille voiture., ndlr] toujours aux couleurs RFO avec Filou le golfeur, chouchou de Gengoul que Wallès n'avait jamais voulu nommer au poste de directeur régional puis départ pour La Guyane » indique aussi l’ADAP qui ajoute  « Guyane La 1ère  dirigée par l'ex chargée de com’ de Taubira, Muriel Barthélémi, où le personnel attend toujours les excuses de Sylvie Gengoul depuis la lamentable visioconférence au cours de laquelle elle avait agressé gratuitement le secrétaire du CSE de la station ». 

Ernotte part donc en catastrophe pour tenter d’apaiser les esprits mais sans Sylvie Gengoul dont elle n’a pas jugé nécessaire la présence.

Celle-là même qui « avait visité la Guadeloupe au lendemain de ce scandale mais n’avait rien fait ou vu qui que ce soit :  ni préfet, ni élus, ni professionnels de santé ou de l’industrie et du commerce. Même bitin ["chose", en créole, ndlr] pour le syndicat des médecins libéraux qui n'a jamais été reçu par Sylvie Gengoul malgré la demande relayée par Ernotte elle-même » (sic)

Sylvie Gengoul dont certaines sources évoquent le départ au retour de l’ex-Orange, est priée de rester dans la Capitale pour préparer une émission pro-vaccination. Elle l’aurait du reste annoncé au comité de direction de Malakoff mettant en cause, à l’évidence, sa n+1 « Devant le visage déconfit des cadres lorsqu’elle a ouvert le parapluie :  "J'ai reçu des ordres"».

« Voilà donc la grande réforme de l'information promise par Gengoul ? L'ordre vient d'en haut mais de qui et avec qui ? Qui va présenter cette commande ? » s’interroge le site.

A Paris, son entourage qui assure que ce départ précipité n’a rien à voir avec le fait qu’elle ne retournera donc pas chez range et que « C’est l'actuelle patronne Europe de Schneider Electric qui devrait dans les tout prochains jours, être nommée à la tête d’Orange…et pas Ernotte ! » fanfaronne « Tout ce petit monde là-bas, elle va n’en faire qu’une bouchée » 

Quant aux courriers lui ayant été adressé et auxquelles elle prétendait pourtant avoir répondu (*), sa garde rapprochée en est sure « personne n’osera lui dire quoi que ce soit, du fait de sa présence »

 

(*) « Nous avons répondu au collectif de médecins » affirmait-elle au Parisien après que « Plusieurs médecins mais aussi des représentants de la société civile comme le président de la chambre de commerce et d’industrie, qui a qualifié   l’émission sur les effets secondaires des vaccins diffusée par la chaîne publique guadeloupéenne le 9 décembre dernier, de ‘’propagande délirante antivax’’ » l’avaient  saisie. 

L’ex-Orange prévoyait également de répondre à la lettre de Sébastien Lecornu (¤) relayée par l’AFP dont le quotidien précisait dans son article « Guadeloupe : France TV rappelée à l’ordre par le gouvernement après une émission sur les effets secondaires des vaccins. » que « "Ce courrier comme l’indiquai le ministère des Outre-mer, ‘’faisait suite à plusieurs signalements reçus"».

Dans les allées du Pouvoir où plus personne ne la soutient, l’agacement (c’est peu dire) est à son comble.

(¤) 



Il n’y a guère que ses quelques appuis du petit monde de l’entre-soi, Roselyne Bachelot, Thierry Breton et Roch-Olivier Maistre et quelques gros producteurs en situation de monopole, pour s’agenouiller encore…Pour combien de temps à présent ?

vendredi 21 janvier 2022

Christel Heydemann va succéder à Stéphane Richard à la tête d’Orange…pas Ernotte.

Christel Heydemann va succéder à Stéphane Richard à la tête d’Orange…pas Ernotte.

C’est donc l'actuelle patronne Europe de Schneider Electric qui devrait dans les tout prochains jours, être nommée à la tête d’Orange…et pas Ernotte ! Ça tombe donc très bien… « la dame de chez Suez » qui a prétendu sur tous les toits qu’elle n’était pas candidate, a fait s’étrangler énormément de monde. "Je suis heureuse d'être là, je suis bien dans mon rôle…et j'ai bien l'intention de continuer à l'exercer, jusqu'au bout" chantait l'intéressée au micro de Léa Salamé. 

A France Télés si certains basés dans les étages supérieurs se réjouissent de la nouvelle, le personnel  - chacun peut le comprendre - fait triste mine (pour rester correct).

L’ex-Orange qui selon nos infos, doit partir en catastrophe dans les Caraïbes sommée de s’expliquer après le magazine de la télé publique applaudit par les antivax, restés en travers de la gorge de l’Élysée comme de Matignon et d’une immense majorité de parlementaires, devrait là aussi faire tousser pas mal !

C’est donc un homme en qui deviendra le président non exécutif dans le cadre du binôme mis en place pour gérer l’entreprise.

L’Express cite, aujourd’hui, les deux noms qui tiennent visiblement la corde : « Pascal Cagni et Jacques Aschenbroich apparaissent comme des candidats crédibles pour le poste de président non exécutif. »

Le magazine précise également « Au terme du processus de sélection enclenché le mois dernier, Christel Heydemann était l'une des trois personnalités retenues par le comité de sélection d'Orange, avec Ramon Fernandez, directeur financier du groupe, et Frank Boulben, l'un des dirigeants de l'américain Verizon. Il y a encore une semaine, un scénario différent semblait se dessiner. Au sein même du conseil d'administration d'Orange, et du côté de l'Etat actionnaire, ce trio de candidats ne faisait pas l'unanimité. Au point que d'autres noms étaient évoqués, comme celui de Delphine Ernotte. Cette piste-là s'est donc refermée. Comme celle, bien plus tôt, du patron de Bpifrance, Nicolas Dufourcq. »   

jeudi 20 janvier 2022

La SDJ de France 2 s’inquiète de la nouvelle formule d'"Elysée 2022" et le fait savoir.

La SDJ de France 2 s’inquiète de la nouvelle formule d'"Elysée 2022" et le fait savoir.

Dans son article « Élysée 2022 : Comment l’émission politique de France 2 va muscler son jeu », Le Parisien du 18 janvier expliquait comment la chaine allait pour la 3ème fois modifier son concept.


Le nouveau titre du magazine « Élysée 2022 : face à France Télévisions » qui sera lancé le jeudi 10 février à 20h40 avec Jean-Luc Mélenchon comme invité principal, est en réalité la version 2.0 de l’émission toujours présentée par Léa Salamé et Laurent Guimier de directeur de la rédaction de France Télés.


Le titre de presse cite d’ailleurs ce dernier qui indique « Comme prévu, on entre dans la deuxième phase de lancement avec une ambition renforcée, faire de ce rendez-vous la grande émission politique du service public et même de la campagne présidentielle ».

Ben voilà, tout se passerait donc comme prévu ?!

Il semble que la SDJ de France 2 qui a visiblement appris par la presse cette nouvelle ligne, ne soit pas exactement de cet avis :

« Suite à la parution dans la presse de fuites sur une nouvelle formule d'Elysée 2022, l'émission politique de la rédaction, le bureau de la SDJ de France 2 a demandé dès ce matin des clarifications à la Direction de l'Information. Laurent Guimier et Germain Dagognet nous ont donc reçus en début d'après-midi.

Une nouvelle formule est bien en préparation, avec un nouveau décor. La première émission aura lieu le 10 février et ce sera, pour 6 semaines, une hebdomadaire.

Contrairement à ce qui a été dit dans la presse, Stéphane Bern ne fera pas partie du casting de cette nouvelle formule. Pour le reste, très peu de précisions. Laurent Guimier affirme qu'il y a sur les antennes de France Télévision des "personnalités", pas forcément journalistes, qui peuvent participer à l'émission, en fonction de leur "expertise" ou de leur "vécu". Il ajoute que le casting de ces intervenants variera à chaque émission, en fonction de l'invité.

Nous avons exprimé d'une part notre étonnement d'un changement de formule, si tard dans la saison, et à 3 mois seulement de l'élection.

D'autre part, nous avons insisté sur le fait qu'Elysée 2022 doit rester une émission "de la rédaction", et par conséquent être dirigée, incarnée et animée par des journalistes. Laurent Guimier veut "faire tomber les barrières" avec les autres entités de France Télévisions, notamment les programmes.

Nous sommes en vif désaccord sur ce point. Nous estimons au contraire que cette émission, qui est un symbole du service public, doit être présentée exclusivement par les journalistes de nos antennes. Il nous semble problématique d'y faire intervenir des animateurs, quel que soit leur talent dans leur domaine. Nous pensons que l’heure n’est pas au mélange des genres et que le contexte actuel mérite au contraire, de notre part, davantage de sérieux et de vigilance. Nous devons être irréprochables tant sur le fond que sur la forme dans le traitement de la campagne présidentielle.

Nous faisons une émission politique d’information, nous ne souhaitons pas qu’elle devienne un show d’"infotainment". »

 

Le Canard enchaîné du 12 janvier épingle RFI sur une demi page.

Le Canard enchaîné a publié le 12 janvier dernier, une demi page où il épingle RFI la radio de France Média Monde.

La façon dont a été traitée une enquête avec visiblement un virage à 180° en interne (*) "secoue la station" comme l'écrit le palmipède, citant la direction qui parle de "manque de coordination et de défaut de communication".

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article du titre de presse en question.


(*)




mercredi 19 janvier 2022

Le portail FTV des Outre-mer : Ça pour de la visibilité, c’est de la visibilité !

Le portail FTV des Outre-mer :  Ça pour de la visibilité, c’est de la visibilité !

Le blog CGC Média ne résiste pas à vous faire découvrir, l’info essentielle que le portail des Outre-mer mis en place par l’ex-Orange dès la suppression de France Ô, a publié ce 19 janvier.

Certes et heureusement faudrait-il dire, personne ne va guère sur le site (quelques dizaines milliers tout au plus malgré la propagande de FRV qui en dénombre 1,5M chaque semaines ) mais l’info vaut son pesant de cacahuètes : «  Un couple tout nu a été filmé sur le ponton de Saint-Pierre dimanche 16 janvier, entre 15h30 et 16h. La vidéo devenue rapidement virale, montre l'homme à poil en train de rejoindre sa compagne déjà dévêtue dans l’eau, avant de regagner à la nage un navire de plaisance ancré dans la baie… » 

Comme de longs discours ne serviront pas à grand-chose, nous vous proposons les captures d’écrans qui n’ont besoin d’aucun commentaire.

Vous l'allez voir...Ça pour de la visibilité, c’est de la visibilité...mais aussi de la Découvrabilité pour reprendre le mot du tandem Ernotte/Bachelot !








A France Télés, FO vs FO beaucoup plus violent que Kramer vs Kramer !

A France Télés, FO vs FO beaucoup plus violent que Kramer vs Kramer !


Ce 19 janvier, les élus du CSE Siège de France Télés n’ont pas dû en revenir. C’est un adhérent FO bien peu clément qui va flinguer en direct son collègue (le sera-t-il toujours après cette hallucinante diatribe ? )

Le représentant de FO s’est non seulement érigé en procureur dans un liminaire surréaliste qu’il a lu en séance (également publié sur leur site duquel ils viennent de retirer la publication mentionnée dans ce post ) mais qui plus est, a brutalement cartonné en direct un autre membre de son propre camp pourtant intervenu, lors d’une précédente séance, au nom du syndicat soutien de la première heure de l’ex-Orange.

Utilisant le « Nous » comme l’avait pourtant utilisé ce dernier, l’intéressé déclare « Nous rejetons aujourd’hui les propos tenus dans le liminaire au CSE de novembre 2021Nous présentons nos excuses aux victimes et aux personnes qui se sont senties abandonnées et blessées par ces propos regrettables. »

« Propos regrettables que NOUS rejetons aujourd’hui » déclame donc ce représentant FO au CSE qui vomit ainsi son collègue, le même qui avait utilisé lui aussi le NOUS  dans sa déclaration  (*) et donc parlé au nom du collectif Force Ouvrière.

Personne n’imagine franchement que ce texte n’avait pas été relu avec la trentaine de NOUS qu’il contient !

Délirant !

Que s’est-il passé entre les deux séances ? 

Pourquoi un tel retournement ? 

Celui qui se fait pourrir aujourd'hui a-t-il raté un épisode ?  

Certaines mauvaises langues évoquent un coup de téléphone venu des étages supérieurs, tant la déclaration du paria ainsi montré du doigt, embarrassait la direction face aux diverses procédures engagées par les salariés licenciés !

Pour que chacun se rende bien compte du ridicule de ce virage à 180 degrés effectué par FO, le blog CGC Média propose de vous faire découvrir stricto sensu, la retranscription du texte en question qui a été adopté, semble-t-il, en séance par les élus du dit syndicat (*)  

«  Avant d'aborder les points inscrits à l'ordre du jour, il nous semble impossible de ne pas aborder une affaire dont toute la presse s'est récemment fait l'écho. Une affaire grave qui concerne les conditions de travail à France Télévisions, la sécurité de l'ensemble de ses salariés et qui concernent également l'image du Groupe. D’ailleurs, comment nommer cette affaire ? C'est presque une affaire sans nom, qui s'est construite d'abord sur des rumeurs, puis sur des accusations qui ont été formulées de manière suffisamment insidieuse pour que les personnes mises en cause ne soient même pas en mesure de se défendre réellement.

Je le redis, comment aujourd'hui évoquer cette affaire, au singulier, puisqu'elle n'est en fait pas isolée puisque le même scénario s'est déroulé à plusieurs reprises sur des sites différents, dans un climat bien particulier. Il faut bien lui trouver un nom, ne serait-ce que pour vous exposer les faits et vous expliquer ce qui, selon nous, pose un grave problème au sein du Groupe France Télévisions.

Faut-il l'appeler l'affaire des renvois ? L'affaire des virés ? L'affaire du « service des porcs », même si cette dernière appellation ne concerne que l'un des volets de ce scandale ? Je vous le dis, personnellement, cela me pose un problème parce que cette appellation est désobligeante, dégradante et injurieuse à l’égard de ceux qui ont été sanctionnés, qui protestent de leur innocence – je le dis d’emblée – qui crient à l'injustice et surtout, cette appellation semble donner raison à ceux qui les accusent et cela semble indiqué que la cause serait entendue, ce que nous contestons. C'est l'essentiel de mon propos. J'y viens. Pardon d'avoir été un peu long pour cette introduction.

L'essentiel pour nous dans cette affaire, c'est que des salariés de France Télévisions ont été durement sanctionnés. Vous le savez, plusieurs ont été licenciés et leur vie a été brisée en raison d'accusations à notre sens infondées, des accusations de harcèlement, des accusations d'attitudes sexistes, sans qu'il soit possible de déterminer sur quels éléments objectifs cette dernière qualification a été retenue. Petit rappel. Je vais être assez court. Ces accusations ont d'abord été lancées sur la place publique, par le biais d'une campagne de presse dont le moins que l'on puisse dire est qu'elle ne respectait pas vraiment ni le principe de la présomption d'innocence ni celui du contradictoire et encore moins la sérénité et la confidentialité qui devraient théoriquement présider à ce type de procédure disciplinaire.

Nous devons souligner que les accusations à l'encontre des salariés de France Télévisions rapportées par ces articles de presse ont été immédiatement validées par des déclarations publiques émanant de la présidence de France Télévisions avant que la moindre enquête sérieuse et impartiale ait plus établir la vérité des faits ou l'infirmer. Il y a eu une « enquête », je ne sais pas si le terme est bien choisi. Une enquête a été ensuite menée par un cabinet d'audit. Je ne suis pas sûr non plus que cette qualification corresponde à la réalité. Bref, une enquête a été confiée par la direction de France Télévisions à une entreprise externe, Interstices pour ne pas la nommer.

Selon l’ensemble des informations qui nous sont parvenues, tant en interne que par l’intermédiaire d’articles de presse publiés dans des journaux sérieux, ces enquêtes ont été menées et – nous le disons solennellement – ont été menées d'une manière que nous n'hésitons pas à qualifier d'ubuesque, voire kafkaïenne.

Les interrogatoires des salariés, pardon les entretiens, semblent avoir été menés de manière biaisée. Seuls les éléments à charge ont été retenus après avoir été recueillis de manière fort contestable, tant au regard du droit du travail que du droit tout court. De nombreux témoignages à décharge ont été systématiquement écartés. Bref, ces enquêtes semblent avoir été menées de manière aberrante, avec pour seul but de se mettre au diapason d'un mot d'ordre militant qui avait été forgé dès la genèse de cette affaire. Au détour de tout ce que nous avons voulu vérifier, nous avons appris que le cabinet Interstices ne bénéficiait pas de l'agrément qui doit théoriquement être délivré par le ministère du Travail pour ce genre de mission. Dans ces conditions, nous sommes fondés à nous interroger sur le sérieux du travail de ce cabinet, sur ce qui fonde sa légitimité et nous rappelons que c'est sur la base de cette enquête que plusieurs salariés ont été licenciés. Ces errements que j’évoque, ces dysfonctionnements, ce n'est pas nous qui les inventons, on ne surinterprète pas la réalité. Vous le savez aussi bien que moi, c’est sur la place publique, tous ces errements ont été rapportés par des journaux aussi sérieux que Le Point, Le Journal Du Dimanche, L'Opinion, pour ne citer que ceux-là. Je le redis, au-delà de l'injustice et de l'iniquité faite aux salariés, cette affaire, par son retentissement négatif, est extrêmement dommageable à l'image de France Télévisions. Ce que nous avons également appris, c'est que face à de telles lacunes, au moins sur l'un des sites où s'était déroulé l'un des relais de cette affaire, le Comité Social et Économique de France Télévisions a sollicité un deuxième cabinet pour mener ce qu'il est maintenant convenu d'appeler une enquête sur l'enquête qui avait été menée dans les Hauts-de-France par Interstices. À en juger par les informations précises qui nous sont parvenues, les conclusions de ce deuxième cabinet sont accablantes, à tel point que l'Inspection du Travail a demandé à France Télévisions de revoir sa copie. Face à un tel scandale, à la fois social, humain et juridique, la moindre des choses que nous dépendons (sic) – parce que nous demandons des choses précises – c'est que l'enquête, qui a été menée à Paris par le même cabinet Interstices et qui a conduit au licenciement de trois salariés au service des Sports, fasse pareillement l'objet d'une vérification par un autre cabinet indépendant et agréé par le ministère du Travail.

Nous tenons d'ores et déjà à dire que compte tenu de tous ces dysfonctionnements et dérives constatés au cours de cette procédure, le syndicat Force Ouvrière tient à manifester sa solidarité avec les salariés injustement sanctionnés dans cette affaire. Elle les soutiendra devant les Prud'hommes et ne manquera pas d'exiger leur réintégration lorsque la justice aura fait litière des accusations infondées et déshonorantes dont ils ont fait l'objet. Deux autres points – plus rapidement – que nous souhaitons évoquer, d'une part le projet de développement d'un CDE unique. Ce projet et les modifications qu'il implique dans l’organisation du temps de travail suscitent des inquiétudes légitimes chez les salariés concernés. Ils ne sont pas fermés à ces évolutions, mais ils nous ont fait encore très récemment part de leurs préoccupations face à l'absence totale de négociations et, je cite, « face au mépris et à l'arrogance de leur hiérarchie » qui, semble-t-il, oppose une fin de non recevoir à toutes leurs demandes. Beaucoup sont préoccupés par le passage en force à la semaine de quatre jours, avec des journées de travail qui seront plus donc longues, qui leur seraient imposées et qui auraient des conséquences très négatives sur leur vie quotidienne et notamment familiale. Cette modification autoritaire des amplitudes horaires n'est pas acceptable et nous réaffirmons qu'elle doit passer par une négociation qui prenne en compte l'intérêt bien compris de chacun. Par ailleurs, toujours sur ce même dossier, nous attirons votre attention sur la nécessité d'une étude de l'impact sur le plan médical de ces modifications du temps et des conditions de travail. Cela concerne des points très précis : visionner des programmes sur écran durant près de 9 heures par jour (8 heures 45, pour être précis), ce n'est pas anodin alors que ce temps de travail était précédemment de 6 heures 20, temps pour lequel la pénibilité était déjà reconnue. Également la nouvelle technique qui est demandée à ces salariés, de procéder à un visionnage en accéléré avec le son qui l'accompagne, est un exercice qui n'est pas sans conséquences sur l'état physique et mental lorsqu'on se livre à cet exercice de manière répétée et sur des plages horaires importantes. Cela doit aussi faire l'objet d'une expertise et d'une évaluation de la part de la Médecine du Travail, raison supplémentaire pour laquelle nous réitérons notre demande de négociation sur le projet de CDE unique. Enfin, dernier point, qui sera abordé et qui est à l'ordre du jour également, c'est la sécurité sur les plateaux. Nous voulons l'évoquer de manière liminaire parce que sur ce problème de la sécurité sur les plateaux du Siège, vous nous avez fait parvenir de très nombreux documents et nous vous en remercions, mais précisément, cette quantité d'informations est parfois difficile à interpréter et ne permet pas toujours d'y voir clair. Ce qui est clair en revanche, c'est qu'il y a un déficit chronique de maintenance sur l'ensemble des plateaux et il y a une urgence à y remédier. L'urgence aujourd'hui, c'est de savoir avec précision quels travaux ont déjà été réalisés et surtout ceux qu'il reste à faire. Nous espérons avoir des informations précises, concrètes et synthétiques lors de cette réunion. »