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jeudi 10 mars 2022

La CGC Média souligne le silence de l'ex-Orange face à la suppression de la redevance et annonce dans un tract qu'elle combattra ce projet conduisant à une privatisation.

La CGC Média souligne le silence de l'ex-Orange face à la suppression de la redevance et annonce dans un tract (*) qu'elle combattra ce projet conduisant à une privatisation.

"Pas une réaction de l’ex-Orange à l’annonce d’Emmanuel Macron sur BFM TV, ce lundi 7 mars à 19h57 lors d'un débat-citoyen, de "la suppression de la redevance télé pour être cohérent avec la taxe d'habitation".

Alors que la promesse de campagne à laquelle personne ne s’attendait du président-candidat fait réagir tous azimuts, Delphine Ernotte adresse le lendemain un mail aux salariés : « France Télévisions lutte contre les violences conjugales.

En complément du dispositif mis en place pour lutter contre les comportements inappropriés et les situations de harcèlement au sein de l’entreprise, France Télévisions soutient les salarié(e)s victimes de violences conjugales avec un accompagnement dédié et confidentiel. »

Pas un mot, non plus, sur les propos de l’omnisciente Aurore Bergé qui déclarait hier sur Public Sénat : « En aucun cas, on ne va fragiliser l’Audiovisuel public. Nous allons garantir les ressources de l’audiovisuel public…c’est-à-dire deux choses : Garantir le niveau des ressources et d’autres part la question de la pérennité de ses ressources dans une logique de plus programmation pluriannuelle pour donner de la visibilité à l’Audiovisuel public ». 

« Pérenniser les ressources dans une logique de programmation pluriannuelle pour donner de la visibilité à l’Audiovisuel public », c’est se moquer du monde !

Selon la députée La REM, il n’y aurait donc pas eu de pérennité avant par la contribution audiovisuelle ?! Cela s’appelle parler pour ne rien dire.

Chacun se souvient encore de la promesse du candidat Macron en 2017 qui affirmait maintenir que France Ô, supprimée un peu plus tard afin de « donner plus de visibilité aux Outre-mer » 

Quant aux justifications de Jean-Marc Dumontet « Producteur de spectacles, propriétaire de Bobino, Théâtre Antoine, Theatre Libre, Point Virgule, Grand Point, Sentier des Halles, Président des Molières » qui a comparé « l’annonce de la suppression de la redevance à celle du prélèvement à la source », indiquant « D’abord, il faut recontextualiser. C’était la première prise de paroles du candidat à Poissy, ce n’était pas le projet Culture qui était développé…C’est une mesure forte de pouvoir d’achat, un des axes du président qui ne fait pas les choses en catimini et qui ne dissimule pas les choses, …Emmanuel Macron ne veut pas remettre en cause le service public, c’est très clair », elles ne sont pas plus rassurantes.

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Jean-Marc Dumontet sur Public Sénat pour défendre la suppression de la redevance par Emmanuel Macron !

Jean-Marc Dumontet sur Public Sénat pour défendre la suppression de la redevance par Emmanuel Macron ! 

Ils sont quelques-uns dans le petit monde de l’entre-soi à donner Jean-Marc Dumontet « Producteur de spectacles, propriétaire de Bobino, Théâtre Antoine, Theatre Libre, Point Virgule, Grand Point, Sentier des Halles, Président des Molières » (*) – c’est sa présentation sur son compteTwitter – comme prochain ministre de la Culture !

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Il était hier avec la sénatrice Catherine Morin-Desailly sénatrice UC et Mathieu Gallet l’éphémère pédégé de Radio France nommé en 2018, condamné pour favoritisme en première instance, dans une affaire d'attribution de marchés lors de son mandat à l'INA et alors démis de ses fonctions à Radio France par le CSA. Ses propos après l’annonce d’Emmanuel Macron de supprimer la redevance, sur le plateau de "Sens Public" l'émission de Public Sénat présentée par Thomas Hugues, ont eu de quoi étonner.



Il a comparé « l’annonce de la suppression de la redevance à celle du prélèvement à la source ».

« D’abord, il faut recontextualiser. Première prise de paroles du candidat à Poissy, ce n’était pas le projet Culture qui était développé » précise-t-il, avant d’ajouter « A cette occasion, dans la logique de la fin de la taxe d’habitation, le président a fait cette annonce. Ça me fait penser à l’annonce du prélèvement à la source : on sait qu’il y a la fin de la taxe d’habitation – 80% des Français en ont bénéficiée, 100% cette année – donc on sait qu’il y a un problème. Le prélèvement à la source tout le monde savait que ça allait se faire mais personne ne le faisait. Et puis, on l’a fait et ça s’est bien fait »

« Premièrement : On ne peut pas maintenir la redevance car il faudrait trop de monde pour le recouvrement et ça n’aurait pas de sens, deuxièmement c’est dans la logique de la fin de la taxe d’habitation et c’est une mesure forte de pouvoir d’achat, un des axes du président » justifie l’intéressé ! Waouh…

Le putatif ministrable assène encore « C’est effectivement une mesure forte de pouvoir d’achat qui suscite des interrogations, notamment celle du financement ». Défendant encore Emmanuel Macron, il enchérit « La mesure n’est pas neutre, elle suscite des interrogations dont celle du financement du service public (de l’audiovisuel public) mais le président ne fait pas les choses en catimini et ne dissimule les choses - il est plutôt accusé d’être un peu trop vrai - Emmanuel Macron, ne veut pas remettre en cause le service public, c’est très clair ».

Pas sûr qu’avec de tels propos, il remplace Roselyne Bachelot.  

Quant à Aurore Bergé qui a un avis sur tout et parle encore pour ne rien dire, enregistrée elle affirme que « De la même manière qu’on a compensé la suppression de la taxe d’habitation aux collectivités, elle sera compensée à l’euro près…On l’a trouvé parce que l’État a su faire des économies.

C’est la même chose ici. En aucun cas, on ne va fragiliser l’Audiovisuel public. Nous allons garantir les ressources de l’audiovisuel public…c’est-à-dire deux choses : Garantir le niveau des ressources et d’autres part la question de la pérennité de ses ressources dans une logique de plus programmation pluriannuelle pour donner de la visibilité à l’Audiovisuel public ». 

On croirait entendre l’ex-Orange qui expliquait que la suppression de France Ô que le candidat Macron en 2017 promettait de maintenir (¤), « allait donner plus de visibilité aux Outre-mer » !  D’un ridicule à toute épreuve et particulièrement minable…

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 PS : Le Sénat a lancé une mission sur le sujet. 

mercredi 9 mars 2022

Le chroniqueur hippique de FO dernier d’une liste contestée (20ème) aux élections professionnelles à France Télés !

Le chroniqueur hippique de FO, dernier d’une liste contestée (20ème) aux élections professionnelles à France Télés !

Le blog CGC Média vient d’apprendre que celui qui distille les pronostics hippiques sur Alsace 20 et donnait aux Échos une interview où qui montrait, entre autres, sa volonté d'accompagner la liquidation de France Ô, est en effet très loin de susciter l’adhésion.

Que l’intéressé qui lit aussi les "Mémoires de Le Pen" ne s’en fasse pas trop quand même car les élections professionnelles des CSE Siège et Réseau de France Télés, devraient réserver quelques rebondissements quel que soit son positionnement.








 

Vivement les législatives pour savoir si Gérard Larcher va faire battre l’insupportable Aurore Bergé !

Vivement les législatives pour savoir si Gérard Larcher va faire battre l’insupportable Aurore Bergé !

C’est en tout cas, le probable scénario que Le Point paru ce 3 mars, met en avant. 

La députée LaREM des Yvelines qui a un avis sur tout et surtout un avis pour paraphraser Coluche, serait la cible numéro un du président du Sénat.

« La raison ? » s’interroge Gala : « Depuis 2017, elle se comporterait très mal avec lui et serait le contraire de courtoise. Ce serait ainsi pour cette raison qu'il a décidé d'empêcher la réélection d'Aurore Bergé. Connu pour sa langue de bois, Gérard Larcher trouve assez souvent des critiques à faire sur certaines personnalités politiques… »

L’omnisciente parlementaire (jusqu’en juin prochain), était encore hier au micro de franceinfo pour expliquer que lorsque le président-candidat Emmanuel Macron annonçait la suppression de la redevance, c’était pour "sécuriser un financement pérenne" pour l'audiovisuel public en cas de second mandat. Parce que le financement n'était pas pérenne avant ?! Ben voyons.

L’ultracrépidarianiste Aurore (*) va jusqu’à déclarer "Privatiser l'audiovisuel public n'est en aucun cas le projet qui est le nôtre, le projet du candidat Emmanuel Macron"! En voilà au moins une qui sait !

(*)  L'ultracrépidarianisme, c'est le fait de s'exprimer en dehors de son domaine de compétences, en donnant son avis sur un sujet pour lequel on n'a pas ou trop peu de compétences légitimes ou avérées. Peu utilisé dans le langage courant, l'ultracrépidarianisme est cependant très souvent pratiqué.

Elle va même ajouter "la question est d'arriver à sécuriser un financement pérenne, probablement sur le budget de l'État" avec une formule des plus grotesques : "il faut bien distinguer ceux qui privatisent et ceux qui, comme nous au contraire, pérennisent l'audiovisuel public ".

Il faut quand même se souvenir que c'est la même Aurore Bergé qui avait voté en mars 2020 la suppression de France 4 et qui raconte aujourd’hui qu'elle a toujours soutenu la chaîne!

La papillonnante macroniste, filloniste, juppéiste, sarkosyste...devrait pourtant se souvenir des engagements du candidat Macron en 2017 concernant France Ô, la télé de l’Outre-mer qu'il avait affirmé ne pas vouloir fermer (¤)

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Un p’tit effort Gérard, ça devrait l’faire ! 

mardi 8 mars 2022

Elisabeth Borne sur LCI annonce la fin du masque et du pass mais avoue ne pas savoir comment l’Audiovisuel public sera financé !

Elisabeth Borne sur LCI annonce la fin du masque et du pass mais avoue ne pas savoir comment l’Audiovisuel public sera financé !

Séquence assez surréaliste ce matin sur LCI.  

La ministre du Travail invitée d’Elisabeth Martichoux, ce matin sur le canal 26 de la TNT a certes annoncé, que le protocole en entreprise serait abandonné à compter du lundi 14 mars, au moment où le port du masque en intérieur et où le pass vaccinal prendront fin mais a semblé bien peu au fait, après l’annonce faite hier par Emmanuel Macron de supprimer la redevance. (Il serait d’ailleurs plus juste de l’appeler CAP)

Lorsqu’Elisabeth Martichoux l’interroge sur le mécanisme qui pourrait financer le montant total de la Contribution pour l’Audiovisuel Public, la ministre répond « tout ce que je peux vous dire c’est le montant de la redevance : 138€ mais je ne pourrais pas vous dire le montant total de la CAP »…

Après quoi, la journaliste indique « C’est au moins 2 milliards [non, c’est près de 3,8 milliards d’euros, ndlr] où allez-vous les trouver ? », Elisabeth Borne indique tout simplement qu’il faudra trouver ! 

Certains expliquent en coulisses que ces presque 4 milliards seront pris sur la budget de Culture qui vient juste d'être augmenté !? Ben voyons.

C’est ce qu’on appelle « avoir tout prévu » ! Quant à Ernotte qui haranguait en début d’année les européens sur ces dirigeants de ces « démocraties qui montrent des signes inquiétants de faiblesse ». (sic) après avoir pointé du doigt comme son pote ROM 4 pays de l’Union « En République tchèque, en Slovénie, en Hongrie, en Pologne, les médias publics sont menacés dans leur indépendance, dans leur autonomie vis-à-vis des pouvoirs politiques, menacés dans leur liberté d’exercer et d’informer librement », elle va devoir élargir la liste !

Elle ne devrait pas être trop embrassée, elle qui chantait salle Pleyel "Le pouvoir politique cherche souvent à nous faire taire [les médias publics, ndlr !]à nous manipuler, à contester notre rôle, voire nous supprimer. D’autres, qui sont souvent les mêmes, limitent nos ressources ou restreignent notre mission…" (*) et appelait à réagir "Face aux terribles perturbations médiatiques qui menacent nos démocraties aujourd’hui"  (sic) 

(*)

 

Après avoir grillé Sibyle Veil dans sa com’, l’ex-Orange va-t-elle lui faire payer la moitié du logo « ICI » ?

Après avoir grillé Sibyle Veil dans sa com’, l’ex-Orange va-t-elle lui faire payer la moitié du  logo « ICI » ?

C’est une obligation légale pour l’entreprise d’informer du coût des dépenses publiques engagées, a fortiori lorsqu’il s’agit de prestations extérieures.

La dernière propagande ernottienne diffusée hier, lundi 7 mars, qui a dû laisser sans voix la pédégère de Radio France en fait partie.

Quelle boite a réalisé le logo « ICI » et combien a-t-il encore coûté à France Télés et peut-être à Radio France dont « la dame de chez Suez » fait la promo le jour même où le président-candidat annonce la suppression de la redevance (CAP) ?