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jeudi 5 mai 2022

Emmanuel Macron en route pour laisser prospérer la "Honte en la République" ?!

Emmanuel Macron en route pour laisser prospérer la "Honte en la République" ?!

Le Premier ministre n’est pas encore nommé (il ou elle ne devrait pas l’être avant le 13 mai) que Challenges annonce la couleur pour la Culture !

« Le président de l’Arcom (ex-CSA) Roch-Olivier Maistre pourrait être nommé secrétaire d’Etat à la Communication et au numérique dans le prochain gouvernement. En particulier si un même ministre chapeaute à la fois l’Education nationale et la Culture. » écrit le magazine qui ajoute « Delphine Ernotte et France Sibyle Veil ont rencontré le conseiller officieux d’Emmanuel Macron, Jean-Marc Dumontet, qui leur a précisé les intentions de l’Elysée sur une fusion de plusieurs services de leurs maisons et sur la suppression de la redevance dès le prochain budget ».

A croire que le vote barrage qui a reconduit Emmanuel Macron à la présidence de la République pour notamment faire barrage à l’extrême droite, n’aurait eu aucun effet sur ce que la Culture et plus particulièrement l’audiovisuel public représentent dans notre Pays !

Le même titre de presse révèle également que « Franceinfo et LCP-AN diffuseront une émission commune pour les deux soirées des élections législatives. »…les rédactions de France Télés, plus particulièrement France 2 et France 3 qui devait assurer les Législatives, devraient apprécier ! 

Dire que le 28 avril dernier, dans son article « Le gouvernement n’a pas encore démissionné que ça s’agite en coulisses pour remplacer Roselyne Bachelot à la Culture ! » le blog CGC Média nnonçait ainsi la couleur. « Sur fond d’annonce d’une possible suppression de la CAP (ex-redevance) au prétexte de la disparition définitive de la taxe d’habitation à laquelle elle était attachée, la lutte feutrée qui se déroule en coulisses pour remplacer Roselyne Bachelot à la Culture a de quoi consterner.

Entre Jean-Marc Dumontet « Producteur de spectacles, propriétaire de Bobino, Théâtre Antoine, Theatre Libre, Point Virgule, Grand Point, Sentier des Halles, Président des Molières » (*) qui se répandait récemment dans la presse début mars pour dire combien cette échéance représentait « une mesure forte de pouvoir d’achat, un des axes du président dans la logique de la fin de la taxe d’habitation » et ROM fan numéro 1 et soutien inconditionnel ernottien passé du CSA à l’ARCOM sans qu’Emmanuel Macron ait officiellement renommé ce dernier, les supputations ne courent plus, elles cavalent. »

Personne n’a donc, ni envie, ni intérêt, à ce que la "Honte de la République" - c’est ainsi que le Chef de l’État avait qualifié, fin 2017, la gouvernance de France Télévisons devant les députés de la commission des affaires culturelles de l'Assemblée (dixit Gabriel Attal à l’époque) se dissipe !

(*cliquez ici)

Qui d’Édouard Philippe qui « sème aujourd’hui a zizanie au sein de la majorité » (comme l’écrit aujourd’hui France info) soutien sans faille de l’ex-Orange ou du Secrétaire général de l’Elysée Alexis Kolher qui l’est aussi et voit probablement en l’ex-Orange et peut-être aussi sa collègue de Radio France, celles  qui sous couvert du capitaine de l’Arcom-enterprise pourront continuer la saccage de  l’Audiovisuel public ! 





mercredi 4 mai 2022

“Sucer, c'est tromper ?” lance Léa Salamé à Thierry Ardisson sur France 2…et vive la télé publique !

“Sucer, c'est tromper ?” lance Léa Salamé à Thierry Ardisson sur France 2…et vive la télé publique !

Juste avant son flop de lundi sur France 3 avec le premier numéro d’« Hôtel du temps »  l’émission où l’homme en noir fait parler les morts - 6,8% de part de marché sur les quatre ans et plus et 1,40 million seulement de curieux – l’animateur continuait de faire la promo tous azimuts du concept génial qu’il venait de lancer comme Le Canard enchaîné s’en fait l’écho ce mercredi. (*)

Samedi 30 avril, Thierry Ardisson qui était l'invité Laurent Ruquier et de Léa Salamé dans On est en direct, s'est fait interpeller par la journaliste qui lui a posé la question la plus incroyable du service public: “Sucer, c'est tromper ?”.

Alors même qu'il explique que l'émission a coûté un bras - aux contribuables aussi et c'est peu dire! - il déclare également au palmipède "« Hôtel du temps »  c'est pour la gloire, pas pour l'argent. C'est pour laisser mon nom dans l'Histoire".


Ils seront donc deux à avoir vulgariser ( c'est le mot!) la télé de service publique ce weekend et à monter que la réaction du monsieur Infos ernottien qui a retweeté sur la place de la France sur "la liberté d'informer pour tous et à tout moment" notamment à France Télés, prouve bien à quel niveau l'ex-Orange et ses thuriféraires ont fait plonger la télé publique (¤)

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Pas forcément la place qu'Emmanuel Macron envisageait lorsqu'il parlait de "Honte de le République" !


« La souffrance au travail » à géométrie variable au Pôle Outre-mer de France Télévisions.

« La souffrance au travail » à géométrie variable au Pôle Outre-mer de France Télévisions.

L’an dernier, quatre des collaborateurs littéraires du service d'autopromotion de l’établissement de Malakoff étaient requalifiés par le conseil des Prud’hommes de Paris au vu de leur longue collaboration et de la précarité dans laquelle France Télés les avait maintenus de très nombreuses années.

Leur intégration était ordonnée par la juridiction sur leur poste et dans leur fonction évidemment mais c’était sans compter sur la volonté de la direction, à l’évidence, de leur en faire baver des ronds de chapeaux ! Il fallait faire payer à ces salariés l’outrecuidance dont ils avaient fait montre en saisissant le Conseil et en gagnant de surcroit ! La Directrice éditoriale France Télévisions Pôle Outre-mer Établissement de Malakoff allait s’en charger. Mettant en avant « la souffrance au travail des réalisateurs » du même service d'autopromotion, il devenait donc urgent de la décaler sur ces quatre-là !

Quant à la souffrance qu’ils peuvent ressentir, eux, en raison de la façon dont ils sont traités comme s’ils étaient responsables de quelque chose, qui s’en soucie ? Les quatre collaborateurs littéraires du service d'autopromotion face à une telle situation ont décidé d’adresser une lettre au CSE pour faire comprendre ce qu’ils subissent depuis plusieurs mois, notamment les humiliations dont ils sont de fait, les victimes.

Le blog CGC Média qui a pris connaissance de ce courrier tellement juste, vous propose de le découvrir : 

« Les quatre collaborateurs littéraires du service d'autopromotion ont été informés le 29 mars par un e-mail de Véronique Polomat d’un bouleversement du fonctionnement du service, touchant notamment à la collaboration entre rédacteurs et réalisateurs de bandes annonces. 

Les collaborateurs littéraires ont découvert avec stupéfaction que leur fonction se limitait désormais à la simple livraison d'un texte de voix de chaîne au réalisateur, en déconnexion avec le travail de conception. La possibilité de formuler des propositions étant laissée à la libre appréciation de ce dernier. 

Ils ont appris avec non moins de surprise qu’une « souffrance au travail des réalisateurs » avait été alléguée pour justifier cette redistribution des rôles, alors que dans leur collaboration au quotidien avec ceux-ci, à une exception près, il ne leur a jamais été manifesté de difficulté particulière. Une relation de travail satisfaisante qui a été confirmée lors des ateliers communs organisés par la direction.

Les collaborateurs littéraires ont entre 10 et 24 ans d'expérience dans la maison en tant que collaborateurs réguliers, puis salariés en CDI depuis 2021. Durant ce laps de temps, ils n'ont jamais été informés par leurs manageurs du contenu de leur fiche de poste et cette dernière n’a jamais servi de référence pour cadrer leur activité, pas même au moment de leur intégration récente en juillet 2021. 

Jusqu'à présent, prévalait le principe clairement défini par la direction artistique, en vigueur sur toutes les autres chaînes du groupe France Télévisions, et auquel se sont toujours conformés les collaborateurs littéraires. Concrètement, un travail en concertation complète où la conception et la réalisation des bandes annonces, le choix des sonores, celui de la musique, résultent d’un dialogue constant entre réalisateurs et collaborateurs littéraires. »  expliquent-ils dans ce courrier avant de s’élever contre : 

« - la perte de la dimension "artistique" de notre travail, pourtant inhérente à notre classification A1D, et le déni de la réalité de notre fonction depuis toutes ces années, pourtant clairement rappelé par la notification de justice du 1er juin 2021, rappelant le contenu de notre collaboration soit : "il devait travailler à la conception, à la fabrication et au contenu des programmes, émissions et bandes annonces". 

- notre mise en cause devant le CSE, où il a été dit que « l’on volait le travail des réalisateurs » « l'artistique ne relève que des réalisateurs », et qu'avec la nouvelle organisation "le circuit revenait à la normale". Une manière de faire peser sur nous l'ensemble des dysfonctionnements du service et de nous rendre responsables de ce qui a été dénommé « souffrance au travail des réalisateurs », alors que nous nous sommes toujours strictement conformés aux règles fixées par notre hiérarchie. 

En agissant ainsi, non seulement la direction se défausse de sa responsabilité quant à la souffrance au travail des réalisateurs, mais en choisissant délibérément de nous l'imputer, elle crée une nouvelle zone de douleur véritable auprès des rédacteurs puisque notre champ de compétence et notre expertise sont ainsi bafoués. Il convient de noter que la recherche de cette imposition s'est exercée tant individuellement au travers des entretiens annuels qu'à titre collectif dans l'information biaisée livrée aux membres du CSE. »

Ceci n’est tout simplement pas admissible et faire croire à de collaborateurs historiques qu’ils seraient soudainement à l’origine de l’appauvrissement du travail de certains et de le leur faire payer, est le signe d’une méconnaissance totale de la part de celles et ceux qui colportent de tels arguments bidons. 

mardi 3 mai 2022

Thierry Ardisson rate son coûteux retour avec l’émission où il fait parler les morts.

Thierry Ardisson rate son coûteux retour avec l’émission où il fait parler les morts.

 

Ce lundi 2, France 3 diffusait le premier numéro du concept signé Ardisson « Hôtel du temps » où l’animateur fait parler les morts.

 

Malgré l’énorme promotion faite tous azimuts pour l’émission, l’homme en noir qui pour son retour à l’antenne s’entretenait avec Dalida, se ramasse avec 6,8% de part de marché sur les quatre ans et plus et 1,40 million seulement de curieux.

 

Après plusieurs mois de travail pour ne pas dire d’années, la très chère technologie Deepfake qui intégrait numériquement le visage de la chanteuse décédée à celui de la comédienne Julie Chevallier, n’a pas attiré grand monde.

 

Si le résultat à l’image est bluffant sauf pour Claude François qui y faisait une apparition...« un raté » selon les internautes pour l’interprète de « Belles, belles, belles » qui n’ont pas hésité à railler ce choix.

 

"Claude François ils l'ont fait avec la version gratuite de l'app je crois"…" Claude François c'est raté""Claude François, il va me hanter ce soir"…"Dommage d'avoir franchement bâclé Claude François. S'il voit ça de là où il est, il ne va pas aimer, mais alors pas du tout" a-t-on pu lire dans les nombreux commentaires sur la toile.


Après Dalida, devraient suivre Coluche et Jean Gabin - le conditionnel reste plus que jamais de mise, même si les tournages ont déjà eu lieu – mais rien ne dit qu’à l’instar des fans de Dalida, les Français iront encore à l’hôtel ! 


Gérard Larcher va-t-il réussir à faire taire l’omnisciente parlementaire LaREM Aurore Bergé ?

Gérard Larcher va-t-il réussir à faire taire l’omnisciente parlementaire LaREM Aurore Bergé ?

Membre de l'équipe de campagne d'Alain Juppé pour la primaire de la droite et du centre de 2016, Aurore Bergé élue députée LREM de la 10e circonscription des Yvelines après avoir Emmanuel Macron en 2017, vient encore de faire des siennes.

« Ce qui attend les partis, notamment le Parti socialiste, s’ils acceptaient cette alliance, c’est tout simplement une disparition de leurs idées, et aussi une disparition de leur parti politique », a prédit la présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale sur RFI.

Elle sait de quoi elle parle, elle qui a changé de camp comme on change de chemise !

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Celle dont le président du Sénat souhaite la défaite et va faire en sorte qu’elle arrive, fait partie de celles et ceux au sein de la majorité présidentielle qui ont critiqué lundi l’accord scellé dimanche entre La France insoumise et Europe Ecologie-Les Verts pour les élections législatives, ainsi que les discussions avec le Parti socialiste.

Comme d’autres, entre autres le député La République en marche Sacha Houlié qui a tweeté « Incroyable tous ces gens prétendument pétris de principes, prêts à abandonner toute conviction (…) pour une poignée de circonscriptions. Et ils veulent gouverner notre pays ? », elle accuse EELV et le PS de « renier » leurs convictions avec ces tentatives d’union à gauche.

Il est probable que ces derniers, ont vraiment besoin des conseils de la fidèle parlementaire pour savoir quoi faire à l’aube des 12 et 19 juin prochain ! 

lundi 2 mai 2022

Reçue par Alexis Kohler à l'Elysée, elle a décliné le poste de Premier ministre !

Reçue par Alexis Kohler à l'Elysée, elle a décliné le poste de Premier ministre !

La presse se fait l’écho aujourd’hui du refus de Véronique Bedague de succéder à Jean Castex. La directrice générale du géant de l'immobilier Nexity reçue par Alexis Kohler et même Emmanuel Macron, la semaine dernière à l'Elysée, aurait décliné l'offre comme le rapporte Le Parisien.

Elle faisait partie des personnes pressenties pour le poste de Premier ministre par Emmanuel Macron réélu président de la République qui doit désigner le locataire de Matignon dans les prochains jours (avant le 13 mai en tout cas) pour former son nouveau gouvernement, au moins jusqu’aux élections législatives.

Le Midi libre qui relaie les propos du quotidien écrit « Il souhaiterait que ce poste soit occupé par une femme donc plusieurs ont été contactées, à l’instar de Véronique Bedague, une femme expérimentée dans le milieu politique »

Extrait :

« Une énarque avec beaucoup d'expérience dans les ministères

Aujourd'hui âgée de 58 ans, cette énarque a évolué dans les ministères mais aussi au sein d'entreprises privées au cours de sa carrière professionnelle.

À sa sortie de l'ENA en 1990, elle est nommée au ministère de l'Economie et des Finances. Elle a même travaillé au FMI, le Fonds monétaire international à Washington aux Etats-Unis.

Elle devient par la suite conseillère technique du ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie de l'époque Laurent Fabius et de la secrétaire d'Etat chargée du Budget, Florence Parly.

En 2002, elle est nommée directrice des Finances de la mairie de Paris puis en 2008 secrétaire générale de la mairie sous le mandat de Bertrant Delanoe.

En 2014, elle est nommée directrice de cabinet du Premier ministre de l'époque Manuel Valls et deviendra ainsi la première femme à occuper ce poste…

Une candidate idéale pour Matignon

Avec ce profil, elle faisait une candidate idéale pour le poste de Matignon.

Elle cumule ainsi l'expérience des finances, de la politique, des ministères mais aussi une vision d'avenir y intégrant l'écologie. En plus d'être une femme pour la parité.

Malheureusement elle aurait décliné l'offre, en précisant qu'elle préférait rester à Nexity. »


dimanche 1 mai 2022

Nouvelle claque pour "Le grand échiquier" et l’ex-dircab ernottien derrière TFX et Arte avec seulement 4% du public.

Nouvelle claque pour "Le grand échiquier" et l’ex-dircab ernottien derrière TFX et Arte avec seulement 4% du public.

Ce vendredi 29 avril, France 3 et l’ex-dircab de la « dame de chez Suez » se sont pris une nouvelle grosse gamelle avec "Le grand échiquier célèbre l'amour", présenté par Claire Chazal au plus bas.

L'émission n’aura attiré cette fois-ci que 750.000 curieux, soit 4% du public et 0,5% des FRDA-50. Le précédent numéro dédié ce soir-là aux 400 ans de Molière, n’avait guère fait mieux avec 912.000 de téléspectateurs et 4,9% du public.

Sur TFX, "Speed" le film culte des années 1990, avec Sandra Bullock et Keanu Reeves se classe devant avec 4,9% du public et 924.000 téléspectateurs…juste avant Arte qui séduit, quant à elle, 877.000 téléspectateurs pour 4,4% du public et 1,5% des FRDA-50 avec la suite de la saison 6 de "Meurtres à Sandhamn" 


V.S.D. ne pouvait mieux résumer les positions de la CGC Médias face à France Télés !

V.S.D. ne pouvait mieux résumer les positions de la CGC Médias face à  France Télés !

Il n'y a pas grand chose à ajouter à la Brève que la CGC a découverte dans le V.S.D. de cette semaine (ci-après)




samedi 30 avril 2022

Ernotte imaginait-elle passer par Édouard Philippe pour toucher Emmanuel Macron ?

Ernotte imaginait-elle passer par Édouard Philippe pour toucher Emmanuel Macron ?

Si l’ex-Orange avait échafaudé l’hypothèse avec la victoire d’Emmanuel Macron, que le mouvement d'Edouard Philippe « Horizons » puisse prendre le « leadership » des forces politiques de la majorité présidentielle qui se présenteront aux Législatives de juin pour tenter de peser sur le Chef de l’État, il semble bien que le calcul ne soit pas le bon.

Selon nos informations, les relations entre le président de la République réélu et le maire du Havre sur qui l’infirmière TV a toujours fondé de grands espoirs, seraient loin d’être au beau fixe. Il n’est même pas certain que le prédécesseur de Jean Castex puisse présenter Carolis le repris de Justice et maire d’Arles sous la bannière « Horizons » aux prochaines échéances électorales !

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Quant à « la dame de chez Suez » qui tirait probablement quelques plans sur la comète avant le 24 avril au soir, elle pourrait bien dans les mois qui viennent ne pas être celle qui mettra en œuvre l’évolution de l’Audiovisuel public que sa pote Roselyne Bachelot et son  putatif remplaçant en charge de l'Arcom-enterprise ne devraient pas mener non plus !    

vendredi 29 avril 2022

Le projet de fusion TF1/M6 a été accepté par les actionnaires du groupe M6.

Le projet de fusion TF1/M6 a été accepté par les actionnaires du groupe M6.

Les actionnaires du groupe M6 ont validé, ce mercredi, le projet de fusion entre TF1 et M6. Cette dernière créerait une formidable force de frappe au sein de l’audiovisuel français, après que l’Autorité de la concurrence aura rendu sa décision prévue à l’automne.

Bien entendu, l’enjeu publicitaire est énorme…le nouveau groupe pourrait capter près de trois quarts du marché publicitaire mais ce n’est pas le seul angle que devront avoir à l’esprit celles et ceux qui donneront leur feu vert.

« Quels sont les enjeux de telles reconfigurations en termes d’informations et de divertissement ? Sont-elles dangereuses pour le pluralisme de la presse, pilier démocratique ? Outre le versant financier, quel est l’avantage d’une telle fusion pour concurrencer les plateformes ? Quels sont les garde-fous à la disposition de l’Arcom et de l’Autorité de la concurrence pour le projet de TF1 et de M6 ?... » s’interroge L’Obs qui a sollicité l'avis de l’économiste Marianne Lumeau, maître de conférences à l’Université d’Angers et spécialiste de l’économie du numérique pour tenter d’obtenir quelques éléments de réponse.(*)

Étrange paradoxe, cette concentration, intervient au moment où la président de la République parle de supprimer la CPA (ex-redevance audiovisuelle pour le service public) !

Il faut dire qu’en qualifiant la gouvernance de France Télévisons de « Honte de la République », il pensait surement plus à un sursaut qu’à la chienlit abyssale dans laquelle la télé publique a été plongée depuis une bonne demi-douzaine d’années !

(*) Extraits de l’article de L’Obs : «  Fusion TF1/M6 : « L’enjeu majeur, c’est d’arriver à capter l’attention des consommateurs »

Grappiller jusqu’à 75 % du chiffre d’affaires du marché publicitaire. Une fusion entre M6 et TF1 créerait un véritable mastodonte dans l’audiovisuel français. Et les actionnaires du groupe M6 ne comptent pas s’en priver…

La concentration médiatique dans l’audiovisuel semble de plus en plus inéluctable. Pourquoi les chaînes et radios se regroupent-elles ?

Le but est d’être plus concurrentiel face aux grandes plateformes numériques telles Netflix ou Amazon Prime, à trois niveaux : en termes de marché publicitaire, de production audiovisuelle et de développement du streaming. Une fusion des groupes TF1 et M6 aura un impact sur le marché publicitaire hors-ligne [les spots télévisés et radiophoniques, NDLR] mais moins en ligne où Meta et Google sont vraiment en position hégémonique. Netflix parle également aujourd’hui d’introduire la publicité pour pouvoir attirer des nouveaux consommateurs qui ne veulent pas payer d’abonnement alors qu’avant c’était une fin de non-recevoir... Sur le développement de la production audiovisuelle francophone, il peut y avoir une capacité de financement plus importante par la mutualisation et donc, la création de programmes originaux diffusés sur les chaînes et en replay. Enfin sur le streaming, cela va être difficile de concurrencer l’immense catalogue de séries et de films disponible sur Netflix ou Amazon Prime. Sauf peut-être sur la jeunesse avec la puissance de Tfou Max et de Gulli…

La consommation de la télévision est-elle amenée à disparaître au profit de ces géants de l’audiovisuel ?

La suite après la publicité

Les réseaux sociaux numériques sont vraiment rentrés dans les pratiques de consommation des Français. Pour autant, les acteurs traditionnels, et notamment la télévision, n’ont pas disparu. Même chez les plus jeunes. Ils vont - aussi bien pour leurs pratiques informationnelles que pour des consommations de séries ou de films - avoir recourt à une consommation en ligne en différé ou en direct. C’est plutôt la disparition du poste de télévision chez les plus jeunes qui serait à l’œuvre et pas tant une disparition de la consommation des programmes télévisuels.

Outre le versant financier, quel est l’avantage d’une fusion pour concurrencer les plateformes ?

L’enjeu majeur, c’est d’arriver à capter l’attention. On a tous 24 heures dans une journée et on va allouer notre attention à différents médias. Plutôt que de regarder le rapprochement TF1-M6 au prisme du prix ou de la qualité, il faut l’analyser en termes de temps d’attention des consommateurs. Aujourd’hui, le groupe public France Télévisions et Radio France est celui qui concentre le plus d’attention des consommateurs, sauf chez les plus jeunes (18-24 ans) où c’est Meta. Avec la fusion, d’après les simulations, sur l’ensemble de la population, il serait le premier groupe en termes de temps d’attention. Sur les jeunes, il viendrait talonner Meta.

Netflix, Apple TV, Disney+ : qui racontera nos histoires demain ?

En ligne, il y a ce que l’on appelle des marchés bifaces. Ils mettent en interaction deux catégories d’utilisateurs : les consommateurs et les annonceurs publicitaires. En général, les grandes plateformes mettent en place des « dark paterns », des designs trompeurs, pour conserver l’attention du consommateur le plus longtemps possible. C’est par exemple le fait de scroller indéfiniment sur les réseaux sociaux. Cela active un biais comportemental que l’on a : la peur de rater quelque chose d’important. Le problème, c’est les comportements addictifs qui en découlent, des questions de réglementation commencent d’ailleurs à émerger sur le sujet…

D’un côté la concentration de ces grands groupes privés s’opère, de l’autre le gouvernement prévoit de supprimer la redevance audiovisuelle pour le service public. Faut-il y voir un danger pour la transmission de l’information ?

Il faut préserver la concurrence, qu’il y ait le plus de médias possible sur le marché. Cela permet de conserver le pluralisme et ainsi, de garantir l’indépendance de l’information. D’abord face au gouvernement. Quand il y a peu de médias et qu’ils sont aux mains du pouvoir, comme en Russie par exemple, l’information est biaisée. Ensuite, cela permet de garantir l’indépendance de l’information face aux lobbies ou encore face aux propriétaires des médias. Là, on peut citer l’exemple malheureux du groupe Vivendi (Canal+ et Europe 1), détenu par Vincent Bolloré, qui semble interagir sur la ligne éditoriale des différents médias qu’il a rachetés.

Sandra Laugier, philosophe : « Il manque encore une pensée critique des séries »

Quels sont les garde-fous à la disposition de l’Arcom et de l’Autorité de la concurrence pour le projet de TF1 et de M6 ?

-50% la première année avec Google En choisissant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google. Pour encadrer cette fusion, il y a la loi du 30 septembre 1986, relative à la liberté de communication. Si TF1 et M6 fusionnent, l’Arcom ne laissera probablement pas le groupe garder toutes ses chaînes de télévision. L’Autorité de la concurrence régule, elle, le marché publicitaire. Elle calculera si cette fusion est souhaitable ou non. »

jeudi 28 avril 2022

Le gouvernement n’a pas encore démissionné que ça s’agite en coulisses pour remplacer Roselyne Bachelot à la Culture !

Le gouvernement n’a pas encore démissionné que ça s’agite en coulisses pour remplacer Roselyne Bachelot à la Culture !

Sur fond d’annonce d’une possible suppression de la CAP (ex-redevance) au prétexte de la disparition définitive de la taxe d’habitation à laquelle elle était attachée, la lutte feutrée qui se déroule en coulisses pour remplacer Roselyne Bachelot à la Culture a de quoi consterner.

Entre Jean-Marc Dumontet « Producteur de spectacles, propriétaire de Bobino, Théâtre Antoine, Theatre Libre, Point Virgule, Grand Point, Sentier des Halles, Président des Molières » (*) qui se répandait récemment dans la presse début mars pour dire combien cette échéance représentait « une mesure forte de pouvoir d’achat, un des axes du président dans la logique de la fin de la taxe d’habitation » et ROM fan numéro 1 et soutien inconditionnel ernottien passé du CSA à l’ARCOM sans qu’Emmanuel Macron ait officiellement renommé ce dernier, les supputations ne courent plus, elles cavalent.

Où trouver les plus de 3 milliards d’euros que rapportent chaque année cette contribution, dans un contexte de fort endettement de notre Pays – après son envol en 2020 du fait de la crise sanitaire, le ratio de dette publique a amorcé un léger recul l’an dernier, atteignant 112,9 % du PIB, tandis que le déficit public s’est un peu résorbé à 6,5 %, (source Insee du mardi 29 mars 2022) – n’a pas l’air de trop chiffonner les deux challengers !?

Quant à la question de l’avenir de l’Audiovisuel public français, au moment même où nos voisins britanniques souvent cités en exemple, s’apprêtent par la voix de Tim Davie le patron de la BBC à communiquer sur les coupes profondes à intervenir dans les semaines qui viennent, face à un personnel très inquiet qui se demande quelles chaînes seront supprimés et quels programmes disparaitront, qui s’en soucie vraiment !?

Certes l’audiovisuel n’est qu’une partie de la Culture mais sa survie ne peut se limiter à plus ou moins 138€/an sur le budget des Français dont un très grand nombre sont déjà exonérés qui donc n’en profiterons pas, contrairement à celles et ceux qui peuvent dépenser ces 11,5€ par mois dans l’hexagone ou un peu plus de 7€ dans les territoires ultramarins qui gagnerons des cacahuètes en pouvoir d’achat au prix d’une remise en cause d’un service public qui certes depuis l’été 2015 n’ fait que s’abimer jusqu’à couler mais qui devra retrouver ses lettres de noblesse dès après juin avec l’indispensable départ de celles et ceux qui l’ont plombé mais aussi qui les ont soutenus !   

mercredi 27 avril 2022

ROM fan d’Ernotte renvoie de facto, un ministre proche d’Emmanuel Macron dans ses cordes !

ROM fan d’Ernotte renvoie de facto, un ministre proche d’Emmanuel Macron dans ses cordes !

Chacun se souvient du courrier salé qu’avait adressé le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu à l’ex-Orange, après la diffusion le 9 décembre 2021 sur l’antenne de Guadeloupe 1ère de l’émission de « Regards croisés » (*) qui portaient uniquement sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19.

Cette lettre faisait alors suite à plusieurs saisines notamment celle du « président de la chambre de commerce et d’industrie, qui avait qualifié   l’émission sur les effets secondaires des vaccins diffusée par la chaîne publique guadeloupéenne le 9 décembre dernier, de ‘’propagande délirante antivax’’ » mais également du capitaine de l’Arcom-enterprise fan inconditionnel de « la dame de chez Suez ».


Circulez, il n’y a rien à voir…vient de répondre ce dernier renvoyant de facto, le ministre des Outre-mer dans ses cordes comme celles et ceux qui avaient osé attaquer l’infirmière TV et ses collègues ! (ci-après)


Une missive que ne manquera pas d’apprécier le président de la République qui avait nommé en 2019 ledit rédacteur au CSA, en remplacement de Schrameck.

(*)

Nouvelle gamelle pour « Un flirt & Une danse » sur France 2.

Nouvelle gamelle pour « Un flirt & Une danse » sur France 2.

Ce mardi 26 avril 2022 à 21h15, France 2 diffusait le deuxième numéro d’«Un flirt & Une danse», le divertissement présenté par Faustine Bollaert et produit par Arthur.

Nouvelle gamelle pour le programme qui se vautre à nouveau avec 1.16 million de téléspectateurs et une part de marché au plus bas avec 5.6% auprès du public âgé de quatre ans et plus.



mardi 26 avril 2022

Il n’y auarait plus guère qu’Alexis Kohler pour plaider la cause de l’ex-Orange !

Il n’y auarait plus guère qu’Alexis Kohler pour plaider la cause de l’ex-Orange !

Depuis la soirée pour le 2ème tour de l’élection présidentielle qui a vu la réélection d’Emmanuel Macron alors que les projections à l’écran plaçaient la candidate d’extrême droite en tête des suffrages -  sur l’écran affiché derrière les journalistes en plateau, Emmanuel Macron comptabilisait 14,2 millions de voix alors que la candidate RN le devançait avec 14,4 millions de votes – les explications de FTV relayées par Le Monde, ne passent pas.

« On est connectés en direct avec le ministère de l’intérieur. Dès qu’un bureau de vote est validé, il apparaît là et vous voyez le nombre de voix par candidats. » expliquait alors le présentateur. Jusqu’à 21h40 le site affichait 9,6 millions de voix pour Emmanuel Macron et 8,6 millions de votes en faveur la candidate. Ce n’est que vers 22 h 40 que la carte interactive a affiché à l’antenne les bonnes données du ministère de l’intérieur, attribuant 13,9 millions de voix au président sortant et 11,5 millions de voix à son adversaire !

« Nous comprenons que les gens se soient posé des questions. Nous en sommes désolés. » a seulement indiqué France Télés ajoutant « Quand on innove, il y a forcément des ajustements qui ne sont pas pris en compte. Nous avons affiché un calcul qui n’aurait pas dû être affiché »

« Explication vaseuse » s’indignent de nombreux commentateurs pour qui « une ligne rouge a été franchie »

Il n’y aurait plus guère que le Secrétaire général de l’Élysée pour plaider la cause de « la dame de chez Suez » qui pourrait être très utile dans la réduction drastique du périmètre du groupe de télés public que certains soufflent toujours à l’oreille du Chef de l’État !?