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jeudi 8 septembre 2022

Ne jamais laisser une glace corse en plein soleil et en pleine lumière !

Ne jamais laisser une glace corse en plein soleil et en pleine lumière !

Hier, le blog CGC Média dans son article "Audiovisuel public: Bercy comme la rue de Valois pourraient très vite "avoir les boules " ! écrivait "Imaginez un peu, un(e) haut(e) responsable du secteur emmener toute sa petite famille déguster ces divins et très chers plaisirs après des déambulations quotidiennes du côté de Sagone ou autres environs, fin juin début juillet lors d'un séjour dans une  luxueuse résidence sur place !

Les boules dont il s'agit sont bien entendu de glace qu'un artisan-glacier local concocte pour le plus grand plaisir des vacanciers mais aussi des iliens. 

Le prix de chacune d'elle est de 4€ environ et le plat glacé moyen servi sur place est affiché entre 15 et 21 euros...mais il s'agit d'un établissent luxueux qui n'est effectivement pas permis à toutes les bourses !

Nous vous proposions de suivre cette affaire qui ne fait que commencer et vous invitions à guetter avec la même rigueur qu'un juge menant une instruction judiciaire, nos prochaines publications qui détailleront au fur et à mesure de faits qui conduisent irrémédiablement  très vite vers la sortie.

Pour l'heure, le blog CGC Média a retrouvé le "publireportage" de près de 3 minutes signé Caroline Sinz et diffusé il y a quelques semaines seulement dans le JT de France 2 le 24 mai dernier, ainsi présenté sur le site France Info 



"À Sagone, en Corse-du-Sud, Pierre Geronimi propose un voyage à travers les glaces qu’il prépare. Il est l’auteur d’une recette mémorable qui transporte dans le maquis. 

À Sagone (Corse-du-Sud), en bord de mer, un maître artisan glacier est devenu une vedette des desserts glacés grâce à son inventivité et à des saveurs exceptionnelles inspirées des fleurs et des plantes du maquis. Ses célèbres glaces sont maintenant distribuées dans certains grands palaces. Car chacune des glaces de Pierre Geronimi raconte un peu de son île et de ses trésors."On sent le goût du maquis", explique un client en dégustant sa glace. 

Une recette secrète 

Ce goût vient des montagnes. C’est celui de la nepeta, une herbe qui pousse dans le maquis. Pierre Geronimi cueille des brassées de nepeta lui-même, une plante au goût puissant. Il les emporte ensuite dans son laboratoire pour en retranscrire le parfum dans une glace. Les petites feuilles sont plongées dans un mélange de lait, œufs et sucre. Une recette secrète, longue et délicate. Après plusieurs jours, laissée dans le froid, un petit coup de turbine et la glace est prête."

A suivre donc  jusqu'à la dernière liche...qui devrait être, à l'évidence, le paroxysme de cette nouvelle ère glaciaire  !



mercredi 7 septembre 2022

Audiovisuel public: Bercy comme la rue de Valois pourraient très vite "avoir les boules !"

Audiovisuel public: Bercy comme la rue de Valois pourraient très vite "avoir les boules " !

Ah l'île de beauté...Destination de prédilection pour certain(e)s responsables et autre dirigeants de l'Audiovisuel public.

Dans les environs de Cargese, il existe un "artisan glacier" de renom (Corse, Monaco, Paris comme l'explique son site internet qui fabrique des glaces dont le salarié lambda de France Télés par exemple n'a pas idée !

Le prix d'une boule est de 4€ environ et le plat glacé moyen est affiché ente 15 et 21 euros...c'est un établissent luxueux qui n'est effectivement pas permis à toutes les bourses !

Imaginez un peu, un(e) haut(e) responsable du secteur emmener toute sa petite famille déguster ces divins et très chers plaisirs après des déambulations quotidiennes du côté de Sagone ou autres environs, fin juin début juillet lors d'un séjour dans une  luxueuse résidence sur place !

Imaginez encore que pour régler ces dispendieuses dépenses glacières, ce soit la CB de l'entreprise qui soit utilisée et non la carte de crédit perso de l'intéressé(e)...qui ait servi !? 

"Légalement impossible" soulignent certains "sauf à tomber dans un délit pénal bien connu des juristes" qui n'a qu'une seule issue la condamnation des tribunaux comme celle de l'ensemble des contribuables et qui conduit systématiquement le fauti(f-ve) vers la sortie!

Pourtant, c'est selon les éléments qui ont été transmis au blog CGC Média une question qui va très vite se poser à présent et qui devraient intéresser au plus haut point Bercy comme la rue de Valois...elle devrait aussi interpeller la Justice qui devrait très vite être saisie et plus particulièrement la brigade financière.

A suivre donc...

PS: Beaucoup se souviennent  de la Vice-Première ministre suédoise qui avait annoncé quitter le gouvernement pour avoir payé des achats personnels avec sa carte de crédit de fonction...La presse l'avait épinglée pour avoir utilisé la carte réservée à ses dépenses de fonction et une information judiciaire avait été ouverte.






mardi 6 septembre 2022

Le directeur financier de la Rédaction de France Télés sur la sellette. !

Le directeur financier de la Rédaction de France Télés sur la sellette. !

Le 24 juin dernier, le blog CGC Média dénonçait l’externalisation sauvage et illégale prévue par le directeur financier la Rédaction Jean Copsidas qui avait décidé de tout mettre en œuvre sans ni informer, ni consulter les elus.


Le blog CGC Média dans son article « France Télévisions met les salariés sur la touche par SMS ! » révélait également les méthodes utilisées par l’intéressé à savoir, l’envoi d’un texto, à quelques jours des congés d’été, à certains salariés du service des missions de l’information pour leur signifier que les ordres de missions seraient gérés transitoirement dès le début juillet par une société extérieure et les billets de transports  et autre locations de véhicules dévolus à  CWT (Carlson Wagonlit Travel ) qui œuvre au sein du Siège depuis toujours et qui devait être chargé de façon transitoire et par un avenant signé à la dernière minute de ces départs en mission...

Seulement voilà, France Télés a voulu faire un appel d'offres et devinez quoi, la société n'a pas été retenue. CWT  a donc immédiatement dénoncé l'avenant et les assistantes de Rédaction et de la Coordination qui sont déjà au taquet, ont été sommées de  réparer les erreurs de Copsidas.

Selon nos informations c'est la panique et ce 6 septembre, une réunion au sommet est prévue avec Copsidas and co et la Rédac pour tenter de régler le problème qui s'était soldé entre temps par l'ouverture d'un compte au nom de Guimier qui explose évidemment tous les compteurs.

Le tandem Jean Copsidas/ Priscille Ducomet qui essaie de minimiser sa responsabilité, devrait plaider pour le statu quo, a savoir la poursuite du souk interne !

Hallucinant  !

 

lundi 5 septembre 2022

Les téléspectateurs de Télématin choqués par la chronique de ladite humoriste Alexandra Pizzagali.

Les téléspectateurs de Télématin choqués par la chronique de ladite humoriste Alexandra Pizzagali.

Ce lundi 5 septembre, Alexandra Pizzagali embauchée par Télématin n’a pas fait dans la dentelle…c’est un moindre mot.

Des débuts très difficiles pour la jeune femme qui a dû faire face à un problème de prompteur. La jeune femme qui a dû faire face apparemment à un problème de prompteur, à choqué certains téléspectateurs, qui ont réagi sur les réseaux sociaux, avec son soi-disant billets d’humour dressant un portrait du terroriste Mohamed Lahouaiej-Bouhlel jugé après les attentats meurtriers perpétrés à Nice de 2016.

"Amateur de salsa et de musculation - pardonnez-moi mais cela ressemble pas mal à mon homme idéal - il semblerait qu'on soit sur le portrait d'un Ricky Martin de la côte d'Azur, on valide. Il était également un mari extrêmement violent, obsédé sexuel et zoophile. Mari extrêmement violent...Elle l'avait peut-être cherché ? En ratant une cuisson ou en donnant son avis. Obsédé sexuel, chacun ses hobbies. Après tout, il y en a bien qui regardent Télématin. Zoophile, en même temps à Nice, il n'y a que des vieilles et des chihuahas, on a le droit de vouloir s'envoyer quelqu'un qui a des dents" balance Alexandra Pizzagali avant de se faire couper par là pub.

Voir l’extrait ici vidéo 

Même pas mal semble fanfaronner l’intéressée sur son compte Instagram qui prétend ne pas avoir été victime de censure, être allé au bout de sa rubrique et déclare tout de même « On a bien rigolé » !!

C'est ça la télé publique qui n'intéresse plus personne et dont tout le monde se fout qui raille les victimes et compare «  Momo »  à comme elle le surnomme, à un "Ricky Martin de la côte d'Azur" , le tout sous couvert de l'humour ! Pitoyable spectacle en vérité.

Lire également l'article du Point : "Attentat de Nice : France Télévisions s’excuse après la chronique d’une humoriste"


 

 

dimanche 4 septembre 2022

La ministre de la Culture demande à Canal + de rétablir TF1 sur son offre TNT Sat alors qu’elle laisse se désintégrer la télé publique !

La ministre de la Culture demande à Canal + de rétablir TF1 sur son offre TNT Sat alors qu’elle laisse se désintégrer la télé publique !

Le 2 septembre, le groupe Canal+ a coupé l’accès aux chaînes du groupe TF1, faute d’accord de diffusion et annoncé être « contraint de renoncer à la diffusion » faute d’accord de diffusion.

Dans une lettre adressée à Maxime Saada, la ministre de la Culture Rima Abdul-Malak a demandé au patron du groupe Canal+ de rétablir le signal sur son offre TNT Sat, qui permet de recevoir les chaînes de la TNT dans les zones où la couverture hertzienne est mauvaise.

"La coupure du signal des chaînes du groupe TF1 sur l'offre TNT Sat prive les personnes qui ne peuvent pas recevoir la TNT que par satellite de tout accès aux cinq chaînes gratuites du groupe TF1", a-t-elle indiqué avant de conclure "Cette situation n'est pas conforme à l'intention du législateur qui était de garantir une couverture intégrale du territoire par la TNT en obligeant les chaînes de la TNT à mettre leur signal gratuitement à disposition d'un distributeur par satellite qui en fait la demande". "C'est pourquoi j'en appelle à votre sens des responsabilités et de l'intérêt général pour éviter de priver des centaines de milliers de foyers de la réception de l'intégralité des chaînes de la TNT".

Le président du directoire du groupe Canal+ lui a répondu par voie de presse sur la capacité des pouvoirs publics à contraindre son groupe à cette diffusion des chaînes du groupe TF1 (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries films et LCI) : « Non, l’État n’a pas ce pouvoir. Nos relations avec le groupe TF1 s’inscrivent dans le cadre de relations commerciales privées, dans lesquelles les pouvoirs publics ne peuvent s’immiscer. Le groupe Canal+ ne peut décider seul de continuer à diffuser les chaînes du groupe TF1, sans accord. Ni pour nos abonnés, ni pour les foyers qui reçoivent la TNT par satellite, dont nous sommes un simple prestataire technique. Les pouvoirs publics pourraient en revanche appeler TF1 à respecter l’obligation de mise à disposition gratuite de son signal, ce que nous appelons de nos vœux. »

Réponse donc du berger à la bergère…mais s’agissant du groupe public France Télévisions bien évidement impactée par la décision de supprimer la CAP (ex-redevance)la remplaçante de Roselyne Bachelot continue de laisser une poignée d’apprentis-sorciers et autres fossoyeurs, mettre à terre l’entreprise d’État.

L’ex-Orange parachutée en 2015 dans les conditions que tout le monde connait qui font toujours l’objet d’une procédure judiciaire, a pour sa part fait savoir récemment au Sénat qu’elle était prête à prendre la tête d’une entité fusionnée (FTV, Radio France, FMM et l’INA) qui devrait en réalité précipiter ce qui reste de l’Audiovisuel public vers le précipice au bord duquel il se trouve.

Dire qu’en 2017, Emmanuel Macron en qualifiait la gouvernance de « Honte de la République » mais n’a rien fait pour en sortir, se rangeant visiblement derrière ceux qui lui sifflent régulièrement aux oreilles que « la télé publique, tout le monde s’en fout et qu’il vaut mieux avoir en place des larbins aux ordres plutôt que des pinailleurs qui retarderaient leurs plans »...

Vive la télé publique, la ministre de la Culture et le premier gouvernement Macron 2 qui resteront comme ceux qui l'ont tuée et enterrée !

samedi 3 septembre 2022

Rentrée explosive à France Télés mais Ernotte part donner des « gages » en Guadeloupe !

Rentrée explosive à France Télés mais Ernotte part donner des « gages » en Guadeloupe !

Discrètement arrivée en Guadeloupe, l’ex-Orange profite de ces premiers jours de septembre pour changer d’air au frais du contribuable et prendre des engagements sur place !

Surement pas aux personnels de la station qui comme le restant des territoires comme des régions de métropole ont vu ces dernières années le travail comme les subsides se raréfier !  

Pourquoi alors ? Pour rencontrer Marie-Luce Penchard la 2ème vice-présidente du Conseil Régional de Guadeloupe qui attend avec impatience la tête du journaliste Ronan Ponnet que la direction a convoqué dans le cadre d’une procédure disciplinaire pour le licencier, sans d’ailleurs prendre le soin d’informer et de solliciter l’inspection du travail de sa qualité de salarié protégé !!

Rien n’est fait…surtout après que le Parquet a décidé d’instruire la plainte pour harcèlement que l’intéressé a déposée.

Pourquoi donc alors est-elle dans ce département d’Outremer ? Pour aller assurer les salariés sur place qu’ils ne seront pas impactés par Tempo son projet de supprimer les 12/13 et les 19/20 en régions dont Le Monde écrit aujourd’hui sous la plume de Sandrine Cassini « Le feu couve-t-il au sein de l’audiovisuel public, quelques semaines après la suppression de la redevance, qui avait entraîné un tir nourri de protestations ? Au sein de l’État, on surveille les signaux d’embrasement potentiels. A ce titre, le préavis de grève déposé chez France Télévisions pour le 12 septembre contre le projet Tempo de refonte des JT de France 3 est regardé avec une attention particulière. Signe de la gronde interne, le comité social et économique (CSE) s’apprête à saisir la justice afin de constater un « délit d’entrave ». 

Le quotidien d’ajouter « Avant l’été, France Télévisions avait annoncé son intention de mettre fin aux journaux télévisés nationaux de France 3 et de créer des tranches régionalisées, mêlant informations nationales et régionales, sur le modèle de France Bleu. Si ce projet inquiète autant, c’est qu’il intervient dans un contexte de suppression de la redevance » avant de citer Serge Cimino du Syndicat national des journalistes qui dénonce « Un dialogue de sourds avec la direction » et déplore « un manque d’informations ». (* voir le tract du SNJ en fin de post)

Mais pourquoi donc ? Pour expliquer à l’ensemble du personnel ultramarin qu’elle ne la lâchera pas comme lorsqu’elle leur a promis de « visibilité » lorsqu’elle a fermé France Ô ?! 

Peu probable après ce dont le blog CGC Média et plus largement la presse se sont a fait l’écho, à savoir sa proposition d’offre de services aux sénateurs dans le cas d’une fusion des 4 sociétés de l’Audiovisuel public à laquelle elle fut la seule à adhérer et défendre et ue Le Monde évoque ainsi à la fin de son papier « De nouvelles secousses sont à attendre à moyen terme. Le mécanisme de financement de l’audiovisuel public choisis cet été - une ponction sur la TVA - s'éteint fin 2024. À partir de 2025, la loi obligera à lier l’impôt à son objet de financement. In fine, tacticienne Delphine Ernotte soutient la fusion TF1 M6. L’émergence d’un puissant groupe privé la mettre en position plus favorable pour aller négocier des crédits à Bercy et obtenir des créneaux publicitaire après 20 heures »

A moins qu'elle soit en manque de chaleur...cette rentré e de septembre devrait sans aucun doute lui en procurer.

(*)





vendredi 2 septembre 2022

L’ex-ministre de la Culture veut enquiquiner les pisses vinaigre.

L’ex-ministre de la Culture veut enquiquiner les pisses vinaigre.

C’est Le Canard enchaîné qui nous fait cette semaine sortir nos mouchoirs…Pauvre Roselyne Bachelot qui n’a pu se recaser dans l’Audiovisuel public  et qui fait dans la légèreté avec une interview qu’elle donne au Parisien dimanche en expliquant que « l’on n’est pas pertinent parce que l’on est chiant » et que son retour aux Grosses Têtes c’est pour « enquiquiner les pisse-vinaigre »



jeudi 1 septembre 2022

Masterchef 2022 : France 2 se gamelle comme prévu

Masterchef 2022 : France 2 se gamelle comme prévu.

Ce n’est même pas du réchauffé mais du trop cuit. 

Comme annoncé par le blog CGC Media dans son article du 28 août « L’ex-Orange et son ex-dircab resservent du Masterchef réchauffé sur France 2 via Banijay », le retour de l’émission sur France 2 fait un flop.

« Banijay, Banijay et encore Banijay…là d’où venait Candilis le numérobis d’Ernotte et où cette dernière a signé un premier contrat de 100 millions avec Nagui et sa filiale qui fait l’objet d’une instruction judiciaire en cours. Voilà comment les contribuables l’amortissent! » écrivions-nous…

Le concours culinaire  avec Georgiana Viou n’a réussi à attirer qu’ 1.82 million de curieux, soit 10.7% de l’ensemble du public seulement entre 21h06 et 23h07 pour cette résurrection ratée à la télévision.

mercredi 31 août 2022

L’invraisemblable départ de Sonia Rolley de FMM ?!

L’invraisemblable départ de Sonia Rolley de FMM ?!

Selon nos informations Sonia Rolley serait sur le depart et amenée à quitter FMM tres prochainement ! 

Assez incroyable si l’information se confirme après la qualité et la rigueur sans conteste de la journaliste.

Décidément, depuis que le fameux « Mr T » a commencé son grand déballage concernant FMM, pas une semaine ne passe sans que de nouvelles révélations ne fassent surface mais ce serait là le pompon.

Que ce haut cadre de la boîte balance tous azimuts afin de faire pression sur sa direction, se prévalant d’une copie du disque dur d’un collègue sorti de la boîte «  histoire de tenir tout le monde dans sa pogne »! et défende l’indéfendable à chaque fois que faire ce peut, c’est déjà gros…mais viser cette-fois-ci la journaliste qui avait participé à l’enquête dite «Congo Hold-up» (*) faisant ensuite l’objet d’une campagne écrite de dénigrement par un de ses collègues, montre à quel niveau en est rendue l’entreprise publique. 

Il est utile de rappeler que l’affaire avait fait grand bruit - « Tensions : À RFI, une motion de défiance votée contre la direction accusée de mollesse déontologique » - et justifié une lettre ouverte en février dernier conduisant les journalistes de FMM à exprimer leur défiance contre la direction à hauteur de 67,1%, après justement de longs mois de débats internes déclenchés par ce pataquès sur l’enquête en question.

Il se pourrait également dans ce contexte et après le reportage d’Arret sur images (lien ci-après) qu’on parle très vite d’une société (IDY) qui comme le phœnix renaît de ses cendres et avec qui travaille FMM.

https://www.arretsurimages.net/articles/apres-congo-hold-up-une-interview-seme-la-zizanie-a-rfi

(*)

Vous avez reçu les organisations syndicales ce vendredi 4 février pour « débattre des suites de la motion de défiance et de la situation sociale à RFI ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous n’avez pas pris la mesure des raisons qui ont conduit à la motion de défiance votée contre la direction. 

Il est fort regrettable que votre seule réponse à cette situation de crise ait été, lors de cette réunion : « Nous allons assembler les textes existants (Accord d’entreprise, Charte de déontologie des journalistes de FMM, la loi Sapin II) pour chaque type de collaboration extérieure et nous allons mettre en place une commission paritaire qui, le cas échéant, permettra de discuter de certains cas. » 

Vous savez très bien que cette motion de défiance et cette situation de crise à RFI sont le résultat de votre gestion qui a suivi l’interview d’un confrère de RFI. Il avait remis en cause le travail de Sonia Rolley et par là-même celui du consortium dans l’enquête « Congo Hold-up ». Il l’a ensuite insultée dans un article d’Arrêt sur Image. Notre consœur n'a pas bénéficié du soutien de la direction qui s'imposait. 

Sonia Rolley est toujours sous le choc. Vous avez reçu des e-mails qu’elle a adressés à la DRH et qui sont restés sans réponse. Contrairement à ce que vous avez affirmé lors de cette réunion, le consortium continue de travailler sur des documents suite aux révélations de "Congo Hold-up". Il a publié le 3 février dernier des révélations sur Bloomberg mais sans que RFI n’y soit associée. La direction souhaite-t-elle continuer à travailler avec le consortium ? Acceptez-vous que Sonia continue de travailler pour le consortium ? Cependant, tant que notre consœur, très affectée par cette situation, ne se sentira pas soutenue clairement par la direction, que ce soit en interne à RFI ou à l’extérieur, elle ne pourra pas revenir travailler sereinement à RFI et enquêter pour le consortium.  En attendant, nous constatons que notre confrère a, lui, tout le soutien de la direction. 

Suite à nos questions, concernant les collaborations extérieures existantes, voici vos affirmations  

- Vous avez donné une autorisation pour la création d’une chaîne Youtube parce que « RFI y trouve un intérêt, pour être diffusée le plus largement possible. Les contenus peuvent être vus par le plus grand nombre. Il n’y a pas d’intérêt commercial et que l’intérêt de RFI est préservé. » 

- A la question : « Est-ce qu’on peut mettre des émissions faites pour RFI sur d’autres supports et ensuite encaisser les produits des ventes ? », vous avez répondu : « Évidemment non, mais si on parle du DVD Archives d’Afrique, en tant que producteur, il était en mesure de faire une émission et de développer une émission sur son propre compte.  Archives d’Afrique est un nom qui ne nous appartient pas et qui ne nous a jamais appartenu. Depuis 2009, (date où les producteurs délégués deviennent journalistes) nous n’avons aucune trace des conditions qui ont été acceptées à cette époque. » Et qu’en est-il pour le logo RFI ? Votre réponse : « Depuis 2014, nous l’avons fait retirer des DVD » 

- A la question : « Est-ce que lorsque ce même journaliste fait via sa boîte de production un film institutionnel à la gloire d’un gouvernement d’un pays d’Afrique, ça ne pose pas un problème pour l’image de RFI ? », vous avez répondu : « Non, c’est tout à fait possible » 

- A la question : « Est-ce que les journalistes de RFI sont condamnés à trouver des partenariats pour pouvoir faire des reportages ou des émissions ? », vous avez répondu : « Pour nous, un partenariat ne doit pas avoir dincidence sur le contenu des antennes ».   

- A la question : « Est-ce qu’un journaliste qui a une autorisation de collaboration extérieure avec un journal, en l’occurrence Novaya Gazeta, se trouve en reportage en Biélorussie, peut-il réserver la primeur de l’information à Novaya Gazeta ? Peut-il se retrouver sur le même terrain que l’envoyé spécial de RFI et traiter les mêmes sujets sans en informer préalablement ses collègues et sa hiérarchie ? » Vous avez répondu : “Quand il y a eu cet événement, je lui ai précisé lors du renouvellement de sa demande l’année suivante que l’autorisation qu’il avait était uniquement pour Paris et pas pour des missions à l’étranger. Je ne lui donne pas l’autorisation de partir en reportage à l’étranger pour l’autre média…  Idem sur l’exclusivité de l’information. Il faut partager l’information avec RFI. Je lui ai dit que : si lors d’une conférence de presse, qu’il couvre avec une autre journaliste de RFI, il a une exclu, il doit la donner à son employeur principal, RFI ». Nous avons rétorqué que vous reconnaissiez ainsi qu’il y a eu faute, mais qu’il n’y a pas eu de sanction. 

- A la question : « Est-ce que Paris Match est un média concurrent et est-ce qu’un journaliste peut proposer à Paris Match une interview d’un président africain ? », vous avez répondu « Paris Match n’est pas un concurrent, en revanche le contenu, dans le cas d’une interview d’un président africain sur ce média, est concurrent » 

Ce qui ressort de cette réunion est que le "deux poids deux mesures" est profondément ancré et que les décisions prises par la direction dépendent uniquement des accointances et de votre bon vouloir. Nous l'avions déjà soulevé, l'échelle des sanctions n'est pas respectée car vous licenciez certaines personnes alors qu'elles n'ont jamais été sanctionnées auparavant et vous défendez d'autres personnes sur des critères non objectifs.   

Pensez-vous que ces réponses vont permettre de restaurer la confiance ? Nous en doutons. A l’issue de cette réunion, nous avons pu constater que la direction n’a pas tiré les leçons de la motion de défiance. Nous attendons toujours de la direction les mesures qui s'imposent pour que Sonia Rolley puisse revenir travailler en toute sérénité. 

(*)

mardi 30 août 2022

Adèle Van Reeth succède à Laurence Bloch à la tête de France Inter.

L’ancienne productrice de France Culture Adèle Van Reeth succède à Laurence Bloch à la tête de France Inter.

Nicolas Demorand et Léa Salamé à la matinale, Bruno Duvic à la tranche d’information de la mi-journée, Fabienne Sintès au « 18-20 » : les têtes d’affiche ont repris leur place, lundi 29 août, sur l’antenne de la station publique.

Annoncée un temps partante du groupe, Laurence Bloch devient finalement pour sa part directrice des antennes et de la stratégie de Radio France. 

« Je me porte garante de la liberté, de l’indépendance et de l’exigence éditoriale de France Inter » déclare l’intéressé qui dit toutefois « son inquiétude partagée par tout l’audiovisuel public concernant le mode de financement à long terme des entreprises de l’Audiovisuel public » avant d’ajouter « Le climat est paradoxal : France Inter et plus largement Radio France ne se sont jamais aussi bien portées mais nos moyens sont fragilisés. »

Déjà une solide preuve d’indépendance…voilà le gouvernement Macron prévenu  !

lundi 29 août 2022

Salto: la fin programmée de la plateforme

Salto: la fin programmée de la plateforme !

« Séries françaises déjà diffusées à la télé, nombre de films limité mais aussi avant-premières… à quoi sert Salto ? » s’interroge aujourd’hui Le Parisien comme l’a déjà fait à de nombreuses reprises le blog CGC Media.



« La plate-forme de streaming française, lancée par les groupe TF 1, France Télévisions et M 6 a bientôt deux ans d’existence. Si certains ont du mal à y voir un intérêt…beaucoup se demandent Pourquoi payer pour des contenus qu’on peut avoir gratuitement ? » poursuit le titre de presse question comme l’a fait à de nombreuse reprise également le blog CGC Media.

De surcroît Ernotte qui se vantait d’un système SVOD capable, à son initiative, de rivaliser avec Netflix, ayant annoncé qu’elle se désengageait suite à la fusion programmée de TF1 et M6, il paraît assez clair que Salto ne fera pas de vieux os…dans l’indifférence générale évidemment.

dimanche 28 août 2022

L’ex-Orange et son ex-dircab resservent du Masterchef réchauffé sur France 2 via Banijay.

L’ex-Orange et son ex-dircab resservent du Masterchef réchauffé sur France 2 via Banijay.

« Et ça continue encore et encore… » chante Francis Cabrel…mais il faut bien dire que France Télévisions, illustre presque au quotidien ces paroles. 

Banijay, Banijay et encore Banijay…là d’où venait Candilis le numérobis d’Ernotte et où cette dernière a signé un premier contrat de 100 millions avec Nagui et sa filiale qui fait l’objet d’une instruction judiciaire en cours. Voilà comment les contribuables l’amortissent!

Le blog CGC Media vous propose de découvrir ce qu’écrivait hier « Pure people » à ce sujet:

« France 2 lance, ce mardi soir, une resucée de "Masterchef", dont la dernière saison s'est achevée dans l'indifférence générale il y a sept ans.

Soirée à fort enjeu pour France 2. Ce mardi soir en prime time, la chaîne du service public remet au goût du jour "Masterchef", le concours de cuisiniers amateurs lancé en France en août 2010 sur TF1. Mais que diable France 2 est-elle allée faire dans cette galère ?

Un programme abîmé 

La marque "Masterchef" a-t-elle manqué aux téléspectateurs au point de mériter d'être relancée ? Pas sûr. Il y a sept ans, le public avait sévèrement sanctionné la saison 5 de l'émission. Seulement 2,69 millions de téléspectateurs, soit 13,6% du public et 17% des Femmes responsables des achats de moins de 50 ans (FRDA-50), cible prioritaire de la chaîne, avaient salivé, le 25 juin 2015, devant ce qui était déjà présenté comme une nouvelle mouture du concours culinaire… 

Auteur de deux des plus mauvaises audiences en prime de l'année 2015 sur TF1, "Masterchef" est alors reléguée sans tarder sur... NT1 (aujourd'hui TFX). Et les audiences s'effondrent, la mayonnaise étant visiblement irrattrapable. Le 3 septembre 2015, le programme quittait l'antenne dans l'indifférence générale, conservant l'attention de 590.000 fidèles, soit 3,5% du public. Un score acceptable pour NT1 mais catastrophique pour "Masterchef", dont la finale la plus suivie, en 2011 (saison 2), avait sustenté près de 7 millions de gourmands et 30% du public...»

Il faut bien le remplir leur carnet de commandes avec les deniers publics…de préférence avec des formats étrangers qui n’ont pas marché dans le privé.

samedi 27 août 2022

Le cabinet d’avocats qui a fait condamné définitivement Carolis au Pénal chargé d’une plainte visant « Le Canard enchaîné ».

Le cabinet d’avocats qui a fait condamner définitivement  Carolis au Pénal chargé d’une plainte visant « Le Canard enchaîné ».

C’est Le Monde qui sous la plume d’Aude Dassonville révèle l’affaire (*)
« La plainte ne vise pas le journal, mais un système qui a été mis en place par deux ou trois personnes, et sur lequel d’autres ont peut-être fermé les yeux », explique l’avocat de Christophe Nobili, Pierre-Olivier Lambert, assisté de maître Maria Cornaz Bassoli » écrit la journaliste.

Il se trouve que Maître Pierre-Olivier Lambert et maître Maria Cornaz Bassoli sont les deux avocats qui, chargés d’une plainte déposée par la CGC des médias dans l’affaire dite Carolis/Millot/Bygmalion/FTV, avaient fait condamner définitivement au Pénal Patrick de Carolis pour délit de favoritisme.

Les mêmes qui devraient à l’automne, intervenir également dans une histoire quasi identique à celle sus-citée, mandatés par ledit syndicat, après les nombreuses révélations tous azimuts dans l’audiovisuel public d’un certain « Mr T » et suite aux nombreux éléments qu’il à déjà fournis dont ceux récupérés apparemment sur le disque dur d’un ex-collègue qu’il a toujours défendu ayant négocié un faux-départ !

« L’ami  des directeurs visiblement dans tous les bons coups » peste ce cadre du secteur qui croit avoir découvert qui se cache derrière ce personnage de L’Agence tous risques ! 

Mais revenons à l’article du titre de presse que le blog CGC Media vous propose pour l’heure de découvrir:

Extrait:

« Le Canard enchaîné » visé par une plainte pour abus de biens sociaux et recel d’abus de biens sociaux

Selon un journaliste de l’hebdomadaire satirique, la compagne d’un des dessinateurs historiques du journal aurait bénéficié d’un emploi fictif pendant environ vingt ans.

Par Aude Dassonville

Le Canard enchaîné a-t-il rémunéré l’épouse de l’un de ses anciens dessinateurs sans que celle-ci fournisse de travail effectif ? C’est ce que cherchent à déterminer les enquêteurs de la section F2 du parquet de Paris (les affaires économiques, financières et commerciales) qui ont entrepris, cet été, d’auditionner des salariés du 173, rue Saint-Honoré (Paris 1er), siège de l’hebdomadaire satirique.
Une plainte contre X a été déposée le 10 mai pour abus de biens sociaux et recel d’abus de biens sociaux par Christophe Nobili, journaliste au Canard depuis une quinzaine d’années. Selon nos informations, le rédacteur aurait des raisons de penser que la compagne d’un des dessinateurs historiques du journal, qui en fut longtemps administrateur, aurait bénéficié d’un emploi fictif pendant environ vingt ans.

« La plainte ne vise pas le journal, mais un système qui a été mis en place par deux ou trois personnes, et sur lequel d’autres ont peut-être fermé les yeux », explique l’avocat de Christophe Nobili, Pierre-Olivier Lambert, assisté de Me Maria Cornaz Bassoli. Interrogé, au cours de l’hiver 2021, par Christophe Nobili, le directeur général délégué et directeur de la publication, Nicolas Brimo, n’aurait pas apporté de réponse satisfaisante aux yeux du journaliste, ce qui l’a conduit à engager une procédure en son nom propre, détaille Me Pierre-Olivier Lambert. Si les faits devaient être établis, ce seraient environ 3 millions d’euros qui auraient été indûment versés à la bénéficiaire au moins jusqu’en 2020, date à laquelle elle aurait accédé à la retraite, estime l’avocat. L’entreprise ne versant pas de dividendes à ses actionnaires, le préjudice, s’il existait, serait essentiellement moral.

Tensions internes depuis plusieurs mois

Contacté par Le Monde, Nicolas Brimo répond : « Je n’ai été ni convoqué ni entendu au sujet d’une plainte dont je ne connais ni la date ni l’objet. » A toutes fins utiles, il rappelle également qu’« une enquête préliminaire peut se terminer du jour au lendemain », faute de raisons de suspecter des faits délictueux. Car, même s’ils ne sont pas nommés, ce sont bien Michel Gaillard, président de la SAS Les Editions Maréchal-Le Canard enchaîné, et Nicolas Brimo que la plainte vise au premier chef. Le premier, 78 ans, est membre du conseil d’administration (CA) depuis 1976 ; il a été nommé directeur en 1992, avant d’accéder à la présidence en 2017. C’est à cette même date que le second, 71 ans, administrateur délégué depuis 1991, est devenu directeur de publication.

Pour sa part, Christophe Nobili ne s’exprime pas. Même si son statut de journaliste ainsi que son titre de délégué syndical sont censés sécuriser son emploi, le journaliste s’est placé sous le statut de lanceur d’alerte. Instauré par la loi dite « Sapin II », en 2016, et amélioré par la loi du 21 mars 2022, celui-ci s’applique à tout salarié « qui révèle ou signale, de manière désintéressée et de bonne foi, un risque grave pour la santé publique ou l’environnement dans l’entreprise ». Le salarié lanceur d’alerte est tenu de respecter certaines obligations, notamment de confidentialité. A l’inverse, il ne peut pas être inquiété s’il cause un préjudice de bonne foi, et il n’est pas non plus possible de lui reprocher d’avoir en sa possession les documents qui prouvent les faits qu’il dénonce, s’il les a obtenus de manière légale.

Soucieuse de préparer l’avenir du journal (ses développements numériques, l’arrivée de nouveaux journalistes…), miné par les tensions depuis plusieurs mois, la rédaction s’est dotée d’une cellule syndicale à l’initiative du journaliste, devenu délégué syndical (SNJ-CGT) en mai. La nomination, avant l’été, d’une corédactrice en chef adjointe, Isabelle Barré, a alors été perçue comme un gage d’évolution. Selon nos informations, elle a cependant démissionné cette semaine de cette fonction d’encadrement

Craintes des éventuelles conséquences de la plainte

Enfin, le départ d’André Escaro du conseil d’administration acté lors de l’assemblée générale des actionnaires du 22 juin a ouvert la voie à un renouvellement des générations, avec la nomination d’Odile Benyahia-Kouider et d’Hervé Liffran. Les deux journalistes ont rejoint au CA les rédacteurs en chef Erik Emptaz et Jean-François Julliard, ainsi que Michel Gaillard et Nicolas Brimo. Chaque année, cette instance nomme, ou reconduit dans ses fonctions, le directeur de la publication.
« Le Canard enchaîné » a assis sa notoriété en mettant au jour maints scandales et turpitudes. A commencer par l’affaire des emplois fictifs du RPR
En interne, où l’on tient viscéralement à l’intégrité et à la respectabilité du journal, la nouvelle, tombée au début de l’été, a provoqué un vif émoi. Faute de certitudes, l’équipe redoute les conséquences éventuelles à venir de la plainte, que Christophe Nobili a déposée « en parfaite cohérence avec ce que sont les valeurs du journal », insiste son conseil. »

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