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jeudi 26 janvier 2023

« VIAD » la nouvelle filiale de France Télévisions.

« VIAD » la nouvelle filiale de France Télévisions.  

A qui Emmanuel Macron allait-il faire croire qu’en transformant le CSA de Schrameck en Arcom enterprise d’une piètre copie du capitaine Kirk, l’indépendance allait être la règle qui n’a pourtant jamais fonctionné !

Les dernières nominations d’ex-dirigeants de France Télévisons en sont bien entendu la criante démonstration…« La honte de la République » de 2017, elle est bien là aussi mais tout le monde s’en fout comme de la télé publique d’ailleurs ! Celles et ceux qui ne passent pas un jour sans souffler à l’oreille du Chef de l’État qu’il faut tailler radicalement dans les 3,8 milliards que coûte l’Audiovisuel public à l’année et qu’il y a sur place les fossoyeurs qu’il faut pour cela, doivent se frotter les mains.

ROM une pâle copie de Schrameck

Au moment même où « Mémona Hintermann accuse le gouvernement d'avoir fait pression sur le CSA pour virer Mathieu Gallet de Radio France » (Schrameck donc) (*) comme elle avait révélé avec deux de ses ex-collègues dans le cadre de la plainte et des commissions rogatoires afférentes à la mascarade intervenue pour le parachutage en 2015 de l’ex-Orange à France Télés dont Le Canard enchainé s’était fait l’écho (¤) montre à quel point tout est pourri !

(*)

(¤)

Du même tonneau d’ailleurs que l’éviction organisée par ROM en 2020 de Hervé Godechot journaliste de France Télévisions et ex-rédacteur en chef de France info TV nommé au CSA en 2019 à qui il avait été fait interdiction sans raison – ou plutôt si, une raison totalement bidon d’un imaginaire conflit d’intérêt – de participer au vote pour la présidence de France Télés afin de traficoter numériquement le re-parachutage essentiel à la casse du groupe !

La nomination aujourd’hui, au sein du « vaisseau amiral » perdu dans un trou noir, d’Antoine Boilley, directeur adjoint du marketing et de la communication de France Télévisions nommé par le Sénat, en rajoute une couche.

Magouilles à tous les étages

Le lobbying de certains ne s’arrête jamais.  L’Opinion dans son excellent article signé Catherine Boullay, enfonce le clou en parlant d’« Entrisme ».

"Les deux nouveaux visages qui rejoignent l’Arcom donnent déjà du grain à moudre aux détracteurs de l’institution. En effet, ces derniers pointent qu’un tiers des membres du collège de l’Arcom, qui en compte neuf, est maintenant composé d’anciens de France Télévisions. Antoine Boilley y retrouve en effet deux anciens collègues : Hervé Godechot, ex-rédacteur en chef de France info TV qui siège à l’Arcom depuis 2019 ; Anne Grand d’Esnon, ancienne directrice institutionnelle puis de la réglementation de France Télévisions, y est depuis 2021"

La nouvelle filiale de France Télévisions, la VIAD « Vers l’Incroyable et Au-Delà » et son ROM l’éclair qui tente de faire le buzz (un clin d’œil à Disney) avec ses tweets qu’il dégaine plus vite que son ombre à la moindre com’ ernottienne, est donc maintenant bien installée.

L’infirmière TV et son aide-soignant  vont pouvoir terminer la casse de l’entreprise débutée il y a un peu plus d’une demi-douzaine d’année  et Cyril Hanouna pesté comme il le fait régulièrement…mais peut-être cette fois-ci, sous ce nouvel angle ! 

mercredi 25 janvier 2023

Passe d’armes entre Canal+ et celle qui a remplacé Roselyne Bachelot !

Passe d’armes entre Canal+ et celle qui a remplacé Roselyne Bachelot !

Maxime Saada, le patron de Canal+ n’a visiblement pas aimé la menace de Rima Abdul-Malak de retirer la fréquence des chaînes C8 et CNews après la dernière polémique lancée par Cyril Hanouna sur le financement de l’Audiovisuel public dans Touche pas à mon poste.

Le président du directoire du groupe Canal Plus, a jugé dans Le Figaro du dimanche 22 janvier qu’« un ministre ne devrait pas dire ça »ajoutant « Quoi qu’on pense de CNews ou de Cyril Hanouna, il est insupportable d’agiter la menace d’une fermeture de certaines chaînes au prétexte qu’elles ne reflètent pas vos idées. Le pluralisme, la liberté d’expression, le débat sont des sujets fondateurs de la démocratie ».

Il a également déclaré « On aime Cyril Hanouna. Son succès est une des raisons pour lesquelles il est attaqué. Il apporte de la joie dans les foyers »rappelant ainsi que la liberté d'expression ne tenait pas à grand chose! 

Dans l’entretien au quotidien, Rima Abdul-Malak s’interrogeait sur les réponses que l’Arcom (ex-CSA) pourrait donner face aux débordements à répétition dans l’émission de Cyril Hanouna « Il faut responsabiliser les présentateurs, les chroniqueurs, mais aussi les patrons de chaînes, pour leur rappeler que l’autorisation d’utilisation gratuite de leurs fréquences s’accompagne d’obligations, comme celle de traiter les affaires judiciaires avec mesure, celle de respecter le pluralisme des opinions, etc. », avait aussi prévenu cette dernière.

C’est probablement pour responsabiliser les patrons de chaines, leurs présentateurs, journalistes et autres chroniqueurs que l’Élysée a mis dernièrement les petits plats dans les grands ! 

mardi 24 janvier 2023

Le déjeuner secret de Nathalie Saint-Cricq à l'Élysée fait s’interroger les personnels de France Télés sur le Tempo d’Ernotte !

Le déjeuner secret de Nathalie Saint-Cricq à l'Élysée fait s’interroger les personnels de France Télés sur le Tempo d’Ernotte !

Il passe très mal à France Télés ce déjeuner avec Emmanuel Macron  Nathalie Saint-Cricq nommée par l’ex-Orange "coordinatrice des évolutions éditoriales auprès du nouveau directeur de l'Info" se retrouve parmi les "dix journalistes les plus influents de la presse parisienne".

L'indignation gagne du terrain et la démission de madame Duhamel quand ce n'est pas celle de toute la chaîne de commandement qui a conduit à ce rendez-vous secret ne l'étant donc plus aujourd'hui, est aujourd'hui sur toutes les lèvres et parait inévitable dans un premier temps !

Le blog CGC Média vous propose le verbatim de la rubrique "Macron, le marionnettiste" diffusée sur le plateau goguenard de France 5 :

"Ils ont vu Emmanuel Macron [les 10 journalistes sélectionnés, ndlr] mais il ne fallait surtout pas en parler. Le lendemain matin, c’est la newsletter Politico qui dévoile ainsi l’existence de ce déjeuner confidentiel - vous allez voir c’est fait très subtilement - « Le chef de l’État ne se serait-il pas directement épanché auprès de nos confrères ».

Le secret évidemment, est éventé car 40.000 abonnés le lisent tous les matins. Autre preuve de cette rencontre et des propos du président repris dans la plupart des médias invités. En voici quelques traces.

Sur le site France Inter qui dégaine le premier, le soir même journaliste politique Yaël Goosz , publie un article mobilisation avec cette phrase « Macron ne croit pas à la victoire de l’irresponsabilité »

Idem dans la matinale du Monde où l’on retrouve cette même expression Macron « Macron ne croit pas au blocage du Pays, ni à la victoire de l’irresponsabilité ».

Sur BFM TV, Benjamin Duhamel présent aussi au déjeuner, utilise un vocabulaire identique. Tiens, tiens. Écoutez : « Côté Exécutif, on explique qu’Emmanuel Macron ne croit pas à la victoire de l’irresponsabilité, ni à un pays à feu et à sang, comprenez, totalement paralysé »


Ils sont nombreux à tirer de nombreux enseignements, après ce secret déjeuner élyséen de la mi-janvier sur lequel le plateau de France 5 a ironisé et donnée des détails, notamment sur Tempo l'incompréhensible et grotesque projet d’Ernotte de n’avoir plus qu’une rédaction suite à la suppression des éditions nationales dès septembre prochain de France 3.

« Une seule rédaction ce serait sûrement plus facile pour faire passer les messages du Château avec Saint-Cricq comme courroie de transmission » s’emporte un rédacteur en chef qui dénonce ce fricotage en vogue à France Télés depuis une demi-douzaine d’années, avant de s'emporter « BFM ça les regarde mais c'est bien son fils qui y était aussi et qui du coup fait comme sa mère...et puis il y a la nièce aussi au gouvernement   ! »

    

Nathalie Saint-Cricq l’une des journalistes à "avoir rencontré en secret Emmanuel Macron".

Nathalie Saint-Cricq l’une des journalistes à "avoir rencontré en secret Emmanuel Macron".

Ce que la télé publique ernottienne a décidé de balancer, dimanche midi sur France 5 dans l'émission "C Médiatique", est assez hallucinant.

Révélation fracassante qui avec le titre qu’a choisi France Télés : « Macron, le marionnettiste » pour son sujet diffusé au sein de la rubrique de l’émission, explique comment le Chef de l’État tirerait les ficelles.

« Le président de la République Emmanuel Macron a rencontré en secret des journalistes, mardi dernier, à deux jours de la mobilisation contre la réforme des retraites. » assène la journaliste de "C médiatique" (*) qui va jusqu’à donner des noms.

(*) Cette dernière précise que ce jour-là à l'Elysée, le chef de l'Etat a déjeuné avec dix éditorialistes de la presse "convoqués 24h avant" : "Une rencontre en toute discrétion. On y retrouve Guillaume Tabard (Figaro), Dominique Seux (France Inter et des Echos) ou encore Nathalie Saint-Cricq (France Télévisions)"ajoutant "L'objectif de l'Elysée c'est qu'Emmanuel Macron distille la bonne parole et donne lui-même des éléments de langage aux dix journalistes les plus influents de la presse parisienne" !

Une condition à cette rencontre conclut la journaliste : "les journalistes ne doivent pas dire qu'ils ont vu Emmanuel Macron".

Là c’est réussi…de nombreuses questions se posent évidemment à commencer par l’indépendance de la télé publique dont nous rebat l’infirmière TV toute l’année pour justifier la chienlit dans laquelle elle a plongé le groupe audiovisuel public. 

- L’ex-Orange et son directeur de l’Info pourront-ils prétendre ne pas avoir été au courant de ce rendez-vous secret ?

- Alexandre Kara le patron de l’info pouvait-il ignorer que Nathalie Saint-Cricq allait discrètement passer à table au Palais ?

- Les rédactions de France Télévisons étaient-elles au courant qu'un classement existait où celle récemment nommée « coordinatrice des évolutions éditoriales auprès du nouveau directeur de l'Info » se retrouve parmi les "dix journalistes les plus influents de la presse parisienne" ?

Avec un tel déjeuner chacun imagine clairement les évolutions éditoriales que cette dernière pourrait décider !!


Au moment ou sortait en fin de semaine l’excellente enquête de OFF INVESTIGATION sous la plume de Gauthier Mesnier "Comment ces "oligarques" du PAF saignent le contribuable français depuis des années dans l'indifférence générale mais bien coupable." (rendez-vous sur la toile pour la suite)ça la fiche vraiment mal !!!

L'un des chapitres du site média "Des copains de Macron derrière les talk-shows politiques du service public" montre que l'info n'est pas la seule concernée...

Extrait

"...Martin Bouygues est cependant loin d’être le seul milliardaire qui bénéficie des millions de France Télés. D’autres milliardaires de l’info, par ailleurs très proches d’Emmanuel Macron, s’enrichissent via de l’argent public. Mediawan, cofondé notamment par deux intimes du président de la République, Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton, collabore aujourd’hui intensément avec France Télévisions…"

lundi 23 janvier 2023

Le retour de manivelle pour le très indélicat Lescure sur France 2.

Le retour de manivelle pour le très indélicat Lescure sur France 2.

Crochet du gauche, puis crochet du droit avant l’uppercut que l’ex-Orange, son  ex-dircab et Lescure ont pris dans les dents après l'arrêt de l’émission de Claire Chazal "Passage des arts" au profit de "Beau geste" lancé ce dimanche 22 janvier 2023.

-  Crochet du gauche d’abord pour l’infirmière TV et son porte-voix qui prennent leur choix de substituer l’ex-Canal à Claire Chazal en pleine poire.

- Crochet du droit ensuite pour l’intéressé lui-même après l’interview « excessive", "gonflée" et "amère" » (par anticipation) qu’il a cru opportun de donner dans Le Parisien ce dimanche, où assez minablement il tire sur celle qui a présenté pendant le 20h weekend sur TF1 : «  "Je comprends qu’elle soit amère mais sa campagne est quand même un peu excessive. Au départ, je ne savais même pas si mon émission serait sur France 2, France 3 ou France 5… J’ai trouvé un peu gonflé que ça devienne une grande cause nationale à ses yeux alors qu’elle n’a dit ni bonjour ? ni merci à Laurent Goumarre, qu’elle avait elle-même remplacé à l’époque en animant "Entrée Libre", en milieu de saison en janvier 2016 sur France 5." » 

Minable...

- Uppercut enfin pour France 2 qui avait bien tenté de mettre le paquet avec la diffusion du blockbuster "Jack Reacher" en première partie de soirée, avant le "Beau geste" de l’ex-chroniquer de " C à vous" mais se retrouve « Gros-Jean comme devant » avec 398.000 téléspectateurs seulement soit 4,5% d’audience pour le magazine produit par Black Dynamite une filiale de Médiawan dont il est le vice-président sous Pierre-Antoine Capton le président qui s’est lamentablement écrasé

Loin des 428.000 fidèles que Claire Chazal rassemblait le 8 janvier avant d'être virée !




dimanche 22 janvier 2023

Xavier Niel candidat pour récupérer la fréquence de M6 ou bien TF1 ?

Xavier Niel candidat pour récupérer la fréquence de M6 ou bien TF1 ?

Associé dans Médiawan à Matthieu Pigasse et à Pierre Antoine Capton fondateur de 3e œil et producteur historique de "C à vous" mais aussi "L'Hôtel du temps", "HPI", Orelsan…(devenu depuis président du directoire de ladite société de production et « oligarque » de l’Audiovisuel comme OFF Investigation l’écrit dans sa dernière enquête), Xavier Niel se serait manifesté dans l’appel à candidatures pour le renouvellement des fréquences de TF1 et M6.

Après avoir cherché à s’emparer de M6, le fondateur de Free et actionnaire du Monde, serait prêt à retenter le coup dans le cadre du processus piloté par l’Arcom enterprise de ROM 1er pour la réattribution des fréquences de La Une et La Six dont les autorisations arrivent à échéance en mai.

Outre ces deux chaines historiques, Xavier Niel réputé proche d’Emmanuel Macron comme son pote Capton, a semble-t-il jusqu’au lundi 23 janvier à midi pour fourbir ses armes. À cette échéance, tous les candidats devront avoir remis leur dossier à l’Arcom qui attribuera les fréquences pour une durée de dix ans avec l’autorisation renouvelable une fois soit cinq ans de plus.

Malgré le lobbying exercé par les équipes de Xavier Niel auprès du secteur, notamment s’agissant de la création – forçant certainement M6 à se repositionner en revoyant à la hausse ses obligations d’investissements dans la création – l’attribution d’une fréquence de la TNT à Xavier Niel par l’Arcom, plus précisément M6 dont le coût de grille atteindrait un demi-million d’euros, sans parler de toute la gestion des locaux, des animateurs, de la technique, etc…, reste tout de même très peu probable pour l’intéressé fût-il  dans les petits papier du Chef de L’État !



samedi 21 janvier 2023

Comment ces "oligarques" du PAF saignent le contribuable français depuis des années dans l'indifférence générale mais bien coupable.

Comment ces "oligarques" du PAF saignent le contribuable français depuis des années dans l'indifférence générale mais bien coupable.

Le blog de CGC média depuis des années, a dénoncé à de nombreuses reprises le système de copinage qui règne à France Télévisions où dans ce royaume des prébendes et de l’entre soi, les oléoducs d'argent public sont directement branchés dans les caisses de certains.

L’excellente enquête que vient publier OFF INVESTIGATION sous la plume de Gauthier Mesnier, en est la flagrante démonstration. (rendez-vous sur la toile pour la suite) 

Le site explique comment l'ex-Orange engraisse ceux qu'il appelle les  "oligarques" des media avec notre argent....et de livrer au lecteur, après l'invraisemblable sortie médiatique de Cyril Hanouna une photo de la dramatique situation dans laquelle se trouve aujourd'hui France Télés:  Grâce à leurs puissantes sociétés de production audiovisuelle, Vincent Bolloré, Martin Bouygues ou Xavier Niel bénéficient chaque année de dizaines de millions d’euros de commandes de France Télévisions. Sans que Delphine Ernotte, ne s’en émeuve sérieusement. 

Hanouna peut bien faire le malin en réclamant la suppression de l’audiovisuel public : voici comment les programmes de France Télévisions enrichissent sa propre société de production et celles des oligarques des médias...." 

Comment l’État-actionnaire, depuis la retentissante affaire des animateurs-producteurs et l’arrêt des contrats pluriannuels qui avaient conduit au départ de Jean-Pierre Elkabbach, a-t-il pu laissé s’installer  - dérives après dérives - un système où une poignée « d’oligarques » des media, pompe toujours plus les centaines de millions des deniers publics dans les poches des contribuables Français? 








vendredi 20 janvier 2023

Quand l’ex-Orange rattrapée par ses salades aux salariés tape sur la presse !

Quand l’ex-Orange rattrapée par ses salades aux salariés tape sur la presse !

Ce mercredi alors qu’elle s’adressait au personnel après l’avoir fait l’avant-veille devant le panel de 150 cadres convoqués à ces séances d’autosatisfaction que sont ces webinaires imposés mensuellement, l’ex-Orange assurait encore que concernant Salto « aucune décision n’était prise, qu’il ne fallait pas croire ce qu’écrivait la presse et qu’aucune annonce ne serait faite vendredi ».

Seulement voilà, la presse qu’il ne faut pas croire selon Ernotte – autrement dit lorsqu’elle s’y exprime, il ne faut donc surtout pas penser que cela soit vrai ! – a déjà largement écrit sur la dissolution de Salto et le CSE de ce 20 janvier au siège de France Télés où le point doit être traité...Encore hier Pure médias qui écrit "En préparation à cette fin, les trois actionnaires organisent des réunions pour informer leurs salariés d'une hypothétique dissolution du service. TF1 a réuni ses équipes mercredi, France Télévisions les rencontrera demain, comme l'a révélé puremedias.com lundi." 

Une chose parait acquise en tout cas...Appeler son dernier raout "Télévisionnaire" après une telle déconfiture, en ayant été incapable de voir plus loin que le bout de son nez, il faut quand même oser !

A France Télés, dans les étages supérieurs, certains pour tenter de se défausser accusent à présent  l’État actionnaire et le gouvernement de « lâchage » : « Ce qui devait concurrencer ce "diable Netflix" selon Ernotte est à l’agonie et  personne au sein du ministère de la Culture ou de Bercy ne lève le petit doigt. Ils n'en ont rien à foutre…».

Etrange vison quand même de venir expliquer que l’État n’a rien fait après les dizaines de millions des contribuables jetés au feu par France Télévisions dans cette lubie ernottienne qui est au final une catastrophe économique sans nom qui affiche un déficit pas très loin des 200 millions d’euros en tenant compte des personnels «détachés» par les 3 sociétés parties-prenantes dont il faudra tenir compte !  

NON Salto n’est pas à vendre - combien de fois faudra-t-il le répéter ?  - contrairement à ce que prétendent l’ex-Orange et son ex-dircab qui chantent toujours « être à la recherche d’un actionnaire qui croit dans le projet industriel de Saltoomettant le plus fallacieusement qui soit de dire que ce dernier ne pourra de toute façon, pas se substituer à FTV à cause du pacte d'actionnaires qui lie au minimum pour 5 ans TF1, M6 et France Télés dans Salto (*) 

(*) 

Cette incroyable plantage industriel dont Ernotte est à l'origine et dans lequel elle a entraîné les contribuables français bien malgré eux, les trayant comme de simples vaches à lait, le blog CGC Média l'avait prévu il y a belle lurette...encore le 8 novembre 2021 avec un titre et dessin qui ne souffraient guère d'interrogations: Sale temps pour Salto !"

Dans la plus petite entreprise du CAC 40 ou dans n'importe quel groupe privé, ces millions partis en fumée et cramés pour quelques égos surdimensionnés, serait sanctionné sans délai par le licenciement pour faute lourde sans indemnité évidement du ou des responsables !

Il y a quelques heures donc, le site du titre de presse précité, en remettait une couche dans son article signé Tom Kerkour « "On attend de savoir à quelle sauce on va être mangés", la longue incertitude qui plane au-dessus de Salto » qui se conclut ainsi « Au milieu de tout le bruit qui entoure Salto, c'est bien le silence qui interroge le plus. Où est passé le gouvernement ? La plateforme pensée comme un champion français du divertissement coule, et personne au sein du ministère de la Culture ou de Bercy n'a tendu la main à l'entreprise pourtant à l'agonie. "Ils n'en ont rien à foutre. Quand Netflix arrive en France, l'Élysée tweet 'tudum'. Pour Salto, l'alliance de trois français, ils ne font rien. C'est une vision très bizarre de l'exception française", peste un connaisseur. ».

Extrait :

Alors que le projet de vente de la plateforme est sur le point de tomber à l'eau, les salariés comme les trois actionnaires s'agaçent d'un moment de flottement qui dure depuis trop longtemps.

Les jours de Salto sont comptés. Alors qu'hier encore "Satellifax" évoquait l'idée d'un "repreneur de dernière minute" pour le service de streaming tricolore, à l'intérieur, plus personne n'y croit. (*) Officiellement, l'entreprise détenue à parts égales par France Télévisions, TF1 et M6 n'a pas encore terminé sa recherche d'un potentiel acheteur.

Mais pléthore d'acteurs ont déjà étudié un rachat (Canal+, Amazon, Agile) sans que les tractations n'aboutissent. Selon nos informations, la vente en bloc n'est plus à l'ordre du jour. "Il n'y a pas de date de fin officielle pour présenter une offre, ça continue jusqu'à ce que Salto, et surtout ses actionnaires en aient marre", résume un bon connaisseur du dossier. Et maintenant ? "Ils en ont marre". Que ce soit d'ici la fin de la semaine ou la fin du mois, tous les acteurs veulent aller vite. "La situation actuelle n'est agréable pour personne", explique-t-on dans l'une des chaînes.

En préparation à cette fin, les trois actionnaires organisent des réunions pour informer leurs salariés d'une hypothétique dissolution du service. TF1 a réuni ses équipes mercredi, France Télévisions les rencontrera demain, comme l'a révélé puremedias.com lundi.

L'avenir du contenu, un autre casse-tête

L'hypothèse d'une revente entière écartée, reste la liquidation suivie d'une vente des actifs de la société : sa base d'abonnés, son catalogue ou simplement la marque "Salto". Les acteurs qui ont manifesté leur intérêt lors du premier tour pourraient bien revenir dans les négociations. De telles ventes permettraient à Salto d'éponger ses dettes, et donc, aux actionnaires de minimiser leurs pertes.

Pourtant, même la vente de ces actifs pourrait bien devenir un casse-tête. "Salto est une marque qui a de la valeur, mais aujourd'hui, elle est associée à un échec", estime un expert du monde audiovisuel. La vente du catalogue risque aussi d'être compliquée, TF1 n'ayant que très peu envie de voir ses productions filer chez la concurrence. Depuis le départ, les différents acteurs refusent que leur savoir faire puisse enrichir un concurrent actuel ou potentiel, soit autant raisons qui ont fait capoter la vente. L'entreprise pourrait donc tout simplement mettre la clé sous la porte, et les actionnaires hériter de ses pertes.

Après le Salto, l'atterrissage

Victime de ces remous, les salariés de Salto se disent globalement inquiets - ou résignés. "On attend de savoir à quelle sauce on va être mangés", ironise un cadre. 

Le média "Satellifax" a avancé que les actionnaires se seraient engagés à transmettre des offres d'emplois à tous les salariés. Une décision plutôt logique, les rangs de l'entreprise étaient surtout peuplés de personnes issues des trois groupes. Pourtant, selon nos informations, tous n'ont pas véritablement vocation à être repris, mais le but est de limiter la "casse sociale".

Ainsi, une partie des 42 employés pourrait, si elle le souhaite, repartir chez son précédent employeur. Un total déjà bien réduit, plusieurs dizaines de départs ayant eu lieu au cours des derniers mois. Tous ne pourront cependant pas être accueillis. Les groupes n'ont pas la capacité de récupérer des profils déjà très similaires aux leurs, ou trop axés sur le digital.

Parmi ces repêchages, la question de l'atterrissage du directeur de Salto se pose. En effet, Thomas Follin a passé une bonne partie de sa carrière au sein du groupe M6 avant d'être placé à la tête du navire tricolore. Vraisemblablement, le groupe de Nicolas de Tavernost va tenter de récupérer son talent. "La question ne s'est pas encore posée, si l'aventure se termine, il faut encore tout boucler proprement. Même s'il y a des chances que M6 veuille le récupérer, il est libre d'aller tâter le terrain ailleurs", précise une source bien informée. "Depuis son départ de M6, les choses ont bien changé, je ne pense pas qu'il souhaite y retourner. Il a du réseau et est très intelligent, il trouvera sans problème", commente un proche.

Au milieu de tout le bruit qui entoure Salto, c'est bien un silence qui interroge le plus. Où est passé le gouvernement ? La plateforme pensée comme un champion français du divertissement coule, et personne au sein du ministère de la Culture ou de Bercy n'a tendu la main à l'entreprise pourtant à l'agonie. "Ils n'en ont rien à foutre. Quand Netflix arrive en France, l'Élysée tweet 'tudum'. Pour Salto, l'alliance de trois français, ils ne font rien. C'est une vision très bizarre de l'exception française", peste un connaisseur."

jeudi 19 janvier 2023

Le trio Abdul-Malak/Maistre/Ernotte bien parti pour flinguer la télé publique ?

Le trio Abdul-Malak/Maistre/Ernotte bien parti pour flinguer la télé publique ?

La question se pose de façon très prégnante depuis les propos en 2017 d’Emmanuel Macron qualifiant la gouvernance de France Télévisions de « Honte de la République ».

Certes, il n’y avait à ce moment là que Roch-Olivier Maistre pour twitter plus vite que son ombre à la propagande permanente de l’ex-Orange mais il a depuis été rattrapé par l’actuelle ministre qui, elle aussi, twittait la semaine dernière sans attendre, sur les soi-disant « records historiques d’audience qui feraient de France Télés  le premier média des Français en radio comme en télévision » sans même vérifier les bobards du groupe public qui bidouillait les chiffres de Médiamétrie avec ses propres fiches (preuves à l’appui) et criait « Bravo  aux 5 ans de transformations de l’audiovisuel public…. » sans que quiconque sache de quelles transformations il était question !

A l’époque, certes Rima Abdul-Malak la ministre de la Culture n’était pas encore mais l’éphémère Françoise Nyssen avait déjà commencé à mettre les mains dans le cambouis, bras armé – elle aussi – d’un Édouard Philippe qui proposait à l’époque, en phase avec le Secrétaire général de l’Élysée et l’aval de celle qu’il soutenait alors bec et ongles l’ex-Orange de se débarrasser de France Ô et France 4. Chacun connait la suite, France Ô disparaitra et France 4 ne devra son salut qu’au Covid !

Voilà pour le contexte qui nous amène à la sortie tonitruante de Cyril Hanouna du début de semaine, lançant "Privatisez-moi ça !" dans "Touche pas à mon poste !" sur C8 et l’aimable formule de l’infirmière TV à son adresse "Je connais bien Cyril, c’est un animateur professionnel (...) Je ne surréagis pas parce que ça ne sert à rien. Juste, un petit clin d’œil parce qu’on se connaît bien avec Cyril : il a quand même passé dix ans sur le service public !" qui suscite aujourd’hui moultes réactions, chacun peut le comprendre.

Il y a d’abord celle de Daniel Schneidermann dans sa chronique pour Arrêt sur images qui titre « Hanouna : ce qu’Ernotte aurait pu [dû, ndlr] répondre » (*)

"Dès le lendemain de cette harangue, Delphine Ernotte Cunci a réagi avec… mesure. "Je connais bien Cyril, c’est un animateur professionnel. Là, je trouve qu’il a été trop loin. Je ne comprends pas bien d’où ça sort." Elle aurait pu réagir autrement. Elle aurait pu dire, par exemple : "Cher Monsieur Hanouna, je note que vous estimez l'argent du service public mal employé. Puisque vous abordez le sujet, nous allons en effet reconsidérer nos contrats avec les producteurs privés de télévision, notamment avec la maison Banijay, dont vous êtes actionnaire, et membre du conseil d'administration, au titre de représentant de Vivendi (Bolloré), lui-même actionnaire à 32,9 % de Banijay."

"Nous allons reconsidérer notre contrat avec Monsieur Nagui, pour son émission N'oubliez pas les paroles, diffusée chaque soir sur France 2, et produite par la société Banijay. Il est vrai que sur ce créneau de 19 h Monsieur Nagui réussit bien, avec une bonne émission, mais nous trouverons sans difficulté un remplaçant qui ne remplisse pas les caisses de votre société Banijay, et celles de votre patron Vincent Bolloré. Dans le même esprit, nous allons reconsidérer notre contrat pour les autres émissions de Monsieur Nagui, Trouvez l’intrus, The Artist et Tararata, pour l'émission Les enfants de la télé de Monsieur Laurent Ruquier, ainsi que pour les émissions Prodiges, Drag race, MasterChef et Chacun son tour. (J'emprunte toute cette liste à mon excellent confrère du Parisien, Benoît Daragon.)"...

Il y a bien entendu aussi celles des réseaux sociaux comme ces deux-là parmi tant d’autres (¤)

(¤)

Mais il y a depuis hier la dépêche AFP (fin de post) qui va dans le même sens et explique que « Nombre d'observateurs ont vu dans cette attaque une réponse à la ministre. Dans Le Monde, elle avait laissé entendre que les dérapages de Hanouna pourraient conduire l'Arcom à ne pas renouveler en 2025 l'autorisation d'émettre de C8 » mais ajoute « Parmi les sociétés de production qui vendent des programmes à France Télévisions, on compte d'ailleurs Banijay, dont Cyril Hanouna est actionnaire. [dont Candilis l’ex-Numérobis d’Ernotte qui signait les contrats avec la boite, était issu, ndlr] - Engagements - De fait, le financement des entreprises de l'audiovisuel public est conditionné à des engagements fixés par les Contrats d'objectifs et de moyens (COM) qu'elles passent avec l'Etat. »

Ce qui nous renvoie bien au trio du titre et à cette interrogation, si tout cela n’avait qu’un objectif ? Continuer de flinguer la télé publique dont il semble bien que "tout le monde se foute" et pour laquelle l’implosion comme celle de Salto (la désastreuse tocade ernottienne qui aura coûté des dizaines de millions d'euros au contribuable) est dans les tuyaux depuis belle lurette comme n'a cessé de l'écrire maintes et maintes fois le blog CGC Média !!