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mardi 28 février 2023

Les premières procédures judiciaires à venir concernant la liquidation du Salto d’Ernotte.

Les premières procédures judiciaires à venir concernant la liquidation du Salto d’Ernotte.

En marge d’une très probable saisine de la Cour des comptes après les incroyables propos de Christian Vion mais également de l’Inspection Générale des Finances, qui en vertu du décret 2006-1213 du 4/10/200 « exerce une mission générale de contrôle, d’audit et d’évaluation pour le compte des ministres chargés de l’économie et du budget », les toutes premières actions à venir concernant la liquidation de Salto et ses 256 millions de pertes estimées après 2,5 ans d’existence seulement, le seront probablement pour « dissimulation financière et non publication de comptes ».

À ce titre, le financier de France Télévisions l’un des premiers concernés mais également l’ex-dircab ernottien Stéphane Sitbon Gomez qui présente l’actionnariat public au sein de la structure (*), vont devoir s’expliquer en plus de l’ex-Orange qui est à l’origine de la plateforme qui aura coûté des dizaines de millions aux Français comme l’écrivait Libé il y a quelques jours. (¤)

(*) 

Ils vont pouvoir par exemple, évoquer la création de ce mystérieux compte courant et qui l’a alimenté !

En l’occurrence, lorsque Christian Vion affirme lundi dernier devant quelques 200 cadres que "S’agissant des  256 millions de pertes évoqués dans la presse pour Salto dont le lancement de Salto a été permis grâce aux avances de trésorerie pour France Télévisions [1/3 de ladite somme, ndlr], elles  ne représentent que 70M€ et n'auront pas d'impact sur les comptes" avant d'ajouter "Les pertes ne sont donc pas si importantes et il convient de les nuancer par des récupérations et lorsque la liquidation sera terminée, elle permettra de ramener ces pertes à 50 millions seulement" puis de conclure "Ces 50M€ seront sans effets sur le budget grâce aux 100 millions de recettes hors pub engrangés avec la Diversification via les contrats signés par les filiales", en dépit des doutes qu’il soulève ainsi, il aura judiciairement des comptes à rendre sur le rôle qu’il a joué dans tout ceci.

Prétendre que pour passer de 70M€ (son chiffre) à 50M€ (encore son chiffre) pour la part de France Télés avec des récupérations (de quoi s’agirait-il, sachant qu’au final si le trio d’actionnaires récupère 5 millions sur du matériel, ce serait déjà un miracle !) est déjà en soi extrêmement grave mais raconter que "grâce aux 100 millions de recettes hors pub, ces 50M€ seront sans effets sur le budget de FTV » l’est tout autant.

Que France Télés couvre ces pertes quel qu’en soit le montant, cela reste des pertes…raconter le contraire est simplement tout aussi inadmissible qu’illégal que contraire aux dispositions légales.

Enfin, aller chanter que la non-fusion entre TF1 et M6 aurait joué un rôle significatif sur cette liquidation alors qu’en 2018 et 2019, une telle hypothèse n’a aucune existence, pas plus qu’en 2020 au lancement de Salto où chacun des trois FTV, TF1 et M6 s’engagent individuellement.

De nombreuses autres questions vont se poser comme celles que met en avant le site « Business cool » dans son papier « Salto ferme ses portes…mais continue à faire payer ses abonnés » 

Extrait :

« C’est officiel, la plateforme de streaming français, imaginée comme un concurrent à Netflix ou Amazon Prime Video, va fermer ses portes. Alors que la nouvelle est tombée le 13 février, le site continue à faire payer ses abonnés pour un service qui n’existera plus dans quelques semaines.

Il y a quelques semaines, nous vous parlions de l’échec Salto, un échec très prévisible pour plusieurs raisons. La première est la faiblesse du catalogue, couplée à un prix qui peut être rédhibitoire face à ce que proposent d’autres plateformes pour un prix similaire, voire légèrement supérieur, à l’image de Prime Video ou Disney+.

Mais ce qui a tué Salto, ce n’est pas le tarif des abonnements, ni même les séries proposées sur la plateforme. Non, ceux qui ont tué Salto, ce sont ceux qui l’ont créé : TF1 et M6. En investissant peu dans les contenus, en créant des services concurrents et moins onéreux, ils ont capté une partie de l’audience potentielle de Salto ou du moins limité son développement.

C’est avec un message publié sur le site que Salto a prévenu ses utilisateurs que le service de streaming fermerait ses portes le 27 mars 2023. Il n’est d’ailleurs désormais plus possible de souscrire à un abonnement. Pour autant, ceux qui ont déjà un compte payant peuvent toujours profiter du catalogue de la plateforme.

Néanmoins, alors que les 42 salariés de Salto viennent d’être reclassés dans d’autres postes au sein de France Télévisions, il semblerait que le site n’abandonne pas l’idée de faire payer ses abonnés jusqu’au bout, une pratique étonnante quand on sait que le service fournit aujourd’hui le strict minimum et, ce, pendant encore quelques jours seulement. Pire encore, il semblerait que les abonnés payants, qui continuent donc à être prélevés jusqu’au bout, ne parviennent plus à accéder à certains contenus, sans raison.

ette nouvelle est couplée à un manque d’informations et de clarté de la part de Salto qui a mis du temps à expliquer à ses abonnés qu’ils allaient être remboursés par la plateforme. Il est désormais possible d’obtenir ces informations en allant sur le site, en cliquant sur « Questions Fréquentes », puis sur « Résiliation Automatique et Remboursement ».Ce manque de transparence se traduit également dans les communications de France Télévisions, désormais presque seul pilote à bord.

Récemment, Delphine Ernotte a partagé le nombre d’abonnés à Salto, des chiffres qui seraient en réalité largement surestimés. Elle a parlé de 700.000 utilisateurs payants [1 million selon le communiqué commun ! ndlr]alors qu’ils seraient en réalité plutôt 500 000. Selon une étude du CNC, Salto ne capterait que 8,4% des parts de marché du streaming… »


(¤)



lundi 27 février 2023

ROM et son Arcom enterprise perdus définitivement dans la quatrième dimension ! Qui pour appuyer sur le bouton ?

ROM et son Arcom enterprise perdus définitivement dans la quatrième dimension !  Qui pour appuyer sur le bouton ?

Certains cyniques avaient sûrement imaginé qu’en changeant de nom, le CSA de Schrameck gagnerait en crédibilité avec l’Arcom de ROM et que les Français qu’ils prennent pour des veaux croiraient à un contrôle renforcé ! Il n’est est rien évidemment, chacun le constate à présent.

L’énarque qui a pris les commandes du vaisseau Arcom enterprise en octobre 2021 par glissement donc sans désignation officielle du chef de l’État, un peu moins de 3 ans après que ce dernier l’a nommé au CSA en février 2019 pour remplacer celui qui a œuvré au parachutage de l’ex-Orange à France Télés dans les invraisemblables conditions que chacun connait aujourd’hui, aura fait de l’instance de régulation une batterie de cuisine où s’entassent à présent les casseroles.

En janvier 2019 lorsque Schrameck se fait élire par l’assemblée générale du Conseil d’État pour siéger au Conseil supérieur de la magistrature dans le cadre d’un mandat de quatre ans, l’institution dont il est membre depuis 1977 est saisie d’une requête à l’automne 2015.

“Circulez, y a rien à voir”, dira le Conseil d’État dont fait partie Schrameck, avant sa nomination au CSM et la plainte déposée en Correctionnelle par le SNPCA-CGC.

Le Conseil d’État sera saisi derechef en 2020 après que ROM a évincé Hervé Godechot du processus de désignation à France Télés sous prétexte de soi-disant “conflits d’intérêts”, tordant ainsi le cou pour l’occasion à un texte qui n’a aucun rapport et qui permettra de déboucher sur la mascarade que tout le monde connait à présent.

Le Conseil d’État n’a toujours rien envoyé à ce jour au SNPCA-CGC comme à son avocat afin que la Justice soit à nouveau saisie !...

Nonobstant ces contestations visant les deux parachutages de l’ex-Orange qui vient de jeter à la poubelle les dizaines de millions d’argent public des Français avec l’incroyable fiasco Salto, il y a donc maintenant 2 nouvelles contestations visant cette fois-ci Sibyl Veil pour Radio France et Marie-Christine Saragosse pour FMM.  (*)

"Dans une démocratie digne de ce nom, il y a belle lurette que quelqu’un aurait déjà appuyé sur le bouton…mais nous sommes en France !" dénonce ce fin connaisseur du monde médiatico-politique, ajoutant "Une bonne raison du ras-le-bol de nos concitoyens qui voient que rien n’a changé et qu’il y a toujours autant de tripatouillages, sinon plus"...Notre homme d'enfoncer le clou "Rappelez vous le tweet de Roch-Olivier Maistre qui se réjouissait de l'arrivée de Guimier"

  

(*)

A Radio France

La reconduction de Sibyle Veil est maintenant contestée par l'un de ses adversaires devant le Conseil d'Etat.

L'ancien candidat à la présidence de Radio France et journaliste, Florent Chatain qui reproche à Sibyle Veil d'avoir "dissimulé ses intentions réelles quant à l'avenir de France Bleu", a en effet saisi le 14 février la plus haute juridiction administrative pour s'opposer à la décision de l'Arcom.

Selon une information de "La lettre A", l'ancien producteur de la tranche du "5-7" conteste devant le Conseil d'Etat la reconduction de la présidente du groupe radiophonique public avec un projet marqué "d'insincérité"…Celle qui a obtenu le feu vert de l'Arcom pour un second mandat de cinq ans a, selon lui, caché aux Sages sa feuille de route quant au projet de rapprochement entre France Bleu et France 3. La "présidente sortante de Radio France a dissimulé ses intentions réelles (...) quant à l'avenir de France Bleu", assure-t-il dans sa saisine.

Rappelons ce que Sibyle Veil disait concernant l’éventuel rapprochement de Radio France et France Télévisions :« Ce ne sont pas du tout les mêmes enjeux stratégiques. Ce sont deux marchés différents, des usages différents…Nos modèles de production ne coïncident pas : la radio est un média sobre qui produit tous ses contenus en interne, la télé achète une grande partie de ses programmes à l’extérieur. Ce n’est pas Radio France qui va aider France Télévisions à résister à Netflix, ni France Télévisions qui nous aiderait à faire face à Spotify. » 

Tout cela sans parler de l'affaire qui implique un des plus hauts cadres du Développement social !

A FMM

Cette contestation en rappelle une autre très récente. Le 11 janvier 2023, la reconduction de Marie-Christine Saragosse à la tête de France Médias Monde, autre présidente de groupe de médias publics, a elle aussi, fait grincer des dents. Sylvain Attal, David Hivet et Pierre-Etienne Pommier, les trois candidats éconduits ont en effet demandé à l'Arcom de rendre public le vote qui a mené à cette décision…Tout cela sans parler d’une lettre officielle adressée à Bercy destinée à tromper la Tutelle et dont le blog CGC Média a eu connaissance !

Si chacun s’attend à ce que le Conseil d’État ne trouve rien à redire à tout cela, le constat est sans appel : 3 comédies organisées par l’Arcom, 3 contestations sérieuses…Du jamais vu !

Qui va se décider à dire stop et envoyer tout ce petit monde dans les cordes pour que la République exemplaire triomphe ?



dimanche 26 février 2023

La grenouille Ernotte qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf...

La grenouille Ernotte qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf...

Ce samedi, le blog CGC Média revenait sur le 2 pages publié par Libération sous le titre « Salto, itinéraire d’un enfant raté ». Le titre de presse revenait non seulement sur le coût exorbitant de cette catastrophe industrielle signée Ernotte - 256M€ de pertes estimées -  mais surtout sur la plateforme SVoD "née sous l’impulsion de Delphine Ernotte pour France Télévisions,  ensuite rejointe par ses confrères du privé de TF1 et de M6." (dixit )

L'ex-Orange qui s'est enflée pour être aussi grosse que le Netflix a pour l'heure fini par exploser...2 ans et demi après le début de sa propagande qui qualifiait de "diable" le géant américain comme le reste d'ailleurs des autres membres du cheptel qu'elle avait sans doute imaginer envoyer à l'abattoir. 

L'infirmière TV qui comme la marâtre de Blanche Neige doit demander à son miroir chaque jour s'il la trouve la meilleure, s'est plantée une fois encore.

Le 17 février dernier, Le Figaro sous la plume de  publiait, cerise sur le gâteau "les audiences des plateformes en Europe comme le demandait Bruxelles" ...en tout cas "Celles dépassant les 45 millions de visiteurs, soumises aux règles de régulation les plus strictes", précisant "Quels sites internet seront contraints de se soumettre en Europe aux obligations les plus fortes du Digital Services Act? Ou, traduit en jargon bruxellois, qui est «Vlop» et qui n’est pas «Vlop»? («very large online platform» soit «très grande plateforme numérique»)."

La tocade ernottienne n'a bien entendu jamais fait partie du club qu'il s'agisse de la VoD ou des déclinaisons comme Slash ou bien franceinfo: que la propagande de l'intéressée place pourtant depuis toujours dans les cimes alors qu'elles sont en réalité dans les choux ! 

Extrait :

"Conformément au calendrier de la Commission européenne, les services numériques avaient jusqu’au 17 février minuit pour rendre publiques leurs audiences mensuelles au sein de l’Union. Ceux qui dépassent le seuil des 45 millions de visiteurs uniques, soit 10 % des internautes européens, deviennent des Vlop. Ils auront quatre mois pour se mettre en conformité avec l’ensemble des exigences de cette ambitieuse régulation des contenus illégaux dans l’espace numérique, adoptée l’an passé.

Sans surprise, les Gafa dépassent amplement ces seuils. 

Meta déclare 255 millions d’utilisateurs européens de Facebook et 250 millions pour Instagram. YouTube passe le cap des 400 millions de visiteurs, Google Maps frôle, les 280 millions et Google Search les 330 millions, et cela pour faire les seuls internautes connectés à leur compte Google. Amazon est Apple ne dévoilent pas leur chiffre ce qui est contre les directives de Bruxelles, mais déclarent être bien au-dessus de ce seuil… »

samedi 25 février 2023

Libération enfonce le clou avec son article « Salto, itinéraire d’un enfant raté ».

Libération enfonce le clou avec son article « Salto, itinéraire d’un enfant raté ».

Dans l’article de Libé signé Adrien Franque et Jeanne Rochette, intitulé « Salto, itinéraire d’un enfant raté », le quotidien enfonce le clou concernant le coût exorbitant de cette catastrophe industrielle signée Ernotte.

1ère page/2

"Un projet mal né peut-il bien mourir ?" s'interroge le quotidien qui écrit "Au regard de l’interminable agonie de la plateforme de streaming tricolore Salto, la réponse paraît évidente. Après des mois de d'indécision, le rideau tombera le 27 mars sur ce projet, né sous l’impulsion de Delphine Ernotte pour France Télévisons rejointe ensuite par ses confrères du privé de TF1 et de M6. "

Le titre de presse d'enchérir "La faillite de Salto,  projet  véritablement lancé en 2017, c’est notamment le produit d'ambitions essoufflées...Julien Verley, un ancien dirigeant de Canal+ qui pilotait l'affaire dès 2017 l’affaire, s'en désole:  Il fallait qu’il y ait un acteur français qui occupe laplace face aux Américains. Seulement, les belles ambition doivent composer avec la réalité du marché: une étude test de septembre 2017, que Libération a pu consulter, révèle la circonspection autour d’une offre payante pour l’audiovisuel public avec le sentiment pour les potentiels utilisateurs de payer pour une double redevance et un catalogue de contenu jugé faiblard voire vieillot. 

Alors gratuit ? Payant ? Sur abonnement ? Tous les mois, le projet change de braquet. La machine se grippait quand France Télévisions proposait une offre payante...Ensuite l’histoire s’est accéléré et le seul moyen de sauver ce projet, c’était de faire appel aux chaînes privées... mais pour un ancien cadre de France Télévisions, jamais les trois actionnaires n'ont regardé dans la même direction. Chacun y allait de son propre intérêt. Cela ne pouvait pas fonctionner." 

Que "Marc Sénéchal associé du cabinet BTSG, médiatique mandataire judiciaire connu pour ses interventions dans l’OPA Veollia-Suez ou encore dans le fiasco Médiapro, ait été choisi par le trio de copropriétaires pour prendre les commandes de cette liquidation" ne changera rien à la mort de la tocade ernotienne qui aura coûté à l'État donc aux Français près de 90 millions d'euros pour la part FTV (*) et permettra sans aucun doute à la Justice de se prononcer sur les invraisemblances que recèle cet échec manifeste.

(*) Libération écrit en effet "Selon le plan de financement prévisionnel, les pertes s'élèveraient  aujourd’hui depuis la création de Salto à 256 millions d’euros,  hors recettes  générées par les contenus natifs des propriétaires" avant de compléter faisant référence au communiqué du 15 février dernier (¤) "Ce montant significatif comprend le coût de liquidation de la société de 66 millions d’euros, soit 22 millions de chacun des associés devra débourser de sa poche."

L'ex-Orange devra entre autres, expliquer qui alimentait le compte courant crée au sein de la structure où l'argent public semble bien avoir été seul à couler

Son lieutenant et directeur financier devra lui aussi dire pourquoi il n'a pas tiré la sonnette d'alarme avant de déclarer de la façon la plus inouïe qui soit, il y a quelques jours devant 200 cadres de France Télés  : "Tout d'abord, s’agissant des  les 256 millions de pertes pour Salto évoqués dans la presse, et des pertes qui concernent  France Télévisions [1/3 de ladite somme, ndlr], elles  ne représentent que 70M€ et n'auront pas d'impact sur les comptes" avant d'ajouter "Les pertes ne sont donc pas si importantes et il convient de les nuancer par des récupérations et lorsque la liquidation sera terminée, elle permettra de ramener ces pertes à 50 millions seulement"

ll précisera certainement ce qu'il entend par là, particulièrement lorsqu’il affirme que "Ces 50M€ seront sans effets sur le budget grâce aux 100 millions de recettes hors pub engrangés avec la Diversification via les contrats signés par les filiales" enchérissant dans la foulée "Le lancement de Salto a été permis grâce aux avances de trésorerie mais ça figure au budget " !

L'intéressé qui devrait tout de même avoir quelques nuits agitées en perspectives, devra aussi parler des imbrications entre les 2 sociétés Salto et Salto gestion car il y a bien deux entités.

Christain Vion va enfin devoir expliciter d'où Juliette Rosset-Cailler la directrice de la stratégie ernottienne qui déclarait lundi dernier "Salto qui n’avait pas la prétention de rivaliser avec Netflix - Il n’en a jamais été question, il était tout simplement question de rajeunir le public - c’est tout de même un succès et une grande réussite avec 1 million d’abonnés", tire ces chiffres ?  

Comment Emmanuel Macron, Elisabeth Borne, Alexis Kohler, Edouard Philippe, Jean Castex, les ministères de Tutelle, ROM et l'Arcom enterprise mais aussi les administrateurs de France Télés et quelques autres intervenants ou conseilleurs, ont-ils pu laisser dilapider tant d'argent public c'est à dire 1/3 des 256M€ de pertes estimées sans réagir alors que Mathieu Gallet était viré de Radio France, il y a quelques années, pour 400.00€ en première instance , s'étant réduits à 130.000€ en Appel ? 

(¤)

vendredi 24 février 2023

ROM et RAM sont dans un bateau...Qui tombe à l’eau ?

ROM et RAM sont dans un bateau...Qui tombe à l’eau ?

Chacun pouvait penser qu’après la volée de bois vert tous azimuts que s’est prise RAM (Rima Abdul Malak) après ses menaces sur la possible non-reconduction des fréquences de C8 et CNews et le coup de rame que lui collait hier ROM (Roch-Olivier Maistre), l’intéressée coulerait seule à pic !

Le capitaine de l’Arcom enterprise vient en effet d’expliquer à celle qui déclarait, il y a peu sur France Inter, que le renouvellement des fréquences des deux chaînes (canal 8 et 16) de la TNT, n’était pas garanti « en raison d’infractions répétées », que « CNews respecte strictement le pluralisme politique »

Il a taclé RAM devant les étudiants de l’École de journalisme de Sciences Po qui l’interrogeaient sur des sujets d’actualité remettant à l’heure les pendules, rappelant le cadre existant qui impose aux chaînes une pluralité d’opinions, s’agissant plus précisément du canal n°16 et précisant Nous avons le débat (de régulation) sur une chaîne comme CNews qui est devenue dans notre paysage médiatique un événement un peu nouveau, qui se rapproche d’une chaîne d’opinion comme on le connaît dans d’autres pays. C’est notamment le cas des USA. on parle souvent de la Fox News française…

Puis de détailler La chaîne respecte strictement le pluralisme politique, ils communiquent tous les mois les temps de parole des personnalités politiques, on vérifie à la seconde près et ils sont parfaitement dans les clous des équilibres des forces politiques en France...Histoire de maintenir fermement la tête de sous l’eau de RAM. Enfin, il a conclu « Les questions se posent plutôt aujourd’hui sur le travail des éditorialistes, mais “heureusement“, la loi ne leur donne pas le pouvoir de contrôler cette catégorie de journalistes. “

C’est un coulé à pic pour la dame qui avant de sombrer avait pris soin d’attacher à la patte du pote d’Ernotte et son fan numéro 1, un sacré poids : un lest de plus de 86 millions d’euros pris dans les poches Français qui devrait l’entrainer, lui aussi, très vers le fond. 

C’est dit, RAM ne coulera pas toute seule et afin que ROM sombre un peu plus vite après qu'il a régulièrement vanté les mérites de l’infirmière TV et systématiquement portée au pinacle pour l’ensemble de ses annonces comme la récente catastrophe industrielle nommée Salto, elle avait mis dans ses poches quelques petites bouées à destination du Parquet et des juges prévues pour remonter à la surface.

La première des mini bombes dont le blog CGC Média a eu vent, concerne le financier de FTV après ses dernières déclarations, s’agissant notamment des dizaines de millions (de l’argent des contribuables) que France Télés a versés sur un compte courant lié à la SVoD.

Quelques autres évoquent pêlemêle « l’article 40 du Code Pénal », « le fossé abyssal qui existe entre un C.A. d’à peine plus 1,5M€ contre 48 M€ que FTV aurait remis seule au pot », « les 100M€ de recettes hors pub annoncés  par Christian Vion, il y a quelques jours », « les entités : Salto et Salto Gestion », « les supposés actionnaires de la ou des structure dont le petit mot joint  (*) interpelle »…etc.

(*) 

Chacun l’aura compris, tout ce qu’il faut pour que ROM et RAM finissent tous deux au fond…mais pas qu'eux évidemment. 

Ils entraineront inévitablement toutes celles et ceux qui savaient mais n'ont rien dit, laissé faire, permis voire encouragé!

Seuls à avoir été coulés pour l'instant : les dizaines de millions payés par les contribuables français sur lesquels la Justice va se pencher ! 

jeudi 23 février 2023

M6 reste à Bertelsmann. Xavier Niel va-t-il aller s’épancher auprès d’Ernotte ?

M6 reste à Bertelsmann. Xavier Niel va-t-il aller s’épancher auprès d’Ernotte ?

Le 3 février dernier, le blog CGC Média dans son article « Xavier Niel à France Télés »  révélait la visite que Xavier Niel rendait à France Télés. Selon nos informations, le 8ème étage aurait été très énervé de la mise en ligne de ce savoureux « goûter » - l’intéressé ayant été vu, arrivant au siège de France Télés, vers 16 heures – qui aurait dû normalement rester discret !

Nous étions moins de deux semaines avant l’audition devant la ROM’s corporation du milliardaire qui imaginait rafler la fréquence sur la TNT attribuée à Bertelsmann et Nicolas de Tavernost pour M6.

Le blog CGC Média qui évoquait dans deux autres publications le contexte dans lequel tout cela intervenait - Les coulisses de la visite de Xavier Niel à France Télévisions...juste avant son audition à l'Arcom ! et Comment le duo Brut/France Télés va se transformer en trio voire en quatuor...encore une histoire de gros sous (ceux du contribuable évidemment) ! – s’interrogeait, au cas où Niel serait écarté (ce qui est aujourd’hui le cas) s’il ne viendrait pas « reconnaitre les lieux au cas où France 2 serait à céder ? ».

En effet, le fondateur du groupe Iliad associé à Pierre-Antoine Capton via le rachat par Médiawan de "3ème Œil", est partout avec les contrats signés tous azimuts par l’ex-Orange après son pathétique parachutage à l’été 2015 de l’ex-Orange sous Schrameck (dans les conditions surréalistes relatées dans toute la presse à l’époque) ensuite quasiment tous reconduits avant l’été 2020  (ce dont il devrait être très très vite question maintenant !) suite au très ROMien bis repetita de 2020.

Le fondateur de l’opérateur télécom Free, très omniprésent également dans la presse (groupe Le Monde, Nice-Matin, L’informé, etc…) avait déjà investi il y a quelques années 10 millions d'euros dans Brut (partout également à France Télés) devrait, associé à Rodolphe Saadé,  encore monter au capital de la boite de Le Van Kim avec une offre d'investissement qui avoisinerait les 40 millions d'euros,  apparemment formulée par le tandem (selon Les Échos) et acceptée semble-t-il par les dirigeants du groupe qui bat de l’aile selon nos sources.…

Celui qui résumait son projet pour s’emparer du canal 6 de la TNT à « Faire passer les gens avant l’argent », formule qui en a choqué plus d’un et en a fait se gondoler d’autres, va donc retourner à ses affaires !

Va-t-il aller s’épancher auprès de l’infirmière TV sur qui il  pense pouvoir compter énormément et à qui il doit rappeler régulièrement son attachement avec son ami/associé Capton réputés tous deux proches d’Emmanuel Macron comme le rappelait l’article de OFF investigation  (¤) (rendez-vous sur la toile pour la suite) 

(¤) 

 

  

mercredi 22 février 2023

Eugenie Bastié propose à RAM sur Europe 1 de retourner voir son oculiste et de se regarder dans un miroir !

Eugenie Bastié propose à RAM sur Europe 1 de retourner voir son oculiste et de se regarder dans un miroir !

Eugénie Bastié qui régale les auditeurs d'Europe 1 chaque fin de semaine, a proposé vendredi dernier à Rima Abdul-Malak de régler ses verres de lunettes, histoire de mieux voir "la poutre qui est dans son œil plutôt que de déclarer inadmissible le paille qu'elle a cru voir dans celui de Cyril Hanouna" !

 

Eugénie Bastié qui régale les auditeurs d'Europe 1, a donné vendredi dernier a proposé à Rima Abdul-Malak de changer de lunettes, histoire de mieux voir la poutre qui est dans son œil plutôt que de déclarer inadmissible le paille qu'elle a cru voir dans celui de Cyril Hanouna !

"Pour faire la leçon, il faut être d’abord irréprochable" lance-t-elle à RAM qu'elle invite à Passer le message aux rédacteur en chef de « France TV Slash » le Media en ligne de France Télévisions qui fait la promotion de l’écriture inclusive, du déboulonnage des statues historiques et tenez-vous bien, lance des appel au dons pour le comité « Vérité pour Adama » d’Assa Traoré" et envoi visonner l'émission de "Samedi dernier sur France 2 « Quelle époque! » où Léa Salamé a reçu Le Serpent, un tueur en série franco- vietnamien soupçonné d’une vingtaine de meurtres et condamné pour deux. « Est-il un escroc manipulateur de génie ou un dangereux serial killer ? » s’est interrogée Lea Salamé." 

Elle conclut ainsi "Alors  on le voit Cyril Hanouna n’a pas le monopole du sensationnalisme et de la télévision racoleuse mais lui au moins, il a l’excuse de ne pas être payé par nos impôts!"

A regarder avec joie et sans modération.